Interview. Caprice Dicon parle de «Niveau par niveau», son deuxième opusDimanche 20 Mars 2011 - 16:32
Autres articles
Révélé au public par son coup d’essai «Plus ou moins», paru en 2008, Caprice Dicon (Malanda Régis Caprice, de son vrai nom) est un jeune artiste ponténégrin qui s’impose, de plus en plus, comme l’un des fervents défenseurs de la rumba congolaise.
En tout cas, son deuxième album, Niveau par niveau, largué sur le marché il y a trois mois, confirme ce fait. Chanteur, guitariste, claviériste, ingénieur de son…Caprice Dicon était nominé des «Tam-Tam d’Or», les trophées de la musique congolaise, dont la sixième édition a eu lieu, le 19 février 2011, à Owando, chef-lieu du département de la Cuvette. En séjour à Brazzaville, l’artiste a bien voulu se prêter à nos questions. Quel est l’objet de votre présence à Brazzaville? Deux raisons principales expliquent ma présence ici, à Brazza. Il y a, d’abord, les «Tam-Tam d’Or», où j’ai été nominé dans la catégorie «Meilleur album», et dont la cérémonie a eu lieu, comme vous le savez, le 19 février dernier, à Owando. La deuxième raison, c’est que j’avais constaté l’absence de mon album, sur le marché brazzavillois. Je suis, donc, venu combler ce vide et je puis rassurer tous mes fans, les mélomanes de la bonne musique brazzavillois qu’ils peuvent se procurer cet album dans les différents points de vente. Pouvez-vous, justement, nous présenter cet album? «Niveau par niveau» est un album de 20 titres, aux couleurs afrocaribéennes, dont le premier volume, un coffret contenant un Cd de neuf titres et un Dvd de cinq clips, est sorti il y a trois mois. Cet opus a été enregistré au studio Dicson, à Pointe-Noire. Il est produit et distribué par la maison BBJ Entertainment, de Judicaël Bounkazi. Je vous signale, en passant, que grâce à cet album, j’ai obtenu, récemment, à Pointe-Noire, le prix Tchikounda de meilleur artiste compositeur. «Niveau par niveau», je l’ai réalisé avec les membres d’Académie J.S.B international, l’ensemble musical que j’ai monté à Pointe-Noire, après la sortie de mon coup d’essai. On y trouve des titres comme Vitamine, Règlement intérieur, Zéro zéro, Gentlemen, Stabilisateur, 2ème mitemps, Ba jaloux, Tiékani, Mon bébé. Quels sont les genres musicaux qu’on y trouve? Vous savez, depuis mon premier album, j’ai, toujours, opté pour un style métissé, fait de la rumba, d’un peu de zouk et un peu de Rnb. Quels sont les projets de Caprice Dicon? Tous, on oeuvre pour l’évolution de la musique congolaise, afin qu’elle arrive à dépasser davantage les frontières nationales, et puis vivre de sa profession, faire partie des nombreux festivals, aussi bien de la place, que de l’extérieur. Comment Caprice Dicon est-il arrivé à la musique? Je peux dire que je suis arrivé à la musique par manque de soutien, pour poursuivre mes études à l’Université Marien Ngouabi. Franchement, je ne pensais pas faire de la musique une profession… Ceci dit, à Pointe-Noire, j’ai fréquenté un groupe de feu Panama Foukilaou, où je faisais l’accompagnement. Quand j’arrive à Brazzaville, j’intègre la dernière équipe de l’orchestre Impression des as. Après, je me suis dit, pourquoi ne pas voler de mes propres ailes. Voilà comment j’arrive à publier mon premier album de douze titres, «Plus ou moins», grâce auquel j’ai remporté deux prix aux «Tam-Tam d’or»: «Révélation» et «Meilleur clip». Après, j’ai décidé de mettre sur pied mon propre groupe. Propos recueillis par Véran Carrhol YANGA (La Semaine Africaine) SDC, Starducongo.com
Lu 662 fois
Vos commentaires:
Nouveau commentaire :
Actualités | Les arts | Monde | Indiscretions | Sports | Portraits | Interviews | Afrique | Maghreb | Dans les bacs | Festivals | Rétrospective | Producteurs | Livres | Vidéo | Cuisine congolaise | Vitrine | Ambassades | Organisations Int. | Sante | Météo | Ecouter | Dans la presse | Polémique | Live | Concert | Société | Zoom | Anecdotes |
|
|||
|
||||