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Brazzaville : Une réunion du PSDC de Clément Mierassa perturbée par la police


Par | Mercredi 5 Novembre 2014 | Lu 1565 fois | 6 Commentaires

Congo, (Starducongo.com) - La police a perturbé hier, mardi 4, une réunion du Parti social-démocrate congolais (PSDC) qui se tenait au domicile du président de ce parti d’opposition, Clément Mierassa, a annoncé RFI.



Selon la radio française, le Mouvement citoyen pour le respect de l'ordre constitutionnel tenait cette réunion pour demander le respect de la Constitution lorsque des inconnus et des policiers ont pénétré au domicile du leader politique. Avant de chasser les participants, piller certains biens et arrête certains participants, rapporte RFI sur son site Internet.

« Pendant que nous tenions calmement la réunion, à un moment donné, il y a eu intrusion des éléments de la force publique. Les uns en civil, les autres en tenue de policiers ont donné des instructions pour qu’on tape sur tout ce qui était dans l’enceinte, pour qu’on prenne l’argent et les téléphones. Ils sont rentrés dans ma chambre à coucher et ont tout saccagé. Ils ont aussi arrêté des dizaines de jeunes », a confié le président du PSDC.

« Nous avons l’habitude de tenir ce genre de réunions et cela ne pose aucun problème. Nous ne troublions pas l’ordre public. Nous avons reçu les autorités qui nous ont dit que le contexte était difficile. Je sais que c’est cette affaire du Burkina Faso qui met déjà un peu sur les nerfs ici, mais cela ne nous empêche pas de fonctionner normalement et de mener nos activités », s’est-il plaint.

«La police de Brazzaville a fait une intervention dans l’arrondissement Quatre, à la demande des autorités préfectorales pour interdire une manifestation non déclarée et non autorisée », a déclaré Jules Monkala Tchoumou, le porte-parole de la police. Et d’ajouter : « lorsque la police est arrivée sur les lieux, il y a eu une légère altercation. Quelques participants à la manifestation ont été interpellés et entendus par la police ».

Martin Kam
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Vos commentaires:

1.Posté par cgls le 07/11/2014 10:55 | Alerter
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Mr Mierassa, c'est a vous de toujours informer l'authorite de l'Etat de la tenue de vos meetings, l'objectif, l'heure /duree, l'endroit et le nombre approximatif de participants... Obtenez l'authorisation avant de vous regrouper- c'est ce qu'on appelle l'ORDRE PUBLIQUE. C'est comme ca que ca se fait dans tous les pays du monde.. Meme aux Etats unis, en France, en Angleterre ou ailleurs, on ne peut pas se retrouver comme ca dans une maison privee avec un grand nombre de gens pour une reunion que le contenu echappe aux authorites soient locales ou nationales... et puis passer sur les medias dire que :" c'est comme ca que nous fonctionons toujour..." . Et puis accuser les authorites d'avoir peur du fait des problemes du Burkina qui leur prennent les nerfs, c'est trop bas... c'est coup trop bas! Respectez la loi, et c'est que vous auriez voulut aussi si vous etiez chef d'Etat ou une haute authorite... Etre un homme politique ou avoir un parti politique ne font pas de vous immune des lois de l'Etat. Desormais demandez l'authorisation avant de vous retrouver...

2.Posté par Eric church Nawamonawo le 09/11/2014 10:27 | Alerter
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A Cpls
Des deux choses l’une : ou tu manques d’entendement, ou tu es borné fanatique. Tu te crois bien malin. Qui t’a dit qu’en démocratie, il est interdit à un parti politique d’organiser une réunion à son siège ?
Regarde en France, Sarkozy parcourt toute la France, de Lille à Nice pour diffuser son message. As-tu entendu que quelqu’un l’en a empêché ? Mieux (Plutôt pire), de retour de son long exil en France, Monsieur Sassou Nguesso a organisé des meetings publics partout dans le pays (à Pointe-Noire notamment j’y étais moi-même) où il a drainé des foules de fanatiques, Pourrais-tu me dire à qui il avait demandé la permission de ce faire ? Et qui l’a inquiété ou empêché de distiller son venin ? Lissouba ne manquait certainement pas de corsaires ou de gladiateurs dans sa réserve ministérielle. Aujourd’hui même en Catalogne (Espagne) se tient une consultation populaire dans les lieux privés ou dans les rues, les établissements publics ayant été interdits. La liberté des citoyens de se réunir et de manifester hors des lieux publics est préservée pour ne pas bâillonner la parole, tel que cela ne se fait pas en démocratie.
Le PSDC tenait une réunion régulière à son siège, au domicile de son président où d’autres réunions se tiendront encore et encore n’en déplaise à la marionnette Moukala Ntsoumou, (La voix de son maître). Il ne s’agissait nullement d’un meeting public qui commande une autorisation du maire de la localité que Mr Mierassa a toujours sollicité tant que de besoin. Tu ne vas quand même pas faire la minute politique à Mierassa, c’était il a quelques années une des imminences grises de Sassou.
Tu n’es pas obligé d’y croire, le printemps africain de Ouagadougou fera bientôt des émules. Et comme pour paraphraser Jacques Brel : « au suivant »… Suis mon regard.

3.Posté par cgls le 09/11/2014 22:37 | Alerter
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@Eric church Nawamonawo
cher compatriote avant que tu me maltraites, j'aurai souhaite que tu fasses bien ta recherche sur comment fonctionent des democraties en occident. Tu parles des voyages ou canvas de Sarkozy partout en France.... ok, mais rends toi compte que ce dernier obtient tout avant l;autorisation aupres des authorites municipaless partout ou il va... ceci se fait tout en annancant par ecrit ses iteneraires ete ses motifs d'organiser des reunions.... Il ne faut pas confondre voyage prive et voyage pour objectifs politiques... Toutes activites, ou tout evenement politiques dans n;importe qu'elle etat, villes ne se fait jamais dans l'imprevu.... il faut announcer et obtenir une permission.
Deuxiement, la reunion de Mierassa n;etait pas au siege du parti, mais a son domicile prive;
Trois, tu es vraiment borne, et tu manques l'esprit d'ouverture pour m'accuser de supporter les actes de Ndeguet, il faut me lire partout comment j'ecris contre ce monsieur surtout du traitement qu;il a inflige a Smith.... je suis libre de m'exprimer, de donner mon opinion, qu'elle soit contre ou pour, c'est ca aussi la democratie... donc si vous aspirez a la vraie democratie, alors il faut deja commencer a accepter que les opinions divergent, mais ce qui compte en democratie c'est la negotiation et le consensus.... On n'est jamais d'accord par hazard. Merci

4.Posté par cgls le 09/11/2014 22:47 | Alerter
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Tu parles des choses que tu ne metrises pas trop bien.... A moins que tu me dises que ces manifestations se deroulent comme par hazard, c'est a dire comme une magie, les gens se retrouve comme ca un jour .. booou et voila des milliers de gens se rasemblent et font un meeting! Un meeting quelque soit sa nature se prepare, les lettres s'ecrivent, et les authorites en place sont saisie... ce sont ces demarches qui t'echappent.... tu ne sais pas c'est sur. comment les organisateurs arrangent ces meetings... je vis dans un pays nanti et connais ces choses.... va te renseigner monsieur... Mierassa le sait mieux... Toute manifestion a character politique doit etre sous la protection de l;authorite... et comment obtiendrez vous la protection de la police si vous ne l'annoncer pas, ou n'obtenez pas l;authorisation? c'est bete... je n'en peux plus..

5.Posté par Eric church Nawamonawo le 17/11/2014 14:01 | Alerter
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Je crois que le temps est venu, pour que Congolais, nous sommes, adoptions la démarche cartésienne, la logique scientifique pour aborder les grandes questions qui touchent à la vie de notre nation, de notre peuple, de notre pays, à notre avenir, à l’avenir de notre progéniture.
En ce qui concerne la problématique de la révision ou pas de la constitution, quelle est le problème de fond auquel nous devons répondre ?
Cette constitution mérite-elle d’être révisée ? Bien sûr que oui, mais il ne s’agira pas simplement de la réviser. Il faut la changer de fond en comble.
Il y a lieu de doter le pays d’une loi fondamentale idoine et non d’une constitution folklorique taillée sur mesure par les vainqueurs d’une guerre qui ont profité de la tourmente pour régler une vieille ambition nourrie par la même classe politique depuis le monopartisme, à savoir, créer une bourgeoisie nationale (disons une bourgeoisie tribale) qui se servirait sur la « bête ».
Il se pose ce jour avec acuité l’impératif du changement de cette contrefaçon constitutionnelle qui octroi des pouvoirs de monarque propriétaire foncier à un chef qui a pouvoir de créer les ministres qui accèdent ipso facto à la caste des nouveaux riches. L’entrée au gouvernement par le fait du Prince est fêtée en grandes pompes tant que celle-ci ouvre aux heureux élus le coffre-fort des budgets d’investissement et de fonctionnement successifs tant que la pseudo assemblée nationale (à côté d’une chambre haute de vieux rattrappeurs ) n’a pas pouvoir de démettre le gouvernement qui ne lui rend pas pratiquement compte en dépit du simulacre d’interpellation qui est de temps à autre servi aux populations par voie de radio et télévision. Le changement de cette constitution s’impose donc sans conteste.
La question que nous éludons dans la conduite du débat distrayant de changement constitutionnel est le ras le bol que crée l’incrustation au pouvoir du président comme l’autre « homme Intègre ».
Voilà le vrai problème. Disons clairement que les Congolais sont las de cette classe politique présente au pouvoir depuis des lustres. Comme Compaoré, notre président doit tirer les leçons du printemps sahélien. Il n’y aura pas deux issues, en dépit des gesticulations de Ngolo-le-singe. Qu’ils s’incrustent cette fois encore au pouvoir, une année, deux ans… et encore, ils auront simplement réussi à comprimer les frustrations populaires qui vont à coup sûr leur péter à la gueule un de ces jours. Qui vivra verra.

6.Posté par Church NAWAMONAWO le 19/11/2014 12:47 | Alerter
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A Cpls
j'aurais voulu te zapper, mais j'ai résolu de répondre à tes inepties pour te faire entendre raison. Je voudrais te dire que dans cette affaire l'ignorant c'est toi. Je t'ai dis que Mr Mierassa était naguère une des imminences grises de Sassou. Il est parfaitement au courant des procédures. T'as-t-on appris qu'un parti régulièrement enregistré au ministère de l'intérieur sollicite une autorisation de réunir des militants à son siège?
Par ailleurs, si tu es bienheureux de te prélasser au bord de la seine, saches que chez nous le domicile du chef d'un parti sert souvent de siège desdits partis où se tiennent les réunions normales et usuelles. Les meetings, Mierassa et cie les ont maints fois organisés suivant les procédures d'usage (que tu suggères, merci Prof). Ils connaissent un succès retentissant dans la ville.
Pour finir, la seule bête en l’occurrence, c'est toi

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