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Election présidentielle anticipée : Anguios Nganguia-Engambé convaincu d’être élu dès le premier tour!


Par La Semaine Africaine | Jeudi 10 Mars 2016 | Lu 795 fois | 0 Commentaire

Candidat à l’élection présidentielle, scrutin du 20 mars prochain, Anguios Nganguia-Engambé, président du P.a.r (Parti pour l’action de la République Mâ), situé à l’opposition modérée, a animé, lundi 7 mars 2016, dans la salle Abbé Louis Badila, au siège du journal La Semaine Africaine, à Brazzaville, une conférence de presse au cours de laquelle il a dévoilé son projet de société.



Il se dit être sûr d’être élu dès le premier tour de l’élection présidentielle anticipée. Il appelle donc ses compatriotes à compter sur lui. Pendant la campagne électorale, il va sillonner tous les douze départements du pays, pour sensibiliser les populations sur les grandes lignes de son projet de société et sa vision de changer les choses, en faisant la politique autrement.

D’entrée de jeu, le candidat Anguios Nganguia-Engambé a, tout d’abord, remercié les chevaliers de la plume et du micro, pour avoir répondu à son invitation. Ensuite, il a expliqué la manière selon laquelle il a été investi comme candidat de son parti, à travers des élections primaires où plusieurs candidats s’étaient présentés. Il a indiqué que c’est de cette manière-là que l’on devrait choisir les candidats à compétir au sein des partis. «C’est tellement élégant et démocratique, au point où celui qui a perdu n’a rien à contester, car les résultats sont là», a-t-il dit. Il a précisé que ces élections primaires étaient organisées sur la base du bulletin unique de vote. Pour lui, l’exemple donné par son parti, le P.a.r, devrait inspirer d’autres formations politiques dans notre pays, pour que la culture démocratique imprègne les Congolais. «Notre parti a démontré aux Congolais un exemple de démocratie», a dit le candidat Anguios Nganguia-Engambé.

Le candidat du P.a.r à l’élection présidentielle a, ensuite, dévoilé les grandes lignes de son projet de société. A ce propos, il a indiqué qu’une fois élu président de la République du Congo, il a cinq engagements prioritaires, «clé en mains», pour la gestion de la chose publique.

«Je suis le candidat de la démocratie, de la paix et de la bonne gouvernance. Ça veut tout dire. Il faut installer la démocratie dans notre pays, une véritable démocratie et la paix. Vous savez qu’il y a deux grands volets de la paix: la paix sociale et la paix fiscale. La paix fiscale, c’est quoi? C’est que nous appelons économie politique, politique stable, économie stable. Tandis que la paix sociale, c’est l’emploi. Le salarié, quand il travaille, il doit avoir son gain mensuel. Il faut offrir des emplois aux jeunes, par la création des P.m.e et P.m.i. C’est ça la paix sociale», a-t-il indiqué.

Le candidat du P.a.r a aussi dit qu’une fois élu président de la République, il s’attaquera à la maîtrise de la fiscalité. «Les ressources de ma gouvernance de demain, ça va reposer sur les impôts, donc la fiscalité: la fiscalité douanière, au lieu de compter surtout sur le pétrole, le bois et les minerais. Il faut mettre un accent sur les impôts et la douane, qui sont des ressources propres, pour développer ce pays-là. Nous perdons souvent le temps sur le pétrole et le bois, il faut diversifier l’économie.
Appuyons-nous sur ce que nous sommes capables de faire. Avons-nous la maîtrise du pétrole ou du bois? Le pétrole, d’ici au Gabon, il peut y avoir plus quarante acheteurs, chacun a son prix pour avoir le pétrole», a-t-il déclaré.

«Prenons l’exemple du bois congolais, il passe par un pays ami de la Cemac, en l’occurrence le Cameroun. Mais, les statistiques de vente à la fin de l’année, c’est le Cameroun qui les prend et non le Congo. Ça aussi, ce sont des choses que ceux qui seront autour de moi pourront regarder», a-t-il poursuivi.

Répondant à la question de savoir comment il entrevoit ses chances dans ce scrutin présidentiel, serein, il a indiqué qu’il passera haut la main, dès le premier tour, et que les Congolais peuvent déjà compter sur lui, car il est l’homme de la situation.

Pascal-Azad DOKO
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