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Science et technologie : esquisser quelques pistes pour relancer la recherche au Congo


Par Adiac-congo.com | Lundi 27 Janvier 2014 | Lu 502 fois | 0 Commentaire

Les membres du gouvernement, les acteurs de la recherche et les partenaires des secteurs productifs, socioculturels et des départements se sont réunis les 23 et 24 janvier à Brazzaville à la faveur de la deuxième session ordinaire du Conseil supérieur de la science et de la technologie (CSST)



Au terme de deux jours de travaux présidés par le ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Bruno Jean Richard Itoua, les participants ont formulé plusieurs recommandations. À l’endroit du gouvernement, ils ont sollicité l’augmentation progressive de l’allocation budgétaire de la recherche scientifique et l’innovation technologique jusqu’à ce qu'elle atteigne 1% du PIB. Au ministère de la Recherche, les participants recommandent, entre autres, la mise en place d’une stratégie et d’une politique sectorielle de développement ; la mise en œuvre à court terme d’une politique dynamique de renforcement des capacités des ressources humaines (formation et recrutement) ainsi que le suivi et l’aboutissement du statut particulier du personnel de la recherche et de l’innovation.

Ils ont également suggéré : la création d’une agence nationale chargée d’évaluer la qualité scientifique des programmes et projets ; la définition cohérente des programmes et projets fédérateurs ; la mise en œuvre des programmes d’amélioration des infrastructures et installations de recherche ; le démarrage dans les meilleurs délais (même à titre transitoire) des instituts créés. D'autres recommandations portent sur : l’établissement de partenariats avec les institutions nationales et avec la société ; le développement du niveau de coopération bilatérale et multilatérale ; la mise en place d’un mécanisme de financement approprié des programmes et projets fédérateurs conventionnés.

Les participants ont ensuite demandé le développement de la communication au sein du système national de la recherche et de l’innovation, et la diffusion des actes de la deuxième session du Conseil supérieur de la science et de la technologie. À l’endroit des ministères utilisateurs des résultats, leur implication véritable est souhaitée, sur la base de conventions dans la mise en place des réseaux de recherche et de transfert des innovants. L’implication forte et déterminante des institutions dans la promotion des synergies et le fonctionnement des réseaux de recherche a également été recommandée. Quant aux acteurs et participants, il leur est fait obligation de s’approprier les réseaux et les axes thématiques identifiés et de les faire connaître à leurs ministères de tutelle.

Science et technologie : véritable moteur du développement socioéconomique

S’agissant du déroulement des travaux, les participants ont suivi dix communications parmi lesquelles : « L’implication des zones économiques spéciales au Congo » par le ministre de tutelle, Alain Akouala Atipault ; « Le rapport du secrétariat permanent du CSST » par le délégué général à la recherche scientifique et technologique, le professeur Assori Itoua-Ngaporo. D’autres exposés ont porté sur « La technopole des technologies de l’information et de la communication » ; « La présentation du projet de construction du laboratoire de contrôle de la qualité des aliments : enjeux, péripéties et perspectives » ; « Le Centre de recherches géologiques et minières » ; « La recherche à l’Université Marien-Ngouabi » ; « Le projet artéamoquine : enjeux et défis » ainsi que « La vision et les réformes institutionnelles engagées dans le secteur de la recherche scientifique et de l’innovation technologique ».

Présidant la cérémonie d’ouverture, le ministre Bruno Jean Richard Itoua a rappelé aux membres du CSST que l’État conférait le caractère de priorité nationale à la science et à la technologie. De ce fait, a-t-il ajouté, la science et la technologie constituent le véritable moteur du développement socioéconomique national. Pour lui, cette session devrait permettre aux participants de créer les bases de la construction des synergies et des mutualisations multisectorielles tenant compte du caractère transversal du secteur de la recherche scientifique et de l’innovation technologique. Les résolutions de cette rencontre, avait-il prévenu, « permettront au comité interministériel de la science et de la technologie de prendre des décisions en toutes connaissances de cause afin de renforcer notre système de recherche et conduire notre pays vers la modernisation et l’industrialisation », a conclu le ministre.

Parfait Wilfried Douniama
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