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Femme & Mode : Fantasme de strip-tease ou élegance?


Par Seneweb.com | Samedi 22 Septembre 2012 | Lu 1372 fois | 1 Commentaire



Femme & Mode : Fantasme de strip-tease ou élegance?
Quand, certaines femmes comprendront, qu’elles sont « des personnes et, de ce fait, qu’elles ont une grande dignité et une intimité à préserver », peut-être, qu’elles réaliseront mieux que « l’élégance, n’est vraie que si elle est liée à la vertu. » En ce moment, elles rangeront fièrement les pantalons ras-les-fesses, les décolletés écrans téléviseurs plats ou bombés gênants et autres absurdités et impertinences vestimentaires à la cave. Plusieurs d’entre elles, ont une relative connaissance du symbolisme des couleurs et de leur association et, ne savent pas que tous les regards qu’elles détournent à leur passage ne sont pour la plus part pas que des compliments.

La mode ne doit pas les modeler, passez-moi l’expression, en strip-teases ambulantes. Il faut qu’elles sachent imprimer leur personnalité à cette mode devenue trop exhibitionniste. On peut être belle et, rehausser sa beauté sans être vulgaire. Elles oublient ou ignorent complément que leur véritable charme se trouve gracieusement dans la décence des vêtements qu’elles mettent. S’habiller, c’est se mettre en valeur, soigner son image et, non la ternir en imposant « son intimité à qui n’en veut pas ou qui n’y a pas droit. L’élégance se perd en dévoilant les parties du corps qui devraient demeurer cachées.»

Se vêtir sans heurter les égards, est devenu pratiquement un lux de nos jours pour un bon nombre de nos adorables sœurs ; qui nous offrent en tout lieu : bureaux, rues, domiciles, écoles, lieux de cultes, j’en passe, des scènes digne de parades carnavalesques à indigner plus d’un au nom de la « LIBERTE ». Justement, cette liberté, qui n’est que ce joli nom du mot désordre, de l’anarchie, des contre valeurs et des dérives de tout genre bref le mal des temps modernes.

L’habillement est une forme d’expression de soi, en ce sens qu’il renseigne l’autre sur notre sens de la responsabilité, de la mesure, notre maturité, notre moralité, notre personnalité entre autres, sinon, tout le contraire aussi. Certaines rétorqueront que « l’habit ne fait pas le Moine » mais, elles conviendront que c’est par l’habit que l’on reconnaît le Moine également.

Ce qui est étonnant, nombreuses sont celles qui pensent qu’elles ne sont pas responsables de leurs comportements. Elles accusent le climat, d’une part, qui leur édicterait leurs attitudes. S’il est sage de s’habiller lourd en temps de froid, s’il est conseillé de porter en période de pluie des imperméables, la canicule ne recommande pour autant pas le nudisme. Comme le dirait l’autre « Il n’y a pas de mauvaise saison, mais il n’y a que de mauvaises façons de s’habiller ».

D’autre part les garçons. Ce que les hommes aiment, préfèrent et recherchent chez une Femme avant tout, ce n’est pas le fait qu’elle soit experte en matière de mise en relief de ses atouts physiques ostentatoirement , mais la correction, l’humilité et la sobriété tout simplement de ses tenues et dans sa tenue.

Par conséquent, tout ce cirque ou compétition d’érotisme déplacé, n’a plus sa raison d’être. Souvent, elles renvoient une apparence négative d’elles (objet sexuel), autre que la mine de Femme modèle qu’elles souhaiteraient réellement projeter à travers leurs accoutrements. Maladresse, élégance ou penchant pour le naturisme? Peu importe le mobile, la féminité doit, dans tous les cas, s’exprimer, se vivre dans une civilité vestimentaire exemplaire qui inspire toute la subtilité, la finesse, la modestie avec laquelle la femme s’affiche, communique en bonne intelligence avec son environnement dans le respect des valeurs morales.

En vérité, ce n’est ni la Valeur marchande, la Marque, la Coupe, la Couleur ou la Qualité du Costume qui rend élégante, valeureuse ou habille convenablement, remarquablement et confortablement une personne, mais : LA PUDEUR.

Kara DIAWARA (Sénégal)
Lu 1372 fois


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1.Posté par Claire Defresnes le 22/09/2012 22:24 | Alerter
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La pudeur: ça vient du latin pudor, qui veut dire gêne. Franchement, je ne vois vraiment pas en quoi c'est quelque chose de positif.
L'article confond d'ailleurs la pudeur, gêne qu'on éprouve à révéler certaines choses, notamment le corps (mais pas seulement: ses sentiments, son salaire etc.), et la décence (là encore, du latin, "ce qu'il convient de faire").
La décence, ce souci de ne pas choquer autrui, est une vertu. Mais la pudeur, peur ou honte notamment de la nudité, est un trouble psychique. Le fait que les religions le valorisent n'empêche pas qu'il s'agit d'un trouble mental.
Avant que le Congo ne soit colonisé par les européens chrétiens, on y vivait nu ou presque, et ce n'était pas pour provoquer, ce n'était pas pour s'exhiber, ce n'était pas pour attirer l'attention sur soi, c'était tout simplement la façon de (ne pas) s'habiller, tout à fait adaptée à un climat chaud et une peau noire. Le christianisme et les européens ont apporté aux Congolais, outres les souffrances dues à l'esclavage ou au travail forcé, la honte du corps. En quoi est-ce que ça a été un bien pour les hommes et les femmes de ce pays? A créer ainsi la peur ou la honte qu'on voie vos fesses (au demeurant, quand on y réfléchit, c'est vraiment une peur ou une honte débiles, comme si on devait avoir peur ou honte qu'on voie vos pieds ou vos mains), on a créé aussi, car c'est l'autre face d'une même pièce, la femme comme objet, et le corps comme outil de provocation.

Il serait bon que les Congolais reviennent à l'innocence de la nudité qu'ils avaient avant la colonisation, qu'ils retrouvent simplement leurs racines et considèrent le corps sans honte. Alors, bien sûr, il sera difficile, et pas forcément souhaitable, que tout un chacun puisse marcher nu dans la rue. Mais si au moins pour se baigner, si au moins pour se détendre sur son balcon, pour faire la sieste à l'ombre d'un arbre, on pouvait être nu(e) sans que ce soit considéré comme une folie ou un délit ou sans qu'on soit considéré comme un tas de chair que n'importe qui pourrait violer, ce serait un immense progrès.
Mais pour cela, il faut combattre le conditionnement, le lavage de cerveau réalisé depuis disons deux siècles par les missionnaires puis leurs successeurs.

Redisons-le pour conclure: la pudeur n'est nullement une vertu, c'est un trouble psychique, et il faut s'en guérir.
La vertu, ce sera de pouvoir être nu(e) sans choquer autrui.

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