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POUVOIR ET SATANISME EN AFRIQUE


Par | Vendredi 3 Janvier 2014 | Lu 2188 fois | 1 Commentaire



Afrique, (Starducongo.com) - Au lendemain des indépendances administratives des territoires africains dans les années 60, une vague de dirigeants en culotte furent imposés à ces nouveaux états par les pays qui choisissent les « Guides » en Afrique. Une fois en place, ces autorités considérèrent que l'onction occidentale n'était pas suffisante pour la garantie du pouvoir, face au danger du coup d'état qui pourrait provenir de partout, accompagné à l'époque d'une mort certaine. Ils décidèrent donc d'aller chercher un appui supplémentaire, spirituel celui-là, afin de parer à toute éventualité. C'est ainsi que la sphère du pouvoir fut envahie par le fétichisme, le maraboutage, la sorcellerie, les pratiques magiques importées des grands maîtres de l'Inde, à partir des palais présidentiels, suivis plus tard par la franc-maçonnerie nègre.

L'un des précurseurs en la matière fut le maréchal-président Joseph-Désiré Mobutu du Zaire, actuelle république démocratique du Congo. Des multiples pratiques magiques de ce dernier, qui n'ont jamais permis à son pays d'aller de l'avant, l'enfonçant aux contraire dans les ténèbres, on peut entre autres retenir, le déversement de ses selles et urines dans l'une des principales sources d'eau du pays. D'ailleurs, lors de sa repentance publique, son ministre de la communication, feu Sakombi Inongo, dira : « Le maréchal-président prenait un verre de sang humain le matin ».

Prélèvements d'organes sur les personnes assassinées

Au Gabon, débutés sous l'ère de l'ancien président Omar Bongo, les crimes rituels initiés par la classe politique sont toujours d'actualité dans une véritable impunité avec leurs lots de victimes démembrées. A savoir qu'à partir des années 1990, la déferlante des loges de la franc-maçonnerie nègre en Afrique francophone vint également accentuer la douleur de la population gabonaise. Une franc-maçonnerie nègre qui s'est au fil du temps avérée être en terre africaine une pure fabrique du crime et de la misère, tenue par ceux qui prêtent serment la nuit. En effet, toute période pré-électorale plonge le peuple dans la psychose. Dans ces conditions, pas étonnant que des hommes de bon sens et l'association de lutte contre les crimes rituels (ALCR) que préside Jean Elvis Ebang Ondo, soient montés au créneau à la veille des scrutins départementaux et communaux du 14 décembre 2013.

Sang humain retiré frais et bu dans les temples maçonniques

Ce dernier parle des hommes politiques comme de « véritables prédateurs » en cette période pré-électorale. Une période de « douleurs et de pleurs » pour les gabonais. Malgré les appels à la responsabilité du chef de l'état et des pouvoirs publics, les organisations des droits de l'homme demeurent ulcérées par la persistance des crimes rituels politiques. Au point, d'appeler la communauté internationale à s'intéresser à la barbarie de ceux qui sont censés diriger et protéger les populations. Le corps affreusement mutilé de la jeune Yollye Babaghéla était découvert le 20 janvier 2013 à Libreville. Sept adolescentes ont par la suite connues un sort identique dont Astride Atsame, 7 ans, retrouvée horriblement mutilée sur une plage de Libreville. Parmi les récentes victimes, le jeune Achile Obiang Ndong, froidement assassiné avec prélèvement d'organes à Oyem. S'adressant à ses concitoyens, Jean Elvis Ebang Ondo, les a mis en garde : « Surveillez vos enfants, vos proches, vos tombes, soyez vigilants. On égorge des enfants comme des moutons et le sang est retiré frais pour être consommé dans les temples. » Un cadre gabonais affirme : « Lorsqu'en 2009 la vidéo de l'intronisation du chef de l'état comme grand maître de la loge maçonnique du Gabon fut diffusée, j'ai eu beaucoup de mal à expliquer à mes enfants que nous n'y buvons pas de sang humain ».

Les criminels qui agissent en principe pour les hommes politiques ne sont jamais retrouvés. Leur mode opératoire est toujours le même. Ils arrachent sur la victime encore vivante la langue, les organes génitaux, les yeux...pour en faire des amulettes et espérer accéder ou se maintenir à des postes de responsabilité dont l'enrichissement personnel demeure le leitmotiv. Au Congo Brazzaville, ces crimes furent déjà condamnés par la Conférence nationale de 1991. Cette institution avait comptabilisé 290 cas de disparitions d'enfants entre 1979 et 1990 aux fins de sacrifices humains occasionnés par le pouvoir en place. A l'époque, les témoins de ces crimes qui furent entendus par une commission de la conférence nationale souveraine étaient les agents de la sécurité d'état, chargés des enlèvements d'enfants, surtout dans le quartier de Moukondo. A l'heure actuelle, les inquiétudes des populations congolaises demeurent entières. Et l'arrestation le 22 mai 2013 du maire de la commune de Ouésso, Siméon Mombonde, suite à une série d'assassinats, appelés Kata-kata, avec prélèvements d'organes en dit long. Cette arrestation, la première du genre, atteste que le personnel politique congolais, généralement maçonnique, persiste bel et bien dans ces pratiques macabres.

Crimes et sodomisation des cadavres

En janvier 2013 au Cameroun, une série d'assassinats eurent lieu dans le quartier Mimboman à Yaoundé. Une dizaine de victimes toutes de sexe féminin et âgées de 15 à 25 ans étaient dénombrées. Un témoin qui n'est plus dans la haute fonction publique affirme avoir vu un jour des scènes sordides dans la cour du palais présidentiel. « Les testicules d'un enfant de 15 ans vivant furent arrachées et offertes à un chien qui sera enterré à son tour vivant après ce repas. Ou encore des séances de sodomisation d'animaux tels que des chiennes.» Ce témoignage qui dépasse l'entendement humain va encore plus loin : « Au Cameroun, j'ai également vu des autorités enterrer des êtres vivants ou les assassiner pour des sacrifices politiques en les étouffant dans des fleuves ». Et, Didier Ovono, ancien responsable de la morgue de l’hôpital régional de Bertoua, met en lumière le criminel de la classe dirigeante camerounaise. « Je recevais les visites des ministres, des directeurs généraux des sociétés d'état et privées, qui venaient de Yaoundé vers minuit et voulaient rester discrets. Certains préféraient sodomiser les cadavres selon la pratique imposée dans leur milieu occulte et nombreux d'entre-eux se procuraient les organes humains. Il y en a qui portent ces organes dans leurs vêtements pendant un an, lorsqu'ils vont au travail. Je vous assure, je n'ai aucun respect pour certains ministres, dont la plupart sont encore en fonction. Ce sont des monstres qui se cachent derrière leurs vestes ».

Le clitoris de la femme est mangé

Le comble du satanisme et de l'aliénation des hommes de pouvoir en Afrique, conseillés par leurs gourous généralement analphabètes, est que nombreux sont par exemple convaincus que manger un clitoris procure une rhétorique venant du Ciel et capable de convaincre quiconque de son bon vouloir. Au Burundi, ce sont les albinos qui sont pris pour cible comme en Tanzanie ou « les meurtres rituels sont en recrudescence », selon Navi Pillay, Haut-commissaire des Nations-Unies aux Droits de l'homme.

Au regard de ce décorum, il est évident que le satanisme a atteint son paroxysme et est bel et bien enraciné aujourd'hui dans les cercles de pouvoir africains par le biais, principalement, des pratiques funestes des frères de la sombre franc-maçonnerie satanique nègre. De fait, l'un des drames des populations africaines est de recevoir le mal de la part de ceux qui sont censés leur faire du bien. Pas étonnant puisque la parole de Dieu nous a prévenu : « Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n'est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice.»

Franck CANA
Écrivain progressiste


Auteur des ouvrages :
« L'aube de l'odyssée », éditions La Bruyère, Paris
« Opération Restore Hope », éditions La Bruyère, Paris
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Vos commentaires:

1.Posté par Ndamba le 05/01/2014 15:14 | Alerter
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Denis Sassou Nguesso réinstallé au pouvoir par Chirac, la droite française sème de nouveau depuis 17 ans la mort et la désolation au congo.Il met la paix et la quiétude des Congolais en péril. Il va de soit que chaque citoyen du monde épris de la justice humaine condamne les agissements de Sassou Ngueso et sa clique. Comment Sassou Nguesso et sa clique peuvent' ils justifier l' utilisation déporportionnée de l’arme lourde, le 16 décembre à brazzaville ; dans une localité " où les souvenirs et les traumatismes psychologiques des guerres successives antérieures sont encore vivaces au sein de la population civile? Gouverner , faire la politique, c'est prévoir, avoir recours aux négociations, aux consensus et aux réconciliations." Denis Sassou Nguesso, qui est par ailleurs médiateur dans la crise politique en RCA et l’un des facilitateurs du conflit à l’Est de la RDC entre le pouvoir du président Kabila et la rébellion du M 23, devrait choisir la bonne porte qui le ferait rentrer dans l’histoire des grands hommes du 21e siècle. Le dialogue, toujours le dialogue, pour laver le linge sale en famille."(Ghys Fortuné DOMBE BEMBA /le 08.12.2013) http://www.zenga-mambu.com/fiche.php?id=4137.
L’utilisation des armes lourdes de guerre contre la maison de Ntsourou est fermement à condamner." Le monde entier doit condamner les exécutions sommaires,la politique de terreur et d' intimidation pratiquée par le dictateur génocidaire Sassou Nguesso et sa clique au Congo. L' intervention musclée du 16 décembre n' a été "qu'une menière de faire disparaitre la part de vérité du colonel Ntsourou sur l'affaire des disparus du Beach et d'autres telles que celle des massacres du Pool" tout en envoyant un signal contre toute velléité de désobéissance face au projet de changement de la constitution qui puisse permettre à Soussou Nguesso et sa clique de se maintenir au pouvoir. Contrairement à ce qui a été avancé par le pouvoir moribond, il n' y avait pas d' armes lourdes, ni de milice chez Ntsourou.Les images montrées attestent d'ailleurs, car Il n' y avait par ailleurs pas d'armes du tout visibles près des corps des morts déchiquetés qui gisaient dans des mares de sang. Et les dites armes ne pouvaient guère etre exibées par les forces gouvernementales
Comment Sassou Nguesso et sa clique peuvent' ils justifier l' utilisation déporportionnée de l’arme lourde, le 16 décembre à brazzaville ; dans une localité " où les souvenirs et les traumatismes psychologiques des guerres successives antérieures sont encore vivaces au sein de la population civile? Gouverner , faire la politique, c'est prévoir, avoir recours aux négociations, aux consensus et aux réconciliations." Denis Sassou Nguesso, qui est par ailleurs médiateur dans la crise politique en RCA et l’un des facilitateurs du conflit à l’Est de la RDC entre le pouvoir du président Kabila et la rébellion du M 23, devrait choisir la bonne porte qui le ferait rentrer dans l’histoire des grands hommes du 21e siècle. Le dialogue, toujours le dialogue, pour laver le linge sale en famille."(Ghys Fortuné DOMBE BEMBA /le 08.12.2013) http://www.zenga-mambu.com/fiche.php?id=4137.
L’utilisation des armes lourdes de guerre contre la maison de Ntsourou est fermement à condamner." Le monde entier doit condamner les exécutions sommaires,la politique de terreur et d' intimidation pratiquée par le dictateur génocidaire Sassou Nguesso et sa clique au Congo. L' intervention musclée du 16 décembre n' a été "qu'une menière de faire disparaitre la part de vérité du colonel Ntsourou sur l'affaire des disparus du Beach et d'autres telles que celle des massacres du Pool" tout en envoyant un signal contre toute velléité de désobéissance face au projet de changement de la constitution qui puisse permettre à Soussou Nguesso et sa clique de se maintenir au pouvoir. Contrairement à ce qui a été avancé par le pouvoir moribond, il n' y avait pas d' armes lourdes, ni de milice chez Ntsourou.Les images montrées attestent d'ailleurs, car Il n' y avait par ailleurs pas d'armes du tout visibles près des corps des morts déchiquetés qui gisaient dans des mares de sang. Et les dites armes ne pouvaient guère etre exibées par les forces gouvernementales. Il faut exiger le départ immédiat, pacifique de Sassou Nguesso, de sa famille et de son clan

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