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JUNIOR VALL, encore un de ces jeunes brazzavillois bourrés de feeling et de pèche rythmique


Par Starducongo.com | Samedi 30 Juillet 2011 | 16:07 | Lu 1449 fois


Junior Vall
Junior Vall
De son vrai nom NGOYO Christ de Vall, l’ancien chanteur de chorale catholique, rêvait depuis longtemps de bénéficier d’un espace assez large pour exprimer ses idées. Les avatars du groupe qu’il anima avec son frère GUY-GUY FALL à Brazzaville, puis une formation musicale à Abidjan lui ont permis de façonner une musique plus personnelle, l’une des plus riches qui se puisse trouver chez les musiciens congolais du « Ndombolo » et ivoiriens du « Zouglou ».

Pas étonnant que la musique de JUNIOR VALL puise à des multiples sources. Pour faire swinguer les mots, Il chante en congolais, en français ou en ivoirien. En Afrique, elle est aujourd’hui la plus originale. L’évolution de cette démarche devrait entraîner d’autres expériences et redéfinir un « Ndombolo » plus ambitieux, aux allures « Zouglou » et plus personnel.
Sans se voiler la face, JUNIOR VALL a pour l’instant un seul mentor, ROGA-ROGA d’Extra- Musica. Avec lui, un enregistrement en commun a été déjà réalisé et dont le titre « Lukini-ka-bwa » passe pour la chanson phare. Sans avoir la finesse de ROGA ROGA, JUNIOR VALL possède une énergie apparemment plus stable et promettant.

Depuis Octobre 2009, le chanteur JUNIOR VALL et son groupe « V2 » collaborent étroitement avec le label LANGUEDORE RECORD. Ils viennent de signer avec une étonnante facilité, deux tubes : « Taper Fort » et « Bon anniversaire ». Deux singles passionnants en ce qu’ils tracent un vigoureux portrait de JUNIOR VALL, non loin de l’apogée de son art. Le clip « Taper fort « est particulièrement, un élément indispensable pour comprendre l’influence de JUNIOR VALL sur la naissance du «Ndombolo-Zouglou » intello brazzavillois, au timbre maquis de Yopougon.

Clément OSSINONDE
Clement.ossinonde@sfr.fr

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Vos commentaires:

1.Posté par DELHO Paul le 31/07/2011 20:31 | Alerter
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Pourvu que ça dure, car ces jeunes commencent bien, mais se retrouvent quelques mois après sans bon producteur, distribution mal faite et c’est la fin de haricot. Les jeunes talents ce n'est pas ce qui manque , se sont les bons producteurs qui font absolument défaut.

2.Posté par BANTU le 31/07/2011 21:16 | Alerter
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Vous avez tout à fait raison, les producteurs actuels sont des véritables REQUINS, qui vivent aux dépens des pauvres gens. C'est vrai que le marché du disque vit ses mauvais moments, mais, ils doivent être sincères avec ceux qu'ils produisent. Ne pas toucher un seul sous après l' enregistrement d'un CD, c'est quand même malhonnête

Aussi, il y a combien des producteurs congolais ? Ils sont tous essoufflés, aussi le bons producteurs étrangers, notamment européens, ne s’intéressent plus , à notre musique actuelle.. Au niveau du Congo, particulièrement au niveau du Ministère de la culture, aucune politiquer dans ce sens. Pourtant, comme le font d'autres pays, une structure dépendant du ministère, sous forme d'organisme rattaché, peut s'occuper de la production des jeunes talents, de la commercialisation et de la distribution. On peut se référer au modèle cubain qui fonctionne absolument bien . Le Congo à un protocole de coopération culturelle avec CUBA, qu'il n'utilise pas.

Voire au niveau du FESPAM, on pouvait créer une division qui pendant le temps que dure les deux éditions et après la fin du FESPAM réaliser autant de CD des artistes divers, pour promotionner les musiciens congolais et Africains. Une collaboration avec certaines grandes maisons de productions étrangères peuvent servir de relais. Hélas , nous somme dans un pays où sauve qui peut. OU EST LE CHEMIN DE L'AVENIR DANS LE DOMAINE CULTUREL ???

3.Posté par BELELA le 31/07/2011 22:27 | Alerter
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Mr BANTU ne nous parler plus du FESPAM, qu'il faut , je pense bien remettre aux mains de Mr NGAYAMA qui avait eu à le négocier en 1995, pendant qu'il était à l'Union Africaine, afin qu'il le remette à qui de droit. Voilà un grand cadre des relations internationales qui est consigné sur une chaise chez lui, sans travailler, voici plus de 5 ans et qui chaque mois trouve son compte crédité de son salaire.. UNE RANCUNE BÊTE AU PLUS HAUT NIVEAU DE L' ETAT comment un pays peut avancer comme ça. Avec un ministère qui n'existe que de nom, aucune politique culturelle qui puisse avancer les musiciens, les artistes en général sur la voie de la promotion. Diable !

4.Posté par OUMZ le 01/08/2011 00:42 | Alerter
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Mr OSSINONDE ces derniers temps vous nous avez oublié nous les anciens,les jeunes aujourd'hui sont gatés ils bénéficient on ne peut plus des avancées de la technique et de la science qui leurs permet de se faire connaître dans le monde entier, chose que nos artistes des années 60 n'ont pas connu, aussi, parle nous de temps en temps de ces grands talents disparus ou vivants tel que l'intrépide soliste NZAOU des Negro-band des années 68, celui-là même qui avait redonné du souffle à l'orchestre de Max Massengo qui sombrait à cette époque, on aimerait aussi que vous nous parliez des Mando-negro kwala kwa, et pour quoi pas d'Orphé-jazz et des Sinza. merci pour votre rubrique si utile. salut et à bientôt

5.Posté par pipo le 01/08/2011 01:41 | Alerter
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inch'laaaaa

6.Posté par Clément OSSINONDE le 01/08/2011 08:48 | Alerter
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Mon cher OUMZ, Vous avez certainement raison. En ce qui concerne les anciens, je suis souvent confronté au problème de PHOTO qui fait me défaut. C'est bien le cas du Guitariste soliste Willy NZAOU qui a effectivement volé au secours de NEGRO BAND, pour l'avoir accompagné à Paris, et surtout pour avoir été la pièce maîtresse du succès de Negro Band au sommet de sa gloire, avec la sortie des titres comme : ""Mado ndima mokumba", "Gilette ya le 4Mai", "Marie Hélène", etc chez Pathé Marconi- Enfin je prend bonne note. Aussi je vais m’impliquer dans ce sens, en faisant la part équitable entre jeunes et anciens.. Comme tu le reconnais les jeunes sont effectivement gâtés, particulièrement par Youtube, où facilement on la photo et les clips... Mais ce n'est pas pour autant que nous allons baisser les bras.

7.Posté par MPASSIRI Jacob le 01/08/2011 09:12 | Alerter
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Pas de conflit de génération, Mr OUMZ, ne pensez pas que les jeunes sont gâtés, bien au contraire ces grands médias se servent de nos produits, pendant que nous mêmes nous galérons le seul avantage que nous avons c'est juste se faire connaître. Tandis que les anciens ont vécu des périodes où le métier faisait nourrir son bonhomme.

Aussi ne peuvent parler de ses anciens que ceux qui les ont connu. Ils sont combien actuellement. C'est vrai nous devons faire l'histoire de notre musique, mais lorsque ces anciens n'ont même pas laissé des photos, comment parlé d'eux . Encore que Mr OSSINONDE fait de temps en temps des grands efforts pour retrouver leurs vielles photos en noir et blanc. Mais ça ne peut pas continuer comme ça. Nous sommes au Congo dans un pays où il n'existe pas des ARCHIVES NATIONALES, où vous pouvez vous ressourcer. La faute a qui.

Allez au Ministère de la culture du Congo, si vous pouvez avoir le moindre disque des années 60. IL n'existe rien dans ce Ministère qui est tenu à gérer la culture du Congo. . Pas d'archives, pas de discothèque, pas de cinémathèque... Pire, pas une documentation archivée pour chaque Evènement culturel passé dans le pays et à l'extérieur. Quant au niveau de la Radio Télévision, c'est le vrai désert; Aller leur demander les vues du concert des Bantous du 15 Août 1960 - C'est leur demander la mer à boire - Alors vous parler des anciens pour lesquels il faut parler. Mr OUMZ contentez-vous de ce qui se passe maintenant, car le passé, comme dit une chanson de l'OK Jazz
ne revient plus

8.Posté par OUMZ le 05/08/2011 22:19 | Alerter
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grand meri Clémént pour avoir pris en compte mon point de vue d'ancien et de grand mélomane de tous les temps. à très bientôt et bonne continuation pour l'oeuvre grandiose que tu abats pour entretenir le flambeau chancelant de notre très chère et belle culture. salut!

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