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Basket-ball. Le Congo à Tripoli : un naufrage !


Par SDC, Starducongo.com | Lundi 7 Septembre 2009 | Lu 958 fois | 0 Commentaire



Basket-ball. Le Congo à Tripoli : un naufrage !
La santé du basket-ball d’un pays se mesure par la prestation de l’équipe nationale. Celle du basket-ball congolais est précaire. On l’a vu à la 25ème Coupe d’Afrique des nations messieurs, dernièrement à Tripoli (Libye), où les Diables-Rouges ont été balayés par plus fort qu’eux.

Battus par le Sénégal (68-95), le Cameroun (56-70) et la R.C.A (61-113), en matchs de poules, les Diables-Rouges congolais ont bu le calice jusqu’à la lie, au cours des matchs de classement. En effet, ils se sont fait taper et par l’Afrique du Sud (65-81) et par le Cap Vert (63-100). Et, au classement général, le Congo est bon dernier, sur seize pays participants. Un ancien féru de la balle au panier a dit, l’autre jour, avec beaucoup d’amertume: il y a eu ‘’Asmara’’, pour l’équipe nationale de football du Congo, en 1968, il y a, maintenant, ‘’Tripoli’’, pour l’équipe nationale masculine de basket-ball.
Les résultats de Tripoli sont chaotiques. On a l’impression que le Congo n’a aligné que des vieux poumons.
On savait, cependant, l’expédition libyenne périlleuse, car improvisée. La débâcle des Diables-Rouges ne peut, donc, pas vraiment constituer un scandale. C’est la rançon du bricolage, a dit un autre ancien. Les adversaires du Congo ont eu affaire à une équipe de bric et de broc. Et mal préparée. Faute d’argent, semble-t-il. Le staff technique, le premier, avait dénoncé les conditions de préparation. Or, oser affronter l’élite continentale sans préparation n’est autre chose que de l’aventure.

Qui en sont responsables? Un observateur a «innocenté» les pauvres basketteurs congolais. On pourrait en conclure que les responsables du naufrage des Diables-Rouges, à Tripoli, sont les dirigeants les plus huppés de la Fédération. Ils sont accusés de n’avoir profité ni du temps ni des moyens financiers dont disposerait le pays, encore moins de leurs positions dans l’administration pour se donner les moyens de former une équipe nationale capable de donner la réplique à ses adversaires.

Avec les résultats aussi catastrophiques que ceux enregistrés à Tripoli, il y a de quoi perdre le sourire. Sous d’autres cieux, la fessée reçue par les Diables-Rouges, à Tripoli, aurait poussé des dirigeants à jeter l’éponge. On l’a vu au Nigeria où un responsable de fédération a remis son tablier, l’équipe nationale ayant échoué, à Tripoli, aussi. Au Congo, c’est peut-être l’exception. Plus on échoue, plus on veut se maintenir. Pour d’autres désastres?

On ne plaisante pas avec le sport de haut niveau. Les compétitions se préparent sérieusement. La Fécoket (Fédération congolaise de basket-ball) doit éviter l’improvisation, l’inorganisation. Et ne pas se réfugier derrière l’excuse du manque d’argent pour masquer ses propres insuffisances.
Réveille-toi, Fécoket, de ton sommeil profond. Pour le bien de notre basket-ball.

La Semaine africaine
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