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Consultations au Palais du peuple : « Le président nous a rassurés que l'élection présidentielle aura bien lieu en 2016 », dixit Nick Fylla.


Par | Dimanche 24 Mai 2015 | Lu 604 fois | 0 Commentaire

Brazzaville, (Starducongo.com) - Au deuxième jour des consultations des forces vives du pays, le président de la République poursuivi des échanges avec des leaders d’opinion. Célestin Gonarad Nkoua de l’Union patriotique pour la démocratie et le progrès (UPDP), de la Dynamique républicaine pour le développement (DRD) et Luc Adamo Mateta à la tête des Partis et Groupements politiques du centre solidaire ont, chacun à son tour, échangé à huis clos avec le chef de l’Etat en matinée.



Nicéphore Fylla de Saint-Eudes, président du Parti républicain libéral (PRL)
Nicéphore Fylla de Saint-Eudes, président du Parti républicain libéral (PRL)
Dès 10 heures, le 21 mai 2015, c’est Nicéphore Fylla de Saint-Eudes président du parti républicain libéral (PRL) qui a été reçu par le chef de l’Etat. A la tête de la délégation de la Convention des partis républicains, le président du Prl a déclaré à la presse au sortir de cette rencontre que le président réaffirmé que «l'élection présidentielle aura bien lieu en 2016 ».

Le ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Hellot Matson Mampouya a, quant à lui, rappelé devant la presse, la nécessité de dialoguer entre Congolais : «Nous avons la responsabilité de bien conduire la vie de la nation. L'histoire de ce pays est faite de soubresauts. Nous devons toujours rechercher le consensus. Il faut dialoguer pour trouver un consensus», a-t-il affirmé.

Pour lui, « il est hors de question de rester dans les invectives. Il n'est pas question de se battre pour son patrimoine personnel. Il faut apprendre à être disponible pour le dialogue ».

De son côté, le président de l’Union patriotique pour la démocratie et le progrès (UPDP), Auguste Gongarad Nkoua a mis l’accent sur l’intérêt commun : il faut penser au pays, a-t-il déclaré, avant d’expliquer que « Penser au pays c'est dialoguer. Pour dialoguer, il faut être présent. Oui je suis pour le dialogue, oui je suis pour le changement de la constitution ». « La politique de la chaise vide est une mauvaise politique», a conclu le président de l’Updp.

Le MAR, le MNLC et l’UNHACO favorables au changement de la constitution du 20 janvier 2002.

Dans l’après midi de ce deuxième jour des consultations, les leaders des partis politiques et associations reçus par le président Denis Sassou N’Guesso avaient tous ou presque un même idéal, celui de voir le Congo aller de l’avant. Ainsi, ils ont réitéré leur position sur l’avenir institutionnel au Congo.

La délégation du Mouvement action et renouveau (MAR) affilié à la majorité présidentielle, conduite par son président Roland Bouity-Viaudo a dit avoir réaffirmé au président de la République, son engagement du 03 mai 2015 sur la gouvernance électorale et l’avenir institutionnel du Congo. A ce sujet, le Mar a opté « une révision totale de la loi fondamentale, c’est-à-dire voir de fond en comble tous les articles de la constitution ».

Le président du Mouvement national pour la libération du Congo (MNLC), Michel Boussy-Ngouari a affirmé qu’il a émis le vœu au président Denis Sassou N’Guesso de prendre de la hauteur. « Ce sont les préliminaires de dialogue qui aboutiront certainement vers un dialogue inclusif que tous les partis ont demandé. Nous lui avons demandé de faire de telle sorte que tout le monde participe à ce dialogue et que le Congo reste le grand vainqueur de tout cela », a-t-il déclaré.

Jean de Dieu Goma, président de l’Union nationale des handicapées du Congo (UNHACO). A clôturé la série du jour. Il a dit avoir rappelé au président de la République son combat de tous les jours, à savoir la prise en compte des personnes handicapées dans les grandes sphères de décision au Congo. D’où son appel au changement de la constitution pour incorporer les aspects liés à la personne handicapée dans la nouvelle loi fondamentale.

Huguette Mboma
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