LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


Move on

Composé d’un bâtiment scolaire de trois salles de classes et de trois blocs de latrines à trois cabines ainsi que de plusieurs mobiliers, le projet de construction des infrastructures scolaires dont bénéficie le complexe Saint-Esprit, a été financé à hauteur de 50 millions de FCA

Cet appui matériel de l’ambassade du Japon s’inscrit le cadre du projet d’Aide non-remboursable aux petits projets locaux financés par le gouvernement japonais et Initié par la Caritas Congo..

L’ouvrage scolaire est constitué de trois salles de classes pour une superficie utile de 63 mètres carrés chacune. Chaque salle est dotée de quatre blocs de claustras à raison de deux par façade qui serviront de conduits de lumière et d’air. Les élèves de l’école Saint-Esprit, ont aussi été dotés de trois blocs de latrines à trois cabines destinés aux apprenants de préscolaire, de primaire et de collège. À cela s’ajoute, un lot de mobilier composé de 113 tables bancs, 3 tables des maîtres et 3 chaises de bureau.

Pour l’ambassadeur du Japon au Congo, Shigeru Ushio, ce don vise à assurer l’éducation pour tous au Congo. « Le gouvernement du Japon est heureux d’investir dans le domaine de l’éducation en République du Congo, car les enfants qui sont bénéficiaires aujourd’hui de cet ouvrage, seront les leaders de demain et contribueront au développement du pays. Notre investissement dans ce domaine constitue un espoir pour le peuple congolais.», a déclaré dans son mot de circonstance, l’ambassadeur Shigeru Ushio.

D’après, les responsables académiques de l’école Saint-Esprit, ces édifices permettront d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves pris en charge par la commission épiscopale de l’éducation catholique. « Cet ouvrage au label, don du peuple japonais, est baptisé Bâtiment Mgr Barthélemy Batantou », a confié le coordinateur de l’école, monsieur Massamba qui a, par ailleurs, remercié le diplomate pour ce geste combien important pour son établissement. Et d!ajouter : « investir pour l’école, c’est alimenter les cerveaux des générations futures de nutriments protéinés en vue de la croissance sociopolitique de son pays gage du développement durable. »

Notons que cette cérémonie de réception de l’ouvrage, s’est déroulée en présence de Mgr Anatole Milandou, archevêque métropolitain de Brazzaville, président de la commission épiscopale de l’éducation catholique, de plusieurs autorités locales, académiques et religieuses ainsi que des élèves de l’établissement.

Fiacre Kombo
Adiac-congo.com



Cuba : un étudiant congolais porté disparu Rédigé par Adiac-congo.com le 04/02 à 18:15

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En première année de médecine à l’École latino-américaine de la médecine de La Havane (ELAM), Loïc Junior Niombo a été enlevé il y a plus de deux semaines. Saisi de cette affaire, la Convention nationale des droits de l’homme (Conadho) a demandé, le 3 février à Brazzaville, la libération de ce jeune étudiant de 20 ans.

Élu par ses pairs au Comité syndical de défense des droits des étudiants congolais en médecine, Loïc Junior Niombo a géré la crise générée par le non-paiement des bourses d’étude aux cinq cents premiers étudiants congolais arrivés à La Havane, à Cuba, en septembre 2013. Cette crise avait été marquée par quelques incivilités de la part des étudiants en colère, à l’ambassade du Congo.

Ayant mal apprécié ce comportement, l’ambassadeur du Congo à Cuba, Pascal Onguiémbi, avait décidé de rapatrier les six membres du bureau syndical, estimant que les étudiants n’avaient pas le droit de revendiquer leurs droits. Le président de la République, informé de la situation lors de son passage dans la capitale cubaine en décembre dernier, a pensé qu’un tel problème ne nécessitait pas le rapatriement des étudiants. Il avait décidé qu’aucun étudiant ne soit expulsé. En prodiguant des conseils à la communauté estudiantine, une somme de cinquante millions leur avait été donnée pour passer en beauté les fêtes de fin d’année.

L'ambassadeur pointé du doigt

Les étudiants, soucieux d’arrondir leurs fins de mois demandèrent, par la voix des syndicalistes, à l’ambassadeur que leur soit restituée ladite somme. Ces syndicalistes seraient enlevés, sous ordre de l’ambassadeur, dans l’enceinte du campus en présence des autorités rectorales. Selon l'Ong des droits de l'homme, ces étudiants transférés dans une prison située à environ 80 kilomètres de La Havane, puis relaxés le 28 décembre dernier.

Au passage, l’ambassadeur du Congo à Cuba, Pascal Onguiémbi chargera de tous les maux le jeune Loïc Junior Niombo. C’est alors que ce dernier fut menacé peu avant son enlèvement. Porté disparu depuis le 19 janvier dernier, ses parents ne souhaitent que la libération de leur fils.

« Remettez-le nous, même sans diplôme », clament en boucle les militants des droits de l’homme. Selon Me Thomas Djolani, président de la Conadho, « Il ne faut pas prendre en toute légèreté la vie d’un citoyen. Que cet enfant recouvre immédiatement sa liberté, car il a droit à l’éducation. Où est-il passé ? Si on laisse passer ce genre de choses, nous mourrons tous ». Et le père de l’étudiant, Émile Dominique Niombo de poursuivre : « Sa disparition a été constatée quatre jours plus tard. L’ambassade en a été informée le septième jour. La police a lancé, sans suite, sa recherche. L’ambassadeur rassure qu’il est bien portant. C’est un problème entre l’ambassade et la police, dit-il. Ce qui laisse dire qu’il connaît les kidnappeurs ».

Présumé complice dans cette affaire, l’ambassadeur congolais, en poste depuis 1998, avait été impliqué dans une affaire similaire, il y a trois ans, indique la Conadho. Cette organisation qui demande la lumière sur cette affaire, interpelle les associations de lutte contre la torture et de défense des droits de l’homme, et ceux se réclamant de la société civile de peser de leur poids afin d’obtenir gain de cause. Si leur voix n’est toujours pas entendue, une démarche sera menée au niveau diplomatique.

Josiane Mambou Loukoula



Plus de 100 enseignants de l’université Marien Ngouabi iront à la retraite d’ici à 2017
Dans les années à venir, l’Université Marien Ngouabi sera confrontée au problème des ressources humaines qualifiées, du fait des départs massifs à la retraite des enseignants et ATOS. Cette annonce a été faite le 31 janvier à Brazzaville par le recteur de cet établissement, le Pr. Armand Moyikoua lors de l’échange des vœux avec des agents sous sa tutelle.

Selon Armand Moyikoua, les projections des départs à la retraite indiquent que 110 enseignants permanent seront admis à la retraite d’ici à 2017 dont 19 enseigna nts de rang A ; soit 31 en 2015 ; 31 en 2016 et 48 en 2017. «Cette hémorragie risque de laisser exsangue l’université Marien Ngouabi», a-t-il indiqué et de souligner que « les contacts signés avec quelques professeurs titulaires ne constituent jusqu’alors qu’un pis-aller ». M. Moyikoua a fait savoir que les autorités compétentes avaient déjà été alertées sur cette épineuse question de ressources humaines.

L’université n’a pas des ressources humaines en quantité et en qualité. Selon des chiffres indiqués par le rectorat, 642 enseignants permanents de toutes catégories officient à l’université Marien-Ngouabi en 2013, qui compte onze établissements. Mais, seulement un peu plus de la moitié exercerait efficacement. Pour preuve, les masters I et II en option recherche ont été suspendus au département des Sciences et techniques de la communication (STC) faute d’enseignants de rang magistral. À la faculté de Droit, les étudiants ne cessent de vociférer sur l’absence d’enseignants.

En dehors de ces problèmes académiques, il y en a d’autres aux plans infrastructurel, pédagogique et financier. Toutefois, le professeur Armand Moyikoua a souligné quelques avancées déjà enregistrées, même si celles-ci sont encore loin de satisfaire les attentes des étudiants, personnels enseignants, personnels administratifs et autres.

Les visites qu’il a entreprises en 2014 lui ont permis d’avoir une vision précise susceptible d’alimenter le plan stratégique, en cours de finition. M. Moyikoua a annoncé que l’année 2015 devrait permettre à l’université Marien Ngouabi d’adopter définitivement le plan stratégique pour les cinq années à venir. Il s’agit d’un plan qui est resté longtemps en gestation et qui devrait bientôt éclore avec la participation de tout le monde, a-t-il fait comprendre.

En dépit des efforts que dépolie le gouvernement dans la construction de nouvelles infrastructures, l’université Marien Ngouabi a besoin d’améliorer sa capacité d’accueil, au regard de la massification des effectifs des étudiants dans les facultés. A l’instar des facultés de Droit et des Sciences économiques qui ont bénéficié chacune d’un amphithéâtre de 1.600 places, Armand Moyikoua pense que la faculté des Sciences de la santé et l’Institut supérieur de l’éducation physique et sportive doivent aussi bénéficier de ce programme.

Le Pr. Armand Moyikoua
Le Pr. Armand Moyikoua
Au plan académique, les équipes pédagogiques de recherche devront être mises en place dans tous les établissements au cours du premier trimestre de cette année, a annoncé M. Moyikoua. Il a affirmé que tous les textes y relatifs ont été déjà signés. « La dynamisation des activités de recherche se fera à travers cette organisation interne, mais aussi en synergie avec les équipes de recherche du ministère de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, grâce aux thématiques consensuelles adoptée», a-t-il insisté.

Il a précisé que le système LMD (licence-master-doctorat) est la principale activité sur laquelle le ministère de l’enseignement supérieur et le CAMES invitent l’université Marien Ngouabi à mettre un accent particulier. L’une des raisons de l’introduction de ce système à l’université Marien Ngouabi était le souci de professionnaliser les formations, afin de répondre efficacement aux secteurs de l’emploi, de plus en plus exigeants. Mais, depuis, le système se heurte à l’absence d’enseignants dans certains domaines et d’infrastructures liées à la formation, l’adéquation formation-emploi.

L’espoir est tout de même perms, d’autant plus que les dirigeants de cet ’’alma mater’’ ont placé ce problème au centre de leurs préoccupations. Le Pr. Moyikoua a même annoncé que deux experts, dont l’un de la Banque mondiale et l’autre de l’UNICEF, arriveront bientôt à Brazzaville pour une prise de contact. Par ailleurs, l’université pourrait aussi faire appel aux experts du CAMES dont le référentiel existe et sera mis à profit.
Des efforts doivent aussi se poursuivre au plan pédagogique, «afin de permettre aux enseignants chercheurs d’enseigner autrement », a dit M. Moyikoua. Le centre pédagogique organisera au moins deux sessions annuelles de formation à l’intention des nouvelles recrues. De même, la gestion informatisée de la scolarité et des examens sera opérationnelle au cours de cette année, grâce à l’installation du progiciel cocktail-scolarix.

Au plan financier, «les restrictions budgétaires que nous impose la situation internationale et nationale doivent nous inciter à plus de rigueur dans les dépenses de fonctionnement. Ainsi, j’attire l’attention des chefs de parcours, de départements des heures complémentaires dont le taux a été par ailleurs revu à la hausse. Une mission sera mise en place avec les responsables des établissements et les responsables des syndicats de travailleurs, afin de trouver une issue à la hausse perpétuelle des heures complémentaires, de vacation et de surveillance, et pour que chaque travailleur qui aura régulièrement exercé son office puisse, sans fausse, recevoir son dû en temps opportun». Tel est le souhait du Pr. Moyikoua.

Le Pr. Moyikoua a remercié le chef de l’Etat et gouvernement, pour l’ensemble des travaux exécutés en faveur de l’université Marien Ngouabi et qui placent les personnels administratifs dans de meilleures conditions de travail.

Gaspard Lenckonov

les délégués des douze départements
les délégués des douze départements
L’Association des parents d’élèves et étudiants du Congo (APEEC) a émis le souhait au gouvernement de reconnaître le statut d’utilité publique de cette Organisation non gouvernementale, à l'issue de l'assemblée générale extraordinaire organisée du 27 au 28 janvier à Brazzaville.

Outre la reconnaissance du statut, les membres de l’association réclament également l’institutionnalisation de la journée nationale de solidarité et d’actions pour l’école.

Ils ont adopté trois résolutions notamment la nouvelle vision de l’assurance scolaire au Congo, la relance du projet «école des parents» et l’implication des responsables de l’APEEC dans la lutte contre le VIH/sida à tous les niveaux.

Notons que cette assemblée générale extraordinaire a réuni les délégués venus des douze départements du pays sur le thème «parents d’élèves et étudiants du Congo dans la continuité, poursuivons l’œuvre constitutive de l’APEEC, partenaire incontournable des pouvoirs publics en vue du redressement et de la refondation du système éducatif congolais».

Au terme des travaux, Christian Grégoire Epouma a été élu à l’unanimité à la tête de l’APEEC. Il est secondé de neuf membres dont cinq du commissariat national aux comptes. Après son élection, Christian Grégoire Epouma a salué tous les partenaires qui ont accompagné l’APEEC.

Il a indiqué : « Ces hommes et ces femmes sont décidés d’agir pour que l’école congolaise se porte bien. Nous pourrions avancer dans cette aventure afin de faire de l’APEEC une machine consécutive au côté des pouvoirs publics parce que le secteur éducatif est un secteur régalien avant d'annoncer que la feuille de route sera connue prochainement».

Le président national de la Caresco, Bernard Yves Mahoungou Massila a rappelé aux participants que l’APEEC doit relever les défis afin de donner à l’association la même puissance de frappe que sous la conduite du président Martin Itoua, pour un véritable pari de continuité d’action en tenant compte des préoccupations de structuration interne de l’APEEC, de structuration gouvernementale de l’éducation, ainsi que des préoccupations corporatives avec l’objectif de sauvegarder le label APEEC et la crédibilité nationale et internationale.

Lydie Gisèle Oko
Adiac-congo.com

Christian Grégoire Epouma, nouveau président de l’APEEC
Christian Grégoire Epouma, nouveau président de l’APEEC
Le premier vice-président national de l’Association des parents d’élèves et étudiants du Congo (APEEC) qui assurait jusque-là l’intérim depuis la disparition, le 4 février 2013, du président national, Martin Itoua, a été confirmé le 27 janvier au cours de l’assemblée générale extraordinaire qui s'est tenue à l’hôtel de ville de Brazzaville.

L’APEEC a désormais un nouveau président national en la personne de Christian Grégoire Epouma. Le nouveau promu est élu à la tête d’un bureau national de neuf membres. Déjà à l’ouverture des assises, le désormais président de l’APEEC avait salué la mémoire de son prédécesseur, Martin Itoua, qui a, selon lui, su créer un climat de cohésion, de dynamisme galvanisé par l’engagement. Il rappelait que cette structure créée le 26 octobre 1991 est une réalité vivante dans toutes les contrées du Congo. « L’APEEC redémarre. C’est un pari. Voici les soldats de l’école congolaise », disait-il pour présenter les différentes délégations de l’intérieur du pays venues participer aux assises de deux jours.

L’assemblée générale extraordinaire de l’APEEC dont les travaux s’achèvent ce 28 janvier se tient sur le thème « Parents d’élèves et étudiants du Congo, dans la continuité, poursuivons l’œuvre constitutive de l’APEEC, partenaire incontournable des pouvoirs publics en vue du redressement et de la refondation du système éducatif congolais ». Ce thème épouse, a expliqué Christian Grégoire Epouma, l’actualité parce qu’il est inspiré de la cruelle réalité du terrain vécue par les acteurs incontournables de l’éducation pour tous que sont les parents. Rappelons que Christian Grégoire Epouma est cofondateur de l’APEEC et de la Fédération africaine des associations des parents d’élèves et d’étudiants dont il est le secrétaire général.

Parfait Wilfried Douniama
Adiac-congo.com

Le ministre Georges Moyen dévoilant sa feuille de route
Le ministre Georges Moyen dévoilant sa feuille de route
Le ministre de l’Enseignement supérieur, le Professeur Georges Moyen, a dévoilé le 22 janvier à Brazzaville, le programme de travail de son département pour 2015. C’était à l’occasion de la traditionnelle cérémonie d’échange de vœux avec les personnels évoluant sous sa tutelle.

Dans sa nouvelle feuille de route, le ministre a retenu l’opérationnalisation de la politique générale de l’enseignement supérieur telle qu'approuvée par le troisième conseil national. Dans cette perspective, a précisé Georges Moyen, la mise en place des pôles universitaires départementaux doit constituer une préoccupation majeure. Dans le même volet, il a souligné la nécessité d’élaborer les textes relatifs aux académies et aux pôles universitaires départementaux.

La deuxième priorité consiste en l’évaluation de la mise en œuvre du système Licence-Master-Doctorat (LMD), entrepris depuis quelques années, en vue de son adaptation aux exigences du temps et aux réalités propres à la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac). Selon lui, la création de l’agence nationale de l’assurance qualité est aussi un point indispensable au développement de l’enseignement supérieur. L’autre priorité concerne la préparation de la première session d’agrément définitif en direction des établissements privés de l’enseignement supérieur. Le but visé est de fidéliser les établissements privés qui ont fini par intégrer la philosophie générale de l’enseignement supérieur mise en place par le ministère.

Renforcer la coopération bilatérale

Le ministre Georges Moyen a également évoqué la question des activités liées à la coopération bilatérale, notamment l’exploration des possibilités de partenariat et la mise en œuvre et/ou du suivi des accords de coopération. « Au cours de cette année, notre effort sera consacré, entre autres, à la poursuite de la mise en œuvre de la convention Congo/Cameroun relative à la construction et l’ouverture effective de l’université inter-Etats de Ouesso. Le président de la République y accorde un intérêt particulier car il s’agit de la consolidation de l’intégration par la connaissance », a-t-il précisé.

Il entend ensuite renforcer le partenariat avec les autres ministères dont ceux en charge des autres sous-secteurs de l'enseignement ainsi que l’Unesco. A titre d’exemple, il a cité la réforme du baccalauréat qui doit, selon lui, devenir une réalité. Car, il s’agit, a-t-il poursuivi, d’adapter ce premier grade universitaire aux exigences de l’évolution du monde. Pour ce faire, une attention particulière sera accordée au projet Unesco sur l’amélioration de la qualité de la formation des formateurs.

Brazzaville abritera la réunion du conseil des ministres du Cames

Le président en exercice du conseil des ministres du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames) a, par ailleurs, annoncé la tenue à Brazzaville, entre avril et mai 2015, de la prochaine session de cette institution. D’après lui, le Congo qui s’honore des acquis de l’intégration continentale en matière d’enseignement supérieur a le devoir de contribuer à la relecture des différents textes qui régissent cette institution. En effet, le Congo devra jouer un rôle déterminant pour relever les défis majeurs du Cames sous son mandat. Il s’agit notamment de la mise en œuvre du plan stratégique du développement du Cames 2013-2019 adopté en 2013. Ceci à travers l’élaboration de nouveaux textes réglementaires du conseil des ministres et du comité des experts, l’implication de l’assurance qualité, le plaidoyer auprès de la Cémac en vue de l’harmonisation du système LMD dans cet espace.

« L’attention sera particulièrement focalisée sur la tenue du conseil des ministres du Cames qui aura lieu à Brazzaville entre avril et mai 2015, et sur la campagne de sensibilisation et de lobbying sur les activités du Cames en rapport avec le LMD et la mise en place de l’assurance-qualité dans l’enseignement supérieur et la recherche », a indiqué Georges Moyen.

La capitale congolaise abritera également cette année, précisément en septembre prochain, la session du conseil d’administration de l’Ecole Inter-Etat des sciences et de médecine vétérinaire. Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, les ambitions du programme annuel sont claires : promouvoir le développement. « Pour y parvenir, il nous faudra revenir définitivement à nos fondamentaux, dont l’un se nomme la discipline. Il est impératif que chaque agent renoue avec ces vertus que sont la ponctualité, l’assiduité, la qualité du travail. Je prescris en conséquence que tous les administrateurs des structures de notre ministère y veillent dès à présent. Et je veillerai à ce qu’ils y veillent», a-t-il conclu.

Parfait Wilfried Douniama
Adiac-congo.com

Encore une grève à l’Université Marien Ngouabi à Brazzaville Rédigé par La Semaine africaine le 09/01 à 17:07

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L’Université Marien Ngouabi est de nouveau secouée par une grève. Elle a été déclenchée par le collège intersyndical des enseignants, à la suite de l’assemblée générale tenue le 5 janvier 2015, au cours de laquelle le point sur les négociations avec la tutelle a été fait, et décider de la conduite à tenir.

Après avoir suivi le compte-rendu de ces négociations, le Collège intersyndical a fait le constat que les différents points du cahier des charges n’ont donné lieu qu’à une série de promesses non tenues. Par conséquent, il a décidé de l’arrêt immédiat du travail à l’Université Marien Ngouabi. Effectivement, la grève a débuté le mardi 6 janvier 2015, à 7h et il semble être suivi. Les différents établissements sont paralysés par cette grève, depuis le début de la semaine.

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