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Centre national de formation de football : Léon Alfred Opimba éclaire l'opinion sur le départ d'Eddie Hudansky


Par La Semaine Africaine | Samedi 12 Janvier 2013 | Lu 1156 fois | 1 Commentaire



Le ministre Opimbat (au milieu) après le point de presse.
Le ministre Opimbat (au milieu) après le point de presse.
Le ministre des sports et de l’éducation physique, Léon Alfred Opimbat, a donné, jeudi 10 janvier 2012, à Brazzaville, un éclairage sur la discorde entre le Congo et Eddie Hudanski, à propos du non renouvellement du contrat de ce dernier, qui a, finalement, annoncé son départ du Centre national de formation de football, creuset des sélections nationales des jeunes. Pour finir, il a dénié toute responsabilité du Congo dans cette affaire. Léon Alfred Opimbat a rappelé qu’Eddie Hudanski s’occupait, depuis 2006, de la formation au Centre national de formation de football, doublé de la fonction de sélectionneur des Diables-Rouges juniors et cadets. Il a, ensuite, expliqué que le contrat de l’entraîneur français, signé en avril 2006, a été renouvelé, le 6 mai 2010. Ce contrat étant arrivé à expiration, le 31 décembre 2012, «le principe de son renouvellement était acquis», a déclaré le ministre qui a, même, invité Eddie Hudanski, par courrier, à venir à Brazzaville, pour le signer.

En réponse, le 11 décembre 2012, Eddie Hudanski a émis certaines doléances, avant le renouvellement de son contrat, notamment: être responsable technique de toutes les sélections nationales et manager général de ces sélections, être responsable technique du Centre national de formation de football et de la formation au Congo, voir la création des centres de formation décentralisés et avoir l’assurance qu’ils auront un budget de fonctionnement. Enfin, il a proposé le montant de son salaire et souhaité bénéficier de toutes les prestations antérieures.
Le 3 janvier 2013, le ministre des sports, reconnaissant les mérites d’Eddie Hudanski, en raison du travail remarquable abattu en huit ans, lui a indiqué, en substance, que certaines propositions feraient l’objet de discussions, sauf celui de sélectionneur des seniors A, dont il a reçu «des instructions fermes et précises de Son Excellence Monsieur le président de la République». Et suggéré à Eddie «de poursuivre son excellente expérience d’encadrement et de formation des cadets et des juniors, démarche qui me parait essentielle pour la construction de la grande équipe des seniors A, de demain». «Nous pourrons discuter du contenu de cette mission. (…) Nous vous renouvelons notre volonté de vous compter, à nouveau, parmi nous, pour les nouveaux défis qui se présentent à nous, en 2013…», conclut-il, dans sa lettre.

Mais, curieusement, dans une lettre datée du 4 janvier 2013, Eddie Hudanski écrit: «Je pensais, naïvement, mériter plus de considération. Sans réponse de votre part, depuis le 12 décembre, j’ai pris d’autres engagements». N’a-t-il pas réceptionné la dernière correspondance du ministre Opimbat? En tout cas, on s’interroge sur les réelles motivations de cette rupture brutale.

G.M.
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1.Posté par Martin NAWAMONAWO le 18/03/2013 08:53 | Alerter
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Au Congo, la grève générale des enseignants perdure. Elle paralyse l’ensemble des écoles publiques, voire des écoles privées soumises aux assauts répétés des élèves du public qui réclament leur solidarité. Ainsi sont à l’arrêt, toutes les écoles de la ville de Brazzaville nord et sud, voire de l’intérieur du pays oύ le mouvement s’étend à une vitesse « V ».
La gestion de cette grève a échappé aux syndicalistes qui ont depuis longtemps perdu la confiance des enseignants (des travailleurs congolais) ; les ténors des centrales syndicales ayant été cooptés par le pouvoir de Brazzaville qui leur verse de juteuses prébendes pour inhiber toute velléité de grève sociale. Ils ont cette fois été disqualifiés par une base qui désormais décide de tout en assemblée générale. Or, quand on sait que les travailleurs de l’enseignement ont longtemps été abusés par un pouvoir (on ne peut plus) corrompu et corrupteur, la crise de confiance est dorénavant parfaite.
Il se passe quoi précisément ? Le ”très respectable” Président SASSOU NGUESSO a (à l’occasion de sa dernière adresse à la nation), pompeusement et de façon hautement responsable, annoncé une série de mesures sociales alléchantes, à savoir :
1. Adoption d’une nouvelle grille salariale “particulièrement avantageuse“ a-t-il dit , pour l’ensemble travailleurs congolais ;
2. Relèvement du SMIC à hauteur de 70 000 francs CFA ;
3. Proclamation de l’an 2013 comme étant l’année de l’Education ;
4. Signature du statut particulier du personnel de santé (un des deux services sociaux des cadres de la fonction publiques congolaise), avec relèvement du point d’indice à 300 (le point d’indice général étant de 200), le tout avec effet financier à la fin du mois qui a suivi sa déclaration.
Sans lui reprocher la mansuétude du suzerain pour les travailleurs de la santé qui méritent tout autant l’attention et la reconnaissance de l’Etat, on note quand même que celui-ci a royalement oublié qu’il a plutôt dédié cette année de l’éducation et de ses travailleurs ? C’est ce manque de cohérence d’idées et d’actions qui est déclencheur de trouble sociaux et ce n’est pas drôle du tout...
La situation ainsi créée est telle qu’un agent moyen des cadres des services sociaux (santé) est beaucoup mieux rémunéré qu’un agent de la catégorie I, échelle, 1, (plafond des catégories de l’ancienne grille salariale) étant rétribué sur la base du point d’indice 200.
A ce niveau de responsabilité, on ne peut, par inadvertance, se permettre de créer une telle discrimination parmi les travailleurs sans se soucier de la réaction fulgurante (même au prix de leur vie comme en Tunisie) des laissés pour compte, quand bien même l’on se sent fort d’avoir conforté son système répressif.
Aujourd’hui, les enseignants réclament la réparation d’une injustice sociale ou de ces injustices flagrantes par :
- le relèvement du point d’indice à 300 pour l’ensemble des cadres des services sociaux (enseignement, santé et affaires sociales, journalisme), voire pour l’ensemble des travailleurs de l’Etat ;

- le paiement au profit des ex-appelés volontaires des rappels de fonctionnement pour avoir servi bénévolement des années durant avant leur recrutement par la fonction publique ;

- la signature du statut particulier des enseignants codifiant l’ensemble des avantages sociaux dus à leur corporation, lequel statut particulier constitue une des dernières conditionnalités pour l’accession au cadre « Hors classe ».
Tout cela est du domaine du possible quand on se souvient de la dernière flagornerie du très puissant ministre des finances (du point pour l’instant car aussi puissants que sont les Rois, ils ne sont ce que ce que nous sommes) «Le Sieur ODONGO très fâché » qui s’est extasié en ces termes en direct sur les médias : ” le Congo dispose de moyens financiers importants”. Dis par l’un des principaux gérants de la manne pétrolière et du bois congolais, point n’est besoin de nous faire un dessin…


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