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Meilleur de la diaspora pour son album « Afrique mon Afrique », Harold NGANGA, chanteur, mais surtout l’un des meilleurs pianistes congolais du moment, a contribué pour la postérité des « Tam Tam d’or », à la réalisation de la vidéo jointe, qui marque en lettre d’or ses lettres de noblesse.
« Tam tam d’or », espace musical qui tient à reconnaître à sa juste valeur, la meilleure crème de notre musique dans l’intervalle d’une année, rend également compte de cette belle activité musicale qui fait connaître les musiciens de la nouvelle génération à l’échelle mondiale. Parmi eux ceux qui se lancent avec enthousiasme dans le métier, en dépit de la conjoncture difficile au niveau de l’évolution du disque.
« Tam Tam d’or » sous la houlette de son manager Médard MILANDOU se fait progressivement une place dans le paysage congolais, et le public peut y apprécier la diversité de la production musicale des artistes de divers horizons.
Harold NGANGA qui a fait la voyage de Paris à Brazzaville pour recevoir son prix, est venu aussi parler de son thème cher et engagé, « Afrique mon Afrique » qui a trouvé un écho particulier sur le continent, et qui illustre bien la pensée de l’écrivain congolais Emmanuel DONGALA, dans son dernier roman, lorsqu’il dit ; « je ne fais pas de littérature engagée, mais je m’engage dans ce que j’écris ». Le jeune Harold NGANGA dans son « Afrique mon Afrique est bien sur cette lancée dans ses thèmes musicaux. Car le terme « engagé », pour revenir à Emmanuel DONGALA est tellement changé que beaucoup d’écrivains l’évitent aujourd’hui. A une époque, « littérature engagée » voulait dire littérature politique, anticolonialiste, littérature de combat. C’était une définition idéologique. »
Notre jeune Harold NGANGA devra toujours s’en inspiré pour ses prochaines œuvres. Nous savons qu’il est capable d’engager plusieurs sujets et les mettre dans un grand mouvement social, un grand mouvement d’histoire.
Bravo Harold NGANGA
Clément OSSINONDE
Clement.ossinonde@sfr.fr
« Tam tam d’or », espace musical qui tient à reconnaître à sa juste valeur, la meilleure crème de notre musique dans l’intervalle d’une année, rend également compte de cette belle activité musicale qui fait connaître les musiciens de la nouvelle génération à l’échelle mondiale. Parmi eux ceux qui se lancent avec enthousiasme dans le métier, en dépit de la conjoncture difficile au niveau de l’évolution du disque.
« Tam Tam d’or » sous la houlette de son manager Médard MILANDOU se fait progressivement une place dans le paysage congolais, et le public peut y apprécier la diversité de la production musicale des artistes de divers horizons.
Harold NGANGA qui a fait la voyage de Paris à Brazzaville pour recevoir son prix, est venu aussi parler de son thème cher et engagé, « Afrique mon Afrique » qui a trouvé un écho particulier sur le continent, et qui illustre bien la pensée de l’écrivain congolais Emmanuel DONGALA, dans son dernier roman, lorsqu’il dit ; « je ne fais pas de littérature engagée, mais je m’engage dans ce que j’écris ». Le jeune Harold NGANGA dans son « Afrique mon Afrique est bien sur cette lancée dans ses thèmes musicaux. Car le terme « engagé », pour revenir à Emmanuel DONGALA est tellement changé que beaucoup d’écrivains l’évitent aujourd’hui. A une époque, « littérature engagée » voulait dire littérature politique, anticolonialiste, littérature de combat. C’était une définition idéologique. »
Notre jeune Harold NGANGA devra toujours s’en inspiré pour ses prochaines œuvres. Nous savons qu’il est capable d’engager plusieurs sujets et les mettre dans un grand mouvement social, un grand mouvement d’histoire.
Bravo Harold NGANGA
Clément OSSINONDE
Clement.ossinonde@sfr.fr

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