Comme le bon vin qui vient à la fin de la fête. C’est la leçon à tirer de la dernière prestation de King Kester Emeneya à Moanda, le week-end dernier.
D’après des témoignages, le chanteur a connu un tel succès que certains dans la ville précitée du Bas-Congo se sont demandé pourquoi les promoteurs qui emmènent les musiciens et orchestres de Kinshasa dans cette partie du pays ont tant tardé à leur amener Emeneya « Kua Mambu ».
A cette interrogation lui rapportée, le « Bachelier ès Chant » a répondu que les producteurs de spectacles font souvent de la discrimination et ce, au détriment des artistes qui font un travail de qualité.
Les groupes qui sont préférés, dans bien des cas, ne sont pas forcément les meilleurs, a relevé « The King ».
A Moanda et au vu du concert d’Emeneya, nombreux sont, sans doute, ceux qui ont apprécié le point de vue du leader de Victoria Eleison, Dream Team Dream Band.
Dans la ville côtière du Bas-Congo, King Kester a fait particulièrement tabac avec les grands succès des premières années Victoria Eleison comme les « Dikando », « Okosi nga mfumu »... Après Moanda, Emeneya devait se rendre à Cabinda.
Kant/Visa
D’après des témoignages, le chanteur a connu un tel succès que certains dans la ville précitée du Bas-Congo se sont demandé pourquoi les promoteurs qui emmènent les musiciens et orchestres de Kinshasa dans cette partie du pays ont tant tardé à leur amener Emeneya « Kua Mambu ».
A cette interrogation lui rapportée, le « Bachelier ès Chant » a répondu que les producteurs de spectacles font souvent de la discrimination et ce, au détriment des artistes qui font un travail de qualité.
Les groupes qui sont préférés, dans bien des cas, ne sont pas forcément les meilleurs, a relevé « The King ».
A Moanda et au vu du concert d’Emeneya, nombreux sont, sans doute, ceux qui ont apprécié le point de vue du leader de Victoria Eleison, Dream Team Dream Band.
Dans la ville côtière du Bas-Congo, King Kester a fait particulièrement tabac avec les grands succès des premières années Victoria Eleison comme les « Dikando », « Okosi nga mfumu »... Après Moanda, Emeneya devait se rendre à Cabinda.
Kant/Visa










