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Peinture : Tatiana Tsolo, une âme bien née dans le monde de l'art pictural


Par Brazzaville-Adiac | Samedi 30 Juin 2012 | Lu 762 fois | 0 Commentaire



Tatiana Tsolo à l'œuvre.
Tatiana Tsolo à l'œuvre.
La jeune artiste a récemment étonné le public lors de la première édition la Biennale congolaise des arts tenue du 14 au 16 juin 2012 à Brazzaville.Son inspiration force le respect

Tatiana Tsolo s'inspire de la nature, de scènes de la vie, de l'amour et s'adonneaux portraits. Sa passion pour l'univers s'affiche avec talent. L'une de ses récentes œuvres représente des éléphants. Dans un monde où la qualité du travail n'est toujours pas reconnue aux femmes, elle peint ses toiles dans le respect des normes classiques héritées des doyens du cercle pictural congolais. Tatiana Tsolo est sans doute l'une des étoiles de la génération montante.

Pour preuve, son exposition à la préfecture de Brazzaville, le 14 juin, a séduit les visiteurs, parmi lesquels, les membres du gouvernement et les représentants des institutions internationales conviés à la cérémonie d'ouverture de la biennale. Sontableau d'éléphants fait penser au logo du chef de l'État congolais. « Ce n'est qu'une simple coïncidence. Car, des tableaux sur des éléphants, j'en fais depuis que j'ai commencé à peindre », avoue-t-elle.

Armée du pinceau, du couteau et de la peinture à huile qu'utilisaient déjà lesgrands maîtres de la peinture, Tatiana-Tsolo est une artiste douée à découvrir. La trentaine révolue, elle est exigeante avec son art et jure de peindre jusqu'à son dernier souffle.

La native de Mossaka rêve un jour d'atteindre le niveau des grands maîtres, à l'instar de Marcel Gotène, Hilarion Ndinga ou Michel Hengo, son maître, qu'elle avoue estimer.

Parmi les rares artistes peintes femmes que compte le Congo, elle commence dès son enfance par le dessin. Elle abandonnera bien plus tard le chemin de l'école pour s'y consacrer, en dépit du désaccord de ses parents qui voulaient faire de leur fille aînée un modèle. D'abord les études, disaient-ils, considérant sa passion comme un caprice d'enfance. Mais son souhait de s'inscrire dans une école d'art va finalement se matérialiser.

Elle reste convaincue qu'un artiste peut vivre de son art, malgré unenvironnement peu sensible. « Mon souhait est que les Congolais reconnaissent la valeur de la peinture comme c'est le cas dans d'autres pays. L'art est unerichesse pour un pays. Nos autorités, sans distinction, devraient les premières soutenir l'art, construire des musées ou des galeries pour conserver nos œuvres pour les besoins de l'histoire », regrette-t-elle.

Si Tatiana-Tsolo a été révélée au grand public pour la première fois en 1997 à la galerie de Casa à Brazzaville, elle a depuis lors réalisé un parcours digne d'éloges. Outre sa participation à différentes expositions, lauréate de plusieursprix au plan national, Tatiana-Tsolo a présenté ses œuvres en marge des Jeux de la Francophonie dans le cadre de la quatrième édition, en 2009, à Beyrouth(Liban). Ses œuvres ont également fait l'objet d'une exposition à Lisbonne(Portugal).

Tatiana-Tsolo, une véritable âme d'artiste...

Jean Dany Ébouélé
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