Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Lancement des activités de PAMOJA, Claudia Sassou N’Guesso s’engage à soutenir l’œuvre.


Par | Lundi 21 Avril 2014 | Lu 778 fois | 0 Commentaire

Brazzaville, (Starducongo.com) - Cette annonce a été faite, par Claudia Sassou N’Guesso, au cours de la cérémonie d’ouverture de l’espace PAMOJA et du lancement de ses activités qui s’est déroulée, ce vendredi 18 avril 2014, à son siège, à Brazzaville, par la marraine, en présence du ministre de la Culture et Arts.



Claudia Sassou N’Guesso prononçant son mot de circonstance
Claudia Sassou N’Guesso prononçant son mot de circonstance
Emue et attentionnée sur tout ce qui touche la culture et les arts, Claudia Sassou N’Guesso, en sa qualité de marraine de PAMOJA, au regard de l’importance du projet s’est engagé à appuyer cette œuvre qui va promouvoir, non seulement la culture contemporaine africaine, aussi les artistes africains. Sur ce, aux côtés de sa contribution, elle a aussi invité d’autres acteurs cultures, politiques et mécènes culturels de mettre la main dans la patte afin de donner une autre dimension à ce projet qui a connu, cette année, la contribution du président de la République, Denis Sassou N’Guesso. Contributions qui permettront à PAMOJA de faire connaitre et valoir les œuvres des artistes africains au-delà des frontières.

En effet, Brazzaville est le point de départ des activités de PAMOJA avant d’aller rencontrer d’autres cultures à travers le cinq continents, a-t-il rappelé. PAMOJA se veut un espace culturel et un instrument de solidarité et de rayonnement. Dès cet instant, la structure à mise en place un projet décennal allant de la période de 2014 à 2024 au cours de laquelle, cinq biennales sur l’art contemporain seront organisée tous les deux ans sur une période de dix.

Ce projet qui va s’étendre à une période de dix ans (2014-2024) connaîtra cinq biennales pour valoriser la création contemporaine du continent Africain. Tel est le défi s’est a signé le PAMOJA, a déclaré Monsieur Christian Tchicou, le responsable de cette structure.

L’optique est de donner aux nouveaux artistes africains, connus ou émergents, l’occasion de faire découvrir leurs créations au plus grand nombre et de promouvoir ainsi une vision renouvelée du continent africain. Un continent dans lequel les atouts naturels, les richesses agricoles pétrolières, minières et foncières et la dynamique géographiques ne sauraient passer sous silence leur richesse créatrice.

La première biennale de PamojAfrica sera une première occasion de réunir, à paris, sept artistes africains originaires de sept pays qui sont entre autres le Congo, le Sénégal, la guinée équatoriale, le Gabon qui réaliseront 70 œuvres inédites sur des supports spécialement conçus pour la circonstance alliant subtilement technologie et symbolique africaine. Ainsi, chaque édition, d’autres artistes seront sélectionnés, a déclaré M. Christina Tchicou.

Prenant la parole, la représentante de l’Unesco, Ana Elisa De Santana Alphonso, a loué l’initiative et a rassuré les responsables de cette structure que sa structure ne ménagera aucun effort pour soutenir cette œuvre combien louable qui valorise la culture africaine contemporaine à travers tous les continents.
Après cette partie des interventions, le gouvernail a été donné au ministre de la Culture et Arts, Jean-Claude Gakosso, pour procéder à la coupure du ruban symbolique, lançant ainsi les activités de Pamoja.

Quid PAMOJA

PAMOJA qui signifie « Ensemble ou Unité » en langue swahili a créé e depuis 2006 par Monsieur Christian Tchicou de nationalité congolaise avec le souci d’offrir une nouvelle vision de la création africaine. PAMOJA a, ainsi, décidé de franchir une nouvelle étape en inscrivant sa démarche dans la durée. C’est ainsi que né ce projet PamojAfrica au lendemain du cinquantenaire des indépendances des pays africains et la prise de conscience que ce moment fort de l’histoire des relations franco-africaines.
Outre cette biennale, deux autres initiatives verront le jour en 2014, notamment la remise du premier prix PAMOJA des arts plastiques et la création d’un Fonds PAMOJA au bénéfice des artistes africains.

Wilfrid LAWILLA
Lu 778 fois


Nouveau commentaire :

Publions des commentaires constructifs pour avancer

RD Congo | Actualités | Football | Beauté et Mode | RD Sport | RD Economie | Handball | RD Société | Les arts | Gouvernement | RD Album | Arts martiaux | Monde | High Tech | Basket-ball | Indiscretions | Athlétisme | Sports | Portraits | Autres Sports | Interviews | Tennis | Afrique | Interviews Sports | Maghreb | Dans les bacs | Festivals | Rétrospective | Paroles de chansons | Livres | Divertissement | Cuisine congolaise | Vitrine | Ambassades | Actualité RDC | Sante | Economie | RD Politique | RD Tribune | Ils ont dit | Polémique | Live | Concert | Société | Zoom | Anecdotes