C’est l’idée qui peine à se concrétiser, deux mois avant la municipalisation accélérée du département du Pool :
- L’édition de trois albums-coffrets et un album DVD-Légende regroupant les meilleures œuvres des grands noms de la musique congolaise, originaires du Pool. Un fabuleux témoignage enregistré qui constituera un jalon majeur de la musique contemporaine.
Une production de grande portée culturelle devant se situer aux côtés du programme de construction d’infrastructures de base qui se réalisent avec beaucoup d’envergure, pour fêter avec éclat le 52eme anniversaire de l’indépendance du Congo.
C’est également une occasion plus que jamais propice, pour marquer l’impact qu’a la musique dans le développement socio-culturel du département du Pool. Un très beau survol de la période musicale, de l’Indépendance du Congo à nos jours.
Berceau de la musique congolaise moderne, la contrée du Pool est le lieu qui parle, marche, vit, respire en musique, une musique habitée, trempée dans les terreaux du vaste Royaume Kongo dia Ntotela, enracinées dans une véritable culture populaire ; une musique omniprésente, ayant survécu à toutes les oppressions coloniales, à toutes les formes de répressions.
En remontant en pensée dans la nuit des temps on retrouve dans la culture du Pool, comme dans celle du reste du Congo, l’association intime entre la danse, le chant et la musique. La musique a toujours été représentée par le seul élément, le rythme. La musique a existé comme accompagnement de la danse. Le signe distinctif de cette évolution est que la danse a toujours eu une signification spéciale et une allure qui changeait selon le cas. On a connu des danses populaires, des danses de jumeaux, des danses de chasse des danses sacrées entre membres des sectes sécrètes, etc..
Nombreux témoignages d’ethnologues européens ont rapporté qu’au Royaume du Kongo dia Ntotela, (13 et 14ème siècle) la musique avait déjà atteint un niveau assez développé et se caractérisait déjà en plusieurs genres.
En effet, le département du Pool est sans conteste, une partie de la contrée du royaume qui a légué à la musique congolaise moderne le plus grand nombre de rythmes, comme la « Kumba », le « Walla », etc, et qui ont trouvé leur évolution dans la musique populaire caribéenne au cours du 19ème siècle.
Situons par ailleurs, les années 40 comme étant celles où bon nombre des fils du Pool ont été parmi les tous premiers acteurs de la musique congolaise dite moderne et ont connu une grande audience et une réputation flatteuse à travers l’Afrique, et dans le monde, grâce surtout au développement de l’industrie phonographique à Léopoldville (Kinshasa) et aux enregistrements effectuées par l’Office de Coopération Radiophonique française (OCORA)
Retenons seulement que leur musique, comme celle du reste du Congo, se jouait avec des instruments locaux et européens. Ils avaient du talent et ce talent était reconnu. Ils ont travaillé parfois avec des maîtres et se sont présentés devant la collectivité comme ayant ce que l’on appelait les capacités et des savoirs particuliers.
Toutefois, notre attention sur ces 3 albums-coffrets et un DVD-légende s’est portée sur trente meilleurs fils du Pool les plus connus, depuis les années 50, jusqu’à nos jours, parmi lesquels :
1 - Ceux qui ont constitué le fondement le plus important de la musique congolaise moderne, et qui ont donné une impulsion à la Rumba.
2 - Ceux qui constituent la nouvelle vague de musiciens, épris de liberté et soucieux d’élargir leur vocabulaire musical au contact des rythmes de différents horizons.
Tous ont produit une musique remarquable et féconde, rivalisant avec les autres musiques du monde. Un bref aperçu de la biographie de chaque musicien
Enfin, la réalisation éventuelle de ce travail fabuleux, conçu par l’éditeur congolais Cyriaque BASSOKA Productions - France, est soumise à l’appréciation du Comité de gestion de la municipalisation accélérée du département du Pool qui en décidera.
Peut-être encore un peu de temps pour voir aboutir cette démarche hypothétique, de la présentation des « Belles Voix du Pool », qui éclateront comme un coup de tonnerre dans une période pourtant favorable pour un travail plus élaboré, plus émouvant aussi. Mais le temps presse.
Clément OSSINONDE
Clement.ossinonde@sfr.fr
- L’édition de trois albums-coffrets et un album DVD-Légende regroupant les meilleures œuvres des grands noms de la musique congolaise, originaires du Pool. Un fabuleux témoignage enregistré qui constituera un jalon majeur de la musique contemporaine.
Une production de grande portée culturelle devant se situer aux côtés du programme de construction d’infrastructures de base qui se réalisent avec beaucoup d’envergure, pour fêter avec éclat le 52eme anniversaire de l’indépendance du Congo.
C’est également une occasion plus que jamais propice, pour marquer l’impact qu’a la musique dans le développement socio-culturel du département du Pool. Un très beau survol de la période musicale, de l’Indépendance du Congo à nos jours.
Berceau de la musique congolaise moderne, la contrée du Pool est le lieu qui parle, marche, vit, respire en musique, une musique habitée, trempée dans les terreaux du vaste Royaume Kongo dia Ntotela, enracinées dans une véritable culture populaire ; une musique omniprésente, ayant survécu à toutes les oppressions coloniales, à toutes les formes de répressions.
En remontant en pensée dans la nuit des temps on retrouve dans la culture du Pool, comme dans celle du reste du Congo, l’association intime entre la danse, le chant et la musique. La musique a toujours été représentée par le seul élément, le rythme. La musique a existé comme accompagnement de la danse. Le signe distinctif de cette évolution est que la danse a toujours eu une signification spéciale et une allure qui changeait selon le cas. On a connu des danses populaires, des danses de jumeaux, des danses de chasse des danses sacrées entre membres des sectes sécrètes, etc..
Nombreux témoignages d’ethnologues européens ont rapporté qu’au Royaume du Kongo dia Ntotela, (13 et 14ème siècle) la musique avait déjà atteint un niveau assez développé et se caractérisait déjà en plusieurs genres.
En effet, le département du Pool est sans conteste, une partie de la contrée du royaume qui a légué à la musique congolaise moderne le plus grand nombre de rythmes, comme la « Kumba », le « Walla », etc, et qui ont trouvé leur évolution dans la musique populaire caribéenne au cours du 19ème siècle.
Situons par ailleurs, les années 40 comme étant celles où bon nombre des fils du Pool ont été parmi les tous premiers acteurs de la musique congolaise dite moderne et ont connu une grande audience et une réputation flatteuse à travers l’Afrique, et dans le monde, grâce surtout au développement de l’industrie phonographique à Léopoldville (Kinshasa) et aux enregistrements effectuées par l’Office de Coopération Radiophonique française (OCORA)
Retenons seulement que leur musique, comme celle du reste du Congo, se jouait avec des instruments locaux et européens. Ils avaient du talent et ce talent était reconnu. Ils ont travaillé parfois avec des maîtres et se sont présentés devant la collectivité comme ayant ce que l’on appelait les capacités et des savoirs particuliers.
Toutefois, notre attention sur ces 3 albums-coffrets et un DVD-légende s’est portée sur trente meilleurs fils du Pool les plus connus, depuis les années 50, jusqu’à nos jours, parmi lesquels :
1 - Ceux qui ont constitué le fondement le plus important de la musique congolaise moderne, et qui ont donné une impulsion à la Rumba.
2 - Ceux qui constituent la nouvelle vague de musiciens, épris de liberté et soucieux d’élargir leur vocabulaire musical au contact des rythmes de différents horizons.
Tous ont produit une musique remarquable et féconde, rivalisant avec les autres musiques du monde. Un bref aperçu de la biographie de chaque musicien
Enfin, la réalisation éventuelle de ce travail fabuleux, conçu par l’éditeur congolais Cyriaque BASSOKA Productions - France, est soumise à l’appréciation du Comité de gestion de la municipalisation accélérée du département du Pool qui en décidera.
Peut-être encore un peu de temps pour voir aboutir cette démarche hypothétique, de la présentation des « Belles Voix du Pool », qui éclateront comme un coup de tonnerre dans une période pourtant favorable pour un travail plus élaboré, plus émouvant aussi. Mais le temps presse.
Clément OSSINONDE
Clement.ossinonde@sfr.fr

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