LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


 
La Fondation Perspectives d’Avenir met à la disposition des élèves et étudiants congolais méritants et issus de familles démunies ou de milieux défavorisés :
• Des bourses de spécialisation de niveau Mastère (2 années d’études)
• Des bourses de formation professionnelle et technique de niveau Licence (3 années d’études)
La bourse DSCN prend en charge les frais de scolarité, l’hébergement, le transport, les frais de vie, la sécurité sociale et l’équipement informatique du lauréat.

Pour être éligible à la bourse DCSN 2015, être âgé de:

• 17 ans à 22 ans au plus, pour les détenteurs du Bac 2015
• 19 ans à 25 ans au plus, pour les étudiants de niveaux BAC+2 et BAC+3

La Fondation privilégiera les études dans les filières scientifiques et techniques dans les écoles et universités d’excellence du Congo et d’Afrique francophone travaillant en partenariat avec elle

RETRAIT ET DEPÔT DES CANDIDATURES

Du lundi 18 mai au vendredi 31 juillet 2015 à 17h
N’attendez pas ! Déposez vos dossiers, même avant l’obtention de votre diplôme (surligner et faire défiler)

POUR LE DEPÔT DE VOS DOSSIERS ET POUR PLUS D'INFORMATIONS, NOUS CONTACTER :

- Au 4ème Etage Immeuble YOKA Bernard, Rond-Point de la Coupole, Centre-ville, Brazzaville, Congo
- B.P.: 13135, Brazzaville, Congo
- Courriel (e-mail): info@perspectivesavenir.org
- Téléphone: (+242) 222 81 20 20 (apparaît et disparaît)

Visitez notre site web: www.perspectivesavenir.org

Les gouvernements doivent redoubler d’efforts pour traiter le problème du chômage des jeunes
Plus de 35 millions de jeunes âgés de 16 à 29 ans dans les pays de l’OCDE n’ont pas d’emploi et ne suivent ni études ni formation (formant le groupe dit des NEET, pour neither in employment nor in education or training). Dans l’ensemble, les jeunes ont deux fois plus de risques de se retrouver sans emploi que la tranche d’âge supérieure. Les gouvernements doivent faire davantage pour les aider à débuter leur vie active dans de bonnes conditions et à trouver un emploi, selon un nouveau rapport de l’OCDE.

On apprend dans l’édition 2015 des Perspectives de l’OCDE sur les compétences que près de la moitié des jeunes NEET de la zone OCDE ne sont même pas à la recherche d’un emploi et pourraient bien avoir disparu des écrans radars nationaux, que ce soient ceux du système éducatif, du système social ou des institutions du marché du travail.

« Traiter ce problème n’est pas seulement un impératif moral, il s’agit également d’une nécessité économique » a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría, lors du lancement de la publication, à Berlin. « Trop de jeunes quittent le système éducatif sans avoir acquis les compétences idoines ou, quand bien même ils les ont acquises, ne sont pas en mesure de les mettre à profit. Leur avenir est souvent sombre, aussi ont-ils besoin de tout notre soutien ».

Dans cette publication, l’OCDE reprend et développe certaines des conclusions de la première Évaluation des compétences des adultes (Programme PIAAC) qu’elle a réalisée en 2013, pour dépeindre, en un tableau détaillé, comment les jeunes acquièrent et utilisent leurs compétences – et quels obstacles ils sont susceptibles de rencontrer ce faisant.

Elle révèle que 10 % des nouveaux diplômés ont un faible niveau de compétence en littératie et 14 % ont des difficultés en numératie. Plus de 40 % de ceux qui ont quitté l’école avant la fin du deuxième cycle du secondaire ont des compétences médiocres dans ces deux domaines.

À cela s’ajoute que le travail et l’éducation sont trop souvent deux mondes étrangers l’un à l’autre : dans les 22 pays et régions de la zone OCDE couverts par l’évaluation, moins de 50 % des étudiants suivant un programme d’éducation et de formation professionnelles bénéficiaient, au moment de l’enquête, d’un apprentissage fondé sur le travail, quelles qu’en soient les modalités, un chiffre qui passe sous la barre des 40 % dans l’enseignement général. Même les jeunes dotés de solides compétences ont du mal à trouver un travail. De nombreuses entreprises jugent en effet trop onéreux de recruter quelqu’un qui est dépourvu d’expérience professionnelle.

Les jeunes peuvent aussi se heurter à des obstacles institutionnels qui entravent le développement de leurs compétences. À titre d’exemple, un quart des jeunes actifs occupés sont au bénéfice d’un contrat temporaire et, de ce fait, mobilisent généralement moins leurs compétences et ont dans l’ensemble moins d’occasions de se former que les travailleurs au bénéfice de contrats permanents.

Pour une meilleure insertion des jeunes sur le marché du travail, les recommandations formulées par l’OCDE sont les suivantes :

Assurer une éducation pré-primaire universelle et de qualité qui contribuera à rendre les résultats scolaires plus homogènes et permettra à chaque enfant de prendre un bon départ dans sa vie d’écolier.

Enseignants et chefs d’établissement devraient identifier de bonne heure les élèves en difficultés de sorte que ceux-ci bénéficient du soutien dont ils ont besoin pour atteindre un niveau correct en lecture, en mathématiques et en sciences et éviter un décrochage scolaire complet.

Il convient que les services publics de l’emploi, les institutions sociales et les systèmes éducatifs et de formation proposent des programmes d’enseignement ou de formation de « deuxième chance ». En contrepartie des prestations sociales qui leur sont accordées, les jeunes pourraient être tenus de s’inscrire auprès des services sociaux ou des services publics de l’emploi et de suivre une formation complémentaire.

Les prestataires d’éducation et le secteur des entreprises devraient travailler ensemble à concevoir des cadres de certifications qui rendent fidèlement compte des compétences effectives des nouveaux diplômés.

L’apprentissage par le travail serait à intégrer tant aux programmes d’éducation et de formation professionnelles qu’à ceux de l’enseignement postsecondaire général.

Source: OCDE

Vie syndicale : réaménagement annoncé au Meec Rédigé par Adiac-congo.com le 27/05 à 01:28

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Le Mouvement des élèves et étudiants du Congo (Meec) va réaménager son bureau national. Merveille Mouketo, présidente du comité de suivi du bureau exécutif national, l'a annoncé le 23 mai à Brazzaville.

Cette décision prise est prise au terme d’une assemblée générale convoquée suite à la montée des actes d’antivaleurs dans les collèges, lycées et facultés universitaires. Pour l’instant, un bureau provisoire de dix-huit membres est mis en place. Il est chargé de préparer et convoquer un conseil national afin de restructurer toutes les instances du Meec.

L’assemblée a même déploré le niveau élevé de la corruption des membres du bureau sortant du Meec, le développement de la culture de paresse, des actes de fraudes, de harcèlement sexuel, etc., dans les milieux estudiantins. « Il y a manque d’un leadership du mouvement syndical, d’une réelle défense en milieux scolaire et estudiantin et d’un modèle d’observation des devoirs des élèves et étudiants par le bureau exécutif national. L’assemblée a appelé les hautes autorités nationales à les soutenir », explique Merveille Mouketo.

Les étudiants ont par la même occasion dénoncé les manipulations dont ils sont victimes. « Il nous a été rapporté par des tierces personnes que la bourse des étudiants serait payée à des sommes réduites à cause de la baisse du prix du baril du pétrole. Faux ! Elle est payéE comme d’habitude, c’est-à-dire à 135.000 FCFA pour les cycles de licence et 213.000 FCFA pour les cycles master », a précisé la responsable syndicale du Meec qui a également développé que le retard d’un mois observé pour l’obtention de la bourse est dû à la léthargie administrative et au retard lors du dépôt des dossiers par les étudiants.

Au sujet de la politisation de ce mouvement syndical, elle a signifié que certains membres du bureau sortant « ont été surpris dans les activités politiques illicites entraînant ainsi la vie syndicale à la dérive .»

Rappelons que le mouvement des élèves et étudiants du Congo (Meec) est l’un des syndicats le plus représentatif et consultatif dans les collèges, lycées ainsi qu’à l’université Marien Ngouabi.

Fortuné Ibara

Les différents conseils d’administration des universités de la RDC ont autorisé, lundi 25 mai, à sept nouveaux établissements universitaires à organiser les enseignements de troisième cycle.

Il s’agit de:

L’Université pédagogique nationale (UPN)
L’Instituts supérieur de commerce de Kinshasa (ISC)
Université protestante au Congo (UPC)
Institut facultaire des sciences de l’Information et de la communication (Ifasic)
Université catholique de Bukavu (UCB)
Université catholique du Congo (UCC).

Ces sept universités et instituts supérieurs s’ajoutent à l’Unikin, Unikis et Unilu, où s’organisent déjà les enseignements de 3è cycle.
Les différents conseils d’administration des universités ont recommandé que les ces universités soient en mesure de dispenser les enseignements de bonne qualité, pouvant permettre aux étudiants d’obtenir les diplômes des études supérieures et approfondies.
Par ailleurs, trois autres instituts supérieurs sont mis sous condition pour organiser dans les années à venir les enseignements de 3è cycle notamment l’ISTA (Kinshasa), ISTM (Kinshasa) et ISP (Bukavu).

De son côté, le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (Esu), Théophile Mbemba a exprimé la volonté du gouvernement d’élargir la liste de ces établissements:
«Le fait que le conseil d’administration se soit prononcé sur les critères scientifiques et aux normes académiques auxquels doivent répondre les apprenants et les encadreurs au niveau de 3è cycle, ceux des établissements qui pensent introduire des recours motivés peuvent se rassurer que l’heure est venue, où ces recours seront examinés et cela sans complaisance».
Le gouvernement avait décidé, en 2013, de limiter l’organisation de troisième cycle en RDC aux trois universités (Unikin, Unilu et Unikis) après avoir constaté des irrégularités dans certains établissemnts qui dispensaient ces enseignements.

Ahmed Benzhirou, Directeur de l'agence Anapec d'El Jadida devant le stand de l'Anapec ce samedi 23 mai 2015
Ahmed Benzhirou, Directeur de l'agence Anapec d'El Jadida devant le stand de l'Anapec ce samedi 23 mai 2015
Alors que le royaume poursuit son train de changement en vue d’intégrer au mieux la masse d’étrangers régularisés l’année dernière, l’Anapec a annoncé au Forum de l’étudiant subsaharien au Maroc de ce samedi 23 mai 2015, un réaménagement de toute sa politique d’insertion professionnelle.

Au premier Forum de l’étudiant subsaharien au Maroc organisé à l’Université Chouaib Doukkali d’El Jadida ce samedi 23 mai, la question de l’insertion professionnelle était au cœur des débats. Quelques mois après la fin de la régularisation des migrants au royaume, l’urgence est de mettre un terme à l’organisation ancienne qui ne permettait l’insertion professionnelle des étrangers que dans le cas où la compétence nationale s’avérait manquante. Et cette règle forçait les étrangers à travailler au noir, ce qui constitue une perte pour eux et pour l’Etat.

Pour Ahmed Benzhirou, directeur de l’agence Anapec El Jadida « la compétence n’a pas de couleur », raison de plus d’ouvrir le marché du travail aux étrangers. A partir de janvier 2016, l’égalité de chances sera une règle et les employeurs ne seront plus soumis aux exigences actuelles qui consacrent le privilège du national. Jusqu’à présent, les sénégalais seuls pouvaient prétendre à un emploi avec l’égalité des chances face aux marocains.

Avec la montée de l’offre d’emploi dans le monde et surtout dans la région moyen-orientale, les départs de travailleurs du Maroc vers d’autres pays seront ouverts aussi aux étrangers et l’Anapec assurera la procédure administrative (visas). Pour la petite histoire, 53 000 personnes ont bénéficié des offres d’emploi à l’étranger depuis 2005. Ces offres de travail à l’international et surtout en direction des pays du sud du Sahara pourraient donc devenir bientôt une manne pour les étudiants formés au Maroc et cela d’autant plus que sa Majesté le roi Mohamed VI, que Dieu l’assiste, multiplie les accords avec de nombreux pays africains et que l’entreprise marocaine grandit dans cette région du continent africain.

AFPmag

Clément Mierassa
Clément Mierassa
"Surprenant d'apprendre que dans un pays qui veut devenir émergent en 2025, qu'au mois de mai 2015, les étudiants n'ont pas encore touché la bourse du premier trimestre de l'année 2014-2015.

Préoccupant de constater que les commissions d'attribution des bourses se tiennent à partir des mois d'avril et de mai alors que la rentrée universitaire a lieu au mois de septembre voire octobre.

Et pourtant quand on prend la municipalisation accélérée par exemple, les chiffres annoncés sont faramineux: 525 milliards dans le Pool, 438 milliards dans les Plateaux, 450 milliards dans la Lékoumou et 400 milliards dans la Sangha et autres.
Que fait-on de l'investissement humain et de ce fort potentiel que représente la jeunesse?
Doit-on penser qu'il faut changer la Constitution pour régler ce genre de problèmes?
Et pourtant, il semble que l'on a dit travaillons d'abord. Que fait le Gouvernement qui préoccupe sérieusement les Congolais, les étudiants et les jeunes en particulier?"

La Fondation Attijariwafa bank a organisé la cérémonie de remise des diplômes aux lauréats de la sixième promotion du Master International Banque et Marchés Financiers .

Au cours de cette cérémonie, les 35 lauréats de la 6ème promotion du master ont reçu leur double diplôme marocain et espagnol, délivré par les Universités de Hassan II Casablanca et de Cantabria en Espagne, avec l'appui du Groupe Attijariwafa bank et du Banco-Santander, a indiqué dans une déclaration à la Map, Alaoui Mdaghri Abdelouahed, vice-doyen chargé de la recherche scientifique et de la coopération de l'université Hassan II faculté des sciences juridiques économiques et sociales de Casablanca, et coordonnateur du Master international .

Ce Master est une innovation dans la mesure où Attijariwafa Bank a mis des locaux équipés à la disposition de cette formation d'une durée de deux ans. Il répond également aux besoins du monde socio-économique, notamment le secteur financier.

Lancé en Espagne en 1996, puis au Mexique en 1999, à l'initiative de Groupe Banco Santander, en collaboration avec l'Université de Cantabria, ce master intègre une communauté d'étudiants espagnols et mexicains .

Au Maroc, ce Master en est aujourd'hui à sa 8èmé édition avec 290 étudiants inscrits et 163 lauréat issus des 5 premières promotions, avec un taux d'insertion professionnelle de près de 95 pc.

Fidèle à son engagement citoyen, le Groupe Attijariwafa bank à travers sa Fondation, renouvèle son soutien en faveur du développement de l'éducation au Maroc et du rapprochement entre les mondes de l'entreprise et de l'enseignement pour favoriser l'insertion professionnelle des jeunes diplômés.

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