LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


 

Les enseignants du Lycée interdépartemental de Ouesso en grève! Rédigé par La Semaine africaine le 15/05 à 14:11

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Depuis lundi 9 mai 2016, les cours sont suspendus au lycée interdépartemental, à Ouesso, dans le département de la Sangha, parce que les enseignants ont, tout simplement, débrayé.

Ils ont déserté les salles de classe et réclament le paiement de leurs indemnités de fonction, au même titre que celles versées à leurs collègues du lycée d’excellence de Mbounda, dans le département du Niari. Ils affirment que c’est une promesse du ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation. L’intervention du directeur départemental, qui les a entretenus, mardi 10 mai, n’a rien donné. Celui-ci compte rencontrer le préfet, pour tenter de trouver une solution palliative. Entre-temps, les enseignants grévistes demandent au proviseur d’utiliser les fonds alloués pour le fonctionnement de l’internat. Sans succès! L’intervention du nouveau ministre serait la bienvenue, pour mettre fin à la grève.

Gabon. L’école des mines de Moanda ouvre ses portes le 6 juin prochain
L’Ecole des mines de Moanda (sud est du Gabon), ouvrira ses portes le 6 juin prochain, a-t-on appris de bonne source.

Le coup d’envoi sera donné par le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba qui en avait posé la première pierre. Lors du dernier conseil des ministres, Valentin Leyama a été promu PCA de l’école alors qu’Etienne Mvoula, actuel DGA de la COMILOG a été nommé directeur de la structure naissante.

L’école deviendra la toute première de ce petit pays du golfe de guinée qui exploite le manganèse depuis 1962. Doté d’un sous sol très riche, le pays a aussi connu une belle aventure d’exploitation d’uranium entre les années 60 et la fin des années 90.

L’école aura pour mission de former des cadres, des ingénieurs et techniciens supérieurs dans le domaine des mines et de la métallurgie.

Selon ses initiateurs, l’école formera dans les domaines de la prospection minière, l’extraction des minerais et la métallurgie (pyrométallurgie et hydrométallurgie).

L’école comprend des bâtiments administratifs et d’enseignement sur une superficie de 40 ha. Elle ouvrira également l’accès aux cours à distance grâce à Internet haut débit.

L’établissement a été créé afin de répondre à la demande des industriels dans ce secteur. Il favorisera donc l’emploi des gabonais et le développement économique du Gabon.

Christian Balade

Dans un entretien à bâton rompus avec Le Phare, le week-end dernier, le révérend Abbé Célestin Osandu Lisuku, prêtre du diocèse d’Opala, dans le diocèse d’Isangi, en province de la Tshopo, a tiré la sonnette d’alarme à propos de la paie des enseignants par la Sofibanque à Opala et de la situation humanitaire très précaire de la population délocalisée d’Obenge.

En effet, le diocèse d’Isangi dans l’ex-Province Orientale couvre quatre territoires : Yahuma, Isangi, Basoko et Opala. Dans les trois premiers territoires, la paie des enseignants est assurée par Caritas Isangi. Celle des enseignants œuvrant à Opala (quatrième territoire du diocèse), est, par contre, confiée à la « Sofibanque » qui, malheureusement, n’a pas de représentation sur place, encore moins à Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo. Ses agents payeurs qui viennent de Kinshasa ne s’installent qu’à Opala, leur unique site de paie des enseignants.

Ainsi, pour toucher leurs salaires mensuels, les enseignants de ce territoire doivent se déplacer sur une distance de plus de 100 Km, contraignants ainsi leurs écoliers et élèves à rester à la maison pendant 10 à 14 jours par mois. Et ce, contrairement à leurs collègues d’autres territoires qui, eux, suivent sans interruption leurs cours.

La population d’Opala se dit très inquiète pour ce grand préjudice causé à ses enfants par cette opération de paie. Elle appelle urgemment le gouvernement à se pencher sur cette situation dramatique qui pénalise des innocents.

Autre fait dénoncé par le prêtre d’Isangi, la situation humanitaire à Obenge. Situé à plus de 600 Km du chef-lieu du diocèse, la situation dans ce coin du pays demeure dramatique. En effet, pour laisser la place au parc de Lomami, la population a été délocalisée de son milieu naturel vers un site non aménagé.

Michel LUKA

Dans la nuit du dimanche 24 au lundi 25 avril 2016, des inconnus ont incendié le bureau de la directrice du C.e.g Ibaliko, situé à Massengo-Soprogi, un quartier de Djiri, le neuvième arrondissement de Brazzaville.


Regroupant les inspecteurs et enseignants, le colloque sur l’enseignement de l’histoire et de la géographie au secondaire, qui se déroule du 26 au 30, a pour but d’améliorer les stratégies d’encadrement et de contrôle pédagogique des apprenants.

Selon des spécialistes, l’acte pédagogique en Histoire et en Géographie demeure encore confronté à plusieurs paramètres qui ne facilitent pas toujours une bonne maîtrise des acquis par les élèves. En effet, les résultats obtenus jusque-là sur le processus enseignement/apprentissage de ces deux disciplines restent, d’après eux, peu satisfaisants, au regard des difficultés qu’éprouvent les apprenants. Les indicateurs de contreperformance pédagogique observés depuis plusieurs années sur l’enseignement de cette discipline, reposent, a indiqué la directrice générale de l’enseignement secondaire, essentiellement sur cinq paliers fondamentaux. Il s’agit, entre autres, de la gestion des programmes d’enseignement ; la pratique pédagogique ; les manuels adaptés aux programmes d’enseignement des civilisations de l’Histoire précoloniale de l’Afrique.

La directrice générale de l’enseignement secondaire, Clémence Ossey, a rappelé que ce colloque sur l’histoire et la géographie venait à point nommé au tout début de cette nouvelle République qui compte aller plus loin. Pour cela, a-t-elle rappelé, il faudra savoir tirer profit de l’histoire définie par l’historien sénégalais, Cheik Anta Diop, comme étant « l’étude du passé, de tout ce qui nous a précédés, il y a quelques années ou de nombreux siècles, à côté de chez nous ou à l’autre bout de la terre ».

« Les défis sont d’une grande ampleur mais ne sont pas impossibles à relever. Nous vous rassurons qu'à travers vous nos chers apprenants que nous passerons aux peignes fins les différents problèmes inhérents à la didactique et à l’évaluation de ces disciplines dites rébarbatives qui sèment la désolation chez nos élèves au lieu d’être pourvoyeuses de points surtout formatrices d’un citoyen de type nouveau imprégné de civisme, de patriotisme et d’altruisme tel que voulu par la nouvelle République », a indiqué Clémence Ossey.

Présidant la cérémonie, le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, de l’alphabétisation, de la jeunesse et de l’éducation civique, a rappelé que l’histoire et la géographie sont des matières obligatoires au Congo, de l’école primaire jusqu’au lycée. Elles figurent en bonne place dans les examens d’Etat et contribuent au développement et à l’émergence du pays. D’où la nécessité d’adapter leur enseignement aux exigences du temps et au contexte du pays.

Le choix de l’histoire-Géo pour les séries C et D se fera par tirage au sort

« L’amélioration des résultats scolaires de nos apprenants et par extension de notre système éducatif nous interpelle chaque jour et nous oblige à imaginer toutes les stratégies, toutes les démarches possibles pour atteindre les objectifs assignés. L’histoire-géographie, je vous le rappelle, est une discipline pédagogique à part entière qui mérite d’être traitée avec sérieux et rigueur comme les mathématiques pour la série C, la philosophie et le français pour la série A », a précisé le ministre.

Il a aussi rappelé que ces deux matières sont enseignées toute l’année dans les séries scientifiques pour que le choix de la discipline à faire passer au baccalauréat n’intervienne que 45 jours avant la session. 2016, a-t-il dit, sera la dernière année où le choix de la discipline sera fait par le candidat le jour de l’examen. A compter de l’année scolaire prochaine et conformément aux textes légaux portant organisation du baccalauréat, a poursuivi Anatole Collinet Makosso, le choix de la discipline pour les séries C et D se fera par tirage au sort comme il en est le cas pour le français et la philosophie. « Chers enseignants, chers encadreurs et chers participants, l’heure n’est plus au discours mais au travail pour garantir l’avenir pédagogique, administratif et socioéconomique de nos apprenants, partant, de notre beau pays le Congo. Cette option ou démarche qui vise l’excellence ne doit pas être interrompue », a conclu le ministre.

Parfait Wilfried Douniama

Vie associative : Liboco diagnostique les problèmes de la jeunesse Rédigé par Adiac-congo.com le 28/04 à 16:34

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Vie associative : Liboco diagnostique les problèmes de la jeunesse
L'association Lissanga po na bongwana ya Congo ( Liboco) lance une enquête pour répertorier les attentes des jeunes congolais en matière notamment d’emploi, de formation qualifiante, d’entrepreneuriat, d’opportunités d’affaires...

L’ONG Liboco, dirigée par Joseph Noumazalayi, veut apporter sa pierre à la résolution des problèmes auxquels les jeunes congolais sont confrontés. Pour ce faire, cette structure voudrait avant tout mener une étude pour comprendre dans les moindres détails possibles la nature de ces problèmes. Ainsi, un questionnaire est élaboré et adressé aux jeunes étudiants, diplômés sans emploi, jeunes filles mères, jeunes désœuvrés, etc. « (…) Ce projet est très important. Nous allons rentrer en contact direct avec la jeunesse congolaise pour recueillir leurs problèmes, leurs attentes et leurs propositions pour améliorer leur condition de vie et de développement de notre pays d’autant plus que la jeunesse est une ressource précieuse pour le Congo », a déclaré le secrétaire de cette association, Trésor Omono, lors d’une conférence de presse tenue à Brazzaville.

Après la collecte des données, Liboco élaborera un mémorandum sur la situation détaillée de la jeunesse congolaise. L’objectif visé est de faire en sorte que la jeunesse soit intégrée dans tous les programmes de développement car les jeunes contribuent au développement du pays en tant qu’innovateurs, entrepreneurs, consommateurs, citoyens et membres actifs de la société et méritent d’être au cœur de toutes les politiques sectorielles de développement, à en croire le secrétaire général de l’association Liboco. Une fois établi, le mémorandum sera mis à la disposition de tous les partenaires au développement.

L’enquête lancée sur Internet, depuis le 20 avril, se fera sur le terrain dans les prochains jours et prendra fin le 20 mai. L’association Liboco se dit satisfaite de ce que le projet de société du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, fasse de la jeunesse une des principales préoccupations.

Rominique Nerplat Makaya

Dans une déclaration rendue publique, le 1er avril dernier, le collège des syndicats du secteur de l’éducation nationale avait accordé un délai de deux semaines au gouvernement, pour la prise en compte de son cahier des charges contenant plusieurs revendications, dont la principale est le statut particulier du personnel de l’éducation, point qui avait conduit, en 2013, à une grève ayant paralysé l’école congolaise, pendant près d’un trimestre.

Le 15 avril dernier, au cours d’une rencontre à l’I.n.r.a.p (Institut national de recherche et d’action pédagogique), le ministre de l’enseignement primaire, secondaire, de l’alphabétisation, de la jeunesse et de l’éducation civique, Anatole Collinet Makosso, a fait un bilan à mi-parcours du niveau d’avancement de ces dossiers soumis au gouvernement. Il ressort de la communication du ministre que ces dossiers avancent normalement et il y a lieu de s’en rassurer.
A deux mois de la fin de l’année scolaire, les syndicats d’enseignants sont montés au créneau, pour faire entendre leurs revendications. Ils réclament le recrutement du personnel enseignant, campagne 2011, 2013, 2014 et 2015; déplorent l’insuffisance des quotas de recrutements à la Fonction publique, ainsi que le non-respect du calendrier de paiement des rappels de solde d’activités. A cela s’ajoutent le retard dans le traitement des dossiers d’harmonisation des textes d’intégration; le non-paiement des émoluments de vacation, depuis 2006, et le non-versement des fonds de gratuité des frais de scolarité destinés aux établissements scolaires.
Dans la communication qu’il a faite au sujet des revendications des enseignants, le ministre Collinet Makosso a annoncé que le dossier relatif au statut particulier des enseignants, transmis depuis le 6 avril au secrétariat général du gouvernement, sera bientôt examiné en conseil des ministres. Certains points, comme le recrutement des enseignants, les quotas de recrutement, le rappel de solde d’activités et le paiement des émoluments de vacation seraient également avancés, a affirmé le chef de ce département de l’éducation nationale.
Quant aux fonds de gratuité des frais de scolarité destinés aux établissements scolaires, il a rappelé que ce chapitre, qui avait été inscrit dans le budget du Ministère de l’enseignement depuis 2009, a été retiré, depuis janvier 2015 et est directement géré par le Ministère en charge des finances. «Le budget 2016 n’est pas encore exécutoire, d’où toutes ces difficultés. Mais, nous sommes, actuellement, en phase avec le Ministère des finances et nous espérons que tout sera mis en œuvre, pour que vous ayez cette somme avant la fin de l’année», a-t-il promis.
Les syndicats des enseignants se montrent confiants quant au dénouement de leur situation. «Le statut particulier se fait attendre, jusqu’aujourd’hui. Le ministre nous a fait état du niveau d’avancement de ce dossier qui, à ce jour, est transmis au Secrétariat général du gouvernement qui est la porte d’entrée du conseil des ministres. Donc, nous attendons, probablement, un conseil des ministres qui va examiner et peut-être adopter notre statut particulier», a dit Serge-Roland Nkalath, co-président de la C.r.p.e (Concertation pour la revalorisation de la profession d’enseignant), sur un ton d’espoir. Mais ce dernier s’est, par ailleurs, plaint du fait que l’allocation relative à la gratuité scolaire, jadis versée à la rentrée scolaire, ne soit pas, jusqu’à ce jour, rendue disponible.
Pour sa part, le ministre Makosso reste optimiste pour l’avenir. «La rencontre de la semaine prochaine sera une occasion pour venir écouter le niveau d’exécution de la nouvelle approche que nous avons proposée aux collègues membres du gouvernement. C’est un dialogue régulier, il se fait normalement, sauf que lorsqu’on arrive à la fin de l’année, les enseignants sont un peu sceptiques, ils se demandent si ces questions vont être résolues, avant d’aller en vacances. Mais nous les rassurons que toutes les questions trouveront leur solution, bien entendu avant même que nous n’allions en vacances», a indiqué le ministre.
Toujours en ce qui concerne l’enseignement, notons la proposition des parents d’élèves qui souhaitent que la tenue des examens d’Etat soit décalée, cette année, au moins d’un mois, pour rattraper le temps perdu, à cause du processus électoral et surtout de l’attaque armée des quartiers Sud de Brazzaville, le lundi 4 avril dernier.
Dans une tournée qu’il a faite à Bacongo et Makélékélé, le 19 avril dernier, Charles Owassa, directeur départemental de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation de Brazzaville, a constaté que l’école tourne encore au ralenti, dans ces deux arrondissements. Mais, ce phénomène a aussi touché les autres arrondissements et le département du Pool. Raison pour laquelle les parents d’élèves souhaitent que les examens scolaires soient reportés au mois de juillet.

Esperancia
MBOSSA-OKANDZE


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