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La SOMBRITUDE de l’écrivain poète et humaniste africain Armand Mavinga Tsafunenga


Par | Lundi 1 Avril 2013 | Lu 678 fois | 0 Commentaire



La SOMBRITUDE de l’écrivain poète et humaniste africain Armand Mavinga Tsafunenga
La SOMBRITUDE est un nouveau concept littéraire et artistique créé et lancé le 12 décembre 2009 à Paris par l’écrivain poète et humaniste africain Armand MAVINGA TSAFUNENGA, pendant qu’il écrivait son poème intitulé « La sombritude ». Poème qui est publié dans son recueil intitulé « Sombritude et Justice » (Paris, Ceprocom-Afrique, 2012, p.117-119). Le lancement de ce nouveau concept aboutit à la création, le 12 octobre 2010 à Paris, d’une nouvelle école littéraire et artistique dénommée Sombritude et Justice, ELASOJU en sigle. L’écrivain poète et humaniste africain Armand MAVINGA TSAFUNENGA est donc le Fondateur d’un nouveau courant littéraire et artistique dénommé « Sombritude et Justice », à l’instar de la Négritude.

La sombritude est un courant, une approche, une pratique et une pédagogie, pour ne pas dire un processus, qui nous permettent, de façon bien réfléchie, coordonnée, libre et solidaire d’analyser, de dénoncer et d’anticiper sur ce qui assombrit notre humanité, qui met notre vivre ensemble en grave danger et qui peut convertir notre humanité en inhumanité, notamment à l’ère de la mondialisation. Dans la pensée de cet écrivain poète, la sombritude est toujours liée à la justice. Il n’y a de sombritude que parce qu’il faut s’engager de manière ferme pour la justice, pour un monde plus juste. Pour l’écrivain poète et humaniste africain Armand MAVINGA TSAFUNENGA, il est important de créer un cadre réfléchi et solidaire permettant de mobiliser les écrivains, les artistes et d’autres intellectuels autour de tout qui assombrit l’humanité et qui met notre bien vivre ensemble en grave danger.

Il importe de souligner que le concept et courant de la sombritude n’est donc pas du tout une approche négative ou pessimiste, mais une approche engagée, d’action et d’alerte sur ce qui assombrit notre humanité et met en grave danger notre mieux vivre ensemble. C’est en fait un vrai engagement humaniste. La sombritude est mise en avant pour notre engagement pour un monde juste, pacifique et convivial. Il ne s’agit pas seulement d’analyser et de dénoncer, mais de s’engager aussi pour la justice, la paix et le mieux vivre ensemble. La justice est abordée de façon globale, en ce qui concerne la justice visible et invisible, au moment où la justice prend sa vraie importance internationale avec la création des institutions internationales comme la Cour Pénale

Internationale (CPI). La justice est prise dans la civilisation globale et plurielle, et concerne différents pôles : l’éthique et la puissance d’arbitrage que représente l’autorité judiciaire, le pardon, la réconciliation nationale dans la sphère morale et de la dimension de l’existence individuelle et collective, la justice incontournable et incorruptible de Dieu qui voit tout dans les ténèbres et dans les choses cachées. Le blocage, la négation et la destruction de la justice constituent un des processus atypiques de la sombritude.

La sombritude n’est pas aussi un nouveau courant qui vient remplacer la négritude, mais elle donne à sa façon une nouvelle vitalité à certaines revendications de la négritude qui sont encore plus présentes aujourd’hui qu’hier. Il peut y avoir aussi une certaine sombritude à décrier dans le cadre de la négritude quand les identités culturelles africaines sont altérées et détruites, quand les autorités africaines négligent la culture et la condamne aux parents pauvres. Le courant de « Sombritude et Justice » est complémentaire du courant de la négritude. La négritude, quelque part, procède de la mise en garde contre la sombritude nègre et de l’exigence d’une considération juste du « Nègre ». En fait, l’écrivain poète et humaniste africain Armand MAVINGA TSAFUNENGA est depuis longtemps dans l’approche de la sombritude et de la justice. Ses recueils ci-après en ont une tonalité particulière : Narcotiques et Illusion (Paris, Pyramide Papyrus Presse, 2010), Cimetière de vivants (Paris, L’Harmattan, 2010), Sombritude et Justice (Paris, Ceprocom-Afrique, 2012), Cris puissants des opprimés (Paris, Ceprocom-Afrique, 2012), Le cœur qui aime (Paris, Ceprocom-Afrique, 2012) et Guerriers et anges de la paix (Paris, Ceprocom-Afrique, 2012).

Sur le plan anthropologique, la sombritude est aussi un processus dangereux de tendance de « Kimuntu » vers le « Kibulu ». C’est une façon de désigner le passage dangereux de l’humanité à l’inhumanité. Un humain tend à devenir un inhumain tout court, semblable à une bête de somme. On assiste à une menace brusque, avérée et organisée contre l’humanité. L’homme s’identifie mal à son soi-même et détruit volontairement ou involontairement son soi-même. Dans la pensée bantu, le Kimuntu est ce qui caractérise l’être humain en tant un être bien dirigé par sa tête qui pense, qui réfléchit. Ki signifie en langue Kikongo, parlée en Afrique centrale, « ce qui relève de, ce qui renvoie au suffixe « isme » en français » ; muntu signifie l’être, l’être humain dont l’élément essentiel est le « ntu » c'est-à-dire la tête qui en fait un véritable être qui pense, qui réfléchit. Le Kibulu est ce qui caractérise la bête ou l’animal sauvage. « Bulu » signifie en langue Kikongo bête ou animal sauvage.

Sur le plan sociologique, la sombritude est un processus de tendance d’une société vers une « asociété » ; il y a rupture brusque et volontaire de la paix sociale, de la cohésion sociale, des fondements et équilibres sociaux. L’ordre individuel ou personnel puissant et vicieux tend à briser l’ordre social et à soumettre la société à l’ordre forcé des souffrances, des injustices et des coercitions. La sombritude se révèle donc comme un processus de transformation avouée, savante, bien ciblée et insensée d’une société en véritable jungle. Véritable jungle des intérêts fous, égoïstes et singuliers. On assiste ainsi à de véritables guerres diaboliques et atroces des intérêts dénouées de tout intérêt humain, humaniste et humanisant.

Sur le plan philosophique, la sombritude est un processus de dénonciation et d’alerte face à l’obscurité morale et spirituelle grandissante de la société ou de l’humanité ; elle est dans la suite dialectique de l’exaltation et de la concrétisation des valeurs qui font la lumière ou éclairent l’humanité face aux antivaleurs qui constituent l’obscurité de la société ou de l’humanité. La sombritude est un processus brusque, coordonné et pensé de tendance de la raison vers la déraison, de la lumière vers l’obscurité, de la justice vers l’injustice. Il y a là un saccage savant et organisé des valeurs humaines, sociales, culturelles et universelles. C’est l’emprisonnement scandaleux et régressant du droit international. C’est la tendance vers la pensée de l’incontrôlable, de l’intouchable, de l’injustifiable, de l’inqualifiable, de l’inexplicable, de l’intolérable, de l’inacceptable, de l’incompréhensif, de l’ « innaturel ».

Sur le plan écologique, la sombritude est un processus non maîtrisé, égoïste, voire réfléchi de destruction de la nature, des équilibres naturels ou écologiques. C’est un processus de négation de la création et de l’équilibre. Un processus accentué d’inacceptation du créateur et d’un propriétaire surnaturel de l’humanité.

Sur le plan théologique ou religieux, la sombritude est un processus de tendance des religions de la lumière vers des religions des ténèbres ou de l’obscurité. La sombritude est la prédication d’un Dieu absolument criminel qui désacralise la vie qu’il a lui-même sacralisée. Elle est une mauvaise lecture de Dieu par et pour les hommes, et la mauvaise lecture de Dieu à travers les hommes, pour ne pas dire les êtres humains. La sombritude est l’ignorance, le mépris et la négation de l’autre, de la différence et de la diversité dans la connaissance, la recherche et l’interprétation de Dieu. La confusion, les préjugés, l’ignorance et la mauvaise connaissance de Dieu et de l’autre sont des vitrines de la sombritude. Celle-ci est une confuse et mauvaise lecture de l’autre, de la différence et de la diversité par rapport à Dieu. C’est aussi une confuse et mauvaise lecture de Dieu dans son unicité, sa diversité et sa pluralité.

Qui est l’écrivain poète et humaniste africain Armand MAVINGA TSAFUNENGA ?

L’écrivain poète Congolais Armand MAVINGA TSAFUNENGA est né le 05 avril 1956 à Kinshasa en République Démocratique du Congo. Il est auteur de plusieurs ouvrages. Il a commencé à écrire le 13 février 1976 à Lubumbashi au moment où il était étudiant en Ière licence à la Faculté des Lettres de l’Université Nationale du Zaïre (UNAZA) au Congo. Il a alors 20 ans. Plus qu’hier, il se révèle aujourd’hui comme un grand destin pour le Peuple Congolais, la République Démocratique du Congo, l’Afrique et l’Humanité. Au-delà de sa poétique, il est un combattant chevronné de la justice, de la paix et du développement dans le strict respect des grandes valeurs de l’amour, de la solidarité, de la liberté, de la démocratie, de la bonne gouvernance, du respect des droits de l’homme et des peuples, et du mieux vivre ensemble dans la diversité et la différence, à l’échelle planétaire. Il a écrit plus de 450 poèmes d’un style poétique original et d’un riche contenu captivant, digne d’un des grands humanistes africains du XXIème siècle. Dans sa poétique, l’écrivain poète interroge les sciences sociales et humaines, et crée de nouveaux concepts. Ce qui donne une dimension insoupçonnée à son écriture et notamment à son originalité. Ainsi sa poésie est aussi la poésie des enjeux des sciences sociales et humaines.

De par son engagement élevé et les sujets ad hoc qu’il traite, l’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA est une vie mise réellement au service des autres et
de l’humanité. Il est resté le même dans son engagement depuis l’âge de 20 ans. Il monte calmement et sûrement en vitesse de son engagement pour son peuple et son pays à celui pour l’Afrique et l’Humanité. L’écrivain poète est aussi auteur de plusieurs essais, de communications et rapports techniques et spécialisés au niveau international.

L’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA est enseignant universitaire, chercheur en sciences sociales, Pasteur évangéliste, Ambassadeur de paix, combattant de la justice, expert en formulation des politiques culturelles pour le développement en Afrique et en étude de l’impact socioculturel des nouvelles technologies de l’information et de la communication, spécialiste de la lexicologie et de la théologie de la libération de Simon Kimbangu. Il est membre de plusieurs ONG et associations professionnelles ainsi que de sociétés savantes dont la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication (SFSIC). Il est expert et consultant des organisations internationales, comme l’Unesco, depuis 1983, et a participé à plusieurs rencontres au niveau régional et international. Il est Président du Centre d’études et de promotion de la culture et de la communication en Afrique (CEPROCOM), Président National du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC), Directeur adjoint du Laboratoire d’Anthropologie de la Renaissance Africaine (LARA) et Vice-Président de l’Association pour la Fédération et le Développement de l’Afrique (AFDA) à Paris. Il est Fondateur de l’Ecole Littéraire et Artistique Sombritude et Justice (ELASOJU) en octobre 2010 et membre co-fondateur de l’Université Populaire Kwame Nkrumah (UPKN) en 2011 à Paris. Il est membre et expert de plusieurs associations dont l’association 3RA ( Retour Reconversion Retraite en Afrique) et Nzo a Masono ma Kongo (Centre d’Art Kongo) – NZOMAKONGO.

L’écrivain poète est initiateur de la création du Groupe de Nouveaux Intellectuels Africains (GNIAF) en date du 11 septembre 2009. Il est aussi initiateur de l’approche novatrice de « Bibliothèques de l’humanité » dans le cadre du Réseau Unesco des bibliothèques associées – UNAL (mars-août 2001). Il a été Chargé d’études, Chef de bureau (1977-1988) et Chef de Division du Secrétariat Permanent (Secrétaire Permanent) de la Commission Nationale de la République Démocratique du Congo pour l’Unesco (1988-1991). Il est aussi membre fondateur de la Fédération des Associations, Centres et Clubs Unesco de la République Démocratique du Congo (1981-1984). Il a contribué à la spécialisation du Mouvement des associations, centres et clubs Unesco en Afrique, notamment par la création de l’association Unesco CEPROCOM (Centre d’études des problèmes de la communication) en 1985. Il a aussi participé à plusieurs activités visant l’enseignement et la protection des droits de l’homme, de la femme, de l’enfant et des peuples. Il a apporté sa contribution au programme de l’Unesco sur la Philosophie et la démocratie dans le monde en 1995.

L’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA est un acteur engagé depuis l’âge de 20 ans pour le Grand Congo, l’Afrique et l’Humanité au prix de persécutions. Son engagement est exceptionnel pour la justice, la paix, le développement, la liberté, la solidarité, la démocratie, la diversité, le mieux vivre ensemble et la compréhension mutuelle des cultures. Il est très actif dans les activités visant le dialogue des religions et la prévention des conflits religieux. Il est engagé pour l’émergence d’un monde plus juste, plus pacifique, plus libre, fraternel, solidaire et prospère pour tous. Son engagement vise aussi l’émergence d’une nouvelle communauté internationale dans le cadre notamment de la réforme souhaitée du Système des Nations Unies, afin que les Nations Unies du XXème siècle deviennent réellement les Nations Unies du XXIème
siècle. Il faudra puiser ici les forces dans l’engagement pour l’intégrité chère au mémorable Dag Hammarskjöld, ancien Secrétaire Général des Nations Unies, mort en mission en Afrique en 1961 pour la République Démocratique du Congo. Il est aussi un grand combattant de l’environnement, de la préservation du patrimoine de l’humanité et notamment du poumon de l’humanité en Afrique centrale. Il nous faut une nouvelle approche économique tenant compte des enjeux écologiques présents et futurs. L’écrivain poète met l’humanité en garde contre une éventuelle guerre nucléaire mondiale possible à la lumière des folies des hommes et des gouvernants.

L’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA défend toujours de grandes valeurs et de nobles causes. L’amour est une valeur cardinale aux yeux de ce dernier. Pour lui, l’amour est la vraie et l’unique race humaine ; il est la religion par excellence. Il insiste sur le fait que la réconciliation ne précède jamais la justice, mais elle est un acte et une recherche de la justice, et qu’elle n’est pas une messe publique des faux pardons et des pardons hypocrites. Il ajoute que sans la justice, il n’y a pas de vraie réconciliation. Comme sans la justice, il n’y a pas de paix. Il indique que la paix grandit en l’absence de la peur et de l’angoisse, et qu’elle est un engagement immédiat, car elle est la paix et ne peut pas attendre parce qu’elle est très attendue face aux terribles conflits et à plusieurs millions de morts récurrents et inutiles dans le monde. Il met en garde contre un chaos généralisé de l’humanité où il n’y aura ni vainqueur ni vaincu. Il nous interpelle tous dans un sursaut contre l’émergence d’un monde généralisé des opprimés. L’oppression qui a atteint toutes les couches de la société, voire même différentes institutions nationales, régionales et internationales.

L’écrivain poète est très engagé pour son peuple et son pays. Le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo ont une place de choix dans ses écrits. En sa qualité de Président National du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC), il est très attaché à sa vision de l’émergence d’une nouvelle et vraie République Démocratique du Congo qui sera le Grand Congo du XXIème siècle, fer de lance de la justice, de la paix et du développement de l’Afrique, fonctionnant dans un modèle de développement culturellement durable. Cette vision du Grand Congo devra être inscrite dans l’Agenda du XXIème siècle du Grand Congo. Pour lui, le troisième millénaire est le millénaire de la justice avec les deux premières décennies décisives du XXIème siècle. Il est aussi très engagé pour l’Afrique et en particulier pour l’Afrique centrale et la région des Grands Lacs. De par sa centralité et sa position géostratégique, la République Démocratique du Congo est appelée à jouer un rôle majeur dans cette sous-région. L’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA tient à jouer son modeste rôle pour la justice, la paix, le développement, la démocratie, la liberté et le mieux vivre ensemble en Afrique centrale et notamment dans la région des Grands Lacs. Il en appelle à l’investissement profond dans le règlement des conflits, le dialogue et la réconciliation des peuples. Il est aussi très attentif à la situation de l’Union Africaine souvent piégée. L’Afrique n’a pas droit à l’erreur en face de groupes solidement unis et coalisés à l’ère de l’impitoyable mondialisation. Il insiste sur l’émergence d’une vraie Union Africaine qui doit être pour ce faire une Union africainement Africaine. L’Afrique doit vivre toujours au rythme de l’utopie réalisable des Etats-Unis d’Afrique. Il met les Africains en garde dans sa formule lapidaire : « Ou l’Afrique est savante ou l’Afrique disparaîtra. »

Parmi les autres publications de l’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA, nous pouvons citer :
- « A la recherche d’un modèle de développement culturellement durable. Pour bâtir une nouvelle et vraie et vraie République Démocratique du Congo, préface de Mawete Makisosila, Paris, Pyramide Papyrus Presse, 2007, 150p.

- « Maman Marie Muilu Kiawanga Nzitani, Héroïne Congolaise inconnue, Femme d’exception, de distinction, d’obéissance et de puissance », dans l’ouvrage collectif intitulé « Maman Marie Muilu Kiawanga Nzitani. La mère et l’âme du Kimbanguisme », Rouen, Editions EKI, 2009, pp. 97-130.

- « Simon KIMBANGU, image de l’élévation et de la libération spirituelles du Peuple Congolais et de l’Homme Noir », dans : Communications écrites de la Conférence Internationale sur Papa KIMBANGU (Kinshasa, 12-15 février 2006), Paris, Editions EKI, 2007, pp. 138-162.

- « Catalogue annoté des livres du Zaïre » avec Mr LUKOMO BIVUATU, 92p. (devait paraître aux Editions SOCEDI en collaboration avec l’Association Nationale des Editeurs du Livre au Zaïre – ANEDIL- à Kinshasa en 1986).

- « Le droit d’auteur et la Société Nationale des Editeurs, Compositeurs et Auteurs (SONECA) », 102p. (devait paraître aux Editions SOCEDI à Kinshasa en 1984 – Préface du Professeur Bibombe Mwamba).

- Auteur de plusieurs préfaces d’ouvrages relevant du domaine des sciences sociales et humaines et de la spiritualité, et de nombreux rapports et communications dans des rencontres africaines et internationales. Pour ne citer que quelques uns : Contribution à
la rédaction du Ier Rapport sur la communication dans le monde publié par l’Unesco à Paris en 1990, 524 p.; « Quelques avis et considérations à l’intention de la Consultation régionale de l’Unesco sur les industries culturelles en Afrique » (Unesco, Cotonou, Bénin, 8-12 septembre 2000 ) ; « Etude des mécanismes d’évaluation de l’application des méthodes de planification décentralisées de la communication au service du développement au niveau sous-national » (pour l’Unesco-Dakar en 1987), « Pour une vision de la paix et du développement de l’Afrique enracinée dans un modèle de développement culturellement durable » (Conférence européenne de dirigeants, Unesco, Paris, 12 et 13 avril 2012, autour du thème d’une nouvelle vision pour la paix et le développement humain).

Ecole Littéraire et Artistique Sombritude et Justice ELASOJU)

Pour promouvoir le nouveau courant « Sombritude et Justice », l’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA a créé le 12 octobre 2012 à Paris, comme souligné plus haut, l’Ecole Littéraire et Artistique Sombritude et Justice, ELASOJU en sigle. Fort de ses 35 ans de carrière d’écrivain poète, l’humaniste Armand MAVINGA TSAFUNENGA décide de créer l’Ecole Littéraire et Artistique « Sombritude et Justice » (ELASOJU), d’abord comme un nouveau courant littéraire et artistique, dans le cadre de la publication imminente de son recueil intitulé « Sombritude et Justice ». Cet engagement de lancer une école est une réponse aux défis colossaux de son combat pour la justice, la paix, le développement, la liberté et la solidarité à l’échelle planétaire. Il faut donc un cadre de formation et de mobilisation des jeunes, de concertation et
d’actions conjuguées. L’ELASOJU est aussi une école, un lieu de rencontre et de réflexion pour promouvoir la pensée et la philosophie de cet écrivain poète et de tous les écrivains et artistes qui sont engagés pour un monde plus juste, plus libre, vraiment pacifique, fraternel, solidaire et prospère pour tous.

La création d’ELASOJU correspond aux objectifs du Centre d’études et de promotion de la culture et de la communication en Afrique (CEPROCOM) qui a pour objet de contribuer à mettre la culture et la communication au service du développement, de la paix, de la justice et de la compréhension mutuelle des hommes et des peuples en Afrique, et à promouvoir des valeurs et modèles africains en France et dans le monde, eu égard aux enjeux de la mondialisation et de l’intégration sociale. Dans ce contexte, les langues africaines sont importantes pour une large mobilisation de la jeunesse africaine dans le cadre d’ELASOJU. Il s’impose ainsi de contribuer aussi au développement de la littérature et des arts en langues africaines. Il faudra aider les jeunes écrivains et artistes africains à utiliser ces langues.

En 1996 et 1997 à Kinshasa en République Démocratique du Congo, l’écrivain poète Armand MAVINGA TSAFUNENGA a annoncé que le troisième millénaire sera le Millénaire de la Justice avec deux premières décennies décisives du vingt et unième siècle. Il a annoncé, dans ce contexte, que deux grands phénomènes vont bouleverser l’humanité, à savoir la folie de la justice et la justice de la folie qui alimentent des actes de terrorisme dans le monde. La folie de la justice émane de ceux à qui la justice est refusée, de ceux qui recherchent désespérément la justice et la liberté ou qui sont dans la confusion, l’ignorance, la misère et le désespoir. Les pauvres, les pillés et les opprimés sont exposés à la folie de la justice. Beaucoup d’actes de terrorisme relèvent de la folie de la justice. La justice de la folie vient de ceux qui refusent la justice et la liberté aux autres, des oppresseurs, des dominateurs et exploiteurs des autres, de ceux qui n’ont pas raison, de ceux qui sont dans le fanatisme, l’obscurantisme délibéré ou la fausseté, dans l’ignorance ou/et appliquent le principe du plus fort qui a toujours raison ;

l’injustice, l’impunité et un certain terrorisme sont leur justice. Beaucoup d’actes de terrorisme émanent aussi de la justice de la folie. C’est ainsi que le combat contre le terrorisme, pour être gagné, doit impérativement être un combat juste pour la justice. L’ELASOJU devra être mise à contribution pour dénoncer et contribuer à prévenir les actes émanant de la justice de la folie et de la folie de la justice.

Mettre les écrivains et artistes ensemble dans le cadre d’ELASOJU est un processus conçu de façon à respecter les principes clés de la créativité et de la protection des intérêts et de la liberté d’expression de ces acteurs. Il faudra allier l’objectivité et la subjectivité constructives de la justice, de la paix, de la fraternité et du développement à l’échelle planétaire. Il s’agira de contribuer aussi à l’émergence des cadres de liberté d’expression, de pensée, de religion et d’opinion dans le monde et en particulier en Afrique. Ainsi, l’ELASOJU n’est pas une école classique, mais un courant et un cadre d’actions conjuguées, de concertation, de mobilisation, de formation et de promotion littéraire et artistique, dans l’intérêt de la vérité, de la justice, de la paix, du développement culturellement durable, de la liberté, de la solidarité, de la démocratie et de la vraie dignité humaine.

Conformément à l’article 4 de la Charte qui la crée, l’ELASOJU poursuit les buts ci-après :

• Former, mobiliser et organiser les écrivains et artistes, de toutes tendances confondues et de toutes nationalités, autour du travail de dénonciation de tout ce qui assombrit l’humanité et de construction d’un monde juste, fraternel, libre, démocratique, solidaire et pacifique ;
• sensibiliser et apprendre à écrire, chanter, danser, peindre et graver contre l’oubli, l’ignorance, la violence et les injustices, contre tout ce qui assombrit l’humanité ;
• contribuer au développement et au renforcement d’une culture de la justice, de la paix et du bonheur social ;



• promouvoir l’esprit de justice, de paix, de tolérance, de convivialité, de progrès, de solidarité et de liberté chez les enfants et jeunes dans le monde, et notamment chez les enfants et jeunes africains ou d’origine panafricaine ;
• contribuer à la promotion de la littérature en langues africaines dans le cadre de l’appui au développement de la culture de la paix intégrant l’aspect fondamental de la justice et de la réconciliation des individus, des communautés, des peuples et des nations ;
• contribuer à la promotion et à la protection des écrivains et artistes qui oeuvrent dans le cadre d’ELASOJU ;
• soutenir l’enseignement élevé et obligatoire des langues africaines dans les écoles primaires, secondaires, supérieures et universitaires en Afrique dans le cadre des objectifs de promotion des langues africaines de l’Unesco et de l’Union Africaine ;
• être un lieu de formation et d’encadrement des écrivains et artistes notamment africains, en visant l’utilisation des signes et symboles africains ;
• lancer un prix littéraire et artistique Armand MAVINGA TSAFUNENGA en en définissant le jury, les critères et principes directeurs.

Aux termes de l’article 5 de ladite Charte, les modalités d’action d’ELASOJU sont :

• Organisation des cafés et bals littéraires et artistiques ;
• organisation des travaux libres faisant appel au génie et à la créativité de chaque acteur, et des travaux thématiques et en groupes orientés pour plus de synergie et de convergence vers les objectifs et les idéaux ciblés ;
• organisation des rencontres nationales, régionales et internationales ;
• constitution d’un réseau de travail des écrivains et artistes intervenant dans le cadre d’ELASOJU ;
• organisation des séminaires et sessions de formation, d’information et de concertation ;
• documentation, échange d’informations et de données, consultation ;
• mise en place des correspondants d’ELASOJU dans les écoles, facultés et instituts chargés de l’enseignement des littératures et des langues, en particulier en Afrique ;
• utilisation de l’approche diachronique et synchronique et des approches philosophiques du pragmatisme, du réalisme, du symbolisme et de l’idéalisme ;
• utilisation de différentes approches pédagogiques, anthropologiques et sociologiques ;
• appui aux activités d’édition et de diffusion de CEPROCOM-AFRIQUE ;
• participation et organisation des cérémonies de remise des prix littéraires et artistiques.
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