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Livre : Antoine Manda Tchebwa remonte aux sources du jazz noir


Par Les Dépêches de Brazzaville | Vendredi 8 Juin 2012 | Lu 685 fois | 0 Commentaire



Livre : Antoine Manda Tchebwa remonte aux sources du jazz noir
L'ouvrage de l'auteur, un essai de 268 pages publié dans la « Collection Racines du présent » de L'Harmattan, est disponible en version papier et électronique.

Aux sources du jazz noir. Du Congo Plains à Léopoldville, le titre de l'ouvrage du chroniqueur congolais paru en avril dernier est assez évocateur. L'auteur passe pour un spécialiste de la musique congolaise mais pas seulement. En effet, il a fait ses preuves lors de ses passages sur le petit écran de l'ex- Télé Zaïre à la faveur de la seule chronique musicale dominicale de l'époque. Il semble avoir cédé le micro pour la plume.

Manda Tchebwa a certes divorcé d'avec l'audiovisuel mais il est resté fortement attaché à l'art avec comme domaine de prédilection, la musique. Expert au Marché des arts et des spectacles africains (Masa) où il siège au sein de son comité directeur, il a pris le parti de léguer à la postérité les résultats de ses recherches. Désormais de plus en plus porté vers l'écriture, il n'a de cesse de consigner dans divers ouvrages les fruits de ses études menées dans le domaine de l'art d'Orphée, notamment depuis Cuba.

Comme il en a pris l'habitude avec ses dernières publications, dont le plus récent est Sur les berges du Congo... on danse la rumba, Antoine Manda Tchebwa apporte sa contribution pour une meilleure compréhension de l'art musical. Il aborde le sujet des différentes accointances qui peuvent s'y trouver sur le plan continental, voire mondial. L'éditeur français L'Harmattan participe à cette démarche, assurant la publication de la série d'ouvrages de l'auteur qui navigue d'un style musical et d'une époque à une autre.

Particulièrement, dans Aux sources du jazz noir. Du Congo Plains à Léopoldville, le chroniqueur témoigne que « hot jazz, blues, spirituals, gospels, cool be-bop, swing, hard-bop, jazz-fusion, fruits d'une créativité lancinante, se déclinent comme de multiples accents d'une même musique ». L'éditeur souligne qu'il ne s'arrête pas à cette affirmation. Un questionnement lui succède. Manda Tchebwa s'attelle à trouver le lien entre ces différentes expressions musicales. Elles ont traversé différentes époques et revêtu une coloration ou une autre, selon les sensibilités et les réalités du milieu, régionales ou continentales, c'est selon. Le chroniqueur en est venu alors à se demander s'il est possible d'y déceler encore quelques similitudes. Il a effectué pour cela un retour aux sources et s'interroge de la sorte : « Plus de deux siècles après, qu'y a-t-il de commun entre l'ancien jazz noir, celui du « roi » Armstrong et du « prince » Coltrane, entre celui de l'African jazz de Kallé Jeff et celui de l'OK jazz de Franco du Congo, entre celui de Bembeya Jazz de Guinée et celui de l'African Jazz Pioneer d'Afrique du Sud ? »

Nioni Masela
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