Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

La municipalisation accélérée, dix ans après, quel bilan ?


Par | Mercredi 3 Septembre 2014 | Lu 722 fois | 0 Commentaire

Brazzaville, (Starducongo.com) - La politique de municipalisation accélérée couplée avec la célébration de la fête de l’indépendance du Congo a totalisé 10 en 2014. Le bilan de cette expérience lancée en 2004 par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso a été dressé le 13 Août à Sibiti, par le ministre à la présidence chargé de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux.



La municipalisation accélérée, dix ans après, quel bilan ?
La municipalisation accélérée des villes départementales du Congo est un ambitieux programme dont l’intérêt réside, notamment dans le désenclavement des départements du Congo. Son objectif est de doter les départements du Congo des infrastructures de base susceptibles, non seulement de désenclaver, mais aussi d’apporter la modernité à l’intérieur du pays. Cette politique volontariste, sans exagération, a été lancée en 2004 dans le Kouilou, avant la création du département de Pointe-Noire.

Evidemment, cette première année, comme les deux autres qui ont suivi (Likouala, Niari et la Cuvette), a connu des balbutiements. A l’époque, la délégation générale aux grands travaux, n’avait pas encore la réelle main mise sur l’attribution des chantiers. Mais, au fil des expériences, les erreurs se corrigent et les lacunes se comblent. Car, l’ambition et la passion du président de la République de moderniser le Congo à travers les départements, afin de dynamiser leur économie et d’améliorer les conditions de vie des populations est forte et notoire.

Ainsi, depuis 2004, soit dix ans après, successivement, le Kouilou, la Likouala, le Niari, la Cuvette, Brazzaville, la Cuvette-Ouest, le Pool, les Plateaux et surtout la Lékoumou se sont transformés grâce à la leur municipalisation accélérée. Des routes, des aéroports, des administrations, des écoles modernes font désormais la fierté de chaque département où est passé cette expérience.

Et, aujourd’hui, ces départements, ont chacun, un nouveau visage apporté par des infrastructures de base dont ils ont bénéficié, grâce à la municipalisation accélérée.

Dix ans de développement et des transformations des départements sans interruption qui ont déjoué tous les mauvais pronostics. « Dix ans d’assaut pour le rééquilibrage du territoire national, afin de sortir l’arrière-pays de la précarité et de l’enclavement », a dit Jean Jacques Bouya, maître d’ouvrage délégué et président du comité technique des municipalisations accélérés. Pour lui, en dépit des écueils, des difficultés, le chemin est en train d’être parcouru dans l’espoir d’arriver au bout du tunnel. Optimiste à souhait, il estime que ce « bout du tunnel n’est plus loin ».
Bilan d’un parcours décennal

La municipalisation accélérée a généré un actif. On peut se référer aux indications données par Jean Jacques Bouya, le 13 Août dernier à Sibiti dans son discours bilan. En effet, dix ans près le lancement de la municipalisation accélérée, 200 kilomètres de voiries urbaines, 42 hôtels de préfecture, sous-préfecture et de ville et, environ, 35 autres bâtiments publics. Il a également signalé 349 postes de transformations, 673 km de lignes moyenne tension, 746 km de lignes à basses tension, 13 usines d’eaux potables et 320 km de réseau de distribution d’eau potable.

Il a ajouté à ce bilan, des aéroports, des ports fluviaux (selon qu’un département s’ouvre sur le fleuve), des écoles, des logements pour fonctionnaires, des centrales électriques, des ouvrages hydrauliques, des marchés modernes, des gares routières, des centres de santé et des stades, la listes de ces nombreuses réalisations visibles sur le terrain et qui forcent l’admiration. Elles permettent de doter tous les chefs-lieux et districts du pays d’infrastructures administratives et socio-économiques flambant neuf, avec des constructions standardisées des édifices, tous construits selon le même moule.

L’exécution harmonieuse de ce salvateur programme est manière pour le président de la République de mettre réellement le Congo sur la voie de l’émergence.

L’espoir que tous les Congolais formulent est que la politique de diversification de l’économie et de l’industrialisation du pays arrêtée dans le Plan national de développement 2012-2016 qui a déjà annoncé ses couleurs, suive avec un pas franc et réel. Cette politique apparait nécessairement comme un ensemble de mesures d’accompagnement de la municipalisation accélérée et favorisera l’émergence des PME/PMI et donc, davantage la création d’emplois.

Nul doute, les réalisations de la municipalisation accélérée des départements donnent croire que la trajectoire suivie par le président Denis Sassou N’Guesso rassure.

Wilfrid LAWILLA
Lu 722 fois


Nouveau commentaire :

Publions des commentaires constructifs pour avancer

RD Congo | Actualités | Football | Beauté et Mode | RD Sport | RD Economie | Handball | RD Société | Les arts | Gouvernement | RD Album | Arts martiaux | Monde | High Tech | Basket-ball | Indiscretions | Athlétisme | Sports | Portraits | Autres Sports | Interviews | Tennis | Afrique | Interviews Sports | Maghreb | Dans les bacs | Festivals | Rétrospective | Paroles de chansons | Livres | Divertissement | Cuisine congolaise | Vitrine | Ambassades | Actualité RDC | Sante | Economie | RD Politique | RD Tribune | Ils ont dit | Polémique | Live | Concert | Société | Zoom | Anecdotes