La comédienne Guéï Thérèse, alias Gbazé Thérèse, dans la série télé Ma famille, vient de traverser 7 mois de maladie. Elle a subi une intervention chirurgicale. Nous l’avons rencontrée à son domicile, à Yopougon, où elle est actuellement en convalescence.
Vêtue d’une robe aux manches jetées sur les épaules, le visage émacié et les yeux ternes, Guéï Thérèse essaie d’être d’humeur joviale malgré son mal. Une maladie qui l’a secouée au cours de ces derniers mois et dont les séquelles sont encore visibles à travers son physique décharné. La comédienne à dû souffrir le martyre. Dans son salon où elle nous raconte les détails de sa maladie, une photo d’elle, souriante est accrochée au mur, et ne nous quitte pas des yeux. Cependant, en face de nous, la comédienne semble avoir pris un coup de vieux. La raison de cet état est due à cette maladie qui gagne bon nombre de femmes : le fibrome. «J’ai fait 7 mois de maladie. Je souffrais d’un fibrome dont j’ai été opérée», explique-t-elle. La comédienne évoque les débuts difficiles de son malaise qui a d’abord débuté par des douleurs au ventre :
«Je maigrissais aussi. J’ai fait des échographies. C’est alors que les médecins m’ont dit que j’avais un fibrome. Il fallait donc que je sois opérée». Guéï Thérèse, sollicite des prises en charge médicales dans deux ministères différents. Mais à l’en croire, ses demandes sont restées sans suite favorable. «Or, j’étais à une phase de la maladie qui me fatiguait beaucoup. Je pleurais toutes les nuits». Mais, l’actrice prend son mal en patience. Jusqu’à ce qu’une âme généreuse (qui a voulu garder l’anonymat) lui vienne en aide avec la somme de 200.000 F CFA. «Mon compagnon a apporté le complément pour faire l’opération le 15 février. Après, je me sentais bien», révèle-t-elle. Mais voilà qu’à la même période, une autre complication vient se greffer à son premier mal. Des douleurs abdominales l’obligent une seconde fois à aller se faire consulter. Et cette fois, les médecins découvrent une colopathie (une affection du côlon : ndlr). «C’est ce que je suis en train de soigner maintenant. Mais les médecins m’ont dit que c’est très lent à guérir. Quand je mange, j’ai très mal. Pour l’instant, comme je n’ai pas encore vu le diététicien, je me suis interdit de manger ce qui est gras. Je gère ma douleur comme ça. Comme c’est moi-même qui me soigne, je vais pas à pas», explique Guéï Thérèse. D’ailleurs, Ange, sa rivale de tous les jours dans le feuilleton “Ma Famille” est venue lui rendre visite durant cette période difficile. De même que les comédiens du Djély Théâtre et Akissi Delta qui lui a apporté une aide financière. «A part eux, je n’ai vu personne», soutient la malade. Pour elle, les autorités se soucient très peu de l’état de santé des artistes en Côte d’Ivoire.
«Marie-Laure a été malade, ici. Qu’est-ce qui a été fait ? C’est Delta qui l’a soignée ! Moi, j’ai demandé des prises en charge dans deux ministères différents, je n’ai pas eu de suite». Avant d’ajouter, amère : «je veux rester dans mon coin pour me soigner. Je ne peux pas obliger un ministère à m’aider. Les démarches ont été faites. On m’a fait des promesses à chaque fois, mais rien n’a été fait. J’ai vu que mon état s’aggravait. C’est alors que mon compagnon a décidé de prendre les choses en main. Aujourd’hui, voilà Chris de Bagnon qui est malade. Quelqu’un qui a fait la joie des gens. Est-ce qu’on a besoin d’organiser un concert pour le soigner ? C’est grave ! Si à chaque fois qu’un artiste est malade, on doit faire un concert pour le soigner, moi,Thérèse, je n’irai pas voir quelqu’un. Ce n’est pas de la fierté. Mais si je meurs aujourd’hui, c’est que c’est mon heure qui est arrivée. (…). Il y a des choses qui font mal. Mais je ne peux pas parler aujourd’hui», assène-t-elle. Encore affaiblie, la comédienne ménage tout de même son emploi du temps entre le repos et quelques séances de tournage afin de se faire un peu de sou. «Je suis un peu faible et fatiguée», dit-elle, comme pour résumer le film de ces 7 mois de galère. Elle regarde en souriant son petit-fils, Emmanuel, (le sixième : ndlr) qu’elle appelle auprès d’elle pour la séance photo. Le môme semble apprécier ce moment de complicité avec sa grand-mère, devant l’objectif de notre photographe. C’est qu’il a de la chance d’avoir une mémé qui passe dans les médias. Espérons, toutefois, que celle-ci se remettra très vite et regagnera définitivement les plateaux de tournage.
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Vêtue d’une robe aux manches jetées sur les épaules, le visage émacié et les yeux ternes, Guéï Thérèse essaie d’être d’humeur joviale malgré son mal. Une maladie qui l’a secouée au cours de ces derniers mois et dont les séquelles sont encore visibles à travers son physique décharné. La comédienne à dû souffrir le martyre. Dans son salon où elle nous raconte les détails de sa maladie, une photo d’elle, souriante est accrochée au mur, et ne nous quitte pas des yeux. Cependant, en face de nous, la comédienne semble avoir pris un coup de vieux. La raison de cet état est due à cette maladie qui gagne bon nombre de femmes : le fibrome. «J’ai fait 7 mois de maladie. Je souffrais d’un fibrome dont j’ai été opérée», explique-t-elle. La comédienne évoque les débuts difficiles de son malaise qui a d’abord débuté par des douleurs au ventre :
«Je maigrissais aussi. J’ai fait des échographies. C’est alors que les médecins m’ont dit que j’avais un fibrome. Il fallait donc que je sois opérée». Guéï Thérèse, sollicite des prises en charge médicales dans deux ministères différents. Mais à l’en croire, ses demandes sont restées sans suite favorable. «Or, j’étais à une phase de la maladie qui me fatiguait beaucoup. Je pleurais toutes les nuits». Mais, l’actrice prend son mal en patience. Jusqu’à ce qu’une âme généreuse (qui a voulu garder l’anonymat) lui vienne en aide avec la somme de 200.000 F CFA. «Mon compagnon a apporté le complément pour faire l’opération le 15 février. Après, je me sentais bien», révèle-t-elle. Mais voilà qu’à la même période, une autre complication vient se greffer à son premier mal. Des douleurs abdominales l’obligent une seconde fois à aller se faire consulter. Et cette fois, les médecins découvrent une colopathie (une affection du côlon : ndlr). «C’est ce que je suis en train de soigner maintenant. Mais les médecins m’ont dit que c’est très lent à guérir. Quand je mange, j’ai très mal. Pour l’instant, comme je n’ai pas encore vu le diététicien, je me suis interdit de manger ce qui est gras. Je gère ma douleur comme ça. Comme c’est moi-même qui me soigne, je vais pas à pas», explique Guéï Thérèse. D’ailleurs, Ange, sa rivale de tous les jours dans le feuilleton “Ma Famille” est venue lui rendre visite durant cette période difficile. De même que les comédiens du Djély Théâtre et Akissi Delta qui lui a apporté une aide financière. «A part eux, je n’ai vu personne», soutient la malade. Pour elle, les autorités se soucient très peu de l’état de santé des artistes en Côte d’Ivoire.
«Marie-Laure a été malade, ici. Qu’est-ce qui a été fait ? C’est Delta qui l’a soignée ! Moi, j’ai demandé des prises en charge dans deux ministères différents, je n’ai pas eu de suite». Avant d’ajouter, amère : «je veux rester dans mon coin pour me soigner. Je ne peux pas obliger un ministère à m’aider. Les démarches ont été faites. On m’a fait des promesses à chaque fois, mais rien n’a été fait. J’ai vu que mon état s’aggravait. C’est alors que mon compagnon a décidé de prendre les choses en main. Aujourd’hui, voilà Chris de Bagnon qui est malade. Quelqu’un qui a fait la joie des gens. Est-ce qu’on a besoin d’organiser un concert pour le soigner ? C’est grave ! Si à chaque fois qu’un artiste est malade, on doit faire un concert pour le soigner, moi,Thérèse, je n’irai pas voir quelqu’un. Ce n’est pas de la fierté. Mais si je meurs aujourd’hui, c’est que c’est mon heure qui est arrivée. (…). Il y a des choses qui font mal. Mais je ne peux pas parler aujourd’hui», assène-t-elle. Encore affaiblie, la comédienne ménage tout de même son emploi du temps entre le repos et quelques séances de tournage afin de se faire un peu de sou. «Je suis un peu faible et fatiguée», dit-elle, comme pour résumer le film de ces 7 mois de galère. Elle regarde en souriant son petit-fils, Emmanuel, (le sixième : ndlr) qu’elle appelle auprès d’elle pour la séance photo. Le môme semble apprécier ce moment de complicité avec sa grand-mère, devant l’objectif de notre photographe. C’est qu’il a de la chance d’avoir une mémé qui passe dans les médias. Espérons, toutefois, que celle-ci se remettra très vite et regagnera définitivement les plateaux de tournage.
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