LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


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les délégués des douze départements
les délégués des douze départements
L’Association des parents d’élèves et étudiants du Congo (APEEC) a émis le souhait au gouvernement de reconnaître le statut d’utilité publique de cette Organisation non gouvernementale, à l'issue de l'assemblée générale extraordinaire organisée du 27 au 28 janvier à Brazzaville.

Outre la reconnaissance du statut, les membres de l’association réclament également l’institutionnalisation de la journée nationale de solidarité et d’actions pour l’école.

Ils ont adopté trois résolutions notamment la nouvelle vision de l’assurance scolaire au Congo, la relance du projet «école des parents» et l’implication des responsables de l’APEEC dans la lutte contre le VIH/sida à tous les niveaux.

Notons que cette assemblée générale extraordinaire a réuni les délégués venus des douze départements du pays sur le thème «parents d’élèves et étudiants du Congo dans la continuité, poursuivons l’œuvre constitutive de l’APEEC, partenaire incontournable des pouvoirs publics en vue du redressement et de la refondation du système éducatif congolais».

Au terme des travaux, Christian Grégoire Epouma a été élu à l’unanimité à la tête de l’APEEC. Il est secondé de neuf membres dont cinq du commissariat national aux comptes. Après son élection, Christian Grégoire Epouma a salué tous les partenaires qui ont accompagné l’APEEC.

Il a indiqué : « Ces hommes et ces femmes sont décidés d’agir pour que l’école congolaise se porte bien. Nous pourrions avancer dans cette aventure afin de faire de l’APEEC une machine consécutive au côté des pouvoirs publics parce que le secteur éducatif est un secteur régalien avant d'annoncer que la feuille de route sera connue prochainement».

Le président national de la Caresco, Bernard Yves Mahoungou Massila a rappelé aux participants que l’APEEC doit relever les défis afin de donner à l’association la même puissance de frappe que sous la conduite du président Martin Itoua, pour un véritable pari de continuité d’action en tenant compte des préoccupations de structuration interne de l’APEEC, de structuration gouvernementale de l’éducation, ainsi que des préoccupations corporatives avec l’objectif de sauvegarder le label APEEC et la crédibilité nationale et internationale.

Lydie Gisèle Oko
Adiac-congo.com



Christian Grégoire Epouma, nouveau président de l’APEEC
Christian Grégoire Epouma, nouveau président de l’APEEC
Le premier vice-président national de l’Association des parents d’élèves et étudiants du Congo (APEEC) qui assurait jusque-là l’intérim depuis la disparition, le 4 février 2013, du président national, Martin Itoua, a été confirmé le 27 janvier au cours de l’assemblée générale extraordinaire qui s'est tenue à l’hôtel de ville de Brazzaville.

L’APEEC a désormais un nouveau président national en la personne de Christian Grégoire Epouma. Le nouveau promu est élu à la tête d’un bureau national de neuf membres. Déjà à l’ouverture des assises, le désormais président de l’APEEC avait salué la mémoire de son prédécesseur, Martin Itoua, qui a, selon lui, su créer un climat de cohésion, de dynamisme galvanisé par l’engagement. Il rappelait que cette structure créée le 26 octobre 1991 est une réalité vivante dans toutes les contrées du Congo. « L’APEEC redémarre. C’est un pari. Voici les soldats de l’école congolaise », disait-il pour présenter les différentes délégations de l’intérieur du pays venues participer aux assises de deux jours.

L’assemblée générale extraordinaire de l’APEEC dont les travaux s’achèvent ce 28 janvier se tient sur le thème « Parents d’élèves et étudiants du Congo, dans la continuité, poursuivons l’œuvre constitutive de l’APEEC, partenaire incontournable des pouvoirs publics en vue du redressement et de la refondation du système éducatif congolais ». Ce thème épouse, a expliqué Christian Grégoire Epouma, l’actualité parce qu’il est inspiré de la cruelle réalité du terrain vécue par les acteurs incontournables de l’éducation pour tous que sont les parents. Rappelons que Christian Grégoire Epouma est cofondateur de l’APEEC et de la Fédération africaine des associations des parents d’élèves et d’étudiants dont il est le secrétaire général.

Parfait Wilfried Douniama
Adiac-congo.com



Le ministre Georges Moyen dévoilant sa feuille de route
Le ministre Georges Moyen dévoilant sa feuille de route
Le ministre de l’Enseignement supérieur, le Professeur Georges Moyen, a dévoilé le 22 janvier à Brazzaville, le programme de travail de son département pour 2015. C’était à l’occasion de la traditionnelle cérémonie d’échange de vœux avec les personnels évoluant sous sa tutelle.

Dans sa nouvelle feuille de route, le ministre a retenu l’opérationnalisation de la politique générale de l’enseignement supérieur telle qu'approuvée par le troisième conseil national. Dans cette perspective, a précisé Georges Moyen, la mise en place des pôles universitaires départementaux doit constituer une préoccupation majeure. Dans le même volet, il a souligné la nécessité d’élaborer les textes relatifs aux académies et aux pôles universitaires départementaux.

La deuxième priorité consiste en l’évaluation de la mise en œuvre du système Licence-Master-Doctorat (LMD), entrepris depuis quelques années, en vue de son adaptation aux exigences du temps et aux réalités propres à la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac). Selon lui, la création de l’agence nationale de l’assurance qualité est aussi un point indispensable au développement de l’enseignement supérieur. L’autre priorité concerne la préparation de la première session d’agrément définitif en direction des établissements privés de l’enseignement supérieur. Le but visé est de fidéliser les établissements privés qui ont fini par intégrer la philosophie générale de l’enseignement supérieur mise en place par le ministère.

Renforcer la coopération bilatérale

Le ministre Georges Moyen a également évoqué la question des activités liées à la coopération bilatérale, notamment l’exploration des possibilités de partenariat et la mise en œuvre et/ou du suivi des accords de coopération. « Au cours de cette année, notre effort sera consacré, entre autres, à la poursuite de la mise en œuvre de la convention Congo/Cameroun relative à la construction et l’ouverture effective de l’université inter-Etats de Ouesso. Le président de la République y accorde un intérêt particulier car il s’agit de la consolidation de l’intégration par la connaissance », a-t-il précisé.

Il entend ensuite renforcer le partenariat avec les autres ministères dont ceux en charge des autres sous-secteurs de l'enseignement ainsi que l’Unesco. A titre d’exemple, il a cité la réforme du baccalauréat qui doit, selon lui, devenir une réalité. Car, il s’agit, a-t-il poursuivi, d’adapter ce premier grade universitaire aux exigences de l’évolution du monde. Pour ce faire, une attention particulière sera accordée au projet Unesco sur l’amélioration de la qualité de la formation des formateurs.

Brazzaville abritera la réunion du conseil des ministres du Cames

Le président en exercice du conseil des ministres du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames) a, par ailleurs, annoncé la tenue à Brazzaville, entre avril et mai 2015, de la prochaine session de cette institution. D’après lui, le Congo qui s’honore des acquis de l’intégration continentale en matière d’enseignement supérieur a le devoir de contribuer à la relecture des différents textes qui régissent cette institution. En effet, le Congo devra jouer un rôle déterminant pour relever les défis majeurs du Cames sous son mandat. Il s’agit notamment de la mise en œuvre du plan stratégique du développement du Cames 2013-2019 adopté en 2013. Ceci à travers l’élaboration de nouveaux textes réglementaires du conseil des ministres et du comité des experts, l’implication de l’assurance qualité, le plaidoyer auprès de la Cémac en vue de l’harmonisation du système LMD dans cet espace.

« L’attention sera particulièrement focalisée sur la tenue du conseil des ministres du Cames qui aura lieu à Brazzaville entre avril et mai 2015, et sur la campagne de sensibilisation et de lobbying sur les activités du Cames en rapport avec le LMD et la mise en place de l’assurance-qualité dans l’enseignement supérieur et la recherche », a indiqué Georges Moyen.

La capitale congolaise abritera également cette année, précisément en septembre prochain, la session du conseil d’administration de l’Ecole Inter-Etat des sciences et de médecine vétérinaire. Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, les ambitions du programme annuel sont claires : promouvoir le développement. « Pour y parvenir, il nous faudra revenir définitivement à nos fondamentaux, dont l’un se nomme la discipline. Il est impératif que chaque agent renoue avec ces vertus que sont la ponctualité, l’assiduité, la qualité du travail. Je prescris en conséquence que tous les administrateurs des structures de notre ministère y veillent dès à présent. Et je veillerai à ce qu’ils y veillent», a-t-il conclu.

Parfait Wilfried Douniama
Adiac-congo.com

Encore une grève à l’Université Marien Ngouabi à Brazzaville Rédigé par La Semaine africaine le 09/01 à 17:07

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L’Université Marien Ngouabi est de nouveau secouée par une grève. Elle a été déclenchée par le collège intersyndical des enseignants, à la suite de l’assemblée générale tenue le 5 janvier 2015, au cours de laquelle le point sur les négociations avec la tutelle a été fait, et décider de la conduite à tenir.

Après avoir suivi le compte-rendu de ces négociations, le Collège intersyndical a fait le constat que les différents points du cahier des charges n’ont donné lieu qu’à une série de promesses non tenues. Par conséquent, il a décidé de l’arrêt immédiat du travail à l’Université Marien Ngouabi. Effectivement, la grève a débuté le mardi 6 janvier 2015, à 7h et il semble être suivi. Les différents établissements sont paralysés par cette grève, depuis le début de la semaine.

Les deux experts venus de France
Les deux experts venus de France
L’U.i.b (Université internationale de Brazzaville) a organisé une conférence-débat, mardi 16 décembre 2014, sur deux thèmes, développés par des experts venus de France. Il s’agit, notamment, de «L’entrepreneuriat juvénile», présenté par Jean Louis Evrard, président de l’Association française d’aide humanitaire, O.n.g Chaulmoogra (France); et du thème «La mission locale de Saint-Omer», par le Professeur Jean Luc Leroux, de l’Université du Littoral Côte d’Opale (U.l.c.o), à Dunkerque.

Modérée par Enoch Loubelo, vice-recteur de l’U.i.b, la conférence-débat, qui s’est déroulée en présence, Brice Mankou, qui conduisait la délégation française, avait pour objectif d’aider les jeunes à décrocher un emploi stable, avant, pendant ou après leur formation. Ceci, par un accompagnement, dans un volontariat à apprendre un métier.
Après le mot de bienvenue d’Enoch Loubelo, vice-recteur de l’U.i.b, Jean-Louis Evrard a ouvert le bal des interventions, sur le thème de «L’entrepreneuriat juvénile». Trois interrogations principales, à l’endroit des étudiants, ont marqué cet exposé: «Qu’aimerais-tu faire dans la vie? Que va t’apporter ce métier? Que vas-tu apporter à ce métier?».
Savoir répondre à ces trois interrogations est un atout indéniable pour tout postulant à un emploi, a fait savoir le conférencier. Au travers des réponses qu’on donne, on retrouve la vocation du métier à entreprendre. Car, a-t-il dit, «si quelqu’un sait ce qu’il veut faire, s’il a une vocation du métier, c’est-à-dire, s’il l’aime, il va y arriver. Ainsi, lorsqu’on a réussi à répondre à ces trois questions de référence, on arrive à s’orienter dans la vie».
Abordant le sujet sur la mission locale de Saint-Omer, Jean-Luc Leroux a, tout d’abord, rappelé la mission de l’association dont il a la charge, depuis vingt ans: «Gérer, accompagner, orienter et insérer les jeunes de 16 à 24, en difficulté». Selon lui, est en difficulté, «tout jeune sorti de l’école sans aucune qualification, le jeune qui est sorti avec un diplôme, mais pas avec une qualification et le jeune qui a obtenu un diplôme professionnel et qui est à la recherche d’un l’emploi».
Pour cela, il conseille aux jeunes de maîtriser les clés du savoir-faire et du savoir-être qui se résument en ceci: au sens de l’organisation, à la facilité des relations, au sens de responsabilité, à la débrouillardise, à l’observation, à la facilité d’adaptation, à l’anticipation, mais également à la connaissance de plusieurs langues étrangères.
Pour Brice Mankou, cette conférence-débat n’est autre que la résultante d’une convention de partenariat qui lie le Ministère de la jeunesse du Congo-Brazzaville, à l’institution française qu’ils animent. Ainsi, le sens que Brice Mankou donne à cette rencontre, c’est de pencher, d’arrimer toute action en faveur des jeunes étudiants, avec «leur préoccupation: l’emploi». C’est dans cette perspective qu’il suggère à l’U.i.b des séances de simulation d’embauches, pour mieux préparer les étudiants à affronter, avec confiance, le marché de l’emploi.
Pour boucler la rencontre, Enoch Loubelo, visiblement satisfait de cette conférence-débat, a loué les relations de coopération que son institution entretient avec cette association française. Il a demandé aux étudiants «de ne pas attendre l’emploi à la porte de la maison, mais d’aller vers l’entreprise qui est susceptible de les embaucher».
Signalons que l’Université internationale de Brazzaville a signé un contrat de coopération avec un l’Institut français de formation aux métiers de la ville. Dans ce sens, la formation continue des agents des collectivités locales sera, sous peu, ouverte à l’U.i.b. Cette formation sera animée sur place, à Brazzaville, par des experts français.

Marcellin MOUZITA MOUKOUAMOU

Enseignement supérieur : l’heure est à la recherche de la performance
Tel est l’objectif poursuivi par la 3e session ordinaire du Conseil national organisée les 10 et 11 décembre à Brazzaville sur le thème : « Pour un enseignement supérieur performant, capable de produire des compétences techniques et professionnelles indispensables à l’atteintes des objectifs du Plan national de développement 2012-2016 et à l’émergence du Congo en 2025 »

En effet, les participants vont examiner pendant les deux jours de travaux des documents liés, entre autres, à l’élargissement des offres de formation dans les pôles universitaires départementaux ; la vision de l’université Marien-Ngouabi sur la consolidation et le développement des offres de formation. Tout ceci afin de produire des compétences techniques et professionnelles indispensables au monde du travail, d’ici à 2025.

Ils plancheront aussi sur la vision des établissements privés de l’enseignement supérieur sur la consolidation et le développement des offres de formation ainsi que sur l’urgence de mettre en place une politique d’assurance qualité application au système de l’enseignement supérieur en République du Congo.

Présidant les travaux, le ministre de l’Enseignement supérieur, George Moyen, a fixé les conseillers sur les trois objectifs fondamentaux attendus à l’issue de cette rencontre. Il s’agit de la consolidation des offres actuelles de formation aussi bien dans les établissements publics que privés agréés ou conventionnés de l’enseignement supérieur, et l’élargissement des offres de formation par la création des filières spécialisées dans les domaines porteurs tels que : la foresterie, l’agronomie, l’agro-industrie, l’architecture, les mines, les sciences politiques. Il s’agit enfin de l’amélioration de la qualité des offres de formation par la mise en place d’une politique d’assurance qualité applicable à l’enseignement supérieur.

« L’ambition de développement du sous-secteur de l’enseignement supérieur pour pertinente qu’elle soit ne peut être réalisée que si les établissements d’enseignement public et privé œuvrent en vue d’atteindre les mêmes objectifs. L’Université Marien-Ngouabi est à ce titre au centre de l’impulsion d’un système cohérent, car dotée d’importantes ressources humaines, qualifiées et reconnues au plan international. Ce rôle majeur reconnu à l’Université Marien-Ngouabi exige qu’elle soit reconfigurée afin de l’adapter aux exigences d’un contexte mouvant et aux attentes de la nation », a martelé le ministre.

En effet, le ministère a amorcé depuis 5 ans, l’opération consistant à l’organisation de l’enseignement supérieur privé. Le moment est arrivé, d’après le Pr George Moyen, de prendre des mesures fermes afin d’établir les contrats ou les conventions avec ceux des établissements qui seront en harmonie avec la réglementation en vigueur dans l’enseignement supérieur. « Les établissements d’enseignement supérieur sont soumis à deux obligations : celles de nature juridique qui sont à la base de la création des établissements privés ; obligations propres au sous-secteur de l’enseignement supérieur qui ont un rapport avec la pédagogie, la recherche et l’expertise. Pour ce faire, le système pédagogique, Licence Master Doctorat (LMD) en application depuis quelques années doit faire l’objet d’une évaluation à la fois interne et externe. La réalisation de l’assurance qualité est à ce prix », a-t-il indiqué.

Dans le cadre de la réalisation de ces conditions, le ministre a annoncé l’organisation, au titre des années académiques 2015-2016 et 2016-2017, de deux sessions spéciales consacrées à l’agrément des établissements privés d’enseignement supérieur. L’objectif étant de passer de l’agrément provisoire à l’agrément définitif, renouvelable tous les 5 ans.

Parfait Wilfried Douniama
Adiac-congo.com

L’agence universitaire de la Francophonie (AUF) et l’Université Marien Ngouabi ont tenu le 8 décembre, le quatrième conseil d’orientation du campus numérique de Brazzaville. Quatre plans d’action ont été adoptés, selon les exigences de la programmation quadriennale.

Il s’agit du développement des établissements membres par l’IST ; du développement des établissements membres par les TIC ; du renforcement de l’excellence universitaire et du développement de la coopération internationales. Des actions connexes ont été également adoptées.

Le conseil national d’orientation (CNO) a permis également d’adopter les textes constitutifs au conseil national d’orientation du campus numérique francophone de Brazzaville, notamment la composition de quatre collèges dans le CNO ainsi les propositions de modification des différents textes réglementaires du campus numérique.

Le responsable du Campus numérique Francophone (CNF), Edouard Ngamountsika, a présenté le rapport de synthèse du CNF de Brazzaville de janvier 2012 au 5 décembre 2014, dans lequel il figurent les activités réalisées.

« Brazzaville a résolu l’épineux problème de la connectivité Internet dont souffrait le CNF, puisqu’il est désormais lié à la fibre optique grâce aux efforts du recteurs de l’université Marien Ngouabi, le Pr. Armand Moyikoua » a-t-il dit.

Pour sa part, le coordonnateur régional du bureau Afrique centrale et des grands lacs, Pierre Djocque, a rappelé la programmation quadriennale 2014-2017 des agences universitaires de la francophonie, centrée autour du thème « Université moteur de développement des sociétés » et s’articulant autour de quatre axes : la recherche, la gouvernance, le rayonnement international et la vie associative. Elle s’appuie sur deux champs essentiels, à savoir la langue française et le numérique éducatif.

« Le campus numérique francophone doit être considéré comme la vitrine de l’agence dans les différentes pays d’implantation. Ils est chargé de suivre tous les projets soutenus par l’agence » a-t-il ajouté.

Le recteur de l’université Marien Ngouabi s’est ravi de la bonne tenue de ce conseil d’orientation, qui avait pour but d’améliorer et de renforcer le fonctionnement du campus numérique francophone.


Etibert Mobambo

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