Emploi en France

Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

La Chronologie des 48 ans de l’orchestre mythique: «Les Bantous de la Capitale» par Clément OSSINONDE

Un ouvrage édité par Cyriaque Bassoka Editions -www.bossoka.fr


Mercredi 4 Janvier 2012 - 17:27


La Chronologie des 48 ans de l’orchestre mythique: «Les Bantous de la Capitale» par Clément OSSINONDE
Dans cette analyse chronologique des 48 ans du célèbre orchestre congolais les Bantous de la Capitale, l’illustre chroniqueur Clément Ossinonde conte l’histoire de ce groupe né le 15 août 1959. Une datation historique qui marque l’amorce d’un courant musical venu des confluents de deux groupes notoires de l’époque: Les CDJ « Diaboua» (les compagnons de joie) et le NEGRO JAZZ . C’est dans ce terreau fertile jonché des multiples talents que germinera ce géant arbre africain dénommé les Bantous de la capitale. «Le baobab africain». Cette soudaine naissance du groupe mythique marque le réveil d’un sentiment patriotique des artistes congolais d’alors résidant à Kinshasa et imprime le sceau du retour au bercail de ces enfants prodigues: «Jean Serge ESSOUS, Célestin KOUKA, Daniel LOUBELO, Dieudonné Nino MALAPET».

L’historicité du phénomène


Cette naissance envahissante va bouleverser les normes musicales de l’époque et s’inscrit ainsi dans la pure lignée des chansons, rythmes et sonorités de musique issue du socle traditionnelle congolaise et des autres influences venues d’ailleurs. Mais sous le fond de cette étonnante composite musicale émerge une lueur de changement spontané. Une forme de révolution musicale s’amorce avec ces pionniers d’une danse atypique «rumba» . Que ces virtuoses nés vont populariser et vulgariser à l’échelle mondiale. Appelés les «rois de la rumba Africaine» , ils deviennent les incontournables fieffés de cette dominante danse en pinacle de la réussite. Une consécration pour ce jeune groupe issu des entrailles africaines ancestrales pour montrer à la face du monde une nouvelle façon de jouer, de chanter, de danser la musicale locale imbibée de modernité.
Avec eux, une genèse de la musique congolaise s’ouvre dans les sillons anciens et se développe dans d’autres champs musicaux au fil de l’âge et du temps. Un renouvellement, une perpétuation et une continuité s’impriment avec cet orchestre. Qui à l’image de l’arbre renaissant «Mbadiatséké» garde toujours cette sève originelle. Malgré des pertes inexorables des feuilles et des branches symbolisées par la disparition des caciques ou monstres sacrés d’hier. Ces ramifications enfouies continuent de féconder de nouveaux artistes pour parfaire le chemin des anciens et faire de la Bantous les «Bakolo Mboka », ce rayonnant orchestre, ce patrimoine au piédestal fascinant. C’est ce parcours historique que l’auteur nous présente dans cet ouvrage spécifique. A ce propos, il souligne: « la chronologie des quarante huit ans d’existence de l’orchestre les Bantous de la capitale retrace essentiellement son parcours à travers les événements qui au fil des années ont marqué son histoire »(page.12) .Une épopée, une péripétie des Bantous est relatée par l’excellent Clément Ossinonde dans cet ouvrage où il présente une peinture musicale datant de 1959 à 2007. Il décrit soigneusement la vie des artistes, leur disparition et leur labeur commun. Un cocktail romanesque et scintillant album familial que l’auteur nous ouvre en montrant l’origine de courant musical excentrique jusqu’à la voix qui se tue d’Antonio BRAZ MAOUENE . En passant par l’année brillante de 1996 et celle phare de 2007 marquant le retour triomphal des Bantous sur la scène européenne: « festival musiques métisses d’ANGOULEME , Festival jazz sous les pommiers Coutances (MANCHE) , Au centre des cultures du monde ZUIDERPERSHUIS à ANVERS , Au festival music meeting 2007 de NIJMEGEN» .

Un développement captivant d’un connaisseur attitré. Celui qui à longtemps piloter ce mouvement et donner une impulsion remarquable à la tête du directoire. En qualité de secrétaire général. Un témoin oculaire qui brosse un portail attrayant et saisissant de cette équipe ingénieuse qu’il connait fort bien. L’auteur, hier encore, fidèle compagnon du groupe, est devenu le continuateur de l’œuvre immense par la promotion et la sauvegarde de l’identité musicale notoire. Par le biais de la plume avec laquelle, il expose le présent, le passé et le futur du courant musical impétueux. Une mémoire vivante de l’histoire de ce mouvement en rupture qui a littéralement changé le cours vivant et ressuscitant de la musique africaine ces 48 dernières années.

En somme, c’est une forme de voyage musical dans le temps que ce chroniqueur émérite nous invite dans ce livre illustré, bien fourni et fort élaboré. Aux yeux des mélomanes, d’hier et d’aujourd’hui, l’ouvrage est né pour remémorer le passé lointain de cet orchestre. Qui a marqué et marquera encore les pages mirifiques de l’histoire de la musique congolaise et africaine.

Un exemple pour la jeunesse

Toujours au sommet de la pyramide musicale africaine, ce groupe constitue par son tracé reluisant et un curriculum attrayant une source d’inspiration féconde pour les jeunes en quête de renommée. Gardien du temple de la musique et des arcanes des rythmes ancestraux et mélodies traditionnelles, les Bantous restent le mythique groupe habité par une aura mondiale. Un tabernacle étincelant d’une musique dont la génération actuelle a perdu le sens, le devoir… et l’onde de créativité et d’inventivité. Ou comme le souligne à juste titre l’auteur: ils sont «aujourd’hui seul dépositaire d’une musique dont la génération actuelle a perdu la clef» (page.149).

A la lumière de ses prouesses et succès éclatants, le groupe porte un message imprégné de valeurs. Comme il l’étaye allégrement:« les Bantous de la capitale continuent à faire preuve d’une belle sagesse et d’une sûreté parfaite » (page.149) .Ces qualités intrinsèques forgeant leur marque et cimentant leur réussite totale et exemplaire. Une exemplarité qui coule de source et montre la singulière carrière si longue et bien riche de cette équipe historique. Oui il a su se renouveler et se développer au fil des ans malgré les multiples rebuffades et anicroches de chemin. Avec les départs des anciens les jeunes ont intégré le groupe et su tenir la bride haute en continuant à égayer et faire danser les fans avec leur éternel secret de la rumba nationale.

Les Bantous de la capitale regorgent une pléiade des vedettes et des talents immenses sur lesquels reposent le travail, le sérieux et l’expérience. Ces composants que les experts soulignent par l’importance et la qualité indéniable des valeurs héritées des us et coutumes ancestrales. Que l’héroïque mouvement ne cesse de garder et préserver pour le prestige, la gloire et la grandeur de la culture congolaise. Ce faisant, ils sont les héritiers de l’écho du verbe des aïeux. Encore que, les pères fondateurs vantant cette musicalité antérieure enfouie dans l’âme séculaire des ancêtres qui peignaient cet art impérissable: la tradition musicale orale. C’est ce miroir de l’histoire que ce groupe devenu légendaire s’identifie tout en restant dans l’ère du temps. Une symbiose édifiante que ces irréductibles artistes congolais exaltent pour demeurer les fervents bâtisseurs d’une musique qui traverse les âges et les frontières. Un vecteur de construction de l’unité, de la solidarité et de fraternité entre les peuples. Que ces ardents dispensateurs ou messagers du verbe africain ne cessent de déployer pour rester fidèle aux principes sous-tendant leur profession, gouvernant leur destin commun et sublimant leur idéal inchangé. Ces piliers symbolisés par le rosier brillant d’une musique qui s’écoute et se danse. Au bénéfice du repos réparateur de l’âme et de l’esprit.

Sur ce, il me reste à conclure ensemble avec le préfacier François BENSIGNOR:« tous ceux qui souhaiteront se pencher sur l’histoire de la musique congolaise auront dorénavant cet ouvrage pour guide»(page.9).

Yves Makodia Mantseka
Blog de l’auteur : http://ynkodia.unblog.fr/

Nota : Pour compléter son œuvre manifeste Clément Ossinonde à publier sur net les événements de deux années suivantes: 2008-2009. Histoire de parachever le travail accompli par les Bantous de la Capitale et de commémorer ainsi les 50 ans de leur existence fabuleuse, historique et phénoménale. A ce propos, il relate le début des festivités en 2008 notamment au Bar dancing la Détente à Bacongo jusqu'à l'arrivée triomphale en terre française où ils excellent au rendez de World music à Marseille en 2009, à l'OLYMPIA la même année avant de boucler la boucle en région parisienne au cœur de Cergy Pontoise au hall St Martin. En somme, le doyen clément Ossinonde écrit en substance": " En effet, Les Bantous de la capitale ont démontré au grand public amateur, de la Word Music, de purs moments de la Rumba-Soukous, de l’Afro beat et de la Salsa. Dans une salle prête à craquer, ils ont utilisé tous les rouages rythmiques, en mettant en scène un répertoire qui a su synthétiser une approche variée et sensible pour le large public du « Dock des Suds » qui les a porté en triomphe".

SDC, Starducongo.com
Lu 704 fois


Vos commentaires:

1.Posté par Misoga le 04/01/2012 18:31 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Il reste une chose à faire pour le président Nino Malapet afin d' insufler aux Bantous l'esprit Aragon,à savoir,un orchestre toujours d'actualité:nettoyer toute la ligne de chant(hormis les vétérans et le salsero Fred) qui nous fait honte,car non seulement elle n'apporte pas des chansons mais elle est décousue(la honte des voix à Ewo!).Recruter des jeunes chanteurs,auteurs-compositeurs.Ainsi mettra-t'on fin aux éternelles reprises mal chantéeset relancera-t'on valablement ce monument à rendre impérissable.En ce moment,la ligne instrumentale de l'orchestre Bantous mérite mieux devant.

2.Posté par BANTU le 04/01/2012 22:22 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Vous votre information, le président Nino MALAPET est dans un état critique,eu égard à sa très mauvaise santé. Il se trouve pratiquement dans la même situation que celle qu'a connu son alter ego JS ESSOUS.
En tout cas, si d'ici là on s'en occupe pas, nous serions surpris dans les tous prochains jours.

C'est bien regrettable, mais tous nos musiciens sont contraints de passer par ces phases critiques, s'en qu'on s'en occupe. Pour un monument de notre musique, il mérite mieux.

3.Posté par BETELA le 04/01/2012 22:29 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Effectivement, la santé de NINO MALAPET est à prendre au sérieux. Il ne se produit plus depuis un très long moment; L'orchestre fait ce qu'il peut avec des moyens de bord, mais c'est vraiment insuffisant pour l'état de sa santé qui mérite une hospitalisation de bon niveau, voir son évacuation en Europe. En tout cas c'est le seul service que toute personne de bonne volonté voudra bien faire pour lui, ou intervenir pour lui auprès du Ministère de la culture ou des hautes instances nationales

4.Posté par El Kwakyr le 05/01/2012 09:46 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
C' est bien triste cette nouvelle a propos de NIno Malapet, le Ministere de la Culture doit faire quelque chose.

5.Posté par molangi'A Pembé le 05/01/2012 16:46 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Occasion m'est donnée ici de rendre hommage au docteur Alain Moka.Quoique ministre de la santé,c'est qui accourut au chevet de Youlou Mabiala aussitôt après son accident,pour lui livrer les soins d'urgencedans la nuit du 15 août,abandonnant le dîner de gala,à Pointe-Noire.Nous connaissons la suite:Youlou fut à l'abandon à Brazzavile,près de deux mois,et ne dut son évacuation qu'à la pression des artistes de la rive gauche du Congo.La santé de Youlou Mabiala eût pu être sauvée en France si son évacuation était intervenue les jours suivant son accident.C'est ça,le Congo(Brazzaville)!Le Congolais n'aime pas sa culture,à commencer par ses dirigeants,c'est avéré,l'herbe étant toujours plus verte chez le voisin.Nous,Congolais de Brazzaville,sommes notre propre malédiction.QUAND COMMENCERONS-NOUS A HONORER NOS ARTISTES DANS CE PAYS SI RICHE EN CULTURE?

6.Posté par TATA N''DWENGA le 06/01/2012 07:47 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Merci une fois de plus Monsieur Yves Makôdia MANTSEKA, le poète, l'amoureux des belles choses en matière littéraire, en l'occurrence de celles qui font ou qui ont édifié une nation. Avec le commentaire de Monsieur Yves Makôdia MANTSEKA sur l'ouvrage du grand historien et connaisseur Clément OSSINONDE " Les Bantous de la capitale ", je me rend compte que le CONGO (Brazzaville et Kinshasa) est une nation de la musique parcequ'elle a une histoire, une langue, une terre musicale et surtout une culture. Avec un tel héritage la musique chez nous devrait être plus que ce qu'elle est aujourd'hui. Mais il n'est pas trop tard ! alors CONGO réveille toi !
au son mélodieux de ces belles musiques,
qui, autrefois ont fait de toi l'unique
nation de la rumba envoûtante et entrainante,
et qui, par abandon laissent ce goût amer,
de ces lointaines musiques du fin fond de la mer
de Pointe Noire.

7.Posté par Mwenzé le 07/01/2012 16:03 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Pour les vieilleries des Bantous,nous avons l'orchestre Bantous lui-même,la rumba ondemba Max Massengo et Michel Boyibanda(qui manquent de soutien pour relancer le Négro-Band) et la rumba new-wave,Doudou Copa de Mi Amor et Roga-Roga.Nous avons ce qu'il faut au Congo-Brazzaville pour animer un gala de fête nationale.La haute trahison ne vaut pas seulement pour les atteintes à la sûreté nationale.Celui qui a proposé ou imposé Ferré Gola au protocole national,pour co-animer le dîner de gala de la dernière fête NATIONALE (s'il vous plaît!) à Ewo,a posé un acte de haute trahison.Ce n'est pas demain la veille,Roga-Roga et son Exra-Musica au 30 juin à Kinshasa.C'était la suite de ma rubrique "Les Congolais n'aiment pas leur culture".

8.Posté par BOLITO-PANZA le 09/01/2012 13:25 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Une véritable contradiction,Car au moment nous avons le plaisir de savourer la sortie du livre de Clément OSSINONDE sur Les Bantous,( le tout premier jamais réalisé sur un orchestre congolais des deux rives), on nous annonce malheureusement la situation critique de l'état de santé de NINO MALAPET

De grâce , ne faites pas ce que vous aviez réservé à ESSOUS, attendre les obsèques grandioses et ne rien faire au moment où il est possible de sauver le malade. Si NINO MALAPET est vraiment dans un état critique, que les voix se lèvent pour dénoncer cette situation. J'invite OSSINONDE à lancer un SOS comme il l'avait fait pour ESSOUS, même si rien ne sera entendu, mais les bonnes volontés relayeront la nouvelle.

SOS POUR NINO MALAPET - Mr NGAKOSSO Ministre de la Culture, ne vous contenter pas toujours à célébrer les morts ? Faites quelque chose SVP

9.Posté par BAZEBI John le 09/01/2012 13:29 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
RELAYEZ LA NOUVELLE - SOS - SOS - SOS !!! POUR NINO MALAPET TRES MALADE

10.Posté par RUFIN HODJAR " EL SALSERO CALIENTE" le 09/01/2012 14:11 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Je ne sais pas s'il faut parler de SOS pour Tonton Nino Malapet, ( je l'appelle tonton car il fut un ami à mon père, feu Camille NGOLEBA qui etait rapporteur dans la Comité Bantous dans les années 60) Je suis donc un fils des Bantous. Cela étant dit, l'on ne devrait pas parler de SOS car les Doyens comme les Nino Malapet ont porté haut l’étendard de la musique congolaise, ils ont rendu des services à la Nation Congolaise. dernièrement en discutant avec le Doyen KOSMOS MOUTOUARI, ce dernier m'avait affirmé qu'en Angola SAM MANGWANA bénéficiait d'une prise en charge de l’État Angolais pour avoir totalisé plus de 30 ans de musique. Ceci doit servir d'exemple à nos dirigeants.

Les Bantous de la capital sont un patrimoine national, ils doivent de ce fait jouir d'un traitement de faveur de la part de l'Etat congolais. La prise en charge des soins médicaux du Doyen Nino Malapet devrait être automatique, car il faut aider la personne de son vivant.
Les Bantous de la Capital doivent egalement faire peau neuve,ils doivent recruter de jeunes talents c'est un gage de la survie de cet ensemble car il faut bien assurer la relève des ainés. Nous n'avons pas intérêt à ce que ce bijoux disparaisse un jour, il faut perpétuer l'Esprit Bantou c'est une fierté nationale, un monument vivant qui marque toute une génération.

11.Posté par Molangi'A Pembé le 10/01/2012 00:05 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
J'informe les mélomanes de la bonne,vieille,unique et véritable musique congolaise (années 50-60-70),du décès de MOUSSITOU-ABO Paul,animateur de l'émission "Nostalgie" sur Radio Congo,décès survenu le 30 décembre 2011 à Brazzaville.Son corps a été inhumé au cimetière du Centre-Ville le 9 janvier 2012.Paix à son âme!Que la terre des ancêtres lui soit légère.

12.Posté par RUFIN HODJAR " EL SALSERO CALIENTE" le 12/01/2012 17:32 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Oui MOUSSITOU ABO PAUL était l' une des mémoires de la musique africaine, sa brusque disparition est une perte pour le monde de la radio et de la musique, il était sur le point de sortir une livre sur l'histoire de la musique des deux rives du fleuve Congo. Paix à son âme.

13.Posté par E.K.B le 13/01/2012 00:50 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Tous ceux qui artistiquement ont porté haut le drapeau congolais subissent toujours ce calvaire, cette négligence de la part des autorités nationales. -Ange LINO - ESSOUS Serge - YOULA Bruno- PAMELO Moun'ka José MISSAMOU et bien d'autres. La République ne vient pas en aide de ses valeureux fils.

A forte raison combien des musiciens sombrent t'ils ou croupissent'ils dans la misère la plus honteuse en ce moment. JE PENSE QUE CES PERSONNES MÉRITENT UN TRAITEMENT EXCEPTIONNEL.

Papa NINO MALAPET ne mérite pas ce sort qu'a subit ses pairs qui l'ont précédés dans ce chemin de croix.
Mon voeu est que nos gouvernants réagissent.

14.Posté par YAMOUWONDA le 15/01/2012 17:30 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
J ai entendu le SOS . Je vous dis que les morts leurs rapportent beaucoup plus a ceux qu il est adressé.
Ils vont l enterrer en grande pompe et que de toute la somme que decaissera l Eat Congolais ,seulement au moins un tiers ira pour ses funerailles. Comme toujours, chacun voudra boukouter.

15.Posté par Misoga le 21/01/2012 16:14 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Revenant au débat de fond de ce blog,je maintiens que les chanteurs actuels de l'orchestre Bantous devraient déguerpir,à commencer par Kabako Lambert, Simon Mangwani,et le dernier (coopté par le premier et dont j'ignore jusqu'au nom) qui chantent mal et ne composent pas,ayons la franchise de le reconnaître.Si l'Orchestre Bantous continue de se produire,il ne produit plus.L'orchestre Bantous doit vivre,entendez par là continuer d'exister par la production d'oeuvres.Un orchestre sans oeuvres sur le marché est un orchestre mort,et un orchestre-musée,ça n'existe pas.

Nouveau commentaire :
Twitter
B i u  QUOTE  URL

Publions des commentaires constructifs pour avancer

Actualités | Les arts | Monde | Indiscretions | Sports | Portraits | Interviews | Afrique | Maghreb | Dans les bacs | Festivals | Rétrospective | Producteurs | Livres | Vidéo | Cuisine congolaise | Vitrine | Ambassades | Organisations Int. | Sante | Météo | Ecouter | Dans la presse | Polémique | Live | Concert | Société | Zoom | Anecdotes