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Bac général 2014: après la joie, bientot la galère de 17629 admis à la Fac Rédigé par Mavulanews.canalblog.com le 30/07 à 22:07

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Bac général 2014: après la joie, bientot la galère de 17629 admis à la Fac
17629 bacheliers ont franchi le chemin qui mène aux études supérieures cette année. couverts de poudre sur la tête, pour les uns, ces heureux récipiendaires vont désormais affronter le monde de la Fac et des écoles de formation souvent semé d’embûches.

Blinder le moral, c'est souvent le leitmotiv utilisé à la Fac pour les nouveaux étudiants pour ne pas jeter l'éponge à la période de ré-insertion académique. La première galère a pour nom inscription. Histoire glorieuse pour les uns et sombre pour les autres, cette étape necessite d'avoir des reins solides.C'est à ce niveau que commence le fameux " baptème" qui consiste pour les anciens d'avoir toujours raison sur tous les plans. La première épreuve qui débute par les visites médicales est souvent une expérience difficile où nouveaux étudiants se voient parfois etre froissés, déshabillés en public... par les anciens, pour leur enlever dit-on, l'esprit du lycée. La police est parfois obligée de veiller au grain pour éviter tout débordement.

Une fois, cette épreuve franchie, s'ensuit la fatidique et difficile étape de l'obtention de l'inscription. Là, l'étudiant fait face au secrétariat académique, qui, à son tour pratique la loi de la selection. A cette étape , nombreux étudiants se voient souvent refuser le visas d'apprentissage pour cause d'inssufisance de structures d'accueil. Les bacheliers de la partie septentrionale du Congo, en raison des difficultés de transport, ont souvent les défaveurs du pronostic. Car la selection est souvent opérée suivant l'ordre de dépot du dossier. Une fois inscrit, le nouvel étudiant est parfois surpris de se retrouver dans un département contraire à son choix.

A ce tableau, non moins reluisant, s'ajoute les péripéties de l'octroi de la bourse scolaire; un véritable galère qui necessite un grad fair play pour resister et y faire face. Le critère de réaliser le succès( passage en 2ème année), ne suffit plus pour avoir gain de cause. Mais, il faut se plier en quatre et etre aux aguets , à la rigueur " coopérer" avec les associatons des étudiants pour ne pas se faire rouler dans la farine à la Degasou.Meme lorsque ce droit est acquis, il faut avoir les pieds sur terre pour ne pas se fondre comme un chateau de cartes sur les differents delestages qui accompagnent son payement.

l'autre galère, auquel le nouveau bachelier est confronté, ce sont les MST, c'est-à-dire, les moyennes sexuels transmissibles.Là, tous les coups sont permis et souvent ce sont les jeunes filles qui en payent le prix. Souvent, désemparées, elles sont obligées de se livrer à ses profs, qui mystifient enseignements et évaluations, pour les attirer vers eux. Un agrement ou un bonus que les étudiantes payent avec une rancon assez lourde, car exposé au Vih Sida. La Fac, quelle galère!

par Olive Jonala

Le directeur des examens et concours, Jean-Pierre Mbenga, a publié le 29 juillet, au lycée Pierre Savorgnan-de Brazza, les résultats du baccalauréat général-session juin 2014, en présence du président général des jurys, Benjamin Evayoulou

Au total 17.629 candidats ont été déclarés admis sur 57.900 présentés à cet examen d’État. Le taux de réussite s’élève ainsi à 30,44%, contre 13.002 admis l’année dernière, représentant un pourcentage de 28,21%.

D’après Jean-Pierre Mbenga, le meilleur établissement a été l’École militaire préparatoire Général Leclerc, avec un pourcentage de 100% de réussite. Les statistiques de cette année -toutes les séries confondues- se présentent comme suit : la série A3 : 100% ; A2 : 72,13% ; A4 : 24,97% ; C : 40,38% ; D: 32,86%.

Les résultats des candidats seront disponibles ce mercredi à partir de 8 heures sur le site : www.mycongoedusolf.net/home.html et seront affichés dans les établissements respectifs. Les résultats des candidats libres et ceux des départements seront affichés à la direction des examens et concours.

Le directeur des examens a conclu ses propos : « Ces dispositions ont été prises pour des questions de sécurité parce que pendant la publication des examens, la DEC a toujours été prise d’assaut par des candidats et des parents d’élèves. Cette année nous ne voulions pas qu’il y ait un afflux trop important à la direction des examens c'est pourquoi nous demandons aux élèves de prendre possession de leur résultats dans leurs établissements respectifs et dans les cyber-cafés. »

Lydie Gisèle Oko
Adiac-congo.com

L’Université Marien Ngouabi de Brazzaville est hospitalière Rédigé par La Semaine africaine le 26/07 à 19:36

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Les troubles sociopolitiques que connait la ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine, ont poussé les responsables de l’université de cette ville de solliciter la délocalisation des soutenances à l’Université Marien Ngouabi, de Brazzaville.

L’ayant obtenu, quatre étudiants de cette université, originaires de la République Démocratique du Congo, ont soutenu leurs thèses de doctorat en philosophie-droit, à Brazzaville, dans la salle de la Grande Bibliothèque universitaire. C’est la coopération Sud-Sud!

Les enseignants en pleine formation
Les enseignants en pleine formation
En collaboration avec la société Valauris dirigée par Thierry Gatsono, société basée au Congo avec une antenne à Paris, le ministère de l’Enseignement technique professionnel, de la Formation qualifiante et de l’Emploi a ouvert, du 15 au 25 juillet à Brazzaville, une formation des enseignants en construction, génie mécanique et automobile

Les objectifs visés sont d’améliorer les compétences théoriques professionnelles des formateurs et enseignants ; de réaliser des audits ; d’analyser les besoins ; et d’élaborer les cahiers des charges. La formation vise également à construire des dispositifs de formation adaptés aux besoins, de suivre, d’évaluer et de valider des formations et des formateurs ; et à accompagner le changement ainsi que l’utilisation des nouvelles technologies.

Au total, 133 enseignants venus des villes des départements du Congo prennent part à cette formation. Ils sont formés par 10 formateurs en provenance de France. Un de ces formateurs est un local.

Les enseignements se déroulent dans les ateliers, les laboratoires, les salles de classe, répartis en modules, notamment sur les informations en pédagogie générale ; l’initiation à l’informatique ; l’initiation au tableau numérique ; l’évolution de la construction mécanique ; et le suivi des enseignants et stagiaires sur le terrain.

Au cours de la visite dans les lieux de formation, Thierry Gatsono a souligné la motivation des enseignants. Il a expliqué que la formation découlait du besoin exprimé par le ministère. Le groupe Vallauris apporte aux enseignants congolais, une mise à niveau au standard international.

Le conseiller à l’enseignement technique, Jacques Mabiala, a expliqué que cette formation est la première de cette année. Elle est dédiée aux enseignants des séries de fabrication et de construction mécanique et à ceux de la mécanique automobile. Le ministère a établi également un programme de formation pour les enseignants de génie civil et génie rural, de comptabilité, de secrétariat, d’agriculture et autres.

Et Jacques Mabiala d'indiquer : « Le ministère va vers la mise en place de nouveaux programmes de formation. Ces nouveaux programmes sont élaborés selon l’approche par compétences afin que les enseignants soient à la hauteur des manipulations qui font intervenir l’informatique. Ces enseignants sont déjà à un certain niveau et le ministère veut qu’à partir du mois d’octobre prochain, il y ait une nouvelle vision qui sera mise en pratique dans les établissements. »

Signalons enfin que le ministère est doté de deux tableaux numériques. Le premier tableau a été installé au lycée technique industriel et le deuxième sera mis au lycée Poaty Bernard de Pointe-Noire. Ils permettent de révolutionner la formation et exigent que chaque enseignant soit muni d’un ordinateur pour dispenser son cours.

Lydie Gisèle Oko
Adiac-congo.com

Congo : 1 636 candidats admis dès le premier tour au Baccalauréat technique 2014
Au total, 1 636 élèves ont été admis au premier tour du baccalauréat technique de la session de juin 2014 sur les 23 812 candidats présentés sur l’ensemble du territoire national. Selon la délibération des membres des jurys qui s’est déroulée le 16 juillet au lycée technique industriel 1er-Mai de Brazzaville, 6 052 ont été déclarés admissibles.

Ces résultats sont en nette progression par rapport à l’année dernière où le taux de réussite était de 18% sur plus de 24 000 candidats présentés. La moyenne retenue cette année pour l’admission était de 10 et de 8 pour l’admissibilité.

Brazzaville occupe la première place avec 1 150 admis et 3 716 admissibles. Pointe-Noire est le deuxième département avec 356 admis et 1 786 admissibles. Le département de la Cuvette est troisième avec 77 admis et 251 admissibles.

La Lékoumou, quant à elle, a enregistré 26 admis contre 20 admissibles. Le Niari a obtenu 12 admis et 137 admissibles. Le département des Plateaux a enregistré 5 admis et 23 admissibles. La Sangha a eu 6 admis et 47 admissibles. Le département de la Likouala n’a pas eu d’admis mais a obtenu 3 admissibles. Les départements de la Bouenza et de la Cuvette-Ouest ont respectivement eu 1 admis, 19 admissibles, 3 admis et 50 admissibles.
Par ailleurs, les départements du Kouilou et du Pool ne disposent pas encore de lycées techniques.

«Nous avons tenu compte des textes en vigueur. Ceux qui sont déclarés admis sont ceux qui ont obtenu une moyenne supérieure ou égale à 10 et les admissibles se trouvent entre 8 et 9,99», a souligné le président général des jurys, Gabriel Bissanga.

Rosalie Rogevna Guielle

Des entrepreneurs bientôt interpellés pour abandon de chantiers Rédigé par La Semaine africaine le 17/06 à 01:00

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Hellot Matson Mampouya, le ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, promet d’interpeller les opérateurs économiques ayant abandonné les chantiers de construction des bâtiments scolaires, dans le cadre du projet présidentiel de la modernisation de l’école congolaise.

Il s’est plaint de l’état d’abandon de quelques chantiers, lors d’une tournée qu’il a effectuée, samedi 7 juin 2014, à Brazzaville. Le constat a été fait, notamment à l’école Nkéoua Joseph, à Bacongo, le deuxième arrondissement de la ville-capitale, au nouveau lycée de Mafouta, à Madibou, le huitième arrondissement. Un seul des deux entrepreneurs retenus, a débuté les travaux. Au centre préscolaire Mabiala-Ma-Nganga, à Makélékélé, l’arrondissement 1, les travaux sont arrêtés, sans explication. Le ministre a instruit la direction des études et de la planification d’interpeller les responsables des entreprises ayant montré leurs limites, en abandonnant les travaux pour lesquels ils ont perçu de l’argent.

Le comité d’organisation des Universités du numérique, une association que dirige Idriss Bossoto, enseignant au département de S.t.c (Sciences et techniques de la communication) de la Faculté des lettres de l’Université Marien Ngouabi) a organisé, mercredi 4 juin 2014, à l’auditorium de la Bibliothèque universitaire, à Brazzaville, une conférence-débat, sous le thème: «Le journalisme en Afrique à l’ère de l’Internet et des médias sociaux», animée par Jean-Claude Nkou, directeur du site Internet www.congo-site.com et spécialiste en Internet et médias sociaux.

Près d’un demi-millier d’étudiants, de l’Université Marien Ngouabi, en grande partie ceux du département de S.t.c Sciences et techniques de la communication de la Faculté des lettres et des sciences humaines ont assisté à cette conférence-débat, qui a eu pour objectif de permettre aux étudiants de connaître les principes de fonctionnement de l’Internet et des réseaux sociaux, particulièrement leur usage dans le monde de la presse.

Dans son exposé, Jean-Claude Nkou a souligné qu’à l’ère des nouvelles technologies de l’information et de la communication, ainsi que de l’Internet, «on assiste à de nouveaux métiers tels que les journalistes reporters d’images; les journalistes multimédias et les journalistes dits numériques. Car, seul, il peut avoir un bureau de presse et gérer l’information. Tout citoyen, tout journaliste peut informer l’opinion sur n’importe quel sujet de son choix».
Mais, il a fait une nette distinction entre l’information et la rumeur. Il a évoqué les effets néfastes de la rumeur qui peuvent détruire la vie d’une personne, puisque tout citoyen peut mettre des informations sur Internet. Mais, quand ces informations ne sont pas vérifiées et traitées, elles sont, en réalité, des rumeurs. Or, les internautes et les lecteurs des sites Internet sont très friands de «l’actualité croustillante en ligne», au détriment de l’information, qui exige, avant publication, vérification, recoupement et traitement, donc qui est soumise à un processus professionnel rigoureux. Malheureusement, les internautes ont une forte tendance à se contenter d’informations non vérifiées, ce qui aboutit, souvent, à la publication de rumeurs.
Définissant les réseaux sociaux, le conférencier a indiqué qu’un réseau social est un ensemble d’identités sociales telles que des organisations ou des individus reliés entre eux par des liens créés sur Internet, lors d’interactions sociales. Il se représente par une structure ou une forme dynamique d’un groupement social lié par la communication à travers Internet. Avec les médias sociaux, tout citoyen ou tout journaliste peut informer le réseau ou le groupement, sur un sujet de son choix et susciter des réactions.
Clôturant sa conférence, Jean Claude Nkou a présenté la page Facebook du site www.congo-site.com dénommé: «Le Congo et moi». Il a, ensuite, demandé aux étudiants d’intégrer et de se manifester sur les réseaux sociaux, afin de s’instruire. Cette conférence-débat a été riche en échanges entre étudiants et conférencier.
A l’issue de cette communication, il n’y a pas eu mal de questions, le président du comité d’organisation des universités numériques a demandé aux étudiants de poursuivre les échanges sur Facebook avec le conférencier.

Aybienevie
N’KOUKA-KOUDISSA

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