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Vie des partis : l’UDR-Mwinda déplore la mauvaise gestion du pays


Par Adiac-congo.com | Lundi 17 Mars 2014 | Lu 228 fois | 0 Commentaire

Lors de la causerie–débat animée le 15 mars à Brazzaville, l’Union pour la démocratie et la République (UDR-Mwinda), de Guy Romain Kinfoussia, a une fois de plus décrié les maux qui minent le pays, notamment le chômage des jeunes et la corruption



Au cours de cette rencontre qui a réuni les militants et les sympathisants du parti venus de différents horizons, les responsables de cette formation politique ont axé le débat sur les antivaleurs qui ne cessent de tirer le pays vers le bas.

Plusieurs exemples ont été cités pour illustrer ces propos. Ainsi, le manque d’eau et d’électricité chez la plupart des Congolais (70%) a été perçu comme un frein à l’épanouissement du pays. S’agissant du chômage des jeunes Congolais, ce parti a fait savoir que plus de 70% d’entre eux, nés en 1979, sont sans emploi et cette situation ne fait l’objet d’aucun débat sérieux dans le pays alors que cela devrait préoccuper au plus profond, les dirigeants du pays.

À propos de corruption, l’UDR-Mwinda a basé son argumentaire sur le cas des dossiers des retraités qui ne peuvent avancer au rythme normal dans le circuit administratif sans le moindre pot de vin. En 2012 par exemple, a souligné cette formation politique, sur plus de 900 agents admis à la retraite au niveau de la CNSS, à peine 90 ont perçu leur pension tandis que, sur près de 1.000 fonctionnaires admis à la retraite, à peine 300 ont perçu leur pension en 2013. Ce qui n’est pas normal a fait savoir ce parti. Le Congo aujourd’hui occupe le 162e rang sur les 182 pays les plus corrompus du monde.

L’achat des consciences au cours des élections, le goût de l’argent facile, tout cela n’existait pas au début de l’indépendance. L’UDR-Mwinda a rappelé à ses militants que le budget du Congo était de 675 milliards en 2002, avant d’atteindre 4.000 milliards de nos jours. Depuis l’indépendance de notre pays, c’est pour la première fois que le Congo a atteint ce budget, ce qui devrait permettre à chaque citoyen d’en bénéficier lorsque l’on sait que celui-ci n’était que de 7 milliards dans les années 64.

En dépit de tous ces maux décriés, le président de ce parti, Guy Romain Kinfoussia, a rappelé à ses militants que le parti était pour le dialogue. « Nous n’avons pas d’ennemis, seulement des adversaires ». Enfin, il a invité les militants à un grand travail de mobilisation pour les futures batailles électorales.

Jean Jacques Koubemba
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