La trentaine révolue, Nzété, dit Sexy Chocolat chaud, a commencé sa carrière musicale il y a une décennie
En 1993 déjà, le jeune Nzété organisait des petites séances d'entraînement avec ses amis en dépit du manque de matériel. Ces moments l'ont aidé à approfondir son amour de la musique et lui permettront ensuite de perfectionner sa voix avec l'aide des anciens. « La voix ne s'apprend pas, on naît avec », affirme-t-il.
En 2000, il se lance dans la carrière musicale au sein du groupe Top action avec lequel il passe trois ans avant de rejoindre un autre orchestre du quartier, Planète des stars, en 2003. À l'école, il pouvait chanter sans se rendre compte qu'il était en classe. Il part avec Éric Touty, un ancien membre du groupe Quartier latin de Koffi Olomidé. Toujours en quête de stabilité, il intègre G7, de Didier Zara Ompoyo.
Après sa révélation au public avec son album Yako Tiya, Nzété, alias Oussama par le passé, décide de créer son propre ensemble, Double impact, qui l'accompagnera dans la réalisation de ses deux autres opus : Le temps de la vérité et Le monde est méchant. « Avec Double impact, explique-t-il, je constate que, sans que je l'aie vraiment cherché, ma carrière a connu deux moments forts. »
Tout au début de sa carrière, Nzété manifeste un goût pour le coupé-décalé avec lequel il prend de la distance, contrairement à ceux qui ont sombré après avoir opté pour la danse mapouka. Pour Nzété, « il faut déjà s'attacher à la rumba, faire la symbiose avec le R'n'B, le zouglou ou le rap, sans abandonner définitivement le coupé-décalé. »
Son nouvel album
Son dernier coffret CD-DVD, réalisé par Letiok Production et mis sur le marché en décembre 2011, confirme le talent de cet ancien chanteur de coupé-décalé. L'artiste évoque les troubles récurrents que vit le monde, guerres, crises, famines, dont il tient l'homme pour responsable. Une interpellation à prendre conscience du tort que chacun peut causer à l'autre.
Aujourd'hui, Nzété, qui dit avoir renoncé au nom d'Oussama parce qu'il correspondait à une autre époque de sa carrière musicale, se réjouit de travailler avec le label Letiok Production, une jeune maison de production qui s'attache à la promotion de la musique congolaise. « Je travaille avec une société de production sérieuse, organisée, qui a des projets et des ambitions énormes, pas pour moi seul, mais aussi pour d'autres artistes congolais », se félicite-t-il.
Jean Dany Ébouélé
En 1993 déjà, le jeune Nzété organisait des petites séances d'entraînement avec ses amis en dépit du manque de matériel. Ces moments l'ont aidé à approfondir son amour de la musique et lui permettront ensuite de perfectionner sa voix avec l'aide des anciens. « La voix ne s'apprend pas, on naît avec », affirme-t-il.
En 2000, il se lance dans la carrière musicale au sein du groupe Top action avec lequel il passe trois ans avant de rejoindre un autre orchestre du quartier, Planète des stars, en 2003. À l'école, il pouvait chanter sans se rendre compte qu'il était en classe. Il part avec Éric Touty, un ancien membre du groupe Quartier latin de Koffi Olomidé. Toujours en quête de stabilité, il intègre G7, de Didier Zara Ompoyo.
Après sa révélation au public avec son album Yako Tiya, Nzété, alias Oussama par le passé, décide de créer son propre ensemble, Double impact, qui l'accompagnera dans la réalisation de ses deux autres opus : Le temps de la vérité et Le monde est méchant. « Avec Double impact, explique-t-il, je constate que, sans que je l'aie vraiment cherché, ma carrière a connu deux moments forts. »
Tout au début de sa carrière, Nzété manifeste un goût pour le coupé-décalé avec lequel il prend de la distance, contrairement à ceux qui ont sombré après avoir opté pour la danse mapouka. Pour Nzété, « il faut déjà s'attacher à la rumba, faire la symbiose avec le R'n'B, le zouglou ou le rap, sans abandonner définitivement le coupé-décalé. »
Son nouvel album
Son dernier coffret CD-DVD, réalisé par Letiok Production et mis sur le marché en décembre 2011, confirme le talent de cet ancien chanteur de coupé-décalé. L'artiste évoque les troubles récurrents que vit le monde, guerres, crises, famines, dont il tient l'homme pour responsable. Une interpellation à prendre conscience du tort que chacun peut causer à l'autre.
Aujourd'hui, Nzété, qui dit avoir renoncé au nom d'Oussama parce qu'il correspondait à une autre époque de sa carrière musicale, se réjouit de travailler avec le label Letiok Production, une jeune maison de production qui s'attache à la promotion de la musique congolaise. « Je travaille avec une société de production sérieuse, organisée, qui a des projets et des ambitions énormes, pas pour moi seul, mais aussi pour d'autres artistes congolais », se félicite-t-il.
Jean Dany Ébouélé


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