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Festival Mawazine à Rabat : Papa WEMBA a honoré son pays, la République démocratique du Congo


Par | Jeudi 2 Juin 2011 | Lu 803 fois | 0 Commentaire



Papa WEMBA
Papa WEMBA
Papa WEMBA a mis sens dessus dessous la scène et l’enceinte de Bouregreg. Et pour cause. Il a mis le feu au public, lui le «sapeur… pompier pyromane». Une soirée dédiée à la rumba congolaise. En clair, une invitation à faire la fête, s’éclater et danser.

Même si on ne se déhanche pas, on trépigne, car emporté par l’afro-beat endiablé et magique des titres comme «Saï Saï».

L’artiste musicien Papa Wemba a honoré son pays, la République démocratique du Congo, sur la scène de Bouregreg du Festival Mawazine (musiques du monde) qui s’étend jusqu’au 28 mai 2011 à Rabat. C’était lors de son concert produit le 24 mai 2011, soit quatre jours après l’ouverture de ce festival.

A en croire El Watan, l’artiste congolais de 42 ans de carrière a mis sens dessus dessous la scène et l’enceinte de Bouregreg.

Et pour cause. Il a mis le feu au public, lui le «sapeur… pompier pyromane». Une soirée dédiée à la rumba congolaise. En clair, une invitation à faire la fête, s’éclater et danser.

D’ailleurs, son injonction à l’endroit du public est festive : «Sautez ! Sautez ! Nous allons, ce soir, faire la fête ensemble…».

Une célébration africaine à destination de Kinshasa. «Kinshasa est une ville musicale et de football», affirmera celui qui fait partie des voix d’or d’Afrique. Une façon pour cette grande star africaine de déclarer que la musique et le football ont leurs dieux… du stade.

Papa Wemba sur scène est une boule de nerfs, il a le rythme dans la peau, un vrai boute-en-train et puis, c’est un vrai «ambianceur».

Même si on ne se déhanche pas, on trépigne, car emporté par l’afro-beat endiablé et magique des titres comme «Saï Saï», « Maria Valencia» «No Comment» «Eva, O Koningana», «De Stinya Moto», «Soul Gbemani», «Bakala» ou encore « Show me the way» (comme Peter Frampton).

Papa Wemba chante l’amour, la fidélité et puis, contre toute attente, le machisme. «Je m’intéresse et j’aime surtout les sonorités orientales. Je n’ai pas encore eu le privilège de reprendre le son oriental ou maghrébin dans mon répertoire, quoi. Mais un jour viendra. Avec des contributions des artistes, oui. Cela j’adore. J’aimerais bien venir et donner un concert en Algérie. Je ne suis jamais venu en Algérie ».

Je devais me produire lors du Festival panafricain. Malheureusement, cela n’a pas marché. Oui, avec plaisir», a confié Papa Wemba au quotidien algérien. De l’avis d’El Watan, on est en clin à constater que Papa Wemba est un caractère entier, un griot, un fou chantant et enchantant.

Et personne ne sera déçu du voyage à destination de la rumba et de la République démocratique du Congo. Emotion ! Tel que l’indique son album. «Coupé, décalé, collé serré !».

Christelle Bongese/Le Potentiel (via Kongotimes)
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