Faut-il en pleurer ou plutôt en rire ? C’est, en tout cas, un véritable dilemme qui entoure le résultat acquis par l’AC Léopards de Dolisie à Fès (Maroc) dans le cadre de la manche aller du tour de cadrage de la coupe de la CAF. Les « Fauves » du Niari ont, été battus par le MAS, tenant du titre, sur le score étriqué d’un but à zéro.
C’est justement là que se situe le piège. Car à Dolisie, dans deux semaines, il va falloir marquer deux fois sans encaisser ou tout simplement gagner par deux buts d’écart. « Le Patriote », hélas n’est jamais associé aux différents déplacements des Léopards de Dolisie. D’où la difficulté à apprécier à leur juste valeur les données de la situation présente. Néanmoins, à en croire les reporters de Radio-Congo, l’équipe marocaine, sixième du dernier championnat, n’est plus en compétition depuis un bon moment. Ce qui peut expliquer son entrée plutôt difficile dans un match où elle a visiblement été abandonnée par ses supporters. Car les gradins, semble-t-il, étaient très loin de leur capacité habituelle. Il y a que les « Fau-ves » du Niari ont réussi à tenir la dragée haute au MAS jusqu’à cette fatidique 51ème minute. L’arbitre guinéen expulse alors le défenseur congolais, Nzaba-Mombo, pour un deuxième carton jaune et dans le coup franc qui s’en suit les Marocains ouvrent la marque par Aburazuk Hamza. Les joueurs du MAS auront profité du fait que les Congolais, pendant quelques secondes, ont accusé le coup suite au carton rouge brandi à leur co-équipier. Evidemment, les « Léopards » ont tenté, de réagir mais le Mas avait déjà fermé boutique. Une affaire de maturité et d’expérience car, à ce niveau-là, il faut savoir faire l’essentiel dans des moments difficiles. C’est cela savoir jouer la compétition de haut niveau.
Que faut-il attendre des Léopards à Dolisie ?
Il reste donc la manche décisive qui court le risque d’être noyée par les élections législatives prévues à la même période. On attend pourtant, pour un tel événement, un soutien incon-ditionnel de la part de l’ensemble des opérateurs sportifs congolais. Mais là, forcément, les forces seront dispersées car les can-didats aux élections législatives et leurs soutiens seront acca-parés par autre chose. Il ne restera sûrement que les seuls Remi Ikounga Ayayos et ses proches pour le combat combien important. Voilà le pourquoi de notre peur dans la mesure où il est nécessaire en pareil cas de tout donner pour que l’équipe congolaise accède enfin à la phase de poule. Si l’on aspire à réussir un tel coup, il va falloir s’organiser autrement. L’enjeu est de taille et l’intérêt capital. Il sera donc nécessaire de miser dé-sormais sur la passion des Congolais pour le football pour réussir la mobilisation en rappelant aux uns et aux autres qu’il est possible d’accomplir son devoir civique et, en même temps, soutenir son équipe représen-tative. Il reviendra au public de Dolisie de faire le travail. Mais aussi et surtout aux dirigeants de cette équipe, aux encadreurs techniques et aux joueurs de viser le « sans faute ». Il faut se donner une foi qui déplace les monta-gnes, asseoir une organisation irréprochable, vaincre la préci-pitation et la panique, oublier les complexes aux vestiaires et surtout jouer son propre football sans retenue. Les autres, tous les autres opérateurs sportifs vont devoir témoigner leur soutien aux Léopards autrement. Où que l’on soit, l’essentiel sera de ne pas oublier les « Fauves » du Niari.
G.E.
C’est justement là que se situe le piège. Car à Dolisie, dans deux semaines, il va falloir marquer deux fois sans encaisser ou tout simplement gagner par deux buts d’écart. « Le Patriote », hélas n’est jamais associé aux différents déplacements des Léopards de Dolisie. D’où la difficulté à apprécier à leur juste valeur les données de la situation présente. Néanmoins, à en croire les reporters de Radio-Congo, l’équipe marocaine, sixième du dernier championnat, n’est plus en compétition depuis un bon moment. Ce qui peut expliquer son entrée plutôt difficile dans un match où elle a visiblement été abandonnée par ses supporters. Car les gradins, semble-t-il, étaient très loin de leur capacité habituelle. Il y a que les « Fau-ves » du Niari ont réussi à tenir la dragée haute au MAS jusqu’à cette fatidique 51ème minute. L’arbitre guinéen expulse alors le défenseur congolais, Nzaba-Mombo, pour un deuxième carton jaune et dans le coup franc qui s’en suit les Marocains ouvrent la marque par Aburazuk Hamza. Les joueurs du MAS auront profité du fait que les Congolais, pendant quelques secondes, ont accusé le coup suite au carton rouge brandi à leur co-équipier. Evidemment, les « Léopards » ont tenté, de réagir mais le Mas avait déjà fermé boutique. Une affaire de maturité et d’expérience car, à ce niveau-là, il faut savoir faire l’essentiel dans des moments difficiles. C’est cela savoir jouer la compétition de haut niveau.
Que faut-il attendre des Léopards à Dolisie ?
Il reste donc la manche décisive qui court le risque d’être noyée par les élections législatives prévues à la même période. On attend pourtant, pour un tel événement, un soutien incon-ditionnel de la part de l’ensemble des opérateurs sportifs congolais. Mais là, forcément, les forces seront dispersées car les can-didats aux élections législatives et leurs soutiens seront acca-parés par autre chose. Il ne restera sûrement que les seuls Remi Ikounga Ayayos et ses proches pour le combat combien important. Voilà le pourquoi de notre peur dans la mesure où il est nécessaire en pareil cas de tout donner pour que l’équipe congolaise accède enfin à la phase de poule. Si l’on aspire à réussir un tel coup, il va falloir s’organiser autrement. L’enjeu est de taille et l’intérêt capital. Il sera donc nécessaire de miser dé-sormais sur la passion des Congolais pour le football pour réussir la mobilisation en rappelant aux uns et aux autres qu’il est possible d’accomplir son devoir civique et, en même temps, soutenir son équipe représen-tative. Il reviendra au public de Dolisie de faire le travail. Mais aussi et surtout aux dirigeants de cette équipe, aux encadreurs techniques et aux joueurs de viser le « sans faute ». Il faut se donner une foi qui déplace les monta-gnes, asseoir une organisation irréprochable, vaincre la préci-pitation et la panique, oublier les complexes aux vestiaires et surtout jouer son propre football sans retenue. Les autres, tous les autres opérateurs sportifs vont devoir témoigner leur soutien aux Léopards autrement. Où que l’on soit, l’essentiel sera de ne pas oublier les « Fauves » du Niari.
G.E.











