Connectez-vous S'inscrire



 

 

 





Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Hommage à Tabu LEY


Par Starducongo.com | Mercredi 21 Novembre 2012 | Lu 2728 fois



Tabu Ley
Tabu Ley
KINSHASA ET BRAZZAVILLE S’APPRETENT A RENDRE UN VIBRANT HOMMAGE A TABU LEY « Rochereau »

Le chanteur congolais TABU LEY « Rochereau » est rentré à Kinshasa le vendredi 9 novembre 2012 après quatre ans d’absence. Convalescent, TABU LEY doit être honoré par Kinshasa et Brazzaville en reconnaissance de sa brillante carrière musicale. Il est prévu à cet effet plusieurs manifestations et actes de grandes portées historiques : Décorations, débaptisassions d’une place, d’une avenue, concerts, réceptions….etc.
Pour les soirées du 24 et du 30 novembre prévues à Kinshasa et à Brazzaville, trois musiciens de grande renommée, et anciens de l’Afrisa International : Sam MANGWANA, DINO VANGU et GUVANO constitueront l’ossature de l’orchestre retenu pour animer toutes les manifestations. Notons que la nouvelle diva de la chanson congolaise LO BENEL jouera le rôle de MBILIA BEL, qui ne sera pas de la partie, pour raison de santé.
En effet, Après quatre ans d’émotions fortes suite à des rumeurs persistantes sur l’inquiétant état de santé de TABU LEY, le voile a été levé depuis sur son bilan médical qui ne suscite plus la grande inquiétude.

Cette bonne nouvelle à suscité l’enthousiasme d’un bon nombre de musiciens congolais qui ont multiplié des actions de reconnaissance à son
Egard, notamment :

- KOFFI OLOMIDE qui a organisé un concert en Juillet dernier à, Kinshasa à son intention, suivi de la sortie du superbe album intitulé « KOFFI Chante le Seigneur Rochereau TABU LEY en 40 chansons »
- Le bal organisé par le groupe congolais « Africa Kiesse », le 13 Novembre 2010 à Paris en hommage à TABU LEY et à l’occasion de 70ème anniversaire. « Africa Kiesse », un regroupement des meilleurs musiciens congolais, anciens de l’Afrisa International et d’autres groupes kinois basés à Paris.

D’aucun sait qu’il a été évacué à Bruxelles (Belgique) le 13 Juillet 2008 suite à un accident vasculaire cérébral, à la clinique St Luc, où TABU LEY s’en est sorti sensiblement bien, avant de continuer à Créteil en France sa rééducation qui est arrivé à son terme, mais éventuellement avec un point d’interrogation quant à son retour sur scène.

De très bons moments nous rappellent l’épopée de TABU LEY, pour avoir chez soi un souvenir vivant des soirées festivalières incendiaires, ou des centaines de chef-d’œuvre par celui dont on ne croit plus semble-t-il, voir sur la scène musicale.

Réellement indispensable, en particulier pour la génération actuelle, l’initiative combien louable de KOFFI OLOMIDE de chanter TABLU LEY à travers un double album (dvd-cd), nous a inspiré sur l’opportunité de consacrer cette tribune pour le peu que nous connaissons sur TABU LEY puis ouvrir une porte qui ne se refermera que lorsque tous ceux qui détiennent, un détail, une anecdote, un avis auront tout dit.

Ci après quelques faits saillants :

TABU LEY « Rochereau » demeure l’un des chanteurs les plus impressionnants et les plus spectaculaires. Il est le plus grand de la chanson congolaise après le règne de Joseph KABASELLE.

DATE ET LIEU DE NAISSANCE

Né le 13 Novembre 1940 à Baningville (actuelle Bandundu) Pascal SINAMOYI TABU LEY « Rochereau » a fréquenté l’Athénée de Kalina à Kinshasa où il termine major de sa promotion. C’est en marge de ses études qu’il est parvenu à prendre goût de la chanson qu’elle pratiquait en amateur, souvent avec son collègue de classe Joseph MULAMBA « Mujos »

NOM DE SCENE: « ROCHEREAU » : il le doit en hommage au gouverneur de Belfort, Pierre Philippe Denfert-Rochereau.

PREMIER GROUPE D’EXPERIMENTATION.

Son phrasé coulant et limpide et sa voix mélodieuse et timbrée lui donne l’occasion d’accompagner le Rock-A-Mambo dans quelques enregistrements aux éditions « Esengo »

PREMIER GROUPE

En 1959, il intègre l’orchestre « Jazz Africain » du clarinettiste Edo Clary LUTULA. Ils y trouvent les chanteurs : Franklin BOUKAKA, Jeannot BOBENGA, les guitaristes Casimir MUTSHIPULE « Casino », André KAMBITE « Damoiseau », Papa BOUANGA, le bassiste Charles KIBONGE, etc... L’orchestre arrive à enregistrer quelques œuvres admirables signées Pascal TABU, notamment « Mwana mawa », « Catalina cha cha » et « Marie Josée ». A cette époque l’orchestre « Jazz Africain » se produisait au bar-dancing « Amuzu » (rue Kitega) à Kinshasa.

Dans sa recherche un peu folle d’une chanson moderne et d’un art qui parle à tous, TABU LEY se fait remarquer, par les meilleures virtuoses de l’époque, au point où Joseph KABASELLE éprouve pour lui une grande sympathie.

1959 – PREMIERE SORTIE DANS L’AFRICAN JAZZ

Le 06 JUIN 1959 au bar-dancing « Vis-à-vis » à Kinshasa TABU LEY fait sa sortie solennelle dans l’African Jazz de Joseph KABASELLE. (En même temps que Joseph MULAMBA « Mujos »). C’est au cours de ce concert mémorable que TABU LEY chante pour la première fois en duo avec Joseph KABASELLE, la merveilleuse chanson « Kelya », l’une des plus belles de la carrière de TABU LEY. Le jeune chanteur est porté en triomphe par le public enthousiaste.

C’était le début d’une carrière de virtuose qui va atteindre sa maturité en très peu de temps aux côtés de son tuteur et maître : Joseph KABASELLE. Précisément, quelque temps après le retour de l’African jazz de Bruxelles. Le style de TABU LEY immédiatement identifiable, combine un admirable timbre avec une articulation recouvrant fréquemment à une inspiration qui fait fort rare dans l’histoire de la musique congolaise.

Tout commence bien pour TABU LEY qui partage désormais avec KALLE et MUJOS le travail d’enregistrement aux Editions « Esengo » Il utilise au mieux les possibilités de sa voix et participe énormément à la réussite de l’African Jazz.

MAI 1963 – DE L’AFRICAN JAZZ A L’AFRICAN FIESTA

1963 – Dix ans après avoir conquis tous les titres de noblesse du plus grand orchestre du Congo-Kinshasa et parvenu à imposer sa suprématie en Afrique, tout se gâte brusquement au sein de l’African Jazz où l’on signale des gros problèmes d’organisation. En effet, au mois de Mai 1963, Joseph KABASELLE est abandonné par les siens. Tous les musiciens le quittent en bloc pour former un nouvel orchestre sous la direction de Nico KASANDA :
L’AFRICAN FIESTA, dans lequel on retrouve Pascal TABU LEY – Roger IZEIDI – Charles MWAMBA –« Dechaud » - Joseph MULAMBA « Mujos » - Jean MOSSI KWAMI –Antoine KAYA « Depuissant » - Dominique KUNTINA « Willy » - Louis ARMANDO, etc.… tous animés d’une ardeur incroyable. Les tous premiers chef-d’œuvres édités sous la marque « Vita » confirment le grand talent de TABU LEY à travers les titres comme : « Seli Kutu », « Ndaya paradis », « Ya Gaby », « Permission », etc.

1965 – DISSOLUTION DE L’AFRICAN FIESTA

1965 – Le succès de l’African Fiesta, malheureusement ne sera que de courte durée. En 1965, le conflit de compétence qui se consumait depuis quelques mois entre Nico KASANDA et Pascal TABU LEY - vedettes influentes du groupe - éclate au grand jour. Le divorce est inévitable. L’African Fiesta se divise en deux ailes dissidentes qui voient le jour en 1966 :

1) L’aile Nicolas KASANDA « Nico » : L’AFRICAN FIESTA « Sukisa » avec comme musiciens : Charles MWAMBA « Dechaud » - Pierre BAZETA « De la France » - André LUMINGU « Zoro » - Victor KASANDA « Vixon » - Joseph MINGUIEDI « Jeef » - Pedro MATAFULA « Cailloux » - Gabriel KAYUNGA « Francky » - Paul MIZELE « Paulins » - Michel BANDA « Micky » - Joseph AYOMBE « José » - Dominique DIONGA « Apôtre » - Lambert KALAMOY « Vigny » - et Georges ARMAND

2) L’aile Pascal TABU LEY : L’AFRICAN FIESTA « National » qui regroupe les musiciens : Roger IZEIDI – BORANZINA « Miss Bora » - René KASANDA – Sam MANGWANA – Joseph MWENA – Auguste FUTU IZEIDI – Paul VANGU « Guvano » - Johnny BUKASA – Jean Pierre NZENZE « Jean Trompette » - Willy KUNTINA – Samu ARMANDO – Henri DONGALA « Fredos » - Jean MATONDO « Zoé » - et Antoine KOLOSOY « Wendo »

1966 – LA PRESENCE DE LA CHANTEUSE MISS BORA ET DU
PIONNIER WENDO DANS L’AFRICAN FIESTA « National »


Fait très marquant dans cette formation de TABU LEY : - la présence d’une jeune chanteuse, Henriette BORANZINA « Miss Bora », dont la brillante prestation a constitué une heureuse surprise dans ses vocalises haut-perchées.

Tout comme l’occasion qui est donné au pionnier des années 40, le chanteur Antoine KOLOSOY « WENDO », de faire la scène en s’intégrant dans un orchestre moderne. C’est un coup de chapeau à celui qui a donné à TABU LEY l’esprit de la rumba. La sonorité spécifique du pionnier WENDO due à ses superbes harmonies vocales va créer un enthousiasme prodigieux, ce bonheur de chanter, cet optimisme à tous crins qui en font les vivants symboles d’une génération avide de trouver ses propres moyens d’expression sa propre culture. D’où est partie d’ailleurs l’appellation : TABU LEY « Mokitani ya Wendo »

La première vertu de TABU LEY est de présenter un grand orchestre plein de fougue, jouant avec une belle mise en place des arrangements simples qui combinent avec les nouvelles conceptions du rythme : « Soum Zoum ».dont, Seskain MOLENGA apprivoise les drums à sa manière. De plus en plus l’AFRICAN FIESTA « National » apparaît comme le carrefour d’époques et de styles. Son art d’une étonnante habilité fait appel à une sensibilité comme on a pu perpétuer son règne au-delà des années 80 sous la nouvelle appellation d’AFRISA (1970)

CI-APRES : La chronologie des faits essentiels qui ont marqué la carrière musicale de TABU LEY « Rochereau » !


1 – LE SHOW A L’OLYMPIA – PARIS

Le passage de TABU LEY et son groupe l’AFRISA du 12 au 29 Décembre 1970 sur la scène du grand music-hall parisien l’OLYMPIA est sans doute l’évènement le plus passionnant de cette année. C’est après un travail d’arrache pied, qui lui a permis d’acquérir une grande expérience sur scène, que TABU LEY et son groupe des danseuses « Les Rocherettes » sont parvenus à réaliser ce rêve inédit, de parvenir au concept de groupe de spectacles, dont le rythme « Soum Djoum » sera immortaliser par les chef-d’œuvres « Moussa », « Fétiche », « Mystère », « Mundi », « Silikani », « Selija » et « Samba ». Tout comme par la brillante formation d’AFRISA à la grande fête de l’OLYMPIA :

1965 Chant: TABU LEY – Paul NDOMBE – KARE et Malao HENNESSY
1966 Guitares : MICHELINO – FAUGUS – ATHEL – MANTUIKA – KONGOLIA
1967 Basse : MWENA – FILO
1968 Cuivres : EMPOMPO - SACKY – BIOLO et WILLY
1969 Percussions : Seskain MOLENGA et BAKOYENE
1970 Danseuses et danseurs : MARIETOU – ANGELIQUE – ANNIE et SAIDI – PASCAL et DlLINS « Kinsekwa » (+ MUKALA et ONEMA)

2 - LA PROMOTION DES CHANTEUSES.

TABU LEY « Rochereau » est le premier, après le cycle des chanteuses des années 50 à mettre en valeur un évident talent des jeunes chanteuses congolaises, à l’exemple de : Henriette BORANZIMA « Miss Bora » - FAYA TESS – BEYOU CIEL et Marie-Claire MBOYO « M’Bilia Bel ». Il a prouvé qu’il était le seul musicien d’importance à avoir essayé et réussi de populariser les voix de ces chanteuses auparavant méconnues.

3 – LA BONNE COLLABORATION AVEC LES MUSICIENS D’AUTRES
GROUPES.


- Son apport dans l’éclosion des jeunes talents.
Le trait principal qui distingue TABU LEY de nombreux musiciens de son époque est sans doute sa conscience morale qui transparaîtra souvent dans son désir de collaboration avec ses pairs. Sa capacité de jouer avec des tas de gens différents en conservant toujours autant de qualités. Ses efforts dans ce sens furent couronnés de succès, lorsqu’on tient compte des enregistrements réalisés avec plusieurs musiciens, particulièrement avec : PAPA WEMBA – LUAMBO Franco – PEPE KALE – Patience DABANY – AFRICANDO, MADILU System, pour ne citer que ceux là.

D’autre part, il s’est fait entourer régulièrement des jeunes musiciens pour lesquels il a participé à leur grande éclosion dans la musique de danse : Sam MANWANA – Dino VANGU « Guvano » - MYMY LEY - Paul NDOMBE OPETUM – MAVATIKU – MICHELINO – BEMBA Pablito (Pamelo) – EMPOMPO – KIESE DIAMBU – FAUGUS, etc.

4 – LA DISCOGRAPHIE DE TABU LEY

S’il fallait nommer les musiciens congolais qui ont le plus réalisé d’albums en qualité numérique, le deuxième titre après LUAMBO Franco reviendrait sans nul doute à TABU LEY (tout au moins dans les années 60 à 80)

Impossible de résister aux rythmes composés par une musique extraordinaire, synthèse de Rumba, Soum djoum, d’influences diverses, mais qui ne ressemble à aucun autre. Parmi les centaines de disques produits dans différents labels, et qui constituent pour les collectionneurs des pièces historiques, citons quelques titres phares de sa discographie : « Mokolo na kokufa » – « Mokrano » – « Gypsy » – « Mundi » – « Silikani », « Chérie Samba » – « Mongali » - « Sorozo « – « Seli Kutu »– « Ponce Pilate » – « Kinshasa » – « Ndaya paradis » – « Maze » -« Adios Tete » – « Kashama Nkoy »– « Djibebeke » - « Likala na moto » -« Libala ya 8 h du temps » – « Nganda Diallo » – « Ekeseni »– « Laisse-toi aimer » – « Nzale » – « Banda monument « - « Majolina », «Kiyédi » ; etc.

5 – LA GRANDE PRESTATION DE M’BILIA BEL.

Le couronnement de la chanteuse Marie-Claire MBOYO « MBilia Bel » dans l’AFRISA, la réussite de sa grande prestation à travers de nombreux albums, ainsi que dans les tournées internationales sont à inscrire en lettre d’or au palmarès de TABU LEY.

Lancée en 1982 par TABU LEY, alors danseuse chez Abéti MASIKINI, MBILIA BEL a fait une carrière impressionnante dans le monde de la chanson et de la danse, grâce à beaucoup de travail et de persévérance. A en juger au nombre des best-sellers chantées en compagnie de TABU LEY : « Sarah » – « Beyanga » – Nakei « Nairobi » – « Boya ye » – « Eswi yo wapi » – « Ba gérants ya mabala » – La « La beauté d’une femme » – « Loyenge » – « Faux pas » – « Lisanga ya Banganga »

La pénible séparation intervenue en 1987 entre MBILIA BEL et TABU LEY, musicalement et maritalement -, va profondément affecter le bon niveau atteint par l’AFRISA, qui était à son apogée, et aussi bien, la destruction affective que les deux avaient fait de leur union. (Une fille au prénom de Mélodie est née de cette union). La présence de la chanteuse FAYA TESS, à qui l’on joindra en 1989 la nouvelle recrue, BEYOU CIEL, n’apportera pas le résultat escompté.

6 – L’EXIL EN EUROPE DE TABU LEY ET L’AFRISA.

Plus le temps ne passe et plus la nécessité pour TABU LEY d’explorer de nouveaux champs d’expérience pour le rythme et la danse s’imposent, pour mieux relancer le groupe AFRISA. Le cap est fixé : direction l’Europe, pour un exil entre 1989 et 1993. Différents concerts, différentes villes, une même envie de faire partager des moments particuliers autour de la danse. Mais c’est sans compter sur les contraintes difficiles qu’impose l’activité musicale professionnelle en Europe. Tout s’arrête avec la dissidence des musiciens, suivie de la mort lente de l’orchestre AFRISA.

7 – LA CARRIERE SOLO DE TABU LEY.

A la recherche du merveilleux, TABU LEY se crée un nouvel espace pour offrir une nouvelle liberté de carrière solo et une nouvelle pureté de mouvement.
« Exil », titre de l’un des grands succès des années 2000 traduit fidèlement le sens de son exil, son sentiment intime qui est le point de départ d’une autre conception de la musique.

8 – LES 65 ANS D’AGE DE TABU LEY.

2005 – TABU LEY « Rochereau » est à Brazzaville, où il commémore avec faste le 65ème anniversaire de sa naissance. La manifestation est sponsorisée par l’éditeur Norbert DABIRA de DRTV – Brazzaville, après avoir réédité sur plusieurs volumes DVD, les plus grands succès de sa carrière. Ces DVD relèvent le défi d’une autre écriture de danse en play-back ; celle de TABU LEY « Rochereau » et les jeunes danseuses de Brazzaville. Alternant Soum Djoum et Rumba, elles ont voulu mieux célébrer l’œuvre grandiose du génial compositeur.

9 – LA FONCTION MINISTERIELLE DE TABU LEY.

L’ère TABU LEY « Rochereau » était sur le point de s’achever, lorsque l’autorité gouvernementale de la RDC (République Démocratique du Congo) l’élève au rang de Ministre provincial en charge de la culture et des arts. Une fonction qui conforte les certitudes des partisans de la théorie de l’évolution de la musique congolaise et de l’importance que lui accorde le gouvernement congolais. C’est un grand honneur. TABU LEY s’affirme plus que jamais comme l’un des acteurs accomplis, dans la meilleure orientation artistique.

10 – Enfin, ce dont on n’a pas développé :

On ne présente plus les évènements à forte notoriété, auxquels TABU LEY « Rochereau » et l’AFRISA ont fait la part belle à travers le monde. Des chiffres importants révèlent le succès des belles aventures en Afrique, en Europe et en Amérique.

Figure emblématique de la musique africaine depuis plusieurs générations, TABU LEY « Rochereau » détient un record de titres honorifiques,( le dernier étant celui obtenu le 11 juin 2005 à la Havane Cuba : Le pris de la musique zone Afrique, devant plusieurs nominés parmi lesquels Miriam MAKEBA, YOUSSOUF NDOUR, Salif KEITA), des prix, des trophées, des disques d’or, des places de premier plan aux nombreux hit-parades. Autant d’attributs qui font de lui l’un des plus brillants représentants de la musique africaine.


Et enfin, TABU LEY a soufflé ce mois de Novembre 2012 son 72ème bougie.

BON RETOUR ET BON ANNIVERSAIRE « SEIGNEUR » TABU LEY

Clément OSSINONDE
Clement.ossinonde@sfr.fr


Lu 2728 fois


Vos commentaires:

1.Posté par RUFIN HODJAR EL SALSERO CALIENTE le 22/11/2012 12:11 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
C'est une bonne nouvelle et une excellente initiative, le Congo Brazza devra aussi faire autant pour ces légendes comme les Pamelo Mounka, Kosmos Moutouari, Franklin Boukaka, Essou Jean Serge, Nino Malapet, Ange Lino, Paul Kamba etc............. pour ne citer qu'eux. Je le dit toujours, un hommage à titre anthume vaut mieux que toutes les decoration à titre posthume, un proverbe mbochi dit: "kunda nga mongo" ( enterres moi vivant), Ceux des artistes qui se sont distinguer dans leur carrière doivent être honorer au moment où ils sont en vie. L'initiative est élégante, Tabu Ley le merite lui qui a tant donné pour cette musique entre autres. Tonton Clément, merci bien pour ce rappel du parcours élogieux de ce monument de la musique africaine, il est à n'en point douter un bel exemple pour nous les artistes de la jeune génération, surtout au niveau des compositions. Papa Tabu Ley, Nzambé abakisséla yo mikolo! Eh oui il a fait danser nos parents et continuera de nous faire danser, sa musique est éternelle. je souhaite plein succès à cette grande manifestation.

2.Posté par Droit au but le 22/11/2012 14:26 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Chez nous les artistes meurent deux fois. Il ne faut rien attendre de nos autorités sur ce point. Par contre, des initiative privées pourraient offrir aux congolais es espaces portant les noms de nos ilustres artistes. Il faut aussi dire que les organisations professionnels dans les secteurs de la culture ne font pas aussi leur travail. Qu'est-ce qui leur manque de proposer des projets aux grandes entreprises comme la fameuse SNPC, pour ne citer que ce machin. Un projet bien ficélé de création d'un centre culturel, d'une galerie ne côuterait rien à cette machine. Il faut toujours essayer. Un cinéma par exemple, quitte à faire contribuer des architectes amateurs de culture. Il faut bien un moment oser. PAr ailleurs bien d'artistes ont des relations au plus haut sommet, passer par eux s'il le faut pour exposer des projets. C'est malheureusement les pistes qui reste. car le gakosso là lui ne fera rien. Et ce ne sont pas les artistes qui me diront le contraire.

3.Posté par E.K.B le 22/11/2012 22:50 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Pourquoi pas. Merci pour tous ses rappels Doyen CLEMENT.

TABU LEY merite ses honneurs

4.Posté par RUFIN HODJAR EL SALSERO CALIENTE le 23/11/2012 08:51 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
En tant qu'artiste je partage l'avis de DROIT AU BUT à bien des égards. Comme l’État a montré ses faiblesses, il faut encourager l'initiative privée. D'ailleurs c'est ce que j'ai soutenu lors de ma dernière joute oratoire avec mon frère YAMOUWONDA ( un sacré emmerdeur) . Oublions l’État, les personnes de bonne volonté férues de la bonne musique peuvent jouer un rôle déterminant pour relever le niveau de notre culture. Oui les structures comme SNPC peuvent donner une impulsion significative pour faire avancer les choses. Dommages que certains de nos collègues qui ont des accointances ces ces sommités, ne parlent que de leur ventre, oubliant qu'ils font partie d'un Tout. "Kiado mingui ba pangui!"

5.Posté par YAMOUWONDA le 23/11/2012 23:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Je vois que je vous manque et que sans moi vous n avez pas l occasion de revenir sur vos bêtises
Je ne sais pas c est quoi c est ce machin qui est la SNPC dont parle Droit au but ? Est ce un machin privé qui possédé télé et radio ?
Oui vous ne voulez pas que l on parle de l Etat , mais dites moi c est quoi le plus haut sommet ?
L Etat est administré par qui ? N est ce pas par un gouvernement ? De qui est constitué est ce gouvernement ?
Le plus haut sommet dont il parle n est ce gouvernement ? Pourquoi doit on passer par elles , ces relations du haut sommet , pour exposer des projets si incontournables elles sont ?

Il parle des relations qu ont certains artistes avec le haut sommet ?
Vous cherchez a vous désolidarisez des autres artistes qui ont certaines accointances avec ces sommités, alors que ces mêmes sommités ne se sont donné aucun mal a vous remettre le prix pour votre fameuse et dite chanson sur la corruption.
Comment avez vous su que l Etat ou le gouvernement avait un tel projet ? A un moment ou un autre vous avez quand même été en contact avec eux ,

Y a t il une de ces sommités qui ne vous connait pas ?.
Faites attention a ce que vous écrivez. Je cois déjà vous avoir déjà dit que j en suis très intéressé.
Vous êtes comme un medecin qui donne des cachets a un malade sans d abord faire un diagnostic.

Notre mal c est notre Etat , gouvernement donc de ses gouvernants. Qu on libère d abord les médias et on verra la qualité de la musique , la votre y compris, après. Les gens de bonne volonté , des privés ou je ne sais qui encore pourraient investir dans notre culture, nos artistes, nos orchestres , mais comment feront ils pour faire entendre , connaitre ces groupes , leurs chansons et artistes au public si ceux qui détiennent nos médias préfèrent ceux de l autre rive ?

les personnes de bonne volonté férues de la bonne musique peuvent jouer un rôle déterminant pour relever le niveau de notre culture., écrivez vous . Mais dites nous en quoi faisant ?
Vous parlez souvent de relever notre musique , ce qui est un autre débat., mais est ce que c est ce qui fait que nos artistes ne passent pas dans nos médias ou qu ils soient brimés par nos gouvernants ?

Il faut d abord chercher a savoir pourquoi ils ont cette attitude vis avis de nos artistes et on saura quoi faire ensuite. Je parie que vous le savez , connaissant bien ces gens, pour ne pas dire ces sommités.

6.Posté par YAMOUWONDA le 24/11/2012 04:25 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Et puis mon très cher vous êtes venus sur cet article nommer ma personne alors que je n y étais pas ,
Il aurait fallu attendre que j y intervienne d abord au lieu de parler derrière mon dos comme le font les lâches, ce que vous prétendez pourtant ne pas être.

Vous ne m auriez pas cité , je ne serai pas intervenu parce que je ne fais que revenir sur les mêmes dires. Comment voulez vous débattre lorsque vous ne répondez jamais aux questions?

Quant a vos collègues qui ne parlent que de leur ventre, ne trouvez vous pas qu ils ont été lésés au détriment de celui qui ne fait rien pour ces sommités qui vous offert un trophée ?

Ces mêmes sommités qui étalent le tapis rouge a ces orchestres venus d ailleurs alors que les nôtres croupissent dans la misère.

Ces mêmes sommités qui achètent des instruments a des orchestres d ailleurs alors que les nôtres jouent avec des préfabriqués .

Ces mêmes sommités qui se font pourtant lancer dans des chansons nuit et jour par les artistes nationaux qu ils briment au détriment de ceux d en face qui font la même chose.

Ces mêmes sommités qui n invitent que les orchestres d ailleurs pour leur anniversaire , écrivent des bouquins pour ces artistes d ailleurs etc..

Ces mêmes sommités qui détiennent des médias qui ne parrainent que des orchestres venus d ailleurs dont la musique nous harcèle au quotidien .

Mr Droit au but croyez vous que les organisations professionnels dans les secteurs de la culture ne font pas aussi leur travail ? Je vais plutôt vous dire que si l initiative ne vient pas d en haut on aura beau présenter des milliers de projets , rien se fera .

7.Posté par ngoma-longo le 24/11/2012 18:09 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Tout ce qui précède c'est bien, moi par contre je me suis toujours demandé s'il existe un Ministère de la Culture et des arts au Congo Brazzaville ?

- Il n'existe qu'au sein du Fespam qui n'a jamais réussi et qui englobe des milliards sans une seule structure viable (pas même une salle de spectacles) Pire au dernier fespam le sang à couler au total è martyrs sans que le ministre ne donne des comptes

- Aucun accord bilatérale avec les autres pays n'est exploité (Cuba, Russie, France, etc)

- Plus de manifestations inter-régions du genre "La semaine culturelle à l'époque"

- Aucune politique de vulgarisation de la musique, des arts plastiques, de la littérature, etc.

- Pas de Musée digne de ce nom

- Pas de politique de production interne au niveau du ministère (album, brochure, discothèque, bibliothèque, ...)

Enfin, inutile d'étaler ce qu'un ministère de la culture est droit de faire, Notre Ministère est cloîtré dans les bureaux, les attachés les conseillers se bureaucratisent à outrance sans aller sur le terrain et voir ce qu'il y a faire à Brazzaville, dans les régions....

- le plus facile à faire c'est l'organisation d'une manifestation en hommage à Rochereau, (très bien) Faisons le aussi pour YOULOU MABIALA qui meurt à petit feu dans les bras de la fille à LUAMBO MAKIADI (ici, cette dame a montré que l'amour n'a pas de frontière)

8.Posté par Jeacques KINTUANDI le 24/11/2012 18:25 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
" YOULOU MABIALA meurt à petit feux dans les bras de la fille à Luambo Makiadi - Quand l'amour n'a pas de frontières", c'est ce que j'ai retenu de plus poignant du commentaire qui précède. S'il en ai ainsi A quand
une manifestation en hommage à YOULOU MABIALA - Pour moi c'est un "Martyrs" Son mal on s'en souvient s'est faite au cours d'un concert relatif aux festivités de l'indépendance à Pointe-Noire, devant 2 chefs d'Etat
Donc, tombé au Front, c'est lui qui doit le plus grand hommage.

Appel à Mr le député Maire de Pointe-Noire de se souvenir de ce cas YOULOU MABIALA tombé au front dans sa ville, aussi il devait en prendre conscience, et chercher les voies et moyens de faire quelque chose en hommage à YOULOU, et pourquoi pas une rue à Pointe-Noire du nom de Youlou Mabiala, Monsieur le Maire de Pointe-Noire - Faite comme Kinshasa a fait pour TABU LEY

APPEL A TOUS LES H abitants de Pointe-Noire DE RELAYER CE MESSAGE

9.Posté par YAMOUWONDA le 25/11/2012 14:59 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Ngoma longo avez vous vraiment lu et compris les posts de notre artiste musichien pour que vous trouvez que tout ce qui précède est bien ?
C est par cette question que je me permets de repondre a la votre qui a son mérite d être posée..

10.Posté par YAMOUWONDA le 25/11/2012 15:19 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Me faisant le porte parole de notre artiste musicien , pas l Avocat surtout, je me permets de vous dire que d après lui ,comme l Etat est incapable c est a vous et moi de le remplacer. C est a nous les amoureux de la musique , les associations de machin , les privés de reprendre la relève, de se substituer au Ministère de la culture.
Des gens capables de donner un coup de pouce , même un coup de main , il y en a en masse au Congo mais faut il que L Etat ou le Ministère leur accorde la permission de le faire .

11.Posté par YAMOUWONDA le 25/11/2012 15:31 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Ce Monsieur l artiste musichien n aime pas se poser la question de savoir quels sont les maux qui minent notre Ministère de la culture ?
Nous avons pourtant un Ministre qui est capable d écrire des bouquins sur des artistes outre fleuve , donc un intellectuel .
Comment se fait il que l on totalise autant de manquements , ceux que vous avez cités , dans ce ou ces Ministères ?

12.Posté par RUFIN HODJAR EL SALSERO CALIENTE le 26/11/2012 15:52 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Oh là là! Il a mordu à l'hameçon, je savais qu'il allait tomber dans mon piège ce "vieux crocodile "de YAMOUWONDA, il devient tristement célèbre avec ses propos de révolté!! Toujours hors sujet! Mais je ne comprends pas ta manière de raisonner? Essaies de rester dans le sujet au lieu de revenir sur ce qui s'est passé il y a belle lurette. Tu t'en prends à tout le monde: Droit au but, Ngoma-Longo etc..... Tu n'es pas mon avocat car je sais me défendre moi même. Changes ta manière de raisonner au lieu de paraphraser à tout bout de champ, sois lucide, tu ne comprends absolument rien , tu es tellement éloigné du sujet. Ici, il s'agit de Tabuley.. Vois comment Mr Jacques KINTUANDI a réagi et inspire toi de sa réflexion au lieu de venir distraire la galerie. Ton disque est rayé, il faut le changer pour parler comme les musiciens.

13.Posté par YAMOUWONDA le 27/11/2012 01:28 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Vous êtes ce genre de personne qui traite le monde de tout lorsque vous n avez pas d argument..
Vous êtes déjà partis a mon égard en traitant mes propos tribalistes et voila que maintenant vous êtes rendus a les qualifier de révoltés.
Est ce le fait d être venu parler de moi dans cet article i qui vous fait dire que je suis tombé dans votre piège ?
Comment vous qui ne comprenez pas mon raisonnement pouvez dire que je m en prends a tout le monde ? C est plutôt ce que vous voulez qu il comprenne dans mes propos .
Relisez bien mon post 9 et vous comprendrez que c est plutôt vous qui êtes tombé dans mon piège.

J ai bien écrit noir sur blanc que la question de ngoma longo avait son mérite d être posée ,
Sachant que vous ne vous hasarderez pas a y repondre, je ne me suis d ailleurs pas trompé et la preuve est la .

Quant a Droit au but ,comme lui, je ne sais pas c est quoi ce machin qui est la SNPC et a quoi il sert ..Quoi ! Vous voulez encore vous faire des partisans ?
Il y a un point qu il a soulevé et le je cite ; . PAr ailleurs bien d'artistes ont des relations au plus haut sommet, passer par eux s'il le faut pour exposer des projets.

Vous,Mr l artiste musichien ne voulez pourtant pas que l on parle de l Etat mais comment pouvez vous être du même avis que lui qui parle des relations au haut sommet ?

Ou placez vous , vous Mr l artiste musichien , le haut sommet de notre pays ?

Je fais ici le copier coller de votre post 4;
En tant qu'artiste je partage l'avis de DROIT AU BUT à bien des égards. Comme l’État a montré ses faiblesses, il faut encourager l'initiative privée. D'ailleurs c'est ce que j'ai soutenu lors de ma dernière joute oratoire avec mon frère YAMOUWONDA ( un sacré emmerdeur) . Oublions l’État, les personnes de bonne volonté férues de la bonne musique peuvent jouer un rôle déterminant pour relever le niveau de notre culture. Oui les structures comme SNPC peuvent donner une impulsion significative pour faire avancer les choses. Dommages que certains de nos collègues qui ont des accointances ces ces sommités, ne parlent que de leur ventre, oubliant qu'ils font partie d'un Tout. "Kiado mingui ba pangui!"

Je vous coince et ne vous coincerai toujours que sur vos propos. Cela s est passé il y a belle lurette dites vous ? Mais pourquoi avoir alors rapporté ces propos ici ?
S il n y a pas de rapport entre ces deux articles pourquoi être revenu la dessus ?

M inspirer de Jeacques KINTUANDI ? Et pourquoi pas, en vous disant qu il revient sur le comportement de nos dirigeants , gouvernants que nous sommes entrain de décrier vis a vis de nos orchestres et leurs musiciens,
Prendre soin des musiciens c est prendre soin de leurs orchestres et vis versa.
Ce ne sont pas les associations , les privées etc ,contrairement a vous , qu il interpelle mais plutôt le député Maire de Pointe , Le front dont il parle ce n est pas celui qui est rond ou carré qui orne votre tête mais celui de la Nation congolaise. Et pourquoi d après vous précise que cela s est déroulé devant deux chefs d Etats?
Faut il sortir de la Sorbonne pour le comprendre ?
Arrêtez de faire le zouave.

14.Posté par Noël KODIA-RAMATA le 27/11/2012 19:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Mon cher Clémént,
Mes félicitations pour ce grand travail sur le musicien qui a marqué ma jeunesse. Avec tout ce que tu viens de nous faire découvrir au niveau de la vie des orcherstes qui ont marqué le règne du grand Rochereau au niveau de la création musicale, je te demande d'écrire un livre sur cet illustre monument de la musique africaine. Tu peux le faire car "tu cognes fort" de ce côté.
Une fois de plus merci pour cette présentation de notre monument Tabu Ley à travers sa vie musicale. Ton texte, je le garde pour le faire lire à mes filles (encore enfants à l'époque du règne de Tabu Ley) qui ont découvert ce dernier à traves les merveilles du passé qui meublent mes journées pour dire "Ah! na tango wana ya Clément azalaki ko sépélisa ngai na la Voix de la Révolution congolaise" quand nous discutions fort , moi et mon ami Brel Bemba Audifax des "Africain Fista". Lui était pour "l'African Fiesta Sukisa" du Docteur Nico, et moi, "l'Africain Fiesta 66" du seigneur Rochereau.

15.Posté par CLEMENT le 30/11/2012 14:37 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Matondo ! cher Ramata, je prend note de tes voeux - Boboto

16.Posté par faugus izeidi le 09/12/2012 20:11 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Faugus Izeidi Futu Lebagata je suis désolé de relire cet article. Comme j'avais écris à ton collègue de http://www.universrumbacongolaise.com/ . L'histoire raconté en ce qui concerne la dislocation de l'African fiesta au cours de l'année 1965, n'est pas vraie, il n y a jamais eu un malentendu entre Kassanda Nicolas et Rochereau Pascal, La vérité est écrite dans mon livre " Les coulisses de la musique congolaise: de l'African jazz à l'Afrisa" l'auteur de cette article à déjà la vérité, donc il 'est inutile de rapporter les mensonges écrites pas des gens qui sont loin des acteurs que nous sommes, moi j'ai vécu ce drame dès le début du conflit jusqu'à la fin.

17.Posté par faugus izeidi le 09/12/2012 22:14 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Faugus Izeidi Futu Lebagata je suis désolé de relire cet article. Comme j'avais écris à ton collègue de http://www.universrumbacongolaise.com/ . L'histoire raconté en ce qui concerne la dislocation de l'African fiesta au cours de l'année 1965, n'est pas vraie, il n y a jamais eu un malentendu entre Kassanda Nicolas et Rochereau Pascal, La vérité est écrite dans mon livre " Les coulisses de la musique congolaise: de l'African jazz à l'Afrisa" l'auteur de cette article à déjà la vérité, donc il 'est inutile de rapporter les mensonges écrites pas des gens qui sont loin des acteurs que nous sommes, moi j'ai vécu ce drame dès le début du conflit jusqu'à la fin. En plus, faugus est dans l'African fiesta depuis 1964, tous les musiciens citées dans l'article le show à l'olympia sont venu nous rejoindre en 1966 pour les uns et 1968 pour les autres.

18.Posté par faugus izeidi le 09/12/2012 22:15 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Faugus Izeidi Futu Lebagata je suis désolé de relire cet article. Comme j'avais écris à ton collègue de http://www.universrumbacongolaise.com/ . L'histoire raconté en ce qui concerne la dislocation de l'African fiesta au cours de l'année 1965, n'est pas vraie, il n y a jamais eu un malentendu entre Kassanda Nicolas et Rochereau Pascal, La vérité est écrite dans mon livre " Les coulisses de la musique congolaise: de l'African jazz à l'Afrisa" l'auteur de cette article à déjà la vérité, donc il 'est inutile de rapporter les mensonges écrites pas des gens qui sont loin des acteurs que nous sommes, moi j'ai vécu ce drame dès le début du conflit jusqu'à la fin. En plus, faugus est dans l'African fiesta depuis 1964, tous les musiciens citées dans l'article le show à l'olympia sont venu nous rejoindre en 1966 pour les uns et 1968 pour les autres.

Nouveau commentaire :
Twitter

Publions des commentaires constructifs pour avancer

Actualités | Football | RD Congo | Beauté et Mode | Les arts | Gouvernement | Handball | High Tech | Arts martiaux | Monde | Indiscretions | Basket-ball | Athlétisme | Sports | Autres Sports | Portraits | Tennis | Interviews | Afrique | Interviews Sports | Maghreb | Dans les bacs | Festivals | Rétrospective | Paroles de chansons | Livres | Nouveaute | Cuisine congolaise | Vitrine | Ambassades | Organisations Int. | Sante | A l'Affiche | Dans la presse | Polémique | Live | Concert | Société | Zoom | Anecdotes



RADIO STARDUCONGO