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U.pa.d.s : Le secrétariat national exige la libération des dirigeants et militants arrêtés


Par La Semaine africaine | Jeudi 10 Décembre 2015 | Lu 377 fois | 0 Commentaire

Le secrétariat national de l’U.pa.d.s (Union panafricaine pour la démocratie sociale) s’est réuni, vendredi 4 décembre 2015, au siège du parti, au quartier Diata, à Brazzaville. Sous la direction de Pascal Tsaty-Mabiala, premier secrétaire de ce parti.



Les membres du secrétariat national.
Les membres du secrétariat national.
Dans une déclaration lue par Honoré Sayi, député élu dans la deuxième circonscription de Dolisie et porte-parole de ce parti, l’U.pa.d.s «exige la libération immédiate et sans condition de ses dirigeants et militants» arrêtés jeudi 3 décembre 2015, «à Madingou, et actuellement détenus à Nkayi, dans les geôles de la police et de la gendarmerie».
Selon le secrétariat national de l’U.pa.d.s, depuis quelques temps, «le pouvoir procède aux enlèvements et arrestations arbitraires des responsables et militants des partis et associations politiques qui ont exprimé leur opposition au changement de la Constitution du 20 janvier 2002». «Ce jeudi 3 décembre, aux premières heures de la matinée, la direction nationale du parti a été informée de la rafle crapuleuse des camarades Joseph Mounkassa, membre du bureau politique, président de la coordination départementale de la Bouenza, Antoine Kouyekola, membre du bureau politique, vice-président de la coordination de la Bouenza, Joseph Ndéfi, membre du bureau politique et autres militants du parti, qui ont été arbitrairement arrêtés, à Madingou et actuellement détenus à Nkayi, dans les geôles de la police et de la gendarmerie», précise la déclaration.
A ce titre, «la direction nationale de l’U.pa.d.s rappelle que la Constitution du 20 janvier 2002, dont la majorité du peuple congolais se réclame, «condamne le coup d’Etat, l’exercice tyrannique du pouvoir et l’usage de la violence politique sous toutes ses formes comme moyen d’accession au pouvoir ou de sa conservation». Selon elle, «le rejet massif du référendum du 25 octobre 2015 par le peuple congolais justifie le désarroi du pouvoir qui se traduit par une chasse à l’homme qui ne garantit guère la paix, l’unité et la concorde nationale». D’où la condamnation de ces actes, à travers lesquels «le pouvoir est en train de bâillonner le peuple congolais avec cette honteuse restriction des libertés conquises de haute lutte, depuis la Conférence nationale souveraine», indique la déclaration.
L’U.pa.d.s «ne se laissera pas intimider et demande, dès à présent, à ses militants et sympathisants de se mobiliser à tous les niveaux et partout, afin de faire triompher les idéaux de liberté, de solidarité, de justice et de progrès». «L’u.pa.d.s exige la libération immédiate et sans condition de ses dirigeants et militants arbitrairement détenus», poursuit la déclaration.

Cyr Armel YABBAT-NGO
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