I – « HALTE A LA CORRUPTION » MEILLEURE ŒUVRE
Tout brille pour le lauréat du concours de la meilleure chanson sur la lutte contre la corruption, organisé par la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude, ce mois de Février 2012 à Brazzaville.
En effet, Le 03 Février 2012, à l’Amphithéâtre du Centre National de Radio Télévision de Nkombo à Brazzaville, l’œuvre « Halte à la corruption » du chanteur RUFIN HODJAR, de son nom GOLEBA OSSEBI, a été retenue par le jury comme étant la meilleure. Soit, ayant obtenu le premier prix, pour avoir exprimé avec clarté les idées imposées par le règlement intérieur du concours. Notamment :
1)- La qualité et la richesse des argumentations - 2) - La Pertinence des mots - 3) - La qualité de la trame – 4) - La qualité de la parole – 5) - La qualité de la musique.
En effet, Le 03 Février 2012, à l’Amphithéâtre du Centre National de Radio Télévision de Nkombo à Brazzaville, l’œuvre « Halte à la corruption » du chanteur RUFIN HODJAR, de son nom GOLEBA OSSEBI, a été retenue par le jury comme étant la meilleure. Soit, ayant obtenu le premier prix, pour avoir exprimé avec clarté les idées imposées par le règlement intérieur du concours. Notamment :
1)- La qualité et la richesse des argumentations - 2) - La Pertinence des mots - 3) - La qualité de la trame – 4) - La qualité de la parole – 5) - La qualité de la musique.
II – UNE EXCEPTIONNELLE CONTINUITE
Cela dit, on ne pouvait pas bien sûr, ne pas se délecter du phrasé pédagogique et de la sonorité élégante de RUFIN HODJAR. Au rythme de la salsa, il n’a pas épargné au public une exhibition de haut niveau et montrer beaucoup d’enthousiasme à produire des mouvements dignes des grands « Salseros »
Lorsqu’on s’intéresse au cas de Rufin HODJAR, on constate que la frange des critiques qui ont vanté sa découverte en 2006, s’accorde aujourd’hui à reconnaître l’ascension du salseros du village Ngombe dans la Sangha. A écouter ses enregistrements auxquels il a participé ces deux dernières années, on se persuade assez aisément que son art présente, des premiers aux derniers, une exceptionnelle continuité. Au vrai, il est peu de salseros congolais qui aient manifesté dans leur conception une telle persévérance.
Rappelons que le premier prix du concours de la meilleure chanson sur la lutte contre la corruption octroyé à RUFIN HOODJAR est de la valeur de 1.500.000 frs Cfa.
BRAVO ! RUFIN HODJAR. BRAVO ! la Commission Nationale de lutte contre la Corruption, la Concussion, et la fraude.
Clément OSSINONDE
Clement.ossinonde@sfr.fr
Lorsqu’on s’intéresse au cas de Rufin HODJAR, on constate que la frange des critiques qui ont vanté sa découverte en 2006, s’accorde aujourd’hui à reconnaître l’ascension du salseros du village Ngombe dans la Sangha. A écouter ses enregistrements auxquels il a participé ces deux dernières années, on se persuade assez aisément que son art présente, des premiers aux derniers, une exceptionnelle continuité. Au vrai, il est peu de salseros congolais qui aient manifesté dans leur conception une telle persévérance.
Rappelons que le premier prix du concours de la meilleure chanson sur la lutte contre la corruption octroyé à RUFIN HOODJAR est de la valeur de 1.500.000 frs Cfa.
BRAVO ! RUFIN HODJAR. BRAVO ! la Commission Nationale de lutte contre la Corruption, la Concussion, et la fraude.
Clément OSSINONDE
Clement.ossinonde@sfr.fr

Polémique










