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Le ministre Jean-Claude Gakosso inaugure le festival international du film de Brazzaville «Congo images»


Par Jean Dany Ebouélé | Mardi 25 Novembre 2008 | Lu 1373 fois | 0 Commentaire

La première édition du festival international du film de Brazzaville, à l'initiative du label «Congo images» a été officiellement lancé le samedi 22 novembre au CCF de Brazzaville par le ministre de la Culture et des arts, Jean-Claude Gakosso, en présence de plusieurs personnalités, parmi lesquelles le ministre Pierre Michel Nguimbi, et l'un des réalisateurs congolais, Norbert Dabira.



Jean-Claude Gakosso
Jean-Claude Gakosso
L'événement qui vise à promouvoir le septième art congolais, se tiendra jusqu'au 30 novembre prochain.

Le ministre Jean-Claude Gakosso, a clairement affiché son optimisme quant au secteur du cinéma et à ses atouts inestimables. «Chaque société a besoin de miroirs, qui lui permettent de porter sur elle-même son propre regard, de faire son introspection, de s'interroger sur son histoire, sur son sort et sur la trajectoire de sa destinée. Le défi à relever par mon ministère est à la dimension du déficit que nous constatons. En premier lieu, peut-être devrions-nous initier en partenariat avec les professionnels eux-mêmes, une réflexion sur un environnement réglementé susceptible de favoriser l'expression cinématographique dans tous ses métiers. Nous pourrions ainsi par exemple commencer par la mise en place d'un bureau national de la cinématographie», a-t-il déclaré.

Le festival «Congo images» est une manifestation à caractère culturel en vue de la promotion du cinéma congolais et d'échanges d'expériences dans la perspective de la valorisation de la culture africaine. Pendant une semaine, il alternera le meilleur du cinéma congolais de ces trente dernières années avec des fictions et des documentaires africains primés dans les plus grands festivals au plan international. Ainsi, du 22 au 29 novembre, le public aura droit à des projections soit au Centre culturel français, soit au Mémorial Savorgnan de Brazza, soit à la mairie de Poto-poto, soit à la mairie de Ouenzé.

Jean Romuald Mambou, délégué général du festival « Congo images » a indiqué dans son mot de circonstance : «Chaque pays a son cinéma, il en est fier et jaloux. Les Congolais en sont conscients et tiennent à rassurer la communauté internationale qui souhaite être accompagnée comme cela se passe dans d'autres pays africains. Il faut que notre cinéma longtemps comateux puisse renaître de ses cendres et participer à l'éducation intellectuelle voire politique de notre peuple. Absent de tous les grands rendez-vous cinématographiques continentaux et mondiaux, le cinéma congolais tourne le dos à son histoire.»

Déjà un comité chargé de la relance du cinéma congolais (Corecic) a été mis sur pied. L'un des objectifs majeurs que vise ce comité est lié à la question du marché de l'industrie du cinéma. Le Congo doit trouver un marché pour l'amortissement des frais de réalisation des films. Ainsi, le manque de salles de cinéma est un réel problème qui mine ce secteur. Dans cette perspective toujours, le Corecic a tenu des réunions en vue de mener des activités visant à promouvoir ce secteur, avec la mise en place d'un Bureau national du cinéma congolais et de l'audiovisuel (Bnca).

Le ministre Jean-Claude Gakosso inaugure le festival international du film de Brazzaville «Congo images»
A l'occasion du démarrage de ce festival, Hyacinthe Mienandi, vice-président du Corecic, a tenté de retracer l'historique du cinéma congolais. «Il faut remonter à l'époque coloniale pour parler du cinéma congolais. Parce qu'à l'époque, pendant la construction du CFCO, on a eu à faire des films documentaires. Pour parler du cinéma congolais proprement dit, il a sinon fallu attendre la naissance de la télévision congolaise, le 28 novembre 1962. Mais les premiers cinéastes étaient formés pour faire des documentaires et des reportages. La télévision congolaise à cette époque n'avait qu'un laboratoire de films investis. Cette post-production a été un handicap pour le développement du cinéma congolais.»

A l'ouverture du festival, le public a pu assister à la projection du film Bamako de Abderrahmane Sissoko, de Mauritanie.

Brazzaville-adiac
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