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Impérieux, Koffi s’attaque à Simaro Odemba, un rythme redouté par les stars du moment


Par | Vendredi 24 Juin 2011 | Lu 1188 fois | 1 Commentaire



Impérieux, Koffi s’attaque à Simaro Odemba, un rythme redouté par les stars du moment
Tour de chant inédit, Impérieux, Koffi s’attaque à Simaro Odemba, un rythme redouté par les stars du moment

C’est indéniable. A qui honore son père, il n’est rien d’impossible. A peine le souvenir d’un fascinant feuilleton « Kofi chante » fléchit nos cœurs, le téméraire Koffi Olomide s’attaque à Lutumba Simaro. Un redoutable. La joute semble inégale, celle de David et Goliath. A première vue, ce retour de chant fait jaser. Toujours lui ; le jeune présomptueux, le quadra Koraman bourré d’ambitions justifiées veut défier Odemba, ce rythme intuitif tant redouté par les jeunes stars de cette génération, en osant revisiter le florilège de Somaro un éminent compositeur de tous les temps et grand amoureux de chanteurs et les raïs. Nous osons croire qu’il ne chansonnera pas. De peur d’atteler les plus belles pages de souvenir des mélomanes d’autrefois.
En effet, Simaro, septuagénaire atypique qui venait d’être honorer par Maman Olive Lembe Kabila , demeure le plus vieux musicien encore actif dans notre pays. Un recordman. A l’image d’un réseau millénaire, le poids de l’âge ne l’a pas encore fléchi pour rompre dans l’immédiat. Paradoxalement jeune d’esprit, son mental toujours figurant et alerte continue encore de fleurir son exaltante discographie enchevêtrée d’œuvres poétiques et philosophique incomparables. Personne ne s’en doute ; aujourd’hui sa lourde gibecière comporte de trois chansons à succès. Toutes des chefs-d’œuvre qui interpellent… chacun d’entre nous. Dans ses charmantes compositions, toutes les générations s’y retrouvent. De Mbanda kazaka en 1962 jusqu’à ces jours, en passant bien sûr par Mabele, Mbongo, Ebale ya Zaïre, Simaro, contre vents et marées, avait su confirmer sa classe de musicien et d’auteur compositeur enchanteur durant ses 53 ans de carrière prospère. Guitariste rythmique et mi-soliste inamovible à côté de Franco pendant plus comme un meilleur compositeur qu’un érudit instrumentaliste même s’il était parvenu à créer un style d’accompagnement à lui. C’était prouvé que son intarissable muse aux dimensions métaphysique indiscutables le place sans contredit au pinacle par rapport aux meilleurs compositeurs.
Et Koffi Olomide conscient et sûr de ses capacités artistiques a décidé, à partir du 16 juillet prochain d’honorer les mérites de Simaro par un tour de chant dans lequel il prend tous les meilleurs »hits » de sa carrière. L’entreprise semble trop osée et risquée du point de vue artistique si nous tonons compte de la complexité de son répertoire basé sur l’ensorcelant rythme Odemba jamais pratiqué par la génération d’aujourd’hui en apparence plus friade du style Fiesta de Rochereau. A l’occasion de cet événement inédit, l’ancêtre Simaro n’a pas hésité de manifester son admiration à Koffi Olomide : »c’est un honneur que cette vedette me gratifie pendant que je suis encore vivant. Je le remercie. Que tous ces jeunes qui veulent devenir grand comme lui forgent leur talent en suivant également l’exemple de Ferré et Reddy lesquels aient de temps en temps de marcher sur nos brisées.

PAs de duperie, svp.
Comme on s’y attend, le prochain coup de poker de Mopao ne paît pas facile. Car, s’il avait facilement réussi son premier spectacle avec la grâce toute féline de Cindy sortant d’une hivernation circonstancielle ignoré encore du public, et qu’il fût parvenu à mettre à genoux son auditoire lors de son dernier tourd de chant (consacré à Rochereau) fortement critiqué depuis la France par Michelino Movatiku, ancien soliste de Rochereau et de Franco ; cette fois, Koffi vedette du jour devra nous restituer Simaro dans son ampleur. On l’exige dans sa pratique. Odemba, un rythme sensuel, accordé souvent inspiré d’une chaîne bantoue est difficilement exploitable. Il se joue dans une symphonie des cordes et d’un »fanfare d’instruments à vent noyée dans un choral accompagnant une mou deux voix lead enjouées et pleines de charme. Pour réussir son pari, en homme averti, Koffi aurait souhaité voir se produire à ses côtés le chanteur angolais Sam Mangzama. Josky, une autre incarnation du TP Ok Jazz, aurait fait également une bonne affaire. Sur place, la chanteur polyvalent Rex Lusukamu, ancien collaborateur de Rochereau et de Youlou Mabiala du temps de la chanson Mamou n’y pourra jamais prêtre présent pour avoir été »floué » par le monde arabe, Monde ya nko. Pour dire vrai, ce dernier avait été payé en monnaie de signe au terme de »Koffi chante Rochereau ». Seule doyen Ndombe pourrait être son dernier recours présentement pour l’apport d’un certain feeling Odemba.
Tant qu’il ne remplirait pas ces consistions, l’imminent tour de chant apprenant préparé durant un mois risque d’être immodéré. En dépit de son charisme séducteur, cette fois Koffi devra éviter de nous présenter une musique -pas caricaturale- teintée de platitude criante, nous avait laissé entendre un de ses damnés fans. » Pour moi, le tour de chant en hommage à Tabou Ley fut terne malgré la présence d’une meute d’artistes dont Pépé Ndombe, Guvano, Mayika Munan, Gerard (saxophoniste). Au cours de cette soirée, Koffi nous avait servi une musique d’accompagnement monotone, dépouillée d’ingrédients. Je viens de Paris o^beaucoup d’autres fans se rangent de mon côté, conclut notre interlocuteur.
Wait and see. Un homme averti en vaut deux.

Johnny Lukombo (La Référence)
Lu 1188 fois


Vos commentaires:

1.Posté par JusteB le 28/06/2011 19:48 | Alerter
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Johnny Lukombo me donne la migraine!

Je pense qu'une petite relecture serait bien venue pour pallier l'indigence d'une enveloppe censée servir un message dont on aurait bien voulu suivre le déroulé dans un style moins chaotique.

Je signale tout de même que le phénomène tend à se généraliser sur ce site, avec des reporters sujets à caution. Ils n'ont cure de recourir aux rudiments d'une composition textuelle affranchie d’anecdotes, sans aucune valeur informative. Et je vous épargne la kyrielle de barbarismes et autres solécismes qui émaillent la plupart des articles qui y sont commis.

Mon propos n'est nullement axé sur le simple loisir de casser du Lukombo ou apparentés. Il s'inscrit dans la nécessité de remettre de la clarté, donc du sérieux, dans la matière à livrer au lecteur.

J'ai un tel respect pour le métier de journaliste qu'il me paraît urgent de maintenir le prestige de cette profession par le biais de productions totalement épurées.


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