Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Fuites urinaires : les nouvelles solutions douces


Par . Pagesafrik | Dimanche 6 Juin 2010 | Lu 457 fois | 0 Commentaire



Fuites urinaires : les nouvelles solutions douces
C’est un sujet dont on n’ose pas parler, parfois pas même à son médecin. Pourtant les traitements contre les fuites urinaires ont énormément progressé. Zoom sur les solutions douces.

Fuites urinaires : identifier le trouble

Les fuites urinaires n’affectent pas uniquement les femmes âgées. Tout le monde peut être concerné. Les femmes sont davantage touchées, pendant les deux périodes à risque de leur vie : après un accouchement et au cours de la ménopause.

La priorité ? Identifier le type d’incontinence dont on souffre, donc consulter un médecin. Car on ne traite pas de la même façon une fuite qui se produit lors d’un effort, dès qu’on se met à courir, à tousser, et une incontinence par impériosité, qui se traduit par une envie pressante d’uriner. Sans oublier qu’on peut présenter les deux types de troubles à la fois ! Dès que l’origine des fuites est connue, on est en mesure de trouver le traitement le mieux adapté.

Fuites urinaires : boire oui, mais pas trop

Sous prétexte d’éliminer ou de bien s’hydrater, on absorbe parfois des quantités d’eau bien trop importantes au cours de la journée ! Et on finit par se créer des fuites par trop-plein. C’est pourquoi votre médecin vous demandera de noter la quantité d’urine évacuée en 24 heures. Elle doit être comprise entre 1 200 et 1 500 ml. Au-delà, cela signifie que vous buvez trop. Hors pathologie particulière (calculs) ou canicule, boire 1 litre par jour, c’est amplement suffisant.

Fuites urinaires : une cure de vitamine E

Ce puissant anti-oxydant ne rend pas à lui seul tout son tonus à un sphincter défaillant. Mais il a sa place dans la prise en charge des fuites liées à un accouchement ou à la ménopause. Il est présent dans l’huile de germes de céréales, le beurre, le lait entier, le foie, les œufs, les asperges, les légumes à feuilles vertes (épinards, choux, salades…). On peut aussi prendre de la vitamine E sous forme de compléments alimentaires (pharmacie).

Fuites urinaires : contractez-vous !

Contracter le périnée lors des situations à risque de fuites (on tousse, on éternue, on soulève un poids) doit devenir un automatisme. Au début, c’est un peu fastidieux mais au bout de quelques semaines, vous le ferez sans même vous en rendre compte. Et quand vous regardez la télé, quand vous attendez le bus, prenez l’habitude de contracter quelques secondes votre périnée.
Fuites urinaires : musclez votre périnée

Un périnée bien musclé soutient mieux le col de la vessie et limite ainsi les fuites d’urines.
Le kiné teste votre capacité de contraction périnéale, en vous demandant de contracter le périnée autour de deux de ses doigts. Une astuce pour y parvenir : imaginer que vous voulez retenir un jet d’urine.

Il vous rééduque, avec ou sans sonde vaginale afin de remuscler efficacement votre sphincter. Vous serrez votre périnée en visualisant le degré de votre effort sur un écran, ce qui vous permet de contrôler ce que vous faites et de progresser. Au terme de la rééducation, les fuites peuvent être encore présentes et la chirurgie s’avérer nécessaire dans quelques cas. Mais ces séances n’auront pas été vaines, car le résultat de la chirurgie sera meilleur.

Fuites urinaires : pour calmer la vessie

On utilise des anticholinergiques : des médicaments qui agissent sur les contractions exagérées de la vessie à l’origine de l’incontinence par impériosité, la mettant en quelque sorte au repos forcé. Délivrés sur ordonnance, ils atteignent ainsi plusieurs objectifs : réduire voire supprimer le nombre de fuites en cas d’incontinence par impériosité, diminuer la sensation d’envie pressante mais aussi le nombre de mictions durant la journée et la nuit. Les anticholinergiques donnent de bons résultats, à condition de ne pas se laisser décourager par les possibles effets secondaires que sont la sensation de bouche sèche ou la constipation. Certains sont remboursés (Oxybutinine®, Ceris®), d’autres non (Vesicare®, Detrusitol®).

Les 4 ennemis de la vessie

La tonicité du sphincter de la vessie peut être diminuée pour plusieurs raisons.
Le tabac : Il entretient une toux chronique.
L’obésité : Elle multiplie par six le risque d’incontinence.
Les sports inadaptés : Tennis, jogging, saut à la corde… créent une hyperpression intra-abdominale.
La constipation : À force de pousser exagérément quand on va aux toilettes, on met à mal notre plancher pelvien.

Par Aurélia Dubuc
(Source : Top Sante)
Lu 457 fois


Nouveau commentaire :

Publions des commentaires constructifs pour avancer

RD Congo | Actualités | Football | Beauté et Mode | RD Sport | RD Economie | Handball | RD Société | Les arts | Gouvernement | RD Album | Arts martiaux | Monde | High Tech | Basket-ball | Indiscretions | Athlétisme | Sports | Portraits | Autres Sports | Interviews | Tennis | Afrique | Interviews Sports | Maghreb | Dans les bacs | Festivals | Rétrospective | Paroles de chansons | Livres | Divertissement | Cuisine congolaise | Vitrine | Ambassades | Actualité RDC | Sante | Economie | RD Politique | RD Tribune | Ils ont dit | Polémique | Live | Concert | Société | Zoom | Anecdotes