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Décès de l’honorable Willy Matsanga en France


Par | Vendredi 10 Octobre 2014 | Lu 11971 fois | 9 Commentaires

Orléans, (Starducongo.com) – Plusieurs fois donné pour mort par la presse congolaise en ligne, l’honorable Anicet Wilfrid Pandou a finalement tiré sa révérence dans la matinée de jeudi dans un hôpital d’Orléans en France.



Anicet Wilfrid Pandou alias Willy Matsanga. Ph: Bavon
Anicet Wilfrid Pandou alias Willy Matsanga. Ph: Bavon
Plus connu sous le nom de Willy Matsanga, le député souffrait d'une tumeur au cerveau, selon des sources concordantes. Opéré il y a quelques semaines, il serait décédé après plusieurs jours de coma poste-opératoire.

Elu député en 2007 et reconduit en 2012, le très populaire et célèbre député de Kinsoundi s’était (tristement) rendu célèbre pendant la guerre de 1997 qui opposa l’ex-président Pascal Lissoumba à l’actuel président, Denis Sassous N’Guesso.

Refusant de suivre son mentor, feu Bernard Kolelas, l’ancien Ninja aurait alors choisi de combattre le gouvernement d’alors aux côtés des partisans de Denis Sassou. Ses détracteurs lui attribuent plusieurs atrocités et assassinats.

Adrien Thyg
Lu 11971 fois


Vos commentaires:

1.Posté par cgls le 10/10/2014 17:32 | Alerter
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vous ecrivez ici comme s'il n'etait pas connu comme un criminal de guerre? Lorsqu'il s'agit de Dabira qui n'a pas tenue l'arme dans ses mains vous exagerez des faits... La vie est un mettrage.... il a sa fin quelque soit sa duree...

2.Posté par YAMOUWONDA le 11/10/2014 00:19 | Alerter
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Si vous savez écrire , je crois qu inévitablement vous devez aussi savoir lire . Malheureusement comprendre ce qu on lit est une autre affaire, ce qui en est le cas pour vous.

3.Posté par nganga kobo le 11/10/2014 09:35 | Alerter
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Tout à fait yamouwonda. D'une maniere ramassé tout à été dit par l'auteur du dit texte.

4.Posté par Ghéo le 12/10/2014 17:34 | Alerter
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Vérifiez vos sources avant toute publication. Il n' ya pas eu de guerre en 1987

5.Posté par Adrien T. le 12/10/2014 18:25 | Alerter
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Merci M. Ghéo (poste 4) pour votre remarque, j'ai cru avoir écrit 1997 au lieu de 1987. le webmaster est informé, il devait très vite corriger cette erreur. Une fois encore merci. Adrien

6.Posté par Eric Church NAWAMONAWO le 13/10/2014 12:30 | Alerter
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Le Congo est devenu un pays de gens éhontés. Les Congolais sont éhontés Nous sommes des Con...s.
Vous avez le toupet de dire "HONORABLE" Pandou, Willy Mansanga étant son nom de tueur à gage, un mercenaire, un sinistre individu qui, toute sa vie, a pris "plaisir" à tuer, à donner (dispenser) la Mort, sous les ordres de Kolela d'abord, puis sous la férule du grand maître Sassou. C'est ce dernier qui l'a "ennoblit" en le faisant "nommer" député (Eh oui c'est comme cela que ça se passe au Congo) pour service rendu. Comme cela, la banalisation du crime crapuleux, du crime contre l'humanité, des anti-valeurs dangereux pour la gent humaine est un devenu trait de caractère culturel chez les congolais. On en arrive à encenser un tueur à gage, un homme de petite vertu, un névrosé, un déséquilibré et je comprends maintenant seulement que c'est sont cerveau qui était touché Qu'il aille donc au diable!

7.Posté par Eric Church NAWAMONAWO le 14/10/2014 12:02 | Alerter
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A GPLS
Voyons, qui te parles de Dabira? pendant que tu y es, si tu veux le disculper va donc le crier à la CPI ou devant les juridictions françaises. Ces gens là qui ne sont pas des imbéciles te croiront surement... Cette fois, nous parlons d'un mercenaire à la solde des Dabira, Sassou et cie Lui comme Vital au beach de Brazzaville en même temps que Nsourou dans le pool, tenait les armes des ses commanditaires contre les enfants du Pool. Mais on dit chez lez Kongo," Mbunzila kambo ka m'tambu'ako"..., on dit aussi "Mi ta yiriki ni mio mi tu karila ka" entendre (N''est-ce pas le juste retour de la manivelle pour le mal que nous avons fait à autrui sur terre?) C'est qui le prochain après l'autre guignol de Kihounzou Morel, le parfait analphabète dont sassou a fait un maire pour administrer les enfants du Pool à Makelekele, le Grand Pool qui regorge de tant de tête bien faites.
Conclusion: des deux choses, l'une, ou tu manques d'entendement, ou tu es bête.

8.Posté par Lu pour vous sur facebook le 20/10/2014 14:17 | Alerter
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Willy Matsanga a tiré sa révérence. Quelles leçons en tirer?
- Prélude ; encore le mois d’octobre
Le 14 octobre 1997, le Mig 21 qui venait de « chier » un obus sur une maison anodine de la rue Nganga Antoine à Makelekele puis sur une autre au-delà du Pont du Djoué venait de sceller définitivement la victoire de monsieur Sassou Nguesso sur le Congo. Quelques jours après, on en avait la confirmation dans les rues. Les agents vecteurs de la victoire de monsieur Sassou se déploient dans Brazzaville sud semant la terreur. « On roule en mbeba !!!» et les « mabonza !!!» (Impôt levé sur les habitants des quartiers sud) sont légion. Les hordes de ceux qui naguère ont toujours flippé de franchir le rond-point du centre culturel français affluent vers le nouvel Eldorado; Bacongo, Makelekele où le pillage est institué, conduites par les natifs de ces mêmes quartiers pour violer, tuer et piller leurs congénères. Les écuries s’appellent « Mobil One », « Delta Force » etc. Le phénomène se généralisera jusqu’aux confins du Pool. Une sorte de fou-du-roi répondant au nom de colonel Ndenguet surgit de nulle part et improvise des meetings en Lari dans la localité de Makana. En 1998 les mêmes hordes y reviendront perpétrer des atrocités incommensurables ; la route des indes étant désormais ouverte grâce à la bravoure de celui que l’on prétend avoir défendu la position du PSP du Quartier Plateau de 15 ans et celui qui s’illustra dans les pogroms de 1993 à défendre les quartiers Massina, Makazu, PK...

- Le meeting de Massissia (une exécution pour l’exemple)
Sur la place de la pharmacie de Massissia, un quartier au sud de Brazzaville non loin de Nganga Lingolo, un meeting est improvisé par un jeune-homme soutenu par une soldatesque. Le meeting consiste en gros à intimider la population et à consacrer les nouveaux seigneurs du pays. La foule écoute avec anxiété les menaces que profère le jeune-homme sur l’estrade de fortune. Des « Kidi kidi okueyi » ou encore « kidi kidi ba bengi yo défunt » (celui qui n’obtempère sera appelé défunt » fusent. Trêve de démagogie du genre « tout pour le peuple, rien que pour le peuple » l’heure est aux menaces sans détour. De nouvelles menaces sont inscrites sur les maisons de leurs protégés pour que celles-ci soient épargnées du pillage que monsieur Jean-Marie Tassoua alias général Giap, en sa qualité de chef d’état majore de la milice Cobra, s’emploie à justifier avec une certaine gaucherie sur les ondes de RFI « Mais monsieur Tassoua vos éléments pillent » s’étonne Françoise Soudan, réponse de monsieur Tassoua « Euh… mais madame c’est des volontaires ».
Le jeune-homme haranguant la foule n’est autre que celui qui deviendra le députe de Kinsoundi monsieur « le quartier d’abord » et Mazas pour les intimes c’est-à-dire Willy Matsanga. Pour clôturer le meeting il interpelle un jeune—homme dans la foule. Le jeune-homme le rejoint nonchalamment sur l’estrade. L’angoisse dans la foule monte d’avantage. Le futur député de Kinsoundi parle au jeune d’une voix vive et audible par la foule. « Je te reconnais, tu as eu un contentieux avec moi du temps où j’étais Ninja. A présent ta dernière heure a sonné ». Le jeune-homme se bat les flancs à supplier le futur député de Kinsoundi à ne pas mettre ses menaces à exécution. Willy tend la main à un de ses collaborateurs qui lui passe une arme et « BOUM !!! » devant tout l’auditoire qui reste circonspect. C’est le cachet de Willy ; une exécution en publique.
- La traitrise de Ntsouele (les coups du lapin sont proscrits en boxe)
Suite à un sommeil dérangé, le 05 juin 1997 Brazzaville est «à feu et à sang » pour reprendre une locution chère au plausible futur pensionnaire de la Prison de la Santé ; Monsieur Norbert Dabira. Pour contenir les troupes de monsieur Sassou qui tentent des incursions répétées dans Brazzaville Sud, le maire de Brazzaville mandate à tort ou à raison la police municipale de sécuriser la localité de Ntsouele, un village stratégique pouvant permettre aux troupes Cobra de monsieur Sassou Nguesso de gagner le sud de Brazzaville en évitant de passer par le centre. Le directeur de la police municipale y est dépêché en compagnie d’une unité. Sur place, il rencontre une unité de la milice Cobra. Cette unité est composée de beaucoup de jeunes gens qui lui sont plus ou moins familiers dont un certain Willy Matsanga.
Faute d’instructions précises de la hiérarchie, Le directeur de la police municipale prend l’initiative d’entrer en contact avec la milice Cobra. Une zone tampon est assignée à la milice Cobra qui visiblement ne rechigne. Les deux factions cohabitent donc pacifiquement sur le même périmètre et les éléments des deux troupes sympathisent et se passent même des paquets de cigarettes. Le temps passe et les éléments de la police municipale campent.

Le commandant en chef de la troupe Cobra avait reçu des ordres d’une autre nature consistant à feindre jouer la carte de la paix et à engager les hostilités dès que les renforts composés des troupes d’élites angolaises se seraient suffisamment rapprochés et dès que les autres auront baissé la garde.
La suite de cet épisode de Ntsouele continuera sur la télé-radio milles collines ; « Liberté » que monsieur Sassou avait monté pour soutenir son complot. C’était au mois d’octobre 1997, mois pendant lequel trépassa le commandant de la police municipale par les soins de Willy Matsanga qui lui-même vient de connaitre le trépas pendant le même mois (le destin est-ce une variable aléatoire ?). En effet la troupe de Willy avait ouvert le feu par traitrise. Sans crier haro, Willy avait décidé de lancer l’assaut. Ce fut la débandade du côté de la police municipale. Au point de ralliement le commandant en chef de la mission était absent et il le sera pour toujours.
- Petite morale d’une histoire
Toutes les actions de guérilla que Willy a perpétrées avaient été minutieusement concoctées par le laboratoire de Mpila. Il fallait que Willy soit craint et ensuite vénéré à Bacongo-Makelekele. Il fallait qu’il ait la réputation de celui qui ne rengaine son arme sans avoir ôté la vie de l’un de ses frères de Bacongo-Makelekele. C’est ainsi qu’il s’assurait d’abattre ses victimes le plus souvent en publique. Ce fut un bourreau pour la population de Bacongo, Makelekele, un bourreau qui sera promu au rang de député. Un drôle de député incapable de formuler une loi ; savait-il même écrire son propre nom ? Le nom Matsanga vient de son addiction à l’alcool (Massanga- la boisson en Lingala) qu’on lui avait attribué lors de son service militaire. Ces amis du quartier Massina ne parlant pas Lingala trouvèrent une formulation se rapprochant de la langue Lari et le tube de Bozi-Boziana aidant ce fut Matsanga.
Combien de ressortissants du nord ayant le profil de Willy ont été promu au rang de député par monsieur Sassou ? Cette démarche consiste à détruire la pyramide sociale du Pool en hissant la plèbe au sommet, décourageant ainsi l’élite naturelle du Pool. A la suite de Willy il y a une kyrielle de flibustiers au Pool que le PCT promeut dans la société. C’est ainsi que l’on détruit un peuple en lui imposant des leaders sans moralité ni scrupule. Celui qui se fait appeler « révérant Ntoumi » est du même acabit. « Na feti ya ligorodo oyo aza na makuanza ebele ye nde mokambi » disent-ils. C’est l’une des facettes de l’ « operation Mouebarra ».

Source: Page facebook de Nsinda Zâ Kongo

9.Posté par Rose le 11/02/2015 12:34 | Alerter
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bravo, blog super sympa, est une très belle source d'informations, bonne continuation a vous et encore merci de ce joli partage

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