LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


 
Une vue des candidats en salle au lycée Chaminade de Brazzaville
Une vue des candidats en salle au lycée Chaminade de Brazzaville
Les épreuves du concours d’entrée au lycée d’excellence de Mbounda, situé à Dolisie, chef-lieu du département du Niari, se déroulent ce 2 septembre sur toute l’étendue du territoire national. Les candidats affrontent notamment les Mathématiques, la dictée et questions, l'expression écrite et questions de cours.

Au total, 621 candidats dont 342 garçons et 279 filles sont inscrits à ce concours pour les 60 places mises en jeu par les organisateurs. Chaque département a un quota de cinq candidats. Pour Brazzaville, 142 candidats passent les épreuves au lycée Chaminade pour cinq places disponibles.

« Nos attentes, c’est de voir ces jeunes qui ont fait acte de candidature réussir, aller grossir les effectifs du lycée d’excellence de Mbounda, suivre les pas de leurs aînés et devenir demain de bons dirigeants. Vous pouvez être sûrs de l’intégrité du concours qui est en train d’être organisé », a assuré le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, de la Jeunesse et de l’éducation civique, Anatole Collinet Makosso lors du lancement des épreuves dans la capitale.

Le ministre a également saisi cette occasion pour préparer les élèves et leurs parents quant à l’issue de ce concours. En effet, selon Anatole Collinet Makosso, un concours est différent d’un examen, car pour le cas d’espèce, il s’agit de prendre les cinq meilleurs. Il a, par ailleurs, rappelé la teneur du décret du 21 octobre 2011, instituant le lycée d’excellence de Mbounda dont l’objet est de développer une vraie culture citoyenne au niveau de la jeunesse et de favoriser l’émergence d’une élite scientifique, technologique, littéraire devant conduire le Congo à l’émergence. Car, l’émergence d’un pays ne se limite pas, a-t-il dit, seulement à la construction des infrastructures physiques. Elle s’étend jusqu’à la construction des infrastructures mentales.

Pour rappel, la particularité du lycée d’excellence est qu’il a trois cycles, notamment le cycle secondaire premier degré, le cycle secondaire deuxième degré et le cycle préparatoire aux grandes écoles. Faisant partie de la délégation ministérielle, le conseiller, chef du département de la promotion des lycées d’excellence à la présidence de la République, Alphonse Sylvestre Gouemo, a rappelé aux parents que les candidatures sont à déposer au ministère de l'Enseignement. Revenant sur les critères de choix des candidats, il a indiqué que « Les élèves sont choisis parmi les enfants les plus doués de l’école primaire. Un parent ne peut pas savoir si son fils est doué. C’est pour cette raison que le choix appartient actuellement aux professionnels de l’éducation nationale. Ils savent les enfants qui sont doués et que la nation peut propulser pour devenir des cadres de demain. Donc, il appartient exclusivement aux professionnels de l’éducation nationale de proposer les noms des candidats et de monter les listes de candidature. »

Parfait Wilfried Douniama

BAC 2015 : les résultats tardent à être affichés dans les établissements privés
Les résultats du baccalauréat, session de remplacement de juillet 2015, publiés depuis le dimanche dernier tardent à être affichés dans certains établissements scolaires privés de Pointe- Noire, a- t- on constaté.

Et si cela perdure, des parents d’élèves auront des sérieux problèmes à opérer les choix lors des nouvelles inscriptions et réinscriptions des enfants, car la vraie question qu’ils se posent à l’heure actuelle est la suivante : « Dans quelle école privée inscrire les enfants surtout lorsqu’ils sont en classe d’examen, vue le taux d’admission catastrophique de la session qui venait de se passer ? ». Et lorsqu’on se souvient de ce qu’avait déclaré dans les médias le président général des jurys le jour de la délibération du baccalauréat, à savoir : « Ces résultats sont le reflet réel du niveau des élèves actuel. Et que les enseignants qui évoluent dans les établissements publics sont les mêmes qui vont dans écoles privées. Donc, les enfants évoluant dans les établissements publics sont souvent abandonnés au profit des écoles privées. Malheureusement, les établissements privés considèrent le baccalauréat comme un produit commercial. Ils utilisent des pédagogues pour encourager la fraude, mais nous avons procédé à un brassage qui faisait qu’aucun correcteur ne pouvait retrouver la copie d’un quelconque candidat, d’où ils ont été désarmés et nous avons là le résultat réel de tous nos élèves ».

Ces propos du président général des jurys ont été corroborés par ceux du ministre en charge de l’Enseignement primaire et secondaire le jour même de la publication desdits résultats où il a appelé à la responsabilité des parents, car déclarait-il, les enfants n’étudient plus leurs leçons, ils perdent du temps à faire autre chose pendant la période scolaire.

Le folklore des vrais faux pourcentages de 75%, 80% ou de 90% d’admis quelques heures après la publication des résultats des examens d’Etat auxquels tous établissements privés de la ville avaient habitués les parents d’élèves et le public a presque disparu. Ces écoles ont honte d’afficher ces résultats par peur de créer « une hémorragie clientèle », c’est-à-dire la fuite des enfants vers d’autres écoles. Ces tableaux d’affiches qui appellent les parents à venir inscrire ou réinscrire leurs enfants sont restés muets sur les quotas d’admissions, alors que ceux-ci sont un véritable élément de marketing.

Interrogés sur ce mutisme, deux des responsables des établissements privés qui ont requis l’anonymat répondent, « cela nous interpelle tous et nous sommes obligés de créer des nouvelles conditions pour renforcer les études, en créant notamment au sein de ces établissements, des centres d’encadrement. Ces centres jusque là dispersés un peu partout dans la ville, occasionnent la disparité dans les programmes enseignés ».

Souhaitons que cette honte créée par des pourcentages au rabais soit un vrai stimulant permettant de mettre les apprenants réellement au travail dans les différents établissements scolaires et l’harmonisation des programmes des centres d’encadrements par rapport à ceux de l’Institut national de recherches et d’actions pédagogiques (Inrap).

Faustin Akono

Baccalauréat général: une catastrophe nationale: à peine 10% d’admis Rédigé par La Semaine africaine le 04/09 à 16:25

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Les résultats du baccalauréat d’enseignement général, session de remplacement 2015, sont tombés, dimanche 30 août 2015. Sur 66.587 candidats inscrits, dont 18.000 candidats libres, à peine 6.368 ont été déclarés admis, soit un taux de réussite de 10,08%.

Il est en très nette régression, par rapport au pourcentage de réussite de l’année passée: 30,44%. 342 candidats ont obtenu la mention assez bien, 4 seulement, la mention bien. Les autres admis ont obtenu la mention passable. Ces résultats sont jugés catastrophiques par le président général du jury, Philippe Kimbémbé. Il semble que la session de cette année a été exempte de fraudes et débarrassée de toute manœuvre tendant à marchander les épreuves, a expliqué le ministre de l’enseignement primaire, secondaire, Anatole Collinet Makosso. Mais, cela traduit aussi, sans nul doute, les mauvaises conditions d’enseignement pour les enseignants et d’études pour les élèves, dans les lycées. On ne le dira jamais assez: l’école ne peut se résumer à quatre murs, un toit, des tables-bancs et un tableau noir. Il faut des bibliothèques, des centres de lecture et des cours de rattrapage. Avec une jeunesse qui affiche une telle mauvaise formation, ne comptant que sur la tricherie et autres passe-droit pour évoluer, le Congo peut-il réellement envisager l’émergence d’ici à quelques années? En tout cas, le gouvernement devrait présenter un plan de redressement du système éducatif national, pour remonter le taux de réussite des enfants aux examens d’Etat.

Igepsa (Inspection générale de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation) : Un nouveau siège offrant de bonnes conditions de travail
L’Igepsa (Inspection générale de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation) a un nouveau siège, à Brazzaville. C’est un immeuble de deux étages, dont les travaux de construction ont été exécutés par le groupe A.g.s, sur financement du budget de l’Etat. Débutés le 10 octobre 2013, les travaux de construction du nouveau bâtiment de l’Igepsa ont pris fin, le 21 juillet dernier.

Le nouveau siège a été inauguré, le vendredi 31 juillet 2015, par Hellot Matson Mampouya, quand il était encore ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, en présence de ses collègues Léon-Raphaël Mokoko, Georges Moyen, et Anatole Collinet Makosso, et de l’administrateur-maire de Bacongo, Mme Simone Loubienga.
L’immeuble du siège de l’Igepsa dispose d’un réseau téléphonique, d’un réseau informatique équipé d’un système sans fil, et des sanitaires intérieurs modernes. Ces derniers sont alimentés en eau potable par une bâche à eau d’une capacité de 70.000 litres et d’un suppresseur. Au rez- de chaussée, il y a douze bureaux, dont une salle de réunion, un local technique et une salle polyvalente. Aux premier et deuxième étages, on trouve 12 bureaux équipés en mobilier. La guérite érigée à l’entrée du site est composée d’une salle de réception, d’une salle de conciergerie et d’un sanitaire moderne, etc.
D’après Henri Vital Ike, inspecteur général de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, l’œuvre grandiose inaugurée traduit la matérialisation de la vision du ministre Hellot Matson Mampouya, «qui a toujours pensé que l’amélioration de la qualité de l’éducation est un tout, incluant, entre autres, la construction des salles de classe, l’acquisition des tables-bancs, du matériel de laboratoire, des matériels scolaires, mais aussi, la modernisation des structures administratives». Il a rappelé que «le souvenir de mauvaises conditions de travail à l’Inspection générale relève, désormais, du passé, car par ce geste, l’honneur et la dignité du personnel de l’Igepsa sont réhabilités».
En effet, quand il avait pris les commandes du Ministère de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, le ministre Mampouya avait fait l’état des lieux des structures administratives. Le constat avait révélé la précarité des conditions de travail, l’insuffisance et la vétusté des bâtiments administratifs. C’est à partir de ce constat amère qu’il avait décidé d’entreprendre l’œuvre de modernisation des structures administratives relevant de ce département ministériel, sans oublier les établissements scolaires, conformément à la lettre de missions du président de la République, en 2013 et 2014, sur la mise aux normes des infrastructures scolaires et administratives. Au cours des deux années passées, dédiées par le chef de l’Etat, à l’éducation de base et à la formation professionnelle, plusieurs œuvres ont été réalisées à Brazzaville, Owando, Djambala, Kinkala, Sibiti et Ewo.
Il n’y a plus qu’à espérer que le nouveau ministre de l’enseignement primaire et secondaire, Anatole Collinet Makosso, emboîte le pas à son prédécesseur, pour poursuivre la même vision de l’amélioration des conditions de travail dans le secteur de l’enseignement général.

Alain-Patrick MASSAMBA

15 fautes d'orthographe que beaucoup de personnes font (et comment les éviter pour de bon)
Les Français et l'orthographe, c'est toute une histoire. Quand il s'agit de leur plume, les Hexagonaux font les coqs. En effet, selon un sondage de l’institut Mediaprism pour l'association les Timbrés de l’orthographe publié au mois de novembre, 80% des Français s'estiment "bons en orthographe". Selon cette même enquête publiée dans Le Parisien, plus d’un quart d'entre eux (26%) affirment même qu’ils ne font "presque pas" de fautes.

Pourtant, sur le terrain, le constat est tout autre. Ainsi, dans la dernière note en date à ce sujet (avril 2012), le ministère de l'Education nationale indique que le nombre de fautes par dictée de niveau CE2 est passé de 10,7 en 1987 à 14,7 en 2007. Concrètement, le niveau en orthographe des Français est en chute libre depuis 20 ans. C'est pourquoi Atlantico a décidé de revenir sur les 15 fautes d'orthographe les plus courantes et les explications qui vont avec pour éviter de les reproduire dans le futur.

Tout d'abord, il est à noter que le sondage de l’institut Mediaprism pour l'association les Timbrés de l’orthographe ciblait les "cinq bêtes noires" des Français. Mettre au pluriel un nom composé, comme "chasse-neige", serait la difficulté majeure pour 56% des personnes interrogées. Arrivent ensuite la différence entre futur et conditionnel (34%), le pluriel des nombres (27%), les consonnes doubles (24%) et les participes passés (23%). Une fois cela posé, voici quelques astuces (piochées sur les sites Références, Abord, Orthographe et L'Etudiant) pour s'améliorer.

1. "a" ou "à" ?

Confondre le "a" du verbe et le "à" de la préposition est l'une des erreurs les plus courantes. Pour reconnaître lorsque vous avez affaire au verbe, passez à l'imparfait lors de la relecture. La différence entre verbe et préposition deviendra évidente.

Exemple : "Il a parlé à tort et à travers". En utilisant l’imparfait : "il avait parlé avait tort et avait travers", on se rend bien compte où il faut placer les accents.

2. "é" ou "er" ?

Pour savoir si le verbe doit être conjugué ou écrit à l’infinitif, il faut le remplacer par un autre verbe, comme faire ou vendre.
Exemple : "j'ai jeté l'éponge" remplacé par "j’ai vendu l’éponge" (et non pas "j’ai vendre l’éponge", donc "é").

3. "ai" ou "ais" ?

Parfois, il est difficile de distinguer le futur "ai" du conditionnel "ais". Pour reconnaître le temps, remplacez par la première personne du pluriel (ou la troisième du singulier), la différence sera alors bien plus évidente.
Exemple : "je devrais ou je devrai (aller chez ma mère) ? A la première personne du pluriel cela donnerait : "nous devrions (aller chez ma mère) donc on écrira je devraiS (et non pas : nous devrons – futur –, je devrai).

4. Les noms à double consonne

Une petite astuce mnémotechnique existe : apercevoir (je n’aperçois qu’un "p" à apercevoir) ; chuter (on ne chute qu’une fois, un "t") ; nourrir (on se nourrit plusieurs fois par jour, deux "r") ; mourir (on ne meurt qu’une fois, un "r"), etc…

5. Les adverbes en "-ment" prennent un ou deux "m" ?

Fréquemment, remarquablement, abondamment... Vous ne savez jamais avec certitude dans quel cas la consonne redouble? Une règle simple existe pourtant : si la syllabe "-ment" est précédée du son "a" écrit avec un "e" ou un "a", l’adverbe prend deux "m", comme par exemple "évidemment" ou "élégamment". Si la syllabe ‘-ment’ est précédée d’un son ‘e’, comme dans ‘notablement’, il ne faut qu’un seul ‘m’.

6. Différence entre "convainquant" et "convaincant"

La règle orthographique est la suivante : "convainquant" est le participe présent du verbe convaincre - dès lors il est invariable - alors que "convaincant" est un adjectif. Pour savoir dans quel on est face au participe présent et non à l'adverbe, voici l'astuce à retenir : si l'on peut mettre la phrase au féminin (en prononçant "convaincante"), il faut utiliser "convaincant" avec un "c".
Exemple : "Cet homme est convaincant" ; "Convainquant l'Assemblée, le Premier ministre se fit ovationner".

7. Cent ou cents ? Mille ou milles ?

En réalité, la règle à ce sujet est simple : les nombres sont invariables sauf "vingt" et "cent". Ceux-ci prennent un "s" lorsqu'ils sont multipliés et qu'ils ne sont pas suivis d’un autre chiffre.
Exemple : 80 s'écrit donc "quatre-vingts" alors que 83 s'écrit "quatre-vingt-trois" ; 160 donne "cent soixante" et 400’ s'écrit "quatre cents".
Exception : "million" comme "milliard" prennent des "s" car ils ne sont pas considérés comme un nombre mais comme un nom.

8. Différence entre "censé" et "sensé" / "Davantage" ou "d’avantage"

La règle à retenir est la suivante : "sensé" signifie "qui a du sens" ou "qui a du bon sens" alors que "censé" signifie "supposé". Petite astuce pour ces homonymes : lorsqu'on peut remplacer "censé" par "supposé", il faut écrire "censé", avec un "c". "Davantage" est synonyme de "plus" tandis que "d’avantage" signifie "gain" ou "privilège".
Exemple : "Je suis censé rendre mon appartement" ; "Un individu sensé ne me menacerait pas de la sorte".

9. "Dis" ou "dit"?

Ecrit-on "j’ai dit" ou "j’ai dis" ? Pour répondre à cette question, l'astuce la plus simple est de féminiser la phrase. Ainsi, cela permet de détecter la terminaison du participe passé et donc d'éviter toute erreur. Cette règle s'applique aussi pour la terminaison du participe passé issu des verbes du troisième groupe, à savoir les verbes en ‘-aître’, ‘-oître’, ‘-dre’, ‘-re’, ‘-oir’ et certaines verbes en ‘-ir’.
Exemple: "j'ai retranscrit l'allocution présidentielle". Pour ne pas faire de fautes, tournez la phrase en "l'allocution présidentielle a été retranscrite". La prononciation de la terminaison au féminin vous permettra de savoir qu’il faut un ‘t’ à la fin.

10. "or" ou "hors" ?

Pour cela, la règle est de savoir que "or" est une conjonction de coordination et "hors" est une préposition signifiant "à l'extérieur de". Ainsi, quand on peut remplacer "hors" par "en-dehors de", c'est qu'on a bien écrit.
Exemple : "Il est hors du jardin", "Or, à ce moment-là, il jouait".

11. L’accord du participe passé

La règle de base apprise dans tous les cours élémentaires est la suivante : le participe passé conjugué avec l'auxiliaire ‘être’ s'accorde en genre et en nombre avec le sujet du verbe, comme dans le cas de "elles sont parties à l'étranger". Avec l'auxiliaire "avoir", le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec le complément d'objet direct (COD), si celui-ci est placé avant. S'il est placé après, alors le participe passé reste invariable.
Par exemple on écrit "j'ai mangé des fraises" et "les fraises que j'ai mangées". Il existe évidemment des exceptions et c'est pour cela que les Français pèchent tant sur cette règle.

12. La règle du participe passé "fait"

Dans ce cas, la règle est la suivante : lorsque le participe passé "fait" est suivi d'un infinitif, il est toujours invariable.
Exemple : "Mes joueurs, je les ai fait se reposer".

13. La règle du participe passé suivi d'un infinitif

Lorsqu'un participe passé, employé avec avoir, est suivi d'un infinitif, il ne s'accorde pas avec le COD même s'il est placé avant.
Exemple : "La pièce que j'ai vu jouer était très bien".

Exception : si le COD est l'auteur de l'action de l'infinitif, le participe passé s'accorde. Exemple : "Les enfants que j'ai vus s'amuser dans la rue sont ceux de mon boulanger".

14. Autres exceptions du participe passé

Bien d'autres règles existent mais s'il faut en retenir une c'est celle-ci : le participe passé ne s'accorde pas avec le complément placé avant si celui-ci indique un prix, une valeur, une durée ou un poids.

Exemple : "Les deux heures que vous avez passé à travailler vous ont permis d'approfondir le sujet".

15. Règle d'orthographe des adjectifs de couleur

Pourquoi écrit-on "robes bleues" mais "jupes marron" ? La règle est la suivante : en règle générale, l'adjectif de couleur s'accorde. En revanche, si un nom est utilisé pour désigner une couleur, comme marron, par exemple, il est invariable. Il existe cinq exceptions notables : rose, mauve, pourpre, écarlate et fauve. On écrit donc des "jupes marron" et des "jupes roses ou mauves".

Exemples : "Il a mis ses jolies chaussures marron" mais "Elle a de beaux yeux émeraude".

A noter enfin que les adjectifs de couleur composés restent aussi invariables: "des briques rouges" mais des "briques rouge vif", des "pommes vertes", mais "des tissus vert pomme", etc.

Un premier dinosaure cloné avec siccès au zoo de Granby Rédigé par Journaldemourreal.com le 05/07 à 18:35

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Un premier dinosaure cloné avec siccès au zoo de Granby
Des scientifiques associés au zoo de Granby, ont annoncé ce matin, la réussite d’une expérience scientifique sans précédent. Ils auraient donné vie à un clone de vélociraptor, soit le premier individu de cette espèce à fouler le sol terrestre depuis plus de 70 millions d’années.

Les scientifiques auraient réussi à cloner le petit prédateur, en utilisant une technique rappelant celle que l’on peut voir dans le film, Jurassic Park. Ils auraient réussi à extraire des brins d’ADN exploitables de l’intérieur d’un oeuf retrouvé intact dans le Nord de la Chine, et ont réussi à les utiliser pour créer un embryon entier.

L’embryon a ensuite été placé dans un incubateur, où les chercheurs ont pu surveiller sa croissance au cours des six mois suivants, jusqu’à son éclosion au cours de la nuit dernière.

Le charmant petit animal a été affectueusement nommé « Barney » par les chercheurs, et il serait en parfaite santé. Il mesure 27 cm de la tête à la queue et pèse 5.1 kilogrammes (11 livres).

« Il est déjà très éveillé et plutôt mignon » affirme le Dr. Yves Montpetit, vétérinaire en chef du zoo. « Pour l’instant, on va le garder quelques semaines en isolation, le temps qu’il se développe un peu. Dès qu’il sera plus autonome, il va rejoindre son enclos et le public va pouvoir le voir. Je suis certain que les visiteurs vont l’adorer. »

Ce velociraptor serait le premier d’une douzaine de spécimens de dinosaures commandés par le zoo pour sa nouvelle attraction, « Les monstres de la préhistoire« , qui devrait ouvrir à l’été 2016. Un seul spécimen de chaque espèce sera créé, afin d’éviter toute reproduction naturelle.

Le vélociraptor (« voleur rapide ») est un choix plutôt étonnant comme premier essai, si l’on considère le danger qu’il représente. C’est un petit dinosaure théropode, mesurant environ 1m à 1,80m de haut et 1,50m à 2,50m de long, de la tête à la queue.

Il s’agit d’un carnivore bipède qui a vécu à la fin du Crétacé, entre 80 et 70 millions d’années avant notre ère, qui a notamment été rendu célèbre par le film de Steven Spielberg.

On sait d’eux, qu’ils possédaient une intelligence similaire à celles de certains mammifères actuels. D’après plusieurs fossiles découverts, ce prédateur chassait en bande à la manière des loups.

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Deux étudiants africains mettent au point un savon contre le paludisme
Le projet innovant de deux étudiants burkinabé et burundais a été primé par l’université de Berkeley en Californie. Les deux chercheurs ont mis au point le « Fasoap » (entendez Savon du Faso en anglais Faso soap), un savon qui permet de lutter contre le paludisme en éloignant les moustiques et en tuant leurs larves.


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