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Le pétrole est très utilisé par les ménages congolais. À Pointe-Noire, lespopulations rencontrent ces derniers temps des difficultés pour en acheterdans les stations-service, entraînant l'affluence dans les rares points de vente approvisionnés
Vendu à 320 FCFA le litre dans les stations-service de la ville, le pétrole se fait de plus en plus rare ces derniers jours à Pointe-Noire. Du coup, les « Kadhafi », des jeunes qui ont la facilité de s'en procurer dans quelques rares stations-service, le vendent à des prix exorbitants dans les quartiers populaires de la ville. « On se demande comment nous pouvons encore manquer du pétrole alors que nous sommes un pays producteur », se plaignaient de nombreux Ponténegrins rencontrés le 25 juillet dans une des stations de la place.
Cette rareté du pétrole lampant devient gênante, notamment pour les autorités locales, qui, en juillet 2011, avaient mis en place une commission de concertation dans le but de mettre de l'ordre dans la vente des produits pétroliers dans la ville de Pointe-Noire. Elles demandaient à tous les intervenants du secteur de respecter la réglementation en la matière : malheureusement, tout cela n'a rien donné.
Pour lutter contre la pénurie et les magouilles entre pompistes et « Kadhafi », qui sont les grossistes de la cité, le préfet de Pointe-Noire, accompagné de plusieurs autorités civiles et militaires, avait ordonné, en septembre dernier, la saisie de bidons de pétrole volés par certains pompistes dans une station-service. Mais malgré la bonne volonté des autorités locales qui tentent de faire en sorte que le pétrole se vende en temps réel dans les stations-service, les lamentations des populations continuent.
Cette situation, qui interpelle une fois de plus les autorités, devient un véritable casse-tête chinois pour tous les habitants de Pointe-Noire. Aussi, les autorités politico-administratives de la ville devront-elles redoubler de vigilance afin que la vente de pétrole cesse de prendre des voies non officielles entraînant des prix incontrôlables.
Prosper Mabonzo
Vendu à 320 FCFA le litre dans les stations-service de la ville, le pétrole se fait de plus en plus rare ces derniers jours à Pointe-Noire. Du coup, les « Kadhafi », des jeunes qui ont la facilité de s'en procurer dans quelques rares stations-service, le vendent à des prix exorbitants dans les quartiers populaires de la ville. « On se demande comment nous pouvons encore manquer du pétrole alors que nous sommes un pays producteur », se plaignaient de nombreux Ponténegrins rencontrés le 25 juillet dans une des stations de la place.
Cette rareté du pétrole lampant devient gênante, notamment pour les autorités locales, qui, en juillet 2011, avaient mis en place une commission de concertation dans le but de mettre de l'ordre dans la vente des produits pétroliers dans la ville de Pointe-Noire. Elles demandaient à tous les intervenants du secteur de respecter la réglementation en la matière : malheureusement, tout cela n'a rien donné.
Pour lutter contre la pénurie et les magouilles entre pompistes et « Kadhafi », qui sont les grossistes de la cité, le préfet de Pointe-Noire, accompagné de plusieurs autorités civiles et militaires, avait ordonné, en septembre dernier, la saisie de bidons de pétrole volés par certains pompistes dans une station-service. Mais malgré la bonne volonté des autorités locales qui tentent de faire en sorte que le pétrole se vende en temps réel dans les stations-service, les lamentations des populations continuent.
Cette situation, qui interpelle une fois de plus les autorités, devient un véritable casse-tête chinois pour tous les habitants de Pointe-Noire. Aussi, les autorités politico-administratives de la ville devront-elles redoubler de vigilance afin que la vente de pétrole cesse de prendre des voies non officielles entraînant des prix incontrôlables.
Prosper Mabonzo

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