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Escale à Kinshasa avec Barbara Kanan + Laurette-La-Perle = Présence et Solidité vocale évidente


Mercredi 28 Septembre 2011 - 17:07


Escale à Kinshasa avec Barbara Kanan + Laurette-La-Perle =  Présence et Solidité vocale évidente
Autant de vertu qui leur permettent de relever les défis vocales les plus risquées dans Kinshasa qui tombe sous leur charme.
En dépit du climat morose qui règne dans les orchestres à KIN, « La belle », les voix des deux chanteuses se répandent à travers la RDC, et l’Afrique, consolidant aussi une popularité et un prestige qui connaissent un véritable boum.

Plus une escale à Kinshasa ne s’effectue désormais sans se référer au contact avec l’une des deux vedettes congolaises de la chanson, qui finissent par s’imposer grâce à deux genres prédominants dans la musique vocale sur scène et dansante, deux genres qui sont alors en concurrence ouverte sur les chaînes de télévision congolaises des deux rives du fleuve Congo (Kinshasa-Brazzaville)

Plus d’un touriste de passage à Kinshasa n’a effectivement pas manqué d’apprécier la grande richesse dans les voix des deux divas, fraiches émoulues des grands « conservatoires» de Kinshasa, jouent le classique à merveille, puis soudain balancent comme des fous chantant sur une rumba-rock endiablée.

I – BARBARA KANAN

Après avoir effectué des bonnes études en commerce international sanctionnées par un BTS, Barbara KANAN, née à Lubumbashi (RDC) se met en 1991 à l’étude du chant au sein de l’orchestre « DEVOTION », avant de grimper les échelles techniques au sein de la prodigieuse Ecole Sud-africaine de Johannesburg « PSALMODY ACADEMY, avec à la clé la maîtrise de la guitare acoustique. Elle attire l’attention du public dès sa première tournée « One Acoustic Show » en 1993 en Afrique centrale.

Marquée par le Gospel, et renouvelant certains aspects du Blues, Barbara KANAN qui en 1995 s’immigre en Côte-D’ivoire, fut en outre partie de la Chorale « GRACE » de Cocody, puis des chants dans unes des Eglises d’Abidjan où elle met en relief les divers aspects de son talent.

Barbara KANAN est aussi à l’origine d’une évolution qui débouchera sur le marché du disque, à travers son premier album « Mokili » qui attire en elle l’attention du public. Elle devient vite une vedette populaire : la voix séduit, et Barbara sait admirablement tirée partie de ses ressources sonores, combinant avec son talent de guitariste le jeu en accords, et influencée de grands spécialistes.

Elle parvient avec succès à traverser les évènements qui s’enchainent entre 2003 et 2005 dont :
2003 – Sortie du second album « TETI », l’album de reconnaissance internationale.
2003 -2005– Meilleur espoir féminin et meilleure artiste féminin d’Afrique centrale au Kora Awards, Kunde d’or, Tamani d’or, respectivement à Johannesburg, Ouagadougou et à Bamako.

Depuis, et en marge des styles, bien qu’elle a atteint sa maturité musicale, Barbara a su développer son imagination mélodique prodigieuse en assumant au grand jour les tournants de l’histoire : de la rumba des années 50 jusqu’à la science harmonique des chanteuses apparues depuis Lucie EYENGA. Hélas, la production musicale est horriblement difficile pour les chanteuses.

LAURETTE-LA-PERLE

Elle est communément décrite comme la fille spirituelle de PONGO LOVE, elle qui n’était pas encore née à son époque, a aimé en effet beaucoup le style PONGO LOVE.
Il serait temps de découvrir cette adolescente chanteuse exceptionnelle, une chanteuse que les puristes ont tendance à ne considérer que comme une vedette de la chanson. LAURETTE-LA-PERLE possède toutes les qualités d’une vocaliste du gospel, en particulier une admirable technique vocale. Egalement danseuse sublime sur scène, elle n’a commencé à écrire et à faire ses propres arrangements que depuis 2009, année de sa révélation.

Cumulativement avec ses études qu’elle a arrêtées après le BAC , elle monte avec quelques amies , après un passage éclair dans une chorale classique, le groupe « Poets of lords » (Poètes du Seigneur) avec lequel elle réalise un single de deux titres « Ma conscience » et « Ensemble ». Elle s’affirme plus que jamais comme l’une des chanteuses en herbe les plus accomplies, dans un langage qui fait l’admiration des meilleurs vocalistes.

La plupart de ses ainées de la chanson congolaise paraissent ternes et maladroites. Mais c’est en se séparant de son groupe pour entreprendre une carrière solo qu’elle donne le meilleur de son swing, et le plus sensuel de son art. On l’appelle désormais avec beaucoup d’amour, « Kulutu ya baleki » (l’Ainée)

Toutes les conditions étaient réunies pour la PERLE d’exploiter sa figure internationale. L’Afrique en premier, car successivement, le Togo, le Sénégal, le Cameroun, la Côte d’Ivoire l’accueillent et l’adoptent. Une PERLE manifestement heureuse de chanter devant des publics attentifs. C’est à Brazzaville que LAURETTE-LA-PERLE casse la baraque. Elle réalise ses meilleurs records d’assistance et passe avec le célèbre musicien-producteur phonographique , Freddy KEBANO des moments admirables relatifs à ses stratégies de production musicales.

La divine est sortie récemment des studios où elle a réalisé son premier album « SISKA ». Cet enregistrement qui est attendu très prochainement dans les bacs, lui rend justice avec beaucoup de fidélité.
BARBARA KANAN et LAURETTE- LA –PERLE deux noms, deux voix : - la première plus expérimentée, auteur de thèmes extraordinairement féconds.

La seconde se révèle une prodigieuse chanteuse d’orchestre, avec une tessiture étendue et une technique vocale qui se construit merveilleusement.
Au total, les œuvres des deux divas de la nouvelle chanson congolaise sont presque du même stratosphérique calibre.

Clément OSSINONDE (clement.ossinonde@sfr.fr)


SDC, Starducongo.com
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Vos commentaires:

1.Posté par Kaké le 29/09/2011 10:21 | Alerter
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Wooow! les koffi,fally,ferre et consorts, ont'ils encore leurs places face à ces Amazones congolaises venues d'un autre monde qui s'imposent avec autorité et Maestria svp?! encore une fois Bravo Clément avec ton légendaire doigté et ton flair de prof pour avoir déniché ces perles rares. merci cher frère pour tant de générosité.
à ces jeunes et beautyful STARS, bon courage et toute mon admiration vous avez tout pour atteindre votre objectif, pour moi vous avez déjà réussi et détrôné vos grands. bsx bye

2.Posté par El Kwakyr le 30/09/2011 11:00 | Alerter
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Je dirais bravo et du courage a ces deux nouvelles dames de la chanson.

3.Posté par Kaké le 30/09/2011 12:07 | Alerter
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à la question que j'ai posé dans mon premier post je réponds tout de même que Koffi Fally Ferre et les autres ont encore leurs places.simplement parce que je viens de faire un petit tour sur youtube et j'y ai vu ces adorables stars naissantes chanter avec failly et demain certainement avec Koffi Werra ROga etc... mais pour combien de temps? parce que le potentiel qu'elles ont les menera avant longtemps au hit de notre musique Moderne svp.. encore chapeau les filles. bsx bye!

4.Posté par LORY TOUPIE le 30/09/2011 20:52 | Alerter
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Et comme il ne pouvait faire autrement (vous êtes d'accord avec moi KAKE) Mr OSSINONDE n'a pas de choix, sinon, traverser le Pool pour Kinshasa, car à Brazzaville, il n' y a pas de chanteuse, Les filles chanteuses c'est le parent pauvre de la musique à Brazzaville, voire dans tout le pays. C'est dommage pour la ville qui abrite le FESPAM - a dit un internaute -

Les filles à Brazzaville ont déserté les cercles culturels, même dans les chorales on ne voit aucune émerger- Il serait temps que le Ministère de la culture se penche sur ce manquement. Organiser par exemple un FESTIVAL de LA CHANSON pour motiver nos jeunes filles à apprendre à chanter.

5.Posté par LINGWALA le 30/09/2011 21:15 | Alerter
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UN Orchestre qui se respecte doit avoir une chanteuse, or à Brazzaville, EXTRA MUSICA par exemple, se contente plus des danseuses mal habillées à moitié nues , que de recruter une chanteuse et la formée - Le retard avec Kinshasa n'est plus à rattraper. D'ailleurs, dans l'histoire de la musique congolaise, les grandes chanteuses célèbres sont sorties de la RDC. Mr OSSINONDE ne me démentira pas., la preuve depuis qu'il écrit sur ce plateau, une fois seulement il a parlé de Joséphine BIJOU. Certes, il y a encore Pierrette ADAM la seule professionnelle. Autrement, plus rien, plus rien, plus rien.

PEMBEY SHEIRO a décroché. Mon prédécesseur à raison, la capitale du FESPAM manque de chanteuse - A toutes les éditions, aucun effort n'a été fait pour préparer une ou deux chanteuses de qualité. Alors la faute à qui ?
Alors Mr OSSINONDE continuer avec la liste des chanteuses de la RDC 6 De toutes les façons, nous sommes fiers d'elles, car se sont au moins des congolaises, peu importe si elles sont kinoises, c'est la même famille.

6.Posté par BOUTSANA MADIAKA-YAO le 30/09/2011 21:28 | Alerter
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A ma connaissance, il y a ç Brazzaville beaucoup de chanteuses de qualité, mais qui ne sont pas connues, car elles évolues dans les chorales religieuses; Si les orchestres doivent avoir des chanteuses, il est difficile de les débaucher des chorales. Que les orchestres forment leurs propres chanteuses. C'est à ce niveau qu'un effort n'est pas fait.

Depuis toujours. les grands orchestres à Brazzaville n'ont toujours pas eu de chanteuses. Citons ; Les Bantous - Le Peuple - Negro-Band - Rumbaya - Sinza - Mando-Negro - Extra-Musica, etc; etc;;;;; Les 3 ou 4 chanteuses qu'a connu Brazzaville, ont suivi une carrière solo - Or demander à une jeune chanteuse de suivre une carrière solo, sans être soutenue, c'est impossible. Si les autorités culturels ne s'y intéressent pas, contentons nous des kinoises qui chantent en lingala et la rumba que nous aimons bien, c'est tout.

7.Posté par El Kwakyr le 01/10/2011 11:44 | Alerter
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Je soutiens le point de vue de Boutsana Madiaka ,qu'a Brazzaville qu'il y a beaucoup de chanteuses de qualite mais elle ne sont pas decouverte.. Visitez les chorales et vous serez surpris,

Ecoutez par example la chason hommage a Rapha Boundzeki d'Oxigene, li y a une femme qui chante dedans et tres bien, ecoutez l'album des Bana Poto Poto ,je ne sais si c'est la meme fille mais il ya une femme qui chante trs bien.

Il ya aussi une femme qui avait repris la chanson de Jacques Loubelo qui etait auparavant chantee par Myriam Makeba, " Mi lele " celle la aussi chante tres bien.

La faute plutot aux producteurs et journalistes du Congo-Brazzaville qui ne donnent pas la chanson de s'exprimer.

Extra Musica par exemple au lieu de lancer ces femmes dans la chanson preferrent exposer leur corps a demu nu cpmme l'a dit l'autre.

Michael Mountouari voila un autre talent qui n'a pas su utulise toue la publicite que Charlie Noel lui avait accordee, au detriment d'autre musiciens

8.Posté par ELENGA Fabus le 04/10/2011 13:37 | Alerter
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Notre ministre de la culture à reçu la chanteuse PHOTAS de la RDC (ex-African Fiesta) - de passage à Brazzaville où elle a d'ailleurs chanté avec Les Bantous. C'est un bon geste, pour renforcer les relations culturelles qui existent entre nos deux pays. Cependant, ce que je ne comprend pas c'est que ce ministre ne s'est jamais intéressé des chanteuses congolaise de Brazzaville.
Au moment où nous reconnaissons les efforts des chanteuses kinoises, aux dépend des nôtres, c'est d'abord au ministre de la culture , à travers ses structures et celles de la direction de la culture de se pencher sur la situation de nos chanteuses en péril

9.Posté par El Kwakyr le 05/10/2011 11:50 | Alerter
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Esperons qu'il prendra act de tous ces commentaires, car la charite bien ordonnee commence par soi meme.
Je suis en afrique depuis 1997 je n' ai jamais entendu une seule chanson Congolaise dans les chaines Sud Africaine.

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