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Congo-Brazzaville: les profils variés des co-accusés de Marcel Ntsourou


Par rfi.fr | Lundi 7 Juillet 2014 | Lu 382 fois | 0 Commentaire

Le procès de Marcel Ntsourou entre ce lundi dans sa deuxième semaine à Brazzaville. Aux côtés de l'ex-numéro deux des renseignements congolais, 113 autres personnes sont accusées. Un mélange de militaires et de civils aux profils variés et aux liens très divers avec les combats au domicile de l’ancien officier en décembre 2013.



Aux côtés de Marcel Ntsourou (photo), sur le banc des accusés, on trouve deux tiers de civils. Les autres sont des militaires.
Aux côtés de Marcel Ntsourou (photo), sur le banc des accusés, on trouve deux tiers de civils. Les autres sont des militaires.
Soldats, étudiants, chauffeurs, cuisiniers, et même coiffeur : les accusés de l'affaire Ntsourou sont aussi nombreux que leurs profils sont divers. Deux tiers sont des civils, les autres sont militaires, officiers, sous-officiers ou soldats de troupes. Beaucoup sont notamment issus de la promotion 1998, à l'époque où, sortant de la guerre, le pays avait besoin de reconstituer son armée et de réinsérer ses miliciens.

Ils ont été arrêtés en deux vagues. D'abord le 16 décembre 2013, au domicile de Marcel Ntsourou. Au total, 71 interpellations ont eu lieu ce jour-là, notamment des proches en visite, des employés de maison, et d'autres qui ont choisi de faire le coup de feu contre l'armée. « La maison a été attaquée sans négociation préalable. Ils ont voulu se défendre », explique Maître Ibouanga. Ces hommes auraient notamment pris des armes rassemblées par Marcel Ntsourou, qui à l'époque « craignait pour sa sécurité », indique l'avocat.

Mais les arrestations se sont poursuivies sur plusieurs mois. Des dizaines d'autres personnes, soupçonnées d'être plus ou moins liées à l'ex-officier, ont été prises à leur tour. Une partie était en contact avec Marcel Ntsourou depuis l'affaire des explosions de Mpila en mars 2013. « Ils ont fait de la prison ensemble. Cela crée des liens », déclare Maître Malonga qui ajoute que « fréquenter quelqu'un n'est pas un crime ».
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