LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


Move on

A Abidjan, il y avait un parfum de gaz lacrymogènes lundi 29 septembre au matin sur le campus universitaire Houphouët-Boigny. Un millier d’étudiants en sciences physiques et chimie ont fait part de leur mécontentement concernant le peu d’équipement dont ils disposent pour achever leur cursus.

D’après les étudiants en sciences, cela fait deux ans que leurs travaux pratiques se déroulent en théorie faute de matériel. Excédés, ils sont allés lundi matin faire part de leurs doléances à la présidence de l’université, mais ont été accueillis par les gaz lacrymogènes des policiers sur place au campus.

Peu après, c’est donc dans un amphithéâtre surchauffé qu’ils se sont retrouvés avec une partie de la direction de l’université Houphouët-Boigny pour tenter de trouver une solution. « Depuis deux années, c'est-à-dire depuis l’ouverture des universités, nous n’avons plus de laboratoire pour effectuer des travaux pratiques, parce que les laboratoires ne sont pas équipés. Il n’y a plus de matériel. On nous a fait plusieurs promesses qui n’ont pas été respectées et nous pensons que trop c’est trop. Nous n’avons pas voulu que cette année ça se répète. Et c’est pourquoi nous avons pris l’initiative d’organiser cette marche ce matin », explique Ignace Tegbeu, étudiant en master de sciences physiques.

Malgré les tentatives de médiation du directeur adjoint de l’université, du conseiller du président Ouattara pour la formation et l’éducation et deux doyens en sciences, les étudiants ont décidé de se mettre en grève jusqu’à la semaine prochaine. Ils attendent désormais que le matériel, prévu depuis 24 mois, arrive dans les prochains jours.



Métiers de Pétrole : le Congo manque d’écoles de formation Rédigé par Adiac-congo.com le 30/09 à 11:10

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Métiers de Pétrole : le Congo manque d’écoles de formation
La République du Congo est un fournisseur non négligeable du pétrole, malheureusement, après plusieurs années d’exploitation pétrolière, le pays n’a toujours pas d’écoles de formation professionnelle dans les métiers de l’industrie pétrolière.

À Pointe-Noire, cette situation est devenue un sujet de débats passionnés. Interrogées sur cette question, de nombreuses personnes pensent que cette situation est devenue inconcevable par le simple fait que la République du Congo a commencé à produire le pétrole depuis les années 1950 et 1960 dans des petits gisements sur la côte. Ensuite la production s'est étendue dans les années 1980 dans des gisements offshores en eaux de plus en plus profondes

« On n’a pas tous les mêmes moyens pour que nos enfants partent étudier en Europe », déclarent ceux qui souhaitent voir leurs enfants exercer ce metier.

Aujourd’hui, pour qu’un jeune congolais devienne ingénieur pétrolier, il doit intégrer les grandes écoles étrangères et payer pour cela une fortune. Malheureusement, cette chance n’est pas donnée à tout le monde.

Certains parents pensent même que les sociétés pétrolières exploitant dans le sol congolais doivent également apporter leur contribution à ce problème. Constat fait, aucune de ses societés pétrolières ne disposent d’un centre de formation professionnelle dans les métiers de l’industrie pétrolière pouvant permettre aux jeunes d’apprendre sur place.

Energie majeure dans le monde, le pétrole est aussi un secteur industriel énorme, qui fait appel à des ingénieurs spécialisés pour ses opérations d’extraction, de traitement et de transformation.

Le terme d’Ingénieur pétrolier recouvre plusieurs métiers à savoir : l’ingénieur gisement, celui-ci, se livre à la description des réserves de pétrole dans une zone géographique donnée. Il détermine le nombre de puits, leur nature et leur emplacement ainsi que le calendrier de forage.

Il y a aussi l’ingénieur forage, celui qui doit préparer les programmes de recherche pétrolifère pour creuser le sol en mer (off-shore) ou sur la terre ferme (on-shore), au travers du suivi de la réalisation du puits et de la menée de tests.

Et quant à l’ingénieur procédé, il assure le suivi technique de la raffinerie, dans un souci constant du rendement et du bon fonctionnement de la plateforme dans une sécurité maximale, pour les personnes comme pour l’environnement.

Ensuite l'ingénieur installations pétrolières conçoit les différentes installations. Une fois le puits foré, l’ingénieur exploitation est responsable du traitement (séparation du pétrole, du gaz et de l’eau) et du transport des hydrocarbures.

Enfin l'ingénieur recherche aval traite, de la transformation du pétrole en fioul, essence ou lubrifiant.

Hugues Prosper Mabonzo



Le bureau pays du Fonds des nations unies pour la population (Unfpa) a indiqué, le 29 septembre à Brazzaville, avoir offert des bourses de recherche à la promotion 2013-2014 des finalistes en master, population et développement, de l’Université Marien Ngouabi.

Le master en population et développement peut constituer une occasion intéressante de mobilité. Et, les résultats de recherche de ces finalistes pourront aider les décideurs nationaux à résoudre les problèmes de développement locaux dont il faut trouver des solutions locales.

Selon le communicateur de l’Unfpa, l’offre de ces bourses de recherche a été supplémentée d’un don de livre fourni à ces finalistes en master par la même institution onusienne afin de renforcer toutes les initiatives et recherches estudiantines.

L’idéal d’encourager ce parcours professionnel vise entre autres à former des emplois d’expert en matière de développement aptes à être recrutés par des institutions nationales ou internationales recourant à des assistants techniques, des chargés d’études ou de programmes, des consultants. Ils devront être capables d’une part de concevoir et conduire des programmes de développement et, d’autre part, de mener des études de suivi-évaluation sur les problématiques centrales en matière de population et développement (santé, éducation, famille, migrations, pauvreté, environnement, etc.).

Lancer en décembre 2011, le master en population et développement est placé sous la tutelle de la faculté des sciences économiques à l’Université Marien Ngouabi. Dès sa mise en place, le laboratoire du master avait réussi à regrouper les chercheurs de différents départements de l’université et se distinguait comme étant une entité multidisciplinaire de recherche sur les questions de population et développement.

La même année, l’UNFPA avait équipé le laboratoire et mis à la disposition du rectorat de l’Université Marien Ngouabi, un expert international pour accompagner la mise en œuvre du master et du laboratoire.

Il est vrai que le Congo tout comme d’autres pays en développement se heurte à un certain nombre de difficultés : ressources insuffisantes et milieux de recherche parfois inconvenable.

Fortuné Ibara

Enseignement supérieur : le groupe Total s’engage à appuyer le gouvernement
L'engagement du groupe total est soutenu par la signature, avec le gouvernement, le 25 septembre dernier, de deux conventions portant sur des projets d’appui à l’enseignement. Au Congo, le groupe pétrolier est représenté par ses filiales Total E&P Congo et Total Congo SA.

Le premier document concerne l’accord-cadre qui vise à soutenir les deux universités publiques de la République du Congo, notamment Marien-Ngouabi et Denis Sassou N’Guesso en construction. L'accord met l'accent sur la pédagogie, la recherche, l’assistance et les conseils ainsi que dans tout autre domaine visant à améliorer les conditions d’études et de recherche. « Avec la signature d’un nouvel accord-cadre, nous assistons à une nouvelle étape d’un partenariat fructueux, tenant compte des besoins actuels des établissements et des facultés de l’université Marien-Ngouabi, anticipant même sur les besoins futurs en intégrant l’université Denis Sassou N’Guesso en cours de construction », a déclaré le nouveau directeur général de Total E&P Congo. Ce document a été paraphé du côté congolais par les ministres de l’Enseignement supérieur, Georges Moyen, des Hydrocarbures, André Raphaël Loemba, et du côté du groupe Total par les directeurs généraux de Total E&P Congo, Pierre Jessua, et de Total Congo SA, Anne-Françoise Degryck,

Le second document signé par le recteur de l’Université Marien-Ngouabi, le Prof Armand Mouyikoua, les représentants de Total professeurs associés, Total E&P Congo et Total Congo SA porte sur un protocole d’accord qui définit la réalisation des cycles de formation et de conférence TPA à l’attention des étudiants de l’université Marien-Ngouabi. « C’est une nouvelle page de l’histoire de notre collaboration qui s’ouvre aujourd’hui et nous en sommes fiers de respecter nos engagements vis-à-vis des pays hôtes, fiers de contribuer au développement des talents congolais. Au nom du groupe Total, je souhaite plein succès à ce partenariat », a ajouté Pierre Jessua.

S’exprimant au nom du gouvernement, le professeur Georges Moyen a pris l’engagement de tout mettre en œuvre pour que les administrations respectives s’acquittent de leurs obligations. Il a également rappelé que la signature de ce nouvel accord, intervenait au moment où le gouvernement met en place les pôles universitaires départementaux, dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique de développement de l’enseignement supérieur sur l’étendue du territoire national en cohérence avec les potentialités des localités.

Parfait Wilfried Douniama et Nancy France Loutoumba

Éducation : la Fenco opposée à la grève annoncée Rédigé par Adiac-congo.com le 27/09 à 15:34

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Max Auxence Gangala avait engagé la Fédération de l’éducation du Congo (Fenco) en sigant le préavis de grève lancé dernièrement au gouvernement de la République. Le secrétariat de la Fenco, réuni le 27 septembre à Brazzaville, vient de désavouer ce membre en exprimant son opposition à la démarche des autre syndicats d'enseignants.

Au terme d’une concertation des membres du secrétariat fédéral réunis sous la direction de Clément Louzingou, chargé de l’administration et du patrimoine, la Fenco a décidé de « la nullité de la déclaration et du préavis de grève signés au nom de la Fenco par le camarade Max Auxence Gangala, déclaration qui du reste est contestée par les autres fédérations signataires ». Prélude à la rentrée des classes et face à cette situation déplorable, le secrétariat fédéral a démis de ses fonctions, le secrétaire général adjoint, Max Auxence Gangala, pour haute trahison.

Pour l’heure, une commission ad ’hoc est mise en place. Elle est dirigée par Clément Louzingou, secrétaire permanent chargé de l’administration et du patrimoine. La commission travaillera jusqu’à la convocation prochaine d’un conseil fédéral extraordinaire. Le secrétariat fédéral exhorte les enseignants à vaquer normalement à leurs activités pédagogiques à la rentrée des classes, pour empêcher, dit-il, « toute conquête d’intérêts personnels de certains responsables syndicaux, au détriment des enseignants. » Toutefois, la Fenco interpelle le gouvernement pour que soient traités avec diligence "les problèmes saillants" des enseignants.

Fortuné Ibara

La République du Congo s’apprête à envoyer un deuxième contingent de plus de 600 étudiants pour une formation en médecine à Cuba. Abordé récemment par la presse, lors de la visite des chantiers à Brazzaville, le ministre François Ibovi est revenu sur les performances du premier groupe en évoquant aussi les accords conclus entre les deux pays.

Selon François Ibovi, les étudiants congolais partis à Cuba ont été bien reçus et sont bien encadrés. « Déjà en un an de formation, ils ont soutenu leur travail. La satisfaction est grande, il faut espérer puisque les débuts sont prometteurs. Nous avons seulement un problème avec deux enfants qui sont atteints de la tuberculose, étant donné que cette maladie est contagieuse, on ne peut pas les mettre ensemble avec les autres. Ils vont revenir au pays pour que nous les soignions, et après leur guérison, les Cubains vont donner l’autorisation pour leur retour. En attendant, dans le contingent que nous préparons, nous allons les remplacer », a expliqué le ministre de la Santé.

En effet, cette réponse apporte un démenti à la rumeur faisant état d’un éventuel renvoi, par Cuba, d’un bon nombre d’étudiants à cause des maladies. « Plus de six-cent vont partir dans les prochains jours. Ne vous fiez pas aux rumeurs. Les Cubains ont envoyé en Afrique de l’Ouest, où sévit l’épidémie d’Ebola, une équipe de 165 médecins parce qu’ils sont aguerris dans le domaine de la santé, ils l’ont déjà prouvé dans le monde », a-t- il poursuivi.

François Ibovi a, par ailleurs, assuré la population que toutes les dispositions étaient prises pour qu’il n’y ait plus de fuite de savoir. « Lorsqu’ils vont finir, ils signeront un engagement décennal, aucune personne ne va fuir, ils vont retirer leurs diplômes à Brazzaville, tout cela se trouve dans les accords conclus avec le gouvernement cubain », a-t-il précisé.

Parfait Wilfried Douniama

Quatre syndicats du secteur de l’enseignement, notamment la Fenco (Fédération de l’éducation nationale), la Fetrasseic (Fédération des travailleurs de la science, des sports, de l’enseignement, de l’information et de la culture), la Fésylate (Fédération des syndicats libres et autonomes des travailleurs de l’enseignement) et le M.g.e.c (Mouvement général des enseignants du Congo) ont lancé, lundi 22 septembre 2014, à l’issue d’une réunion tenue au siège de la Fétrasseic, à Brazzaville, un préavis de grève de deux semaines, qui court du 22 septembre au 4 octobre 2014.

Leur préavis de grève est motivé par le mutisme observé par le gouvernement face aux revendications contenues dans leur déclaration du 22 août 2014. Par ailleurs, leurs demandes d’audience sont demeurées sans suite. Pour les syndicats signataires du préavis, cette attitude du gouvernement dénote d’un manque de considération pour les partenaires sociaux. Alors, ils menacent de débrayer.

Le 16 septembre 2014, au Centre culturel russe de Brazzaville (République du Congo), a eu lieu la table ronde consacrée au rôle de la jeunesse dans développement des relations russo-congolaises. Le mobile de cette table ronde a été le voyage, en Russie, du 24 au 28 août 2014, de 14 jeunes leaders des milieux socio-politiques des pays africains, parmi lesquels il y a eu sept Congolais.

Ont pris part à cette rencontre, Son Excellence Monsieur Valéry Mikhailov, ambassadeur de Russie en République du Congo, MM. Claude Ernest Ndalla, conseiller spécial du Président de la République du Congo, Sergey Belyaev, directeur du Centre culturel russe de Brazzaville, les membres de la délégation congolaise ayant visité Moscou, ainsi que les représentants éminents de la vie socio-politique du Congo, les journalistes de la presse écrite et des médias électroniques.

La manifestation a commencé par la décoration de M. Claude Ernest Ndalla de «l’Insigne d’honneur» de l’Agence fédérale chargée de la coopération humanitaire (Rossotroud-nitchestvo) pour la contribution à l’amitié et la coopération. Le conseiller spécial du Président de la République du Congo, doyen de la vie politique congolaise, est le premier étudiant congolais en Union Soviétique. Etant leader de la jeunesse politique radicale congolaise, il a occupé le poste de Secrétaire d’Etat, chargé de la jeunesse, dans les années 60, et, dans les années 90, il a, de nouveau, occupé, le poste de ministre de la jeunesse, du sport et de l’éducation civique, sous le Président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso.

Dans leurs interventions, les participants à la table ronde ont souligné l’importance de la jeunesse dans le développement des relations bilatérales entre la Russie et le Congo dans les domaines de l’éducation, des échanges culturels et du sport, dans lesquels la jeunesse joue un rôle particulier.

Les membres de la délégation ayant visité la Russie ont donné leurs impressions des rencontres qui ont eu lieu à l’Agence fédérale pour la coopération humanitaire, à l’Agence fédérale pour les affaires de la jeunesse, au Conseil de la Fédération de l’Assemble fédérale, à la Chambre sociale et à l’Académie diplomatique du Ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie. Les collègues congolais ont prêté attention à l’importance que les responsables politiques russes accordent à la coopération avec la jeunesse africaine.

Examinant les contacts russo-congolais au niveau des représentants de la jeunesse, les participants congolais à la table ronde ont noté que c’est, justement, pendant la visite que des initiatives concrètes pour le renforcement de la coopération ont vu le jour. Les parties russe et congolaise ont convenu de continuer leurs contacts pour réaliser des projets communs, à l’avenir. Tous les membres de la délégation ont, sincèrement, apprécié la possibilité qui leur a été donnée de faire ce voyage, et ils ont exprimé leur reconnaissance à la partie russe.

La manifestation s’est terminée par la projection du reportage vidéo sur le voyage en Russie réalisé par la délégation de jeunes leaders. L’exposition des photos consacrée à la visite des jeunes leaders africains a été ouverte à l’occasion de la table ronde.

Sévérine EGNIMBA

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