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Election présidentielle anticipée de mars 2016 : Marcel Guitoukoulou demande à l’opposition de soutenir Jean-Marie Mokoko


Par Lasemaineafricaine.net | Dimanche 28 Février 2016 | Lu 666 fois | 0 Commentaire

Marcel Guitoukoulou, 56 ans, président du Congrès du peuple, parti situé à l’opposition, a annoncé, vendredi 5 février 2016, au Cercle de l’Union interalliée, dans le 8e arrondissement de Paris (France), qu’il ne sera pas candidat à l’élection présidentielle anticipée du 20 mars 2016 et, à la place, il a appelé les dirigeants et militants de l’opposition à soutenir la candidature du général Jean-Marie Michel Mokoko.



Marcel Guitoukoulou et Jean-Marie Mokoko
Marcel Guitoukoulou et Jean-Marie Mokoko
C’était en présence de ses compatriotes de la diaspora, des officiels français (maires, député européen, élus locaux d’origine congolaise…) et des journalistes.

Marcel Guitoukoulou a salué le courage politique de l’opposant Mathias Dzon qui, comme lui, a refusé à se porter candidat à la présidentielle de mars prochain. Mais, il soutient, sans réserve ni équivoque, le général Mokoko. «Il a mon soutien et mon estime», a-t-il confié. L’opposition congolaise devrait taire ses égos, en soutenant Monsieur Mokoko, pour donner un certain crédit à cette «élection», a t- il indiqué.
Marcel Guitoukoulou déplore le gâchis du temps et des vies humaines tuées lors des manifestations d’octobre dernier au Congo.
Ancien candidat à l’élection présidentielle en juillet 2009 au Congo, la candidature de Marcel fût invalidée, in extremis, pour n’avoir pas résidé deux années dans son pays, selon la loi fondamentale de 2002, laquelle était modifiée en octobre dernier, à l’issue d’un référendum.
Médecin anesthésiste-réanimateur dans une polyclinique à Aix-en-Provence, au Sud de la France, Marcel Guitoukoulou a retenu «de cette rencontre que les Congolais sont à l’écoute et surtout à l’attente d’une ligne politique claire, non pas celle qui zig-zague, à droite et à gauche, au gré des intérêts personnels. Notre avantage, c’est de rester constant dans notre réflexion, comme dans notre discours et de rester cohérent avec nous-mêmes, donc de prôner la rupture avec le système Sassou, sous toutes ses formes», a-t-il estimé, à l’issue de la rencontre-déjeuner, à laquelle participaient près d’une cinquante de convives.

Russel Morley
MOUSSALA
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