Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Evoloko, Efonge et Manuaku : revisiter un passé commun


Par Digitalcongo | Vendredi 30 Mars 2012 | Lu 939 fois | 1 Commentaire



Evoloko, Efonge et Manuaku : revisiter un passé commun
Ils l’avaient promis, c’est chose faite. Evoloko, Efonge et Manuaku ont sorti leur opus commun, « Livulu Intendance ». Cet album commun de trois anciens musiciens de Zaïko Langa Langa, déclare Gina Efongo, est « le premier épisode » de la rentrée discographique du Clan Zaïko. Le « deuxième épisode » en préparation au studio et comportera 10 chansons signées par lui et Evoloko. Parmi lesquelles des remix, précise le chanteur Gina Efonge.

Au sujet de « Livulu Intendance », les chanteurs Evoloko Atshuamo, Gina Efonge et le guitariste Manuaku expliquent que c’est en souvenir du site où ils s’étaient mis au vert avant d’aller au studio qu’ils ont donné ce titre. Une des chansons phares de cet album, c’est « Merci et adieu, Valentine » (Evoloko). Déjà clipée, cette chanson assure la promo de cet album à l’international. Il faut dire qu’Evoloko Joker, Gina Efonge et Manuaku Waku travaillent ensemble indépendamment de leurs formations musicales respectives.

L’Union fait la force

C’est ainsi que, par exemple, Evoloko Joker continue de se produire avec ses Langa Langa Stars de la R-dC. Sorti de prison pour une affaire de viol sur mineure, le chanteur culte des années 70 a repris du service après avoir recruté des musiciens. Il envisage des concerts acoustiques. Quant à Gina Efonge, il n’a pas abandonné son initiative de mettre en place une corporation de tous les artistes r-dcongolais, l’Union nationale des artistes congolais (UNACO).

Longtemps resté loin de la scène musicale, le chanteur lover des années 70, 71 est rentré au pays pour s’impliquer dans la politique.

Gina Efonge a été conseiller au ministère de la Culture et des Arts. De cette expérience, il lui est venu l’idée de fédérer tous les artistes rd.congolais, toutes disciplines confondues, à travers une corporation bien structurée.

«Au ministère de la Culture et des Arts, j’ai tout fait pour faire passer l’idée que les artistes ne doivent pas mourir pauvres. Mais les collègues tenaient au partage de la cagnotte de 2 millions de dollars. Je citerai Tabu Ley, Simaro Lutumba, Papa Wemba, Tshala Muana et tant d’autres. Ces derniers se rendent souvent en Europe, mais ils ne songent pas à un investissement adéquat dans le domaine de la musique, ils entretiennent des groupes qui comptent plus de 15 musiciens, mais sans pour autant les déclarer à l’INSS (Institut national de sécurité sociale).Je reste convaincu que de mon vivant mes idées seront Un jour appliquées », confie-t-il.

Pour sa part, Pépé Felly Manuaku est rentré au pays pour faire profiter ses expériences. Il a passé 20 ans en Suisse. Aujourd’hui, il a une ambition : construire une passerelle entre la R-dC et la Suisse à travers une école de musique pour jeunes talents.

Alain Diavita/Le Soft
Lu 939 fois


Vos commentaires:

1.Posté par elijah le 13/04/2012 02:04 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
bonnes idees

Nouveau commentaire :

Publions des commentaires constructifs pour avancer

RD Congo | Actualités | Football | Beauté et Mode | RD Sport | RD Economie | Handball | RD Société | Les arts | Gouvernement | RD Album | Arts martiaux | Monde | High Tech | Basket-ball | Indiscretions | Athlétisme | Sports | Portraits | Autres Sports | Interviews | Tennis | Afrique | Interviews Sports | Maghreb | Dans les bacs | Festivals | Rétrospective | Paroles de chansons | Livres | Divertissement | Cuisine congolaise | Vitrine | Ambassades | Actualité RDC | Sante | Economie | RD Politique | RD Tribune | Ils ont dit | Polémique | Live | Concert | Société | Zoom | Anecdotes