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Clément Ossinondé : voyage à travers la musique congolaise (2)


Par SDC, Starducongo.com | Mardi 8 Mars 2011 | Lu 4360 fois



Suite de la première partie de l'entretien de Clément Ossinondé avec " Mwinda "

Mwinda - En remontant l'histoire, si l'on veut étudier la musique congolaise des deux rives, quels points de repères, quels artistes conseillerez-vous d'écouter ?

Clément Ossinondé -
Pour se faire une petite idée sur le parcours de notre musique, mes repères se cristallisent sur la période des années 50 /60.

Clément Ossinondé et Nino Malapet
Clément Ossinondé et Nino Malapet
La musique congolaise à cette époque avait atteint son apogée au point où elle faisait danser toute l’Afrique, fruit de l’éclosion de plusieurs ensembles et leur leaders qui se sont illustrés chacun dans son style pour atteindre avec beaucoup de travail et de patience des résultats appréciables. Il serait difficile d’établir une liste exhaustive de ces ensembles. Mais à mon avis les groupes suivants ont été les plus représentatifs : L’African Jazz (Joseph Kabaselle), L’OK Jazz (Luambo Franco), Le Rock-A-Mambo (Nino Malapet) Les Bantous (Essous), l’African Fiesta (Nico Kasandai), le Negro Band (Mokuna/Massengo), Maquina Loca (GL Fylla ).
Puis au cours de l’époque qui a suivi, les groupes Negro-Succès, Zaiko, Grands Maquisards, Sosoliso-Trio Madjesi, Super Boboto, Mando Negro,Sinza méritent d’être cités.

En tout cas, pour ceux que cela intéresse, en remontant l’histoire, on peut schématiser l'évolution de la musique congolaise moderne sur les 2 rives du fleuves Congo selon le schéma que j'indique ci-dessous (lire en bas de page, NDLR) (1).

Kabasélé, Franco, Rochereau, il y avait des grands noms à Kinshasa mais pas à Brazzaville. Pourquoi ?

A l’instar de KABASELLE, LUAMBO Franco, TABU LEY, Nico KASANDA et autres de Kinshasa, Brazzaville de son côté comptait sur ESSOUS, Nino MALAPET, Edo GANGA, LOUBELO « De la lune », Célestin KOUKA, Guy Léon FYLLA, Franklin BOUKAKA, Michel BOYIBANDA, Paul NGOMBE « Pincky » et autres.

Joseph Kabasélé
Joseph Kabasélé
De part et d’autre, ces musiciens se valaient et ont appartenu aux mêmes groupes. Certes, pour des raisons techniques, notamment l’industrie du disque qui n’existait qu’à Kinshasa, les musiciens de Brazzaville, se devaient de s’expatrier. Ce qui a fait que leur retour à Brazzaville, avant la création des Bantous, la brillante prestation auparavant des orchestres Novelty, Cercul Jazz et Negro Band, n’a pas créé le moindre déséquilibre.

Quand on écoute les disques des années 60-70 on remarque beaucoup de bons chanteurs mais peu d'instrumentistes (comparativement au Cameroun par exemple), à part peut-être Nico, Jerry Gérard, Verkys... Est-ce votre avis également ?

Bien au contraire, c’est au cours des années 50/6O que la musique congolaise a connu ses moment de gloire au niveau des instrumentistes, à cordes et à vent, comparativement à aujourd’hui, où la présence des cuivres se fait de plus en plus rare. On a connu l’époque des grands saxophonistes, clarinettistes, trompettistes, comme Fud CANDRIX, Isaac MUSEKIWA, Albino KALOMBO, Nino MALAPET, ESSOUS, Guy Léon FYLLA, Edo Clari LUTULA, MENGA André, Willy KUNTINA, KIAMUANGANA Verckys, MAPROCO, NGOMBE Pincky , BIKOUTA Bicks, Bruno HOULA, Max MASSENGO, Nona Arthur SAMBA, Jean SAIDOU, Aaron MBAKI et tant d’autres, car la liste des instrumentistes à vent, qui ont alimenté nos chansons des partitions très remarquables est bien longue.

Jean Serge Essous
Jean Serge Essous
Je peux cependant affirmer que Brazzaville a connu un grand retard au niveau des guitaristes de haut niveau. La guitare a été vraiment le parent pauvre des orchestres de Brazzaville, A la création des Bantous en 1959, on a cherché en vain deux bons guitaristes pour faire le solo et l’accompagnement. Au point d’en recruter à Kinshasa. Il a fallu attendre au cours de la décennie 60 pour voir arriver des guitaristes comme MPASSY « Mermans », SAMBA « Mascott », BIYELA Gerry Gérard, Master « Mwana Congo » et autres.

Comparativement au Cameroun, voire à l'Afrique de l’Ouest, c’est oui. Présentement, les souffleurs sont devenus une denrée rare. Le style de musique adopté par les groupes « nouvelle vague » actuelle, évitent absolument les instruments à vent, au point où de plus en plus leurs albums sont privés des cuivres.

Pendant cette période d’émulation entre diverses musiques du continent, des Antilles, et d’ailleurs, c’est un réexamen approfondi de la situation qu'il faudrait. Il porterait aussi bien sur le fond, que sur l’organisation rythmique, sur la maîtrise des instruments à vents qui surtout font défaut et ne favorisent pas l’évolution parfaite de notre musique.

Franklin Boukaka avait une place un peu à part, il évoluait sur un autre registre. Comment expliquez-vous que son style n'ait pas inspiré grand-monde ?

Franklin BOUKAKA, il faut le reconnaître a commencé à évoluer comme tout le monde, dans le registre « Orchestre », notamment en ce qui le concerne, dans les orchestres NEGRO BAND, JAZZ AFRICAIN, VOX AFRICA, puis CERCUL JAZZ en 1959. Ce n’est qu’à partir de 1969 qu’il décide de s’orienter vers une carrière solo, en se faisant accompagné par trois « sansistes » et un percussionniste (le groupe Sanza..). C’est avec cette formation qu’il a pris part au 1er Festival culturel panafricain tenu à Alger en Juillet/Août 1969. Festival auquel Les Bantous ont également pris part. Le succès obtenu au cours de ce grand festival lui donne raison d’opter pour ce style quelque peu tradi-moderne, avec comme mise en scène « le solo-vocal » sur des thèmes populaires et engagés. Il a fait recette avec ce style qui lui a permis de participer à des nombreuses manifestations internationales.

Clément Ossinondé : voyage à travers la musique congolaise (2)
Sa rencontre avec MANU DIBANGO en 1971 à Paris lui a permis de réaliser, avec lui, le meilleur album de sa carrière : « Le Bucheron ». Son style c'est vrai n’a inspiré que très peu de nos jeunes musiciens, à l’instar de Clotaire KIMBOLO, Casimir ZOBA « ZAO », GANDOU, KOUYENA MOUZITA et quelques jeunes au niveau de Paris, qui commencent avec brio, comme Jackson BABINGUI et SAM TALANIS.

C’est un style difficile, qui nécessite que l’on soit d’abord un bon chanteur ténor, un bon arrangeur et un compositeur des thèmes militants et bien sûr une bête de scène.

Si on vous demandait de citer trois ou quatre noms d'artistes congolais lesquels ressortiriez-vous ?

Difficile de ne citer que trois ou quatre, surtout si l’on tient compte des musiciens des deux rives du fleuve Congo, tout comme des différentes époques. A mon avis, si l’on se réfère à la période allant de 1955 à nos jours, je citerais sans hésitation : Joseph KABASELLE, Franco LUAMBO, Jean-Serge ESSOUS, TABU LEY « Rochereau », Nino MALAPET, Daniel LOUBELO « De la lune », Nico KASANDA, Lucie EYENGA, Edo GANGA, Saturnin PANDI, Célestin KOUKA, LANDO « Rossignol », Franklin BOUKAKA, pour ne citer que ceux qui ont appartenu aux orchestres légendaires (African Jazz, OK Jazz, Les Bantous, Cercul Jazz).

Y a-t-il des artistes au talent méconnu qui vaudraient qu'on les écoute ?

Effectivement, des musiciens comme BALOJI « Tino Baroza » (guitariste soliste), Edo-Clary LUTULA (clarinettiste), Marie-Isidore DIABOUA, Gérard MADIATA, Guy Léon FYLLA sont parmi les nombreux talents dont on parle peu, certainement pour n’avoir pas enregistré suffisamment sur disque, à l’exception de TINO BAROZA qui a laissé dans le Rock-A-Mambo d’excellentes compositions.

La musique actuelle est critiquée notamment parce qu'on y entend des litanies de noms, que les chansons sont dépourvues de véritable texte. A-t-on raison de le faire ?

Clément Ossinondé : voyage à travers la musique congolaise (2)
C’est la triste réalité de notre musique actuelle gangrenée par l’esprit mercantile, au point où le plus grand nombre de ses acteurs actuels se sont laissés aller à la facilité. Une musique à la va vite, et pour laquelle ils se sont laissés prendre à l’appât des dirigeants politiques, officiers de l’armée ou hommes d’affaires… De chansons qui leur sont dédiées, et à travers la litanie des noms soutenus par une partition guitaristique que l’on retrouve dans presque tous les groupes, d’une manière uniformisée. Les textes sont pauvres tout comme les arrangements, avec une absence de cuivres très prononcée. Ces groupes sont généralement ceux issus du mouvement dite « nouvelle vague des années 7O », dans la lignée des clans Zaïko, Wenge et apparentés.

Certes, il faut excepter un petit nombre de groupes ou des individualités qui sont demeurés dans un style homogène qui englobe tous les compartiments d’une musique bien élaborée avec des textes aux contenus profonds. ce sont pour la plupart ceux qui ont marqué l’histoire de notre musique et aussi bien des musiciens de la nouvelle génération. Enfin disons clairement que la manière de faire qui consiste à citer une litanie des noms dans un morceau, dit « Mabanga » au détriment de textes est à bannir.

Voyez-vous un changement dans la condition de l'artiste aujourd'hui par rapport au passé ?

Bemba Pamelo
Bemba Pamelo
Par rapport au passé, la condition de l’artiste n’a pas connu un grand changement. On peut dire que cette situation a évolué en dents de scie, Mais comparativement, les années 1960/70 semblent être nettement meilleures par rapport à la période actuelle. En tout cas, la période qui part de la fin de la décennie 1990 à nos jours constitue la période la plus difficile dans la carrière de nos musiciens. Au point que ceux qui ont opté pour la carrière solo s’en sortent mieux que ceux qui font partie d’un orchestre. A cela, il faut surtout mentionner la crise du disque, qui naturellement, empiète sur les revenus des droits d’auteur, les royalties et autres revenus. Les grands concerts à l’étranger demeurent l’activité la plus rentable. Mais cela va de soit, la situation d’un orchestre à un autre est variable.

Puisque vous vivez en France, avez-vous des nouvelles de la santé de Youlou Mabiala ?

Je vis en France, certes, mais, l’occasion de le voir n’a toujours pas été facile. Surtout pour moi qui habite la région Rhône-Alpes. A ce que je sache, et de source bien informée, son état de santé s’est considérablement amélioré. Il y a quelques mois j’ai écrit un article à son intention, et pour évoquer sa brillante contribution à l’évolution de la musique congolaise, particulièrement dans l’OK Jazz aux côtés de LUAMBO MAKIADI Franco.

(1) schématisation de l'évolution de la musique congolaise

-A -1920– 1943 – LES PREMIERS PRECUSRSEURS ET PREMIERS FOYERS MUSICAUX


1 – Les Précurseurs

Brazzaville : Albert LOBOKO (groupe Bonne Espérance) Paul KAMBA (groupe Victoria Brazza) , MASSAMBA Lebel, (groupe la Bohême) Gabriel KAKOU , Georges MOZEBO, Jean REAL (groupe Congo Rumba) …
Kinshasa : WENDO (groupe Victoria Kin), DESAIO, ADOU ELENGA, Baudouin MAVULA Paul MWANGA (Pastoria Kin) AVAMBOLE …à Kinshasa
Angola : D’OLIVEIRA MAYUNGU, Camille FERRUZI,…

2– Les Foyers musicaux

a) – Les groupes musicaux dits « Sociétés » :
Brazzaville : François BAMANADIO (Manequin) – Ernest SALABANZI (Libéria-Bata) Edouard BEMBE (La JD) Marcel OBAMBO (Jeunesse Brazza)…
Kinshasa : SAMIS-KATANGA, MAYOGO-MABOZO, Daniel DIANSANGU, Robert KIANGUIDI, Albert LUAMPASI (Bandibu)……-
b) – Les premiers groupes dits « Orchestres »
Matadi, Kinshasa, Brazzaville, Orchestre Excelsior, Liège Orchestre, Orchestre, American Jazz, Martinique……
c) Les premiers orchestres à cuivres : MELO CONGO (Emmanuel
Brazzaville : MELO CONGO d’Emmanuel DADET
Kinshasa: ODEON KINOIS d’Antoine KASONGO

-B – 1946-1957 – INSTALLATION ET ET EVOLUTION DES MAISONS DE DISQUE
MUSICIENS ET GROUPES CELEBRES
-1 – 1946 - OLYMPIA- Mr. PATOU (DESAIO, Paul MPUKU, JP MAYOMBE…..)
-2 - 1948 – NGOMA - Mr. JERONIMIDIS (WENDO, P.KAMBA, BOWANE, Léon BUKASA, Adoua ELENGA, Antoine MOUNDANDA, Camille MOKOKO, D’OLIVEIRA, Camille FERUZI, N.MALAPET,DIABOUA , Paul BADIN, Orchestres: Beguen Band, Mystérieux Jazz, Dynamic Jazz, Maquina-Loca/58 – Novelty/59….)
-3 – 1949 – KINA – MR. BENATAR (Paul MWANGA, Crispin LOLEKA, Michel BUTA.)
-4 – 1950 - OPIKA – Mr. MOUSSA BENATAR (KABASELLE, Tino BAROZA: Groupes: OTC - African Jazz - JHIMMY & MWANGA….)
-5-1950 – LONINGISA –Mr. PAPADIMITRIOU (BOWANE, LUAMBO, ESSOUS, LOUBELO, PANDI, EBENGO « Dewayon » , N.MALAPET , LANDO « Rossignol” Edo GANGA – KOUKA, (Groupe WATAM – OK JAZZ… )
-6-1953 – CEFA – Mr. Bill ALEXANDRE (Marcelle EBIBI, Guy Léon FYLLA, DIABOUA et le CDJ, Roger IZEIDI, MONIANIA “Roitelet”, Victor LONGOMBA, Negro-Band /-60 - Les Bantous/60……)
-7-1957 – ESENGO – Mr. ANTONOPOULOS (Rock-à-Mambo – African Jazz – Bowane – Diaboua……)
-8 – DIVERS GROUPES A PARTIR DES ANNEES 1954
Congo-Brazzaville, Cercul Jazz, Negro Band, Maquina Loca, Novelty, Les Bantous, Tembo, Le Peuple, Les Nzoys, Africa Mod, Mando Negro, Orphée Jazz, Sinza, Los Batchicha, Super Boboto, Vox Negro, Metro Jazz, Horizon Bleu, Afro Jazz, Congo Butsiele, Jeunes Bantous, Air Mambo, Ryco Jazz, Les groupes vocaux, Les groupes étudiants, et tant d’autres de la nouvelle vague à partir des années 70……..
Congo-Kinshasa – RDC :- OK Jazz, Conga Jazz, Rock-à-Mambo, Dynamic Jazz, Vedette Jazz, Beguen Band, Vox Africa, Jazz Africain, Negro Succès, Africa Fiesta, African Fiesta National, African Fiesta Sukisa. Cobantou, Bamboula, Zaiko, Bella Bella, Stukas, Viva la Musica, Empire Bakuba, Lovy du Zaire, Veve, Baba Gaston, Les grands maquisards, Trio Madjesi, et tant d’autres de la nouvelle vague, à partir des années 70……..en RDC

Ndlr - Les photos sont insérées par " Mwinda ".

Lire également (1ère partie): Clément Ossinondé ou la mémoire de la musique congolaise.

panorama.mp3 panorama.mp3  (1.68 Mo)


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Vos commentaires:

1.Posté par DELONGO Pierre le 08/03/2011 21:12 | Alerter
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Des appréciations à mon avis pertinentes, la musique congolaise, il faut être franc de reconnaître ses faiblesses actuelles, notamment au niveau de la musique que nous offre la nouvelle génération. Trop facile trop bruyante, pour ne pas dire, manque d'inspiration. Le nombre des instrumentistes à vent (saxo, clarinettes, flûte, trompette, trombone..) ne cessent de baisser, au fur et à mesure que disparaissent les anciens.

2.Posté par BELELA le 08/03/2011 21:27 | Alerter
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Je peux dire les réponses aux questions posées par Mwinda ont reçu leur réponses, car la situation actuelle de notre musique n'est pas florissante. Il sera difficile de retrouver la musique de la période de l'OK Jazz, African Jazz, African Fiesta, Bantou 62 .Le schéma actuel de la musique faite par les clans des jeunes, avec leur "mabanga" ne fait que déprécier la musique dont on a besoin. Enfin, heureusement que l'on dénombre tout de même quelques groupes et individualités qui se débrouillent bien.. Dommage qu'aux différents Fespam on aborde pas les aspects de problèmes . liés à la descente de notre musique aux enfers . : " Les journées de la musique congolaise", un genre de séminaire sur notre musique, avec l'apport des différents musicologues, mélomanes, chroniqueurs seraient les bienvenues.

3.Posté par mwenzé le 09/03/2011 12:14 | Alerter
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Parlez-moi plutôt d'animation congolaise,la musique congolaise a disparu il y a belle lurette.Quelle imposture, entendre Nyoka Longo,Papa Wemba,Koffi Olomidé et autres fameuses vedettes se réclamer de l'héritage de Kallé,Dr Nico,Franco,Simarro!Quelle contre-vérité! Oublient-ils aujourd'hui que l'école Zaïko à laquelle ils appartiennent est à l'origine une négation des deux premières écoles(African-Jazz,Ok-Jazz) qu'ils tenaient naguère pour "musique de vieux"? Qu'ils se réclament plutôt descendants de Njoku-Eyo-Baba,bourgmestre de Kinshasa,chanteur-animateur du groupe de la ville éponyme en ces temps béni du mobutisme,que de Kallé ou Rochereau.Comparez donc les orchestres d'aujourd'hui et les groupes d'animation du MPR sous Mobutu:aucune différence! Peut-on encore parler de musique lorsque celle-ci,réduite en peau de chagrin, ne se résume plus qu'à une batterie,une guitare-basse,une guitare et huit chanteurs aux voix uniformes,parmi lesquels un fou-joyeux dit atalaku ou animateur? Peut-on encore parler de musique congolaise lorsque la programmation électronique couvre jusqu'à 70% d'un enregistrement? Peut-on encore parler de musique avec ces encarts publicitaires,ce bottin,ce who's who que sont les "mabanga"? J'invite tout lecteur de ce blog d'écouter à la file Orchestra Aragon,Tabou Combo,Manu Dibango,Salif Keïta après Papa Wemba,Koffi Olomidé,Werra Son et autres Roga-Roga et Extra Musica.Une évidence apparaîtra:la musique congolaise n'est plus que tintamarre.Orchestres "manzanza"(tintamarre)nous y sommes,avec des musiciens de seconde zone,des instrumentistes en mal de talent.Et si l'on esséyait la formule à l'une des prochaines éditions du Fespam?

4.Posté par ELENGA Fabus le 10/03/2011 14:15 | Alerter
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MWENZE, que dire de plus, la musique congolaise se meurt, personne ne peut nous dire le contraire, comparativement à la musique que nous avions sous les écoles African Jazz - Ok Jazz et Bantous d'antan
Les autorités culturelles des deux Congo se taisent et dorment sur leurs lauriers. Sans chercher à donner des nouvelles orientations. Cyriaque BASSOKA et Clément OSSINONDE que j'ai lu sur une autre presse se proposent de saisir les autorités congolaises de la cultures des deux Congo pour, tenez-vous bien.

Se rapprocher de l'UNESCO pour décréter la RUMBA : PATRIMOINE NATIONAL, et sur cette base, se donner un Rendez-vous pour l'organisation d'une manifestation musicale internationale à Kinshasa ou à Brazzaville : Le contenu serait à discuter avec les ministres intéressés, après avoir au préalable en discuter avec l'UNESCO.

J'ai trouver cela , comme une idée génial , je ne sais pas ce qu'en pense les mélomanes de starducongo et peut être interpeller ici BASSOKA et OSSINONDE de nous donner le contenu de leur projet.

5.Posté par mwenzé le 10/03/2011 17:18 | Alerter
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Cher Elenga,tu vois juste,mais...mais! Faudrait-il d'abord sensibiliser les responsables de différents prix (kora,tam-tam d'or etc...)de juger et attribuer les trophées selon les critères musicaux universels.Ces derniers portent une lourde responsabilité dans la situation actuelle.Comment peut-on attibuer un prix à quelqu'un que le public a érigé en star mais qui pourtant chante faux,spécialiste des demi-tons?Je me garde de citer ici son nom.Comment peut-on récompenser des oeuvres constituées à plus de la moitié de programmation en studio?La salsa et le compas,voisines de la musique congolaise, ne recourent nullement à cette pratique,comme naguère nos deux premières écoles.Le jour où des catégories de prix seront déclarés "non attribués",donnera à réflchir à nos artistes et assurera leur remise en question.Pour l'instant ces prix ,disons-le franchement,récompensent la médiocrité.L'un des responsables n'a-t'il pas déclaré récemment à la tribune de starducongo que la musique congolaise se portait bien?Je n'en croyais pas mes yeux,jusqu'à me demander si nous écoutions la même chose!A propos de la rumba patrimoine national,qu'on commence par les hommes sans qui la rumba ne serait pas,à savoir,candidater auprès de l'Unesco la voix de Kallé,la guitare de Dr Nico et les oeuvres de Franco(plus de 1000 succès à l'actif de ce dernier!) "patrimoine mondial de l'humanité".La 3ème école de notre musique a fait fi de ces modèles,pardon de ces...génies et les résultats sont là,irréfragables."Ebalé atengama po akendé yé moko"'(cherchant à faire cavalier seul,le fleuve se perdit en méandres).Une chanson constitue par excellence un message bref.L'école Zaïko est incapable d'offrir au public une oeuvre complète et finie en 2mn29,moyenne des 78 et 45 tours d'hier.Des textes de chansons ampoulés et abscons,sans méthode,où tout est dit avec beaucoup superflus,sans laisser une part d'imagination à l'auditeur .C'est à se demander en suivant une chanson comment va se terminer le récit.uneUne pléthore de chanteurs sans harmonie, infatués de leur personne et dont on ne distingue pas les voix(ni première,ni deuxiième voix).Des exécutants sans talent ni imagination dont la programmation et les apports électroniques masquent les insuffisances et les carences.Voilà résumée la musique d'aujourd'hui,celle de Zaïko,Viva la Musica,Quartier Latin,Wengué Musica,Extra-Musica et autres pains de la même farine.Nous avons même l'impression d'une bande-orchestre sur laquelle chaque vedette vient poser son texte,vue l'uniformité des oeuvres musicales de différents orchestres.Un étranger reçu chez moi me demanda-t'il pas de changer de chanson,convaincu que c'est la même qui tournait en boucle?C'est tout vous dire!Hier on s'extasiait face à une envolée de Kallé,une montée de Rossignol ou Rochereau,une prouesse de Dr Nico,un solo d'Isaac Musekiwa ou Verckys,une partition d'Essous et Nino,des groupes se formaient naturellement pour discuter,échanger analyser une oeuvre.Plus de nos jours où la musique ne donne plus matière à réflexion,ne fait même plus rêver.Ecoutez les en live(le marché regorge de dvd et autres cd en la matière),quelle cacophonie!Avec l'outrecuidance de les commercialiser,sans aucun respect du public.Hier pourtant,avec du matériel plutôt précaire,de l'African-Jazz à l'Ok-Jazz,nous avions des concerts publics qui valaient mieux que des enregistrements de disque.Les artistes(et ils méritaient cette appellation) maîtrisaient leurs instruments et surpassaient la technique de leur époque.Tout à fait l'inverse aujourd'hui.Pour terminer,je réitère mon rêve de voir aligner un jour,à un même podium du Fespam, successivement,un groupe de salsa,de compas,un chanteur ouest-africain,Manu Dibango,suivis de nos "stars"(Papa Wemba,Koffi Olomidé,Werrasson,Jb Mpiana,Roga Roga...).Alors nous nous rendrons compte combien notre musique d'aujourd'hui est de niveau inférieur,indigeste et sale à la fois.On a la musique qu'on mérite!

6.Posté par ELENGA Fabus le 12/03/2011 19:32 | Alerter
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Cher MWENZE, j'ai pris bonne note de votre longue intervention qui se résume en 2 aspects :
- Que ce soit à OWANDO à Brazzaville ou à Paris, les organisateurs des manifestations de récompenses de trophées sont loin de voir la réalité et priment des artistes qui ne valent rien, à l'exception pour ce qui est d'OWANDO de Jacques LOUBELO

- La musique congolaise est à son plus bas niveau. Le clan ZAIKO et ses partenaires sont pour beaucoup responsable de cette chute. Ce clan est aujourd'hui à bout de ses limites

- Relancer notre musique par le travers de la RUMBA en s'inspirant des vieux clichés des années de "Bakolo miziki", demeure le meilleur cheminement, et en tenant compte des progrès réalisés à travers les musiques du monde, surtout en ce qui concerne l'instrumentation, sinon c'est la catastrophe.

7.Posté par mwenzé le 12/03/2011 21:29 | Alerter
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Jacques Loubélo ne fait pas dans le registre musique de danse,et son nom n'est mentionné nulle part dans ce blog.Pour le reste,affirmatif!Et c'est la triste réalité.Nous pourrions comparer la troisième école de la musique congolaise à la vague yéyé en Europe.Révolte des jeunes contre" la musique de papa".Adieu violon,piano,instruments à vent.Place à la batterie et au tout guitare.Plus d'obligation de soigner la voix pour chanter,bouger et crier furent la règle("twist and shout",avait même lancé les Beatles).Quelle similitude!Tino Rossi,Luis Mariano,Dario Moréno,à la trappe.Où en sont ceux qui ont survécu à cette époque,Johnny Hallyday,Eddie Mitchell par exemple?Il y a longtemps,très longtemps qu'ils avaient réintégré les instruments bannis dans leur musique.Avant la disloquation,les Beatles avaient fait pareil(albums Abbey Road,Sergent Pipper).Tout est changement,tout est transformation,c'est la loi de la dialectique.La vie est évolution.On naît,on grandit,on vieillt,on meurt.La troisième école de la musique congolaise n'a pas évolué,sinon négativement,c'est un constat:drumms,guitare,basse,avec en prime aujourd'hui la programmation pour masquer les carences.Ne nous voilons pas la face,le niveau technique a baissé.Aucun soliste aujourd'hui n'est à la hauteur de Pépé Manwaku ou Samunga,et le solo ressemble de plus en plus à de l'accompagnement,noyé dans la batterie,les cris,les mabanga.Je tire mon chapeau à tous les bassistes qui demeurent excellents quelque soit l'orchestre:l'exception qui confirme la règle!Quant aux chanteurs,il n'en est aucun qui ne soit à la hauteur de Grand Kallé,Rochereau,Vicky Longomba,Edo Ganga,Pamelo,franklin Boukaka ou Youlou Mabiala.Ni Koffi Olomidé,ni Papa wemba,ni JB MPiana,ni Werrason et tutti quanti.Je mets au défi quiconque de prouver que les propos tenus ici sont faux.

8.Posté par BOB Luison le 13/03/2011 13:47 | Alerter
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A lire tous les précédents interv enants, je constate qu'il n' y a aucune contradiction entre eux. Ils sont tous convaincus que la musique congolaise n'a plus évolué comme il se devait. Depuis l'effondrement de tous les grands noms des années 50 et 60, voire au delà des années 80, plus rien, c'est depuis la descente aux enfers. Un réexamen se l'évolution de la musiquer congolaise s'avère absolument indispensable. Enfin, pour réagir au dernier intervenant Mr MWENZE, lorsqu"'il fait la comparaison de chanteur, je peux dire qu'on peut tout de même excepter PAPA WEMBA, qui en dépit de ce qu'on peutreprocher sur les arrangements, est à mon avis un bon chanteur ténor qui possède une voix claire et forte bien meilleur que KOFFI ,WERASSON et autres, encore qu'on peut aussi excepter JB MPIANA dans la catégorie des jeunes. Autrement pour le reste votre point de vue rejoint celui d'un grands nombre d'observateurs, qui certes n'osent pa tous s'exprimer ici

9.Posté par kake le 13/03/2011 19:17 | Alerter
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j'adhère vivement à l'idée de Elenga, génial franchement génial

10.Posté par mwenzé le 15/03/2011 20:12 | Alerter
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Bien sûr que notre frère Elenga exprime ici la voix de la sagesse!Pourvu qu'elle soit entendue des disciples de NJoku-Eyo-Baba que sont les musiciens de la troisième école de la musique congolaise,l'école Zaïko..La sagesse bantoue ne recommande-t'elle pas de revenir à la croisée des chemins losrsque l'on se perd en forêt?

11.Posté par BOLITO-PANZA le 16/03/2011 13:30 | Alerter
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Toujours pour aborder cet aspect de l'évolution de la musique congolaise, j'attire FERMEMENT l'ATTENTION de notre frère ME DARD MILANDOU, de se ressaisir sur son plan de travail qui semble désormais absolument farfelu et aléatoire. Je sais qu'il est est à la merci des mécènes véreux qui lui dicte la conduite à suivre. Cependant s'il veux faire un véritable travail raisonnable et apprécié de tous, il faut qu'il prenne la peine de s'entourer d'un panel des connaisseurs de la musique congolaise au plan national et international et qui suivent scrupuleusement son évolution (qui ne sont pas obligés de se mettre autour d'une table) pour sortir un travail de qualité et savoir se situer à un niveau donné (que de mélanger des artistes en herbe avec des artistes rompu dans la profession depuis des décennies)

Aussi, savoir dissocier les zones géographiques, pour sortir les meilleurs artistes du moment. par exemple : (1) Les meilleurs au niveau de la RDC, (2) Les meilleurs au niveau du Congo,. (3) Les meilleurs au niveau des deux Congo confondus - (4) Les meilleurs de la diaspora (au niveau des deux Congo confondus)

Que d'assister au mélange des genres, au point de ne plus savoir ou mettre la tête ( Loko Massengo - Aurlus Mabele et autres n'ont plus leur place sur un travail qui se veut ACTUEL. Il faut sortir de ce travail ACTUEL toutes les merveilles du PASSE . Cela ne veux pas dire que l'on ne dois pas honorer nos anciennes gloires; Cependant, il faut chercher un autre chapitre réserver uniquement aux vielles gloire de notre musique sur les deux rives du Congo. Et ne pas commencer par Loko Massengo ou Aurlus Mabele... mais bien depuis l'époque que l'on situe vulgairement "tango ya ba wendo", c'est-à-dire depuis les Paul KAMBA, WENDO etc. Une occasion aussi pour nos jeunes de connaître ceux qui ont fait cette musique qu'ils "maltraite" actuellement..


12.Posté par BELELA le 16/03/2011 13:55 | Alerter
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UNE IDÉE GÉNIALE que celle de notre ami BOLITO, effectivement on ne sait plus où va LES TAMS TAMS D'OR ?
OWANDO très bien, car il faut sortir du prisme de Brazzaville, mais de grâce pour un travail de fond sur l’ACTUALITE
comme le dit BOLITO et non sur un méli-mélo sur lequel on ne peut plus mettre la tête. Aussi, le travail n'est pas cohérent. Où on fait un travail unique sur le Congo-Brazzaville au plan national ou l'on fait un travail global sur les deux Congo et d'une manière EGALITAIRE. Non pas situé la RDC sur un ou deux noms et tout le reste sur le Congo Brazzaville.Aussi je fait mienne la remarque de BOLITO quant à savoir différencier les musiciens en herbe et les anciens en pleine forme . Tout comme les deux Congo et la diaspora. C'est-à-dire quels sont les meilleurs sur les deux Congo (car il s'agit de la musique congolaise) et quels sont les meilleurs de la diaspora (sur les deux Congo)

Si ce n'est pas ça, il y a lieu tout simplement de le faire un travail au plan national : Congo Brazzaville un point ç'est tout. Si l'on est pas capable de faire un travail sur la musique congolaise UNIQUE sur les deux Congo et d'une façon égale; Je maintient aussi de faire un travail sur l'histoire, : Les meilleurs de l'époque et par génération.

C'est un grand travail très complexe qui ne peut pas se faire par une seule personne enfermée dans son bureau de la Radio ou de la Télévision, mais élargir le cercle à plusieurs nivdeaux à Brazza, à Kinshasa et à l'extérieur.


13.Posté par mwenzé le 20/03/2011 19:15 | Alerter
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Voilà donc ce qui attend ceux qui souhaitent un forum,dans le cadre du Fespam, sur la régression de la musique congolaise.Mais où sont donc passés les nombreux internautes de la rive gauche, intervenus sur le forum de la première partie de ce même article?Silence total!Même l'animateur de "Bakulutu" de Top Congo FM s'est tu.Comme naguère Lungéla-Silu-Ndiangani,Lukézo Lwa N'si,Sioula-Ma-Sioula,Lukunku Sampu,face à la dérive naissante,aujourd'hui fatale de la musique congolaise.Si ces derniers avaient péché par fanatisme(sous le mobutisme,tout ce qui se faisait au Zaïre était bien)mais aujourd'hui?Fanatisme encore,complaisance ou peur des représailles des supporters?En effet,hier les artistes qualifiés d'abord de voyous s'étaient imposés dans la société pour devenir des grands messieurs(Kallé,Franco,Nico,Rochereau,Vicky,Nino,Essous,Pamelo,Edo etc...)aujourd'hui nous sommes plutôt en face de grands enfants arrogants et infantiles,imbus de leur personne,envieux ,jaloux,égoïstes.Si les premiers tiraient les supporters par le haut,les seconds,plus commerçants qu'artistes, les tirent par le bas.De nombreux articles de Starducongo en témoignent.Lorsque des musiciens n'ont rien dans la tête,il ne saurait en être autrement de leurs supporters.Dis-moi quels supporters tu as,je te dirai quel musicien tu es.

14.Posté par ELENGA Fabus le 21/03/2011 21:44 | Alerter
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LA MUSIQUE CONGOLAISE EST UNE MUSIQUE RÉGIONALE, QUI N'A PAS DE PLACE SUR L’ÉCHIQUIER INTERNATIONALE, car connue dans plusieurs pays européens comme du FOLKLORE. ALORS NE DEMANDER PAS TROP A LEUR ENDROIT. PAS UN SEUL MUSICIEN CONGOLAIS N'A L'OREOLE de YOUSOU NDOUR ou MANU DIBANDO (à l'exception des artistes des années 50-60)

UN CANADIEN A DEMANDE UN JOUR EN ÉCOUTANT UNE CHANSON AVEC DES DIZAINE DE NOMS A CRU AVOIR AFFAIRE A UNE PUBLICITÉ DES PRODUITS COMMERCIAUX

15.Posté par mwenzé le 22/03/2011 17:50 | Alerter
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C'est ce que nous nous aheurtons à faire comprendre à travers ce blog:nous n'avons plus de musique,il faut trouver un autre vocable pour nommer ce bruit.Nous n'avons plus de chanteur,pas même un seul,ni Nyoka Longo,ni Koffi Olomidé,ni Papa Wemba,ni Werrasson,ni JB Mpiana,ni Fally Ipupa,ni Ferré Gola,des stars sur les deux Congo et qui,en réalité,n'en sont pas.Des imposteurs de la pire espèce!Nos compatriotes devraient savoir qu'à l'étranger,ne vont à leurs concerts que leurs compatriotes,tandisque ceux de Youssou NDour,Salif Keïta,Manu Dibango,Mory Kanté se remplissent d'un public de toutes origines:européens,africains,asiatiques,américains.La musique est un langage universel.Les connaisseurs ne sont pas dupes:il n'y a plus de musique au Congo.Il faudrait revenir aux fondamentaux de la musique congolaise des années 50-60...avec les générations à venir.C'est tout le sens de notre combat aujourd'hui.

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