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Mouko, la sélection pour oublier Dijon


Par F.S. | Vendredi 10 Octobre 2008 | Lu 637 fois | 0 Commentaire

France, (Francefootball.fr)-Il y a quelques mois de cela, il portait encore le maillot du Dijon FCO, en L2. Barel Mouko en terminait avec sa cinquième saison dans la Côte d'Or, sans doute la plus compliquée (Photo Presse-Sports). 23 matches au compteur.



Barel Mouko à l'ouvrage
Barel Mouko à l'ouvrage
Seulement. «J'étais en fin de contrat, je ne voulais pas prolonger, afin de pouvoir choisir ensuite. C'est vrai aussi qu'avec le coach, ça ne passait pas. Ca s'est mal terminé.»
En juin, le gardien de but et international congolais rejoint Brazzaville et sa sélection. Depuis, rien n'a bougé. Après la campagne éliminatoire de Coupe du monde 2010, qui le mobilise pendant un mois complet, Barel se retrouve sur le bas-côté de la route. Chômeur. «J'ai bien reçu des offres de clubs du National, mais ce n'était pas ma priorité. Je cherchais plutôt un poste en concurrence en L2 ou celui de doublure en L1...» Il rejoint l'UNFP et ses stages estivaux. «J'ai participé à quatre regroupements, mais cela n'a débouché sur rien.»

«Je peux signer à n'importe quel moment »

Heureusement, les Diables Rouges du Congo, qu'entraîne le Franco-Serbe Ivica Todorov, ne l'oublient pas. «Je fais partie des plus anciens -il était de la dernière équipe congolaise présente à une CAN, en 2000 - et ça fait du bien d'être dans ce groupe.» Deuxième du groupe 10, à égalité de points avec le Mali qui ne devance le Congo qu'à la différence de buts, Barel Mouko rêve désormais du 3e tour éliminatoire de la zone Afrique. «Si on passe, la CAN en Angola ne sera plus trop éloignée. On a le potentiel pour y être, et on sent tout le pays derrière nous, y compris ses décideurs. A nous de faire un résultat au Soudan, ce week-end.»

Le plus dur pour ce joueur de 29 ans, ce n'est pas tant l'absence de compétition que ce sentiment d'oubli, comme s'il n'existait plus aux yeux des autres : «On ne m'appelle plus trop. J'ai bien eu un ou deux anciens coéquipiers. Pourtant, ça ne coûte rien un petit coup de fil...» Mouko est un battant, et compte bientôt rebondir. «Je prends les choses comme ça. C'est vrai que si je n'avais pas eu l'équipe nationale, ç'aurait été compliqué moralement. Là, je ne suis pas joker, je peux signer à n'importe quel moment. Je m'entretiens au quotidien. Je remercie Jean-Marc Pilorget, qui m'a autorisé à m'entraîner avec le Paris FC.» Ce samedi, à Omdurman, en grande banlieue de Khartoum, aux côtés des Ewolo (Lorient), Nganga (Grenoble), Malonga (Nancy) et Ndinga (Auxerre), il existera de nouveau, sous la bannière congolaise.

Source: Francefootball
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