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Aimé ONOUKA et son groupe NZELA. Rencontre avec les racines du REGGAE

« Dub Oyé » : 3ème Album


Par SDC, Starducongo.com | Mercredi 9 Février 2011 | Lu 1866 fois | 4 Commentaires



L’ENFANT DE POTO-POTO

Aimé ONOUKA et son groupe NZELA. Rencontre avec les racines du REGGAE
Aimé ONOUKA chanteur, auteur compositeur, compte parmi les quelques grands spécialistes du Reggae en France.
Des nombreuses vedettes jamaïcaines de ce rythme ont su apprécier son talent dans ce domaine particulier.

Cependant, Aimé ONOUKA peut être aussi un soliste raffiné, habile et précis, dans un langage qui prend sa source dans les quartiers animés de Brazzaville où le « Soukous » bat son plein. Très vite, l’attirance pour le reggae prend le dessus sur les racines africaines de l’artiste, qui ne quitteront pourtant jamais les compositions de son groupe NZELA créé en 1990 à Brazzaville, avant de s’émigrer en France.

DES MUSICIENS DE PREMIER PLAN

Aimé ONOUKA a su s’entourer de quelques musiciens de premier plan, très disciplinés, sur le plan de la précision d’exécution aussi bien que de la présentation scénique. Ce Big Band « NZELA » offre une musique raffinée, nuancé, colorée, et dont l’originalité rythmique est basé sur l’accentuation des temps pairs, et des tempos moyens très dansants.

LES MERITES D’UNE MUSIQUE SWINGUANTE RECONNUS

Bête de scène, le groupe se fait remarquer dans plusieurs festivals et les professionnels ne s’y trompent pas en décernant plusieurs prix au groupe : Révélation « Première Scène » (Conseil Général des Hautes Seine) – Découverte de « 48 heures de la fraternité » - Premier prix du « Tremplin de la musique » (Hauts de scène) – Coup de cœur du salon « Music Expo 95 » - Collaboration en 2009 au FESPAM (Festival Panafricain de musique) Brazzaville – Le groupe NZELA s’impose depuis sur une scène reggae en plein essor : Festivals Reggae, premières parties, dont celle des « Twinkles Brothers », salles parisiennes : La locomotive, Le Divan du Monde ou l’Elysée Montmartre.

UNE GRANDE OUVERTURE DANS LE MILIEU PROFESSIONNEL

En 2004, pour la préparation de leur second album « TOYE », une nouvelle équipe se forme autour d’Aimé ONOUKA. Fort de son aura et de sa connaissance du milieu, le groupe NZELA invite des artistes, amis : le flûtiste Peul, Ali WAGUE, qui a accompagné Dee Dee BRIDGWATER, ou Cheik TIDIANE SEEK, le jamaïcain Winston Mc ANNUFF, fraichement débarqué de Kingston (Jamaïque)..


TROIS ALBUMS ADMIRABLES

L’esprit d’indépendance va permettre au groupe NZELA d’évoluer progressivement sur le plan de la discographie. Deux précédents albums admirables ne semble pas avoir attiré l’attention qu’ils méritaient, sans doute parce qu’ils avaient parus à une époque où la curiosité des amateurs et des « spécialistes » était porté vers d’autres courants. Néanmoins ces albums ont constitué les premières réussites personnelles. Notamment les albums « Sambela » (Scalen 2000) : 2ème meilleure vente nationale des autoproduits FNAC derrière l’album « Hymne de nos campagnes » du groupe TRYO. - « Toyé » (Fnac 2006) a pris son envol à partir de la compilation FNAC 2006 et a été présenté comme la rencontre idéale entre l’Afrique et le Reggae.

Aimée ONOUKA nous revient aujourd’hui sans une ride, et étonnamment actuel. « DUB OYE » le présent album rend hommage au Root, au rock et au Reggae. Le groupe NZELA garde en lui l’énergie du reggae africain, présente tout au long de l’album, car c’est bien du continent noir que le groupe puise ses forces. « DUB OYE » est composé de chants en français, en anglais et en lingala. Les textes abordent les thèmes d’unité et de positivité africaine, tout en pointant les méfaits des politiques d’oppression. La chanson « Na telemi », en lingala, nous plonge au cœur du pays du fleuve Congo.

« DUB OYE » est le fruit de collaborations et de rencontres, On entendra la voix à la Sade de MO’KALAMITY sur « Song of Rebel » et son dub « Rebel Dub ». Le percussionniste NICODRUM sur les titres maxi roots que sont « Coming, Dub » et « Na telemi ». Quant au trio rythmique basse-batterie-clavier, il est orchestré par les membres du groupe KANA, amis de longue date.

DES STUDIOS SPECIALISES : « REGGAE-ROCK »

Enfin pour sa production, et pour marquer sa maturité « DUB OYE « a voyagé dans pas moins de cinq studios : « Dubwise Factory » de Sérial P. – « Alex studio » du très underground lieu « Les frigos » - « Gaëtan Boudy » (Meï Teï Shô, Lill Shazz) et « Trinity Studio » avec Salvator.

Clément OSSINONDE
Clement.ossinonde@sfr.fr


Contact: “NZELA” salammbo@wanadoo.fr – Tel. 0146581104 – LABEL : bolingoartproduction@live.fr _ Tel. 0549808914 – O668658194

08___natelemi__a_onouka_.mp3 08 - Natelemi (A.ONOUKA).mp3  (9.3 Mo)


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Vos commentaires:

1.Posté par Jean TOSSI le 12/02/2011 17:46 | Alerter
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BRAVO, cher jeune ONOUKA, je viens d'écouter ton album, aussi le commentaire qui est fait ici correspond au travail absolument intéressant que tu as abattu dans ce bel album. Un reggae comparable aux véritables vedettes jamaïcains. En tout cas courage et félicications

2.Posté par BELELA le 12/02/2011 23:15 | Alerter
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C'est un plaisir de voir aussi bon nombre de nos jeunes se lancer sur la musique qui sort un peu de l'ordinaire, pour se mesurer avec ceux d'autres pays qui brillent sur ce domaine. Aussi, le jeune ONOUKA mérite d'être féliciter.
Il est bien sur la bonne voie. Surtout le fait d'utiliser les langues nationales dans ses compositions.

3.Posté par YAMOUWONDA le 14/02/2011 02:24 | Alerter
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Si je pouvais ecouter une autre de ses chansons cela enleverait ce petit doute que j ai en moi pour son talent de chanteur. La prononciation de la phrase refrain natelemi na koya a un petit son de faux. Ce n est qu un avis ,le mien. Je doute fort que son reggae soit comparable aux veritables vedettes jamaicainnes. Il serait mieux qu il apprenne a chanter en langues congolaises et qu il oublie son anglais.Bravo pour sa passion

4.Posté par NATTY le 20/09/2011 22:10 | Alerter
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Bonsoir Monsieur YAMOUWONDA,
Je viens de découvrir votre intervention.
Appréciant moi-même le travail d'Aimé Onouka depuis des années, je me sens obligé de vous répondre.
D'abord, j'aimerais savoir qui vous ètes?Etes-vous chanteur, musicien,chroniqueur de musique?
Nous vivons dans le monde de l'immédiat où,souvent, les gens jugent sans savoir.
L'humilité voudrait qu'avant de dénigrer un artiste, il convient de se renseigner sur son parcours, sur son oeuvre.
Je vous invite donc à taper dans google:NZELA.
Vous avez la possibilité d'écouter l'ensemble du dernier album" DUB OYé" sur Deezer, Fnac.com...Des sessions live sont disponibles sur les sites des émissions RFI ("En sol majeur","Couleurs tropicales" avec Manu Dibango...)
-Vous dites: " La prononciation de la phrase refrain natelemi na koya a un petit son de faux "
Je vous demande quelle note est fausse précisement?
-Vous dites aussi: "Je doute fort que son reggae soit comparable aux veritables vedettes jamaicainnes"
Je vous répond que l'intérêt n'est pas de se comparer aux vedettes Jamaïcaines.
Souvenez-vous un peu de l'histoire du reggae.Les vedettes Jamaïcaines ont toujours voulu se rapprocher de leurs racines musicales africaines(Burning Spear, The Abyssinians, The Congos, Black Uhuru, Mutabaruka...).
Il appartient maintenant aux Africains de proposer un reggae original si je puis dire.Pour cela, il faut non seulement utiliser les langues africaines, mais aussi l'anglais( langue internationale ou pont entre l'Afrique et le reste du monde).Grâce à l'anglais, par exemple, l'album d'Aimé Onouka (DUB OYé) est disque de la semaine sur une radio Web New-Yorkaise FIRST WORLD MUSIC.
Bref, aujourd'hui, il ne s'agit plus de faire de la musique Congolaise pour les Congolais; mais une musique ouverte sur l'international!
Alors,contrairement à vous, je vous pense qu'Aimé Onouka a raison de ne pas oublier son anglais!
A mon tour de vous dire: ayez l'esprit critique, mais n'oubliez pas d'être juste.
Que la paix soit avec vous!
Natty

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