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Rencontre citoyenne d’Etoumbi: La Cuvette-Ouest remet un projet de nouvelle constitution à Denis Sassou N’Guesso


Par | Samedi 24 Mai 2014 | Lu 372 fois | 0 Commentaire

Etoumbi, (Starducongo.com) - Au cours de la concertation citoyenne du 18 mai à Etoumbi, les différentes sensibilités et couches sociales du département de la Cuvette Ouest, en République du Congo, ont remis au président Denis Sassou N’Guesso le projet d’une nouvelle constitution du Congo en remplacement de celle du 20 janvier 2002.



Le président Denis Sassou N’Guesso
Le président Denis Sassou N’Guesso
Le 18 mai dernier, les sages, les cadres, les jeunes et les femmes de la Cuvette-Ouest avaient rendez-vous à Etoumbi, où le président de la République passait sa seconde nuit dans ce département après celle passée à Ewo, son Chef-lieu du département.

La randonnée est devenue une tradition instaurée par Denis Sassou N’Guesso depuis des lustres pour écouter ses compatriotes qui n’ont toujours pas le temps et la possibilité de lui dire quelque chose sur la marche du pays. Il préfère l’appeler rencontre citoyenne » dont l’intérêt, selon le président de la République est l’échange qui s’instaure entre lui et le peuple profond.

Les populations de la Cuvette-Ouest ont saisi l’occasion supplémentaire de cette rencontre pour exprimer et rassuré le chef de l’Etat, de tout leur soutient et tout leur engagement dans le processus de développement. Lui qui est le principal acteur ou artisan de leur joie et de la fin de leur supplice. Pour cela, elles ont unanimement et sans ambages, demandé au président de la République de continuer à présider aux destinées du Congo et changer la constitution du 20 janvier 2002.

A Etoumbi, les filles et fils de la Cuvette-Ouest ont innové : car, emboitant le pas au sages et notables qui venaient de demander de la façon la plus explicite, au président de la République de changer la constitution, les jeunes, eux, ont remis au chef de l’Etat congolais, le projet d’une nouvelle constitution qui devrait, ont-il déclaré, régir le Congo au seuil de 2016. Ce projet de nouvelle constitution ferait la promotion de l’Etat de droit et donnerait encrage de la démocratie, selon ces jeunes qui ont estimé que le temps est venu pour le Congo de disposer d’une constitution qui reflète ses Us et coutumes.

Justifiant leur demande, ils ont soutenu qu’«il faut préserver les acquis », faisant ainsi allusion à la poursuite par le président de la République des efforts de désenclavement de l’arrière-pays, de développement, de stabilité économique et de la paix, indicateurs qui permettent de soutenir que le Congo est sur la bonne voie, ont-ils poursuivi.

Ils ont demandé au président de la République de se prononcer clairement et favorablement en faveur du changement de la constitution.

Fidèle à lui-même, Denis Sassou N’Guesso a insisté sur le fait que ce débat reste et demeure celui du peuple. D’Impfondo à Etoumbi, en passant par Dolisie, Sibiti et Owando, sans oublier Bruxelles, le président congolais ne se sens pas pressé, parce que selon lui, il n’y a que le peuple congolais qui décidera dans un sens ou dans autre. Le peuple congolais devrait se prononcer sur le changement ou non de la constitution du 20 janvier 2002. « Ce n’est pas le problème du président Sassou », a-t-il martelé, avant d’ajouter «c’est l’affaire du peuple », en invitant celui-ci, à se départir du néocolonialisme. « Essayons d’être nous-mêmes », a déclaré le président de la République. Comme pour dire ‘’ne plus agir par mimétisme’’.

Pour Denis Sassou N’Guesso, lorsque les Congolais se seront prononcés sur le changement de la constitution, « personne mais personne ne pourra arrêter l’expression de la volonté populaire ».

Eznez Girl
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