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La Francophonie en image


Par SDC, Starducongo.com | Mercredi 13 Avril 2011 | Lu 1245 fois | 1 Commentaire



La Francophonie en image
Corps Torturant / Corps Ondoyant :N’Sémono et Empreintes volantes ont été des titres d’exposition du photographe congolais Steven Lumière Moussala au Centre culturel français de IASI et à la galerie du rez-de-chaussée du Moldava Mall en Roumanie du 07 mars au 02 avril.
Un jeune âge, un art doublé d’un talent et une ouverture à l’international, telle est la biographie express qui sied bien à Steven Lumière Moussala.

Vingt cinq ans, photographe talentueux, de nombreuses expositions photographiques au quatre coins de la planète en quelques dix ans au compteur dans la pratique de la photographie. « Il suffit d’aimer ce qu’on fait ; je suis amoureux de l’image et celle-ci loin de me répondre par l’indifférence, est sensible à ce témoignage d’amour, se prêtant avec aisance à ma folie photographique ; l’âge ne compte pas, seul importe le regard ». Confie ce jeune étudiant en Licence d’arts plastiques à l’Université Haute Bretagne de Rennes après l’Ecole Supérieure de Beaux Arts, toujours à Rennes où il avait fini sa formation. Steven Lumière Moussala nous a donné à voir dans le cadre de cette exposition de la semaine internationale de la Francophonie, un magnifique tableau de son autoportrait intitulé : Corps Torturant/Corps Ondoyant :Nsémono ou c réation « Dans mes images, je construis l’objectif d’un passionné de son corps et qui y va à sa découverte dans l’habit d’un touriste sur une partie de lui-même…Immerger mes opinions concernant mes autoportraits de nu, c’est affirmer mon combat de toujours : Tous les Hommes sont égaux ». Aussi, nous fera-t-il voyager dans sa série de reportage intitulé : Empreintes Volantes « Un reportage qui fait une retranscription de l’atmosphère du continent sous le prisme du Congo-Brazzaville ». Outre l’exposition, Steven Lumière Moussala a animé un atelier photographique axé sur le regard photographique, regard du dedans ou de la profondeur de soi. Plusieurs étudiants de l’Université AI.I.Cuza, du lectorat français sous la responsabilité de Caroline Boudier et de l’Université des arts Georges Enescu ont compté parmi les atelieristes. Steven Moussala a participé à deux conférences, l’une à l’Ecole Nationale de Beaux Arts de LASI et l’autre à l’Université de LASI ; Son thème a porté sur : La photographie africaine : appropriation et perspectives. «
Steven Lumière Moussala a été initié à l’art du cliché par son père, le photographe Léon Serge Moussala, alias Mossa et sera complété plus tard par Baudouin Mouanda, photographe congolais, cofondateur du collectif des photographes Elili dont Steven Lumière est membre. Pour la maîtrise des subtilités de la photographie, Steven a suivi avec disponibilité, sa propension d’écoute aidant, les ateliers, échanges et séminaires en photographie des grandes signatures du huitième art, entre autres, Désirey Mikoh du Gabon, Hector Médiavilla de L’Espagne, Samuel Nja Kwa du Cameroun, David Damoison, George Dupin, Lucien Clergue (membre de l’Académie de Beaux Arts de France NDLR.), Henri Ausloos (photographe animalier, Dominique Le Roy, Paul Vancassel ( Président de l’association Photo à l’ouest), Jacques Rouquette, Yann Rollo de Viver de France, Balthazar Burkhard de Suisse, Gilbert HAGE du Liban et bien d’autres.
Les photographies de Lumière Moussala sont mobiles géographiquement : Il a exposé à l’Institut français de Brazzaville ex Centre culturel français de Brazzaville, au Centre culturel russe de Brazzaville, au festival fotoafrica en Espagne, au CROUS de Rennes, au festival panafricain d’Alger en Algérie, aux VI è jeux de la Francophonie à Beyrouth au Liban (Le seul représentant du Congo en photographie, NDLR.), A la galerie tsé-tsé Art en Belgique, A La maison de la Liberté à Rennes, au CRIJ de Rennes, au Mois International de la Photographie de Dol de Bretagne, au festival de la photo de la GACILLY, à la médiathèque de Vézin le Coquet, à la nuit de la Rouquette à Arles, aux Rencontres d’Arles, à la galerie Congo des Dépêches de Brazzaville à Paris, à la galerie Maria Clara Art Point à Bruxelles, à la galerie Espace M de l’université de Haute Bretagne de Rennes 2 et a été le seul artiste photographe représentant l’Afrique entière à la Biennale Internationale de Beijing (Pékin) et dont les œuvres sont entrées dans la collection du Musée de Pékin.
Steven Lumière est co-fondateur et membre du collectif « Club International des Artistes Contemporains » qui est une association qui regroupe des vidéastes, comédiens et dramaturges, sculpteurs, peintres, photographes, écrivains, conteurs et marionnettistes, danseurs et chorégraphes, chercheur en art, commissaires d’exposition, conservateur du patrimoine, collectionneurs d’art et autres. Ce jeune photographe participe à des conférences et colloques avec l’association photo à l’ouest et l’Université de Rennes 2 ; ses communications portent souvent sur la problématique de la photographie Africaine et se structurent ainsi : La photographie Africaine, enjeux et perspectives ; la photographie Congolaise : du reportage à la plasticienne. Ce photographe est initiateur du projet « TAXI-Photo » qui vise la reconstitution de l’histoire de la photographie congolaise des origines à nos jours.
Il animera un atelier photographique à Brazzaville, en mai prochain, à côté de Jacques Rouquette, photographe auteur français.

Morley Russel
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Vos commentaires:

1.Posté par LINGWALA le 25/04/2011 02:21 | Alerter
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Le poète LUTUMBA SiMARO, c'est certain n'échappe pas à cette tricherie de se doter des compositions attribuées gracieusement ou contre un gain, aux véritables compositeurs. Sauf que pour LUTUMBA, le compositeur anonyme fait partie de sa garde proche, au point de connaître des fuites.

Les véritables compositeurs des chansons à succès de la musique congolaise sont dans l'ombre. C'est bien le cas pour KOFFI - WEMBA - TABU LEY (bien sûr) A Brazzaville, jusqu'ici je n'ai jamais entendu parler. Mais dans des orchestres comme les Bantous, Extra-Musica, etc, cela n'est pas impossible.

Cependant, ce mal est favorisé par les Sociétés des droits d'auteurs qui n'acceptent déclarer une chanson que si celle-ci est déjà sur disque, Une clause absolument au détriment des jeunes compositeurs qui n'ont pas de moyens de se faire enregistrer, puis ensuite apporter le disque à la Société des droits d'auteur. C'est à voir

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