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Aïcha Kone répond à Ahmed Bouah. “Que Bouah respecte la femme !”


Par Justin Kassy & Omar Abdel Kader | Dimanche 28 Juin 2009 | Lu 2965 fois | 3 Commentaires



Aïcha Kone répond à Ahmed Bouah. “Que Bouah respecte la femme !”
Tout le monde a été surpris par les déclarations d’ Ahmed Bouah jeudi dernier dans Top Visages, à propos de ses relations avec Aïcha Koné. Mais la Diva que nous avons rencontrée semble sereine. “Rien ne me surprend”, dit-elle.
Entretien !

• Bonjour ! Comment va la diva ?

- Bien ! Très bien ! En tout cas, je ne me plains pas.

• O.K ! Dakar, Ouaga, Cotonou, Paris… Tu tournes beaucoup ces temps-ci.

- Oui, par la grâce de Dieu. Et puis, tourner fait partie de mon boulot. Ça me fait vraiment plaisir de tourner.

• Comment tu t’arranges pour que tu sois toujours partie ?

- Il faut dire qu’on est quand même vieux dans le métier et les contacts sont déjà là. Et puis, j’ai un jeune, Jean Alain Kambiré, qui s’occupe bien de ma communication. La communication électronique, c’est lui. Pour le moment, ça va.

• Où en es-tu avec la célébration de tes 30 ans de carrière ?

- Bêh ! J’attends. Là, le Président de la République a fini sa tournée, le pays est en train d’être réunifié. Bientôt, je vais relancer le projet de mes 30 ans de carrière. Je l’ai toujours dit : j’attends que tout le pays soit réunifié pour célébrer mes 30 ans. Pour moi, il n’y pas de surprise si ça traîne. J’attends ! J’attends la Côte d’Ivoire ! Je m’attends. On s’attend ! (Rires).

• A ce rythme, ce ne sera plus 30 ans.

- Même si c’est à 33, 34 ou 35 ans, j’ai promis un spectacle pour la Côte d’Ivoire qui parle de réconciliation et je crois que ça sera fait. Je vais célébrer mes 30 ans. Il n’y a pas de souci là-dessus.

• As-tu déjà des noms d’artistes qui vont t’accompagner pour cet évènement ?

- Tout de suite, je pense à Gadji Céli avec qui j’ai fait, au début de la crise, Kèlè Magni. Une chose est sûre, il y aura pas mal d’artistes. Si je commence à citer les noms, je vais offusquer certains. Tout le monde sera invité, ça, c’est clair. Mais tout le monde ne va pas forcément jouer. Car cela risque de devenir la pagaille quand il y a tout le monde.

• Hors scène, tout ce qui se passe chez Aïcha Koné fait rapidement la Une de la presse.

- De par mon métier, je suis une personne célèbre et j’ai beaucoup de camarades. Je marche avec des femmes dans les associations et j’ai pas mal de relations.

• Des relations qui dépassent souvent le cadre intime pour s’étaler sur la place publique.

- Peut-être que cela est lié au fait que je suis une personne connue. La célébrité rime aussi avec toutes ces choses-là. Ce sont des choses qui arrivent et on n’y peut rien.

• Tu n’arrives pas à vivre une relation de façon cachée…

- Comment se cacher ? Ce sont des gens qui s’intéressent à ma vie. Moi, je suis toujours à la maison. Vous êtes venus me trouvez à la maison. Quand vous allez repartir, on va dire que deux gars sont sortis de chez Aïcha, c’est pas clair ? (rires). Chacun dit ce qu’il pense. C’est notre métier qui fait cela. Comme je l’ai déjà dit plus haut : la célébrité rime avec ces choses-là : mensonges, racontars… Au début, ça me gênait mais, maintenant, je continue ma vie, hein. Chacun dit ce qu’il veut. Je vois ce qui est bon pour moi. Je le prends et je marche avec.

• Ça ne te fait pas souffrir ?

- Je suis comme tous les êtres humains. Il y a quelquefois des choses qui me dérangent. J’ai la foi. A toutes mes prières, je termine en disais ceci : «Seigneur, s’il n’y a pas ma chance dans ceci ou cela, éloigne-moi de là !» C’est toujours ma dernière phrase avant de dire Amine. Si je m’engage dans quelque chose, c’est que Dieu le connaît mieux que moi. S’il n’y a pas mon bonheur dedans, il va trouver un alibi pour que je puisse dégager de là. Donc rien ne me surprend.

• Donc tu t’attendais à ce que ton désormais ex-compagnon, Ahmed Bouah Touré, soit parti ?

- Je m’en fous. Ce n’est pas la première fois que je romps avec un homme. Je manque de quoi chez moi ? Le problème, c’est de se demander : elle a quitté ce monsieur, comment elle vit ? Est-ce que les choses vont bien pour elle ?

Tu savais au départ qui était Ahmed Bouah et tu t’es engagée à ses côtés. Avais-tu pris des précautions ?

- On est en démocratie et si Bouah est un grand parleur, il parle. Ça n’engage que lui. Est-ce que c’est ma bouche qui a parlé ? Il n’est pas un enfant.

• Mais il parle de votre relation.

- C’est aux gens de juger les propos de Bouah. Il a dit ce qu’il avait envie de dire. Mais moi, je ne répondrai pas. Passons.

• Le problème, c’est que cette relation a été de courte durée. Qu’est-ce qui n’a pas marché ?

- Posez aussi la question à Bouah. C’est lui le grand parleur. Il a cité une panoplie de personnes avec qui ça n’a pas marché. Est-ce que la faute est vraiment liée à ces femmes-là ? Ou bien le problème est à son niveau.

Peut-être que la rupture ne serait pas vite arrivée si tu avais pris des précautions au départ de l’aventure.

- Si c’est pour dire que je n’aurais pas dû m’attacher à un homme comme Bouah, je dirai que c’est vrai. Vous savez, à Abidjan, avant de s’engager dans une relation, tout le monde parle. Mais si malgré tout cela, de son côté, il n’y a pas eu de changement, on est obligé de partir quand ça ne va pas. Mais je ne veux pas qu’on s’attarde sur Bouah. Ça ne m’intéresse pas trop. Je n’ai pas lu son interview (In Top Visages n° 805) mais, on m’a fait savoir qu’il dit que j’ai un cœur d’or, que je suis gentil mais que ça ne suffit pas. Qu’est-ce qu’il attend de plus de moi ? Je ne suis pas Mamie Watta (NDLR : une sirène).

• La fin de cette idylle, est-ce l’aboutissement de tes prières dont tu parlais plus haut ?

- C’est fort possible, hein. Chacun parle avec le Seigneur. Quand je suis revenue du Burkina ou j’ai joué pour la Fête des mères, mon amie, Natogoma Bamba, m’a informée que Bouah lui a dit au téléphone qu’il veut qu’on reprenne. Après, c’est sa sœur, Karidjatou Touré, qui vient me voir pour me dire que son frère va revenir à de meilleurs sentiments. Je lui ai répondu que je connaissais son frère mieux qu’elle. Ensuite, il y a eu une délégation avec Aminata Wolosso qui est venue me demander pardon de la part d’Ahmed Bouah. Il y a eu aussi Fatoumata Djely qui dit être surprise par l’attitude de Bouah d’autant plus qu’il lui avait demandé d’intervenir pour qu’on puisse aplanir nos divergences. Et le jeudi, dans le journal, il dit : «Pourquoi, j’ai quitté Aïcha Koné»

Là, tout est gâté ?

- Même si c’est pas gâté, tout est mélangé (rires).

• N’envisages-tu pas un dialogue direct avec Bouah ?

- Mais Bouah et moi n’avons pas de problème. Nous venons de la même région. Même si on ne se voit pas à Abidjan, on se verra là-bas et on se saluera. Quelle idée de dialogue direct ! Laissons dialogue direct-là à Gbagbo et Soro (rires). Ce que je peux conseiller à Ahmed Bouah, c’est de faire très attention aux femmes. Il ne faut jamais sous-estimer une femme. Exposer un palmarès comme s’il attend d’être décoré avec ce qui a été dit, ce n’est pas joli pour un homme qui a des ambitions politiques. Ça ne fait pas respectueux. Ahmed vient d’une femme. Et la femme, c’est un mythe. Quelle que soit la femme, l’homme doit avoir un minimum de respect pour elle. C’est tout ce que je lui demande de faire. Il a toujours des choses à reprocher aux autres. Qu’il se pose aussi la question de savoir pourquoi il n’a pas satisfaction. Peut-être que c’est lui-même le mal. Prions pour lui. S’il ose parler des aventures qu’il a eues avec ses copines, demain, il dira comment elles jouissent ou comment elles gémissent dans son lit. Ça me fait pitié et cela m’inquiète. Je souhaiterais vraiment qu’il se ravise. Il vient d’une bonne famille. Il ne faut pas qu’il se démarque comme ça et c’est ce qui me fait pitié.

• La diva et les Palais. Ça continue ?

- (Rires). Pourquoi c’est ça qui vous intéresse ? Non, passons à autre chose.

• On veut savoir si tu es toujours amie à des hautes personnalités ?

- Toujours ! J’ai toujours su garder mes relations. Je ne sais pas quand mais, ces temps-ci, je compte me rendre en Guinée Conakry parce que je n’ai pas eu le temps de présenter mes condoléances par rapport au décès du Président Lansana Conté. Tout le monde sait que Adja Karidjatou, la seconde épouse du défunt Président, est mon amie. Donc, dans mon programme, il y a ce voyage que je dois effectuer en Guinée.

• On trouve que tu es très proche du Président Gbagbo actuellement.

- Je marche avec le Président Gbagbo parce que moi, je marche avec la République. Je n’ai jamais été une femme qui aime la violence. Pendant la crise que mon pays a connue, j’ai été traumatisée et je me suis rangée du côté de ceux qui voulaient de cette paix.

• Tu étais proche de Président Houphouët, aujourd’hui, c’est Gbagbo. Ça ne fait pas un peu…

- Oh ! Ça ne fait pas d’histoire. Vous savez, mon père était médecin et il a servi à Vavoua. Le Président Houphouët était aussi médecin. C’est la même corporation et ils se connaissaient. Ensuite, le Président Houphouët a fait de mon père un parlementaire. Il était donc député. Donc, allez-y comprendre quelque chose. Houphouët connaissait bien ma famille et il nous connaissait pratiquement.

• Ça fait jaser, tout ça…

- Mais, je n’ai jamais été ennemie de Bédié ou de Guéi. Le Général Guéi a deux enfants avec ma cousine. Donc, c’est normal que les enfants nous rapprochent. Bédié m’avait aidée quand j’enregistrais aux Etats-Unis et que j’étais à court d’argent. Il travaillait en ce temps au FMI ou à la Banque Mondiale. Il m’a révélé que quand il était étudiant, il était beaucoup aimé par mon papa. Chose que je ne savais pas. Concernant mon rapprochement avec Gbagbo, je dirai ceci : ma mère est née d’une femme gouro qui a des parents bété. Et ces derniers sont parents à Gbagbo. C’est ce qui nous rapproche. C’est mon destin, on ne peut pas me l’arracher. On ne peut pas aussi l’arracher au Président Gbagbo. C’est Dieu qui l’a voulu comme ça.

TOPVISAGES
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Vos commentaires:

1.Posté par namassy le 05/07/2009 11:42 | Alerter
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Mes respects!! je suis contente que la bave de ce crapaud de bouah n'atteigne pas la colombe que tu es Aicha. Sois forte et bon courage!!

2.Posté par D. Koutenda le 07/07/2009 19:51 | Alerter
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Bonjou Aicha, je suis de Brazzaville et je t'adore comme artiste et comme femme, Je suis heureux quand tu chantes et tu me fais avaler la salive quand je regarde tes DVD ou tes clips. Tu es une vraie femme avec un charme envoutant. Il y a des gens qui regardent ailleurs alors que l'or est à leur côté. Courage Chère Amie et avec toute mon affection. Dominique Koutenda

3.Posté par YOBOUE le 16/05/2010 23:53 | Alerter
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Soyez et restez digne comme vous l'avez toujours été. Comme on le dit : >
Tout est une question d'éducation, il a vu faire son père..., même s'il vient d'une grande famille.
je t'embrasse très fort

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