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Ouverture du dialogue national : Un rituel dans la volonté constante du peuple et des dirigeants à régler les problèmes


Par | Lundi 13 Juillet 2015 | Lu 655 fois | 0 Commentaire



Ouverture du dialogue national : Un rituel dans la volonté constante du peuple et des dirigeants à régler les problèmes
Sibiti, (Starducongo.com) - Le train du dialogue national exclusif, tant attendu, est en marche depuis ce lundi 13 à Sibiti, dans le département de la Lékoumou. C’est Firmin Ayessa, Directeur de cabinet du président de la République, représentant le Chef de l’Etat, qui a donné le ton à ce débat national. En présence de quelques membres du gouvernement, des partis politiques, de la société civiles et autres personnalités.
Durant cinq jours, les participants vont discuter autour de plusieurs questions dont les plus saillantes concernent la gouvernance électorale et la vie des institutions. De sujets qui alimentent le débat national.
Ouvrant les travaux, Firmin Ayessa a rappelé aux participants que le dialogue a été érigé dans notre pays, en un mécanisme du gouvernement et qu’il s’inscrivait comme un rituel dans la volonté constante du peuple et des dirigeants congolais de régler les problèmes inhérents de venir et d’avenir du Congo par la concertation et le consensus.
Cette rencontre, notons-le, est la volonté du président de la République, après avoir écouté divers avis lors des consultations présidentielles, de ramener les filles et les fils du Congo à discuter sur des questions qui les préoccupent.
Le directeur de cabinet du Chef de l’Etat, en ouvrant le dialogue national a rappelé aux participants que le dialogue c’est la paix que tous les participants avaient choisi. Firmin Ayessa a déclaré : « vous avez choisi de vous mettre aux côtés du peuple pour défendre la paix par le verbe, par la parole, par le dialogue. » En outre, il a martelé que : « de la première République à nos jours, notre pays dans ses viscissitudes et ses soubresauts a connu de différentes expériences de recherche d’accords et compromis par la concertation, toujours par la concertation. »
Dans une atmosphère bon enfant, les participants à cette rencontre de la concorde ont témoigné leur adhésion aux principes de Mbongui et Nkanza qui a toujours caractérisé le peuple congolais en dépit des péripéties de l’agité, des tous les tumultes dont l’histoire du Congo a été émaillée ont chaque fois était vécue parce qu’ensemble nous avons été convaincus de la nécessité de recourir au Mbongui, au Nkanza, d’y rechercher les nécessaires accords de compromis par le dialogue. Telle est la particularité des filles et fils du Congo face aux différentes situations et crises que le pays a connu. Ceci témoigne la participation massive à ce dialogue par les partis de l’opposition tels que le PRL de Nick Filla de Saint-Eudes, le CDR de Bonaventure Boudzika, le CNR de Frédéric Bitsamou par son directeur de cabinet Chris Antoine Walembaud, l’URC par Dominique Basseyla.
Les partis du centre étaient aussi représentés: le MGCC de Jean Michel Bokamba Yangouma, l’UMP d’Elvis Okombi Tsalissan et bien d’autres auxquels se sont joints la société civile et les individualités.
Quant au MCDDI, le parti s’est fait représenter par l’honorable Théodorine Kolélas et député de Mayana Miénahata.
Par contre, les partis comme l’UPADS, l’UPRN, le Must, le PDSC, UP, le RDD, la CADD, le MSD, les partis du Frocad et de la plateforme sauvons le Congo ont brillé par leur absence. Un comportement que Firmin Ayessa a dénoncé : « …hélas dans notre pays des Congolais qui n’acceptent pas, qui refusent tout dialogue. Or, le dialogue doit être vécu par chaque congolaise et par chaque congolais simplement comme une évidente. Parce qu’il y a un principe fondateur de notre vivre ensemble. A-t-il renchéri.
En substance, Firmin Ayessa pense que la participation des Congolais à ce dialogue est une manière d’ouvrir et affermir la voie de la fraternité et de l’unité.
A l’issue de cette cérémonie d’ouverture, un présidium de sept personnes a été mis en place. Il se compose comme suit : André Obami Itou (Président); Jean-Pierre Manoukou-Kouba (1er Vice-président); Chris Antoine Walembaud (2ème vice-président); Jean-Michel Bokamba Yanguma (3ème vice-président) ; Marius Mouambenga (Secrétaire-Rapport) ; Christian Grégoire Ipouma (Secrétaire-Rapport Adjoint) et Jean Roger Ossete(Trésorier)
Près de 500 participants prennent part à ce dialogue national exclusif qui prendra fin le vendredi 17 juillet.

Huguette Mboma
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