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U.f.d (Union des forces démocratiques) : Josué Rodrigue Ngouonimba démissionne de la deuxième vice-présidence du parti


Par La Semaine africaine | Lundi 22 Septembre 2014 | Lu 453 fois | 0 Commentaire

Actuel ministre du tourisme et de l’environnement, José Rodrigue Ngouonimba vient de démissionner de son poste de deuxième vice-président de l’U.f.d (Union des forces démocratiques), le parti créé par David Charles Ganao.



Josué Rodrigue Ngouonimba. Photo: Basango.fr
Josué Rodrigue Ngouonimba. Photo: Basango.fr
Le fait que l’U.f.d ne va pas présenter de candidats aux élections locales prévues le 28 septembre 2014, à Djambala (chef-lieu du département des Plateaux), le fief de ce parti, est une pilule très amère que le démissionnaire au poste de deuxième vice-président de l’U.f.d n’accepte pas d’avaler.

Un membre du parti, programmé, en effet, pour être tête de liste de ce parti, dans cette ville, s’est rebiffé, prétextant l’incompatibilité avec les fonctions qu’il occupe, actuellement, au sein d’une entreprises étatique. Voici l’intégralité de la lettre de démission de Josué Rodrigue Ngouonimba, adressée au premier vice-président de l’U.f.d, datée du 18 septembre 2014.
«Monsieur le Premier vice-président, cher camarade,
Voilà près de cinq ans, ensemble, chacun en fonction de ses capacités, son intelligence et dans un esprit de camaraderie, nous avons fait de notre mieux pour permettre à notre parti, l’Union des forces démocratiques (U.f.d), héritage du très respecté patriarche David Charles Ganao, de continuer à jouer son rôle au sein de cette démocratie acquise de haute lutte.
Si tant est que j’ai joué un rôle significatif au sein du parti, j’ai apprécié le fait d’avoir
développé la capacité de vivre avec les autres, nos vaillants militants.
Au moment où le jeu démocratique devient exigeant, notre appareil politique s’enfonce dans un statu quo. Ne pas présenter de liste aux élections locales 2014 dans notre fief, Djambala, a été la limite à ne pas franchir.
Tout en revendiquant ma part de responsabilité, et fier de mon esprit d’indépendance, je prends la lourde décision de quitter mon poste de deuxième vice-président.
J’aurais servi mon temps.
Tous mes respects militants».
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