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Attendus au concert de Papa Wemba vendredi 13 juillet dernier au Grand Hôtel Kinshasa, à l’occasion des 35 ans d’existence de Viva-La-Musica, leur ancien groupe, les chanteurs Kester Emeneya et Reddy Amisi ont brillé par leur absence, s’attirant ainsi le courroux des proches et fans du groupe précité.
Reddy, lui, a voyagé pour l’Europe à quelque 72 heures du concert d’anniversaire livré par Papa Wemba. Suspect. Au village Molokaï, on n’a pas pardonné cela car, explique-t-on, « Baïlo Canto » pouvait bien attendre de voyager après le 13 juillet. Ingratitude, donc, dans le chef d’un chanteur mis sur l’orbite parle leader de Viva-La-Musica.
Quant à Kester Emeneya, il rentrait de quelques productions dans le Bas-Congo, notamment à Moanda. D’aucuns ont invoqué, a sa décharge, un impératif de santé qui lui imposait un repos.
Qu’à cela ne tienne. Il aurait pu venir au Grand Hôtel Kinshasa simplement, sans prendre le micro pour chanter. Et de verser Kua Mambu dans le même panier de l’ingratitude que Reddy Amisi.
Il convient de rappeler que Kester Emeneya, alors étudiant a l’Université de Lubumbashi, a intégré Viva-La-Musica en 1977, l’année même de la sortie officielle de cet orchestre, le 26 février au Bar Type K.
Au sein de ce groupe, « Kes » a brillé au point de devenir la deuxième star de l’orchestre après Papa Wemba. Pendant la période où Bokul fit une escapade pour l’Afrisa International de Tabu Ley Rochereau, c’est Emeneya qui eut à maintenir allumé le flambeau de Viva-La-Musica jusqu’au retour de Shungu Wembadio six mois plus tard.
Comme le leader actuel de Victoria Eleison Dream Team Dream Band, Reddy Amisi est une étoile de la chanson congolaise que Papa Wemba a portée au firmament.
Voilà pourquoi, au Village Molokai, berceau de l’orchestre Viva-La-Musica, on désavoue « Atari Wambi » et « Bailo.
Berk Mputsia/Visa
Reddy, lui, a voyagé pour l’Europe à quelque 72 heures du concert d’anniversaire livré par Papa Wemba. Suspect. Au village Molokaï, on n’a pas pardonné cela car, explique-t-on, « Baïlo Canto » pouvait bien attendre de voyager après le 13 juillet. Ingratitude, donc, dans le chef d’un chanteur mis sur l’orbite parle leader de Viva-La-Musica.
Quant à Kester Emeneya, il rentrait de quelques productions dans le Bas-Congo, notamment à Moanda. D’aucuns ont invoqué, a sa décharge, un impératif de santé qui lui imposait un repos.
Qu’à cela ne tienne. Il aurait pu venir au Grand Hôtel Kinshasa simplement, sans prendre le micro pour chanter. Et de verser Kua Mambu dans le même panier de l’ingratitude que Reddy Amisi.
Il convient de rappeler que Kester Emeneya, alors étudiant a l’Université de Lubumbashi, a intégré Viva-La-Musica en 1977, l’année même de la sortie officielle de cet orchestre, le 26 février au Bar Type K.
Au sein de ce groupe, « Kes » a brillé au point de devenir la deuxième star de l’orchestre après Papa Wemba. Pendant la période où Bokul fit une escapade pour l’Afrisa International de Tabu Ley Rochereau, c’est Emeneya qui eut à maintenir allumé le flambeau de Viva-La-Musica jusqu’au retour de Shungu Wembadio six mois plus tard.
Comme le leader actuel de Victoria Eleison Dream Team Dream Band, Reddy Amisi est une étoile de la chanson congolaise que Papa Wemba a portée au firmament.
Voilà pourquoi, au Village Molokai, berceau de l’orchestre Viva-La-Musica, on désavoue « Atari Wambi » et « Bailo.
Berk Mputsia/Visa

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