LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


 

Les étudiants congolais de l’U.a.d.c de Cotonou mis à la porte Rédigé par La Semaine africaine le 09/02 à 21:16

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Les étudiants congolais de l’U.a.d.c de Cotonou mis à la porte
Le recteur de l’U.a.d.c (Université africaine de développement coopératif), une université située à Cotonou, au Bénin, a mis à la porte, depuis le lundi 1er février dernier, les étudiants boursiers du Congo-Brazzaville.

Il leur a été demandé, par un communiqué signé du recteur, le 29 janvier 2016, de remettre les clés des chambres du campus qu’ils occupent. Et pour cause, ceux-ci trainent des arriérés de frais de scolarité qui ont atteint un montant de près de 60 millions de francs Cfa. Désemparé, le collectif de ces étudiants a soumis le problème à la Direction des orientations et des bourses à Brazzaville. Mais, celle-ci a fait savoir que les étudiants congolais à Cotonou ne sont pas les seuls dans cette situation. Les étudiants congolais de l’U.a.d.c, dont certains doivent soutenir des mémoires, ne savent plus à quel saint se vouer. Espérons que Brazzaville va se démener pour eux!

Grève des vacataires de l’E.n.m.a et l’E.n.i Rédigé par La Semaine africaine le 09/02 à 21:07

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La grogne sociale n’épargne pas le secteur de l’enseignement. Le collectif des enseignants vacataires de l’E.n.m.a (Ecole nationale moyenne d’administration) et de l’E.n.i (Ecole normale des instituteurs) de Brazzaville, réuni en assemblée générale, le samedi 30 janvier 2016, a décidé de suspendre les cours et toutes autres activités pédagogiques (refus de correction des copies des évaluations du 1er semestre), dans les deux établissements sous tutelle du Ministère de l’enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi.

Ils conditionnent la reprise des cours par le paiement intégral et sans conditions de tous leurs arriérés. En outre, ce collectif exige le paiement trimestriel des heures supplémentaires sur la base d’une note de service ministériel. Pour ces vacataires, les nombreux rejets de leurs dossiers par la direction de la solde est dû au mauvais montage des pièces administratives (emploi du temps, états d’heures supplémentaires, certificats de service faits) par les services du Ministère de l’enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi, ainsi que l’absence de diligence dans le traitement des états des sommes dues par les services du Ministère de l’économie, des finances, du budget et du portefeuille public.

Enseignement général : 294 jeunes expérimentent le projet de volontariat au lycée
Afin de résorber l’épineux problème de déficit en enseignants dans les écoles publiques, le ministère de l’Enseignement primaire et secondaire, de l’alphabétisation, de la jeunesse et de l’éducation civique a organisé les 29 et 30 janvier, un séminaire de formation de 294 volontaires qui seront déployés dans les lycées du pays.

Ces jeunes gens dont 161 volontaires, sortis des écoles de formation et 133 vacataires évoluant sur le terrain, sont sélectionnés dans le cadre de l’opération « Eduquons les autres pour notre avenir à tous », destinée au recrutement d’environ 1000 diplômés cette année. Dans le cadre d’une mission d’intérêt général, ce projet se fera soit dans le cadre du service civique volontaire sur une durée de deux ans maximum, soit dans le cadre du volontariat professionnel sur une durée de six mois en moyenne. A travers ce séminaire, le ministère voudrait donner aux bénéficiaires des matériaux théoriques sur le volontariat, la pédagogie générale, la docimologie, la déontologie professionnelle, la fiche pédagogique et le maniement des programmes d’enseignement.

Selon le coordonnateur général du programme de volontariat, Jean Roger Mbouilou, le projet Corps des jeunes volontaires du Congo s’inscrit dans l’approche de la mobilité des jeunes. Le but étant de permettre à ces derniers de tirer profit de leur potentiel et d’acquérir une expérience professionnelle, gage de leur insertion sociale. En effet, d’après un rapport publié récemment par un bureau d’étude sur l’éducation et le marché du travail à Brazzaville et Pointe-Noire, 42% des jeunes congolais, sortis des écoles de formation, constituent le fort taux de chômage. « Nous avons choisi l’éducation parce que nous aimerons toucher par ce volet le maximum des jeunes diplômés, formés, très souvent en instance d’affectation mais dont les procédures administratives paraissent lourdes et les mettent en situation de chômage. Cette situation n’épargne pas les jeunes moins instruits », a-t-il expliqué.

Quant au choix du lycée, Jean Roger Mbouilou a indiqué qu’il s’agit de mesurer d’autres paramètres qui pourraient les échapper dans cette période d’essai avant d’étendre le projet au collège, primaire et à l’enseignement de base. Outre le volet enseignement, ce projet aussi a ciblé les domaines de la santé, du tourisme, de la culture, de l’éducation civique, de la justice et droits de l’Homme, de la formation professionnelle et qualifiante ainsi que de l’agriculture.

Lançant les travaux à l’ouverture, le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, de l’alphabétisation, de la jeunesse et de l’éducation civique a rappelé que la culture du volontariat qui apparait aux yeux de certaines personnes comme une innovation de son département, existe depuis longtemps. Anatole Collinet Makosso a fondé son argumentation sur quelques textes nationaux et internationaux ainsi que les lettres de mission 2013, 2014 et 2015 prescrites au ministère de la Jeunesse et de l’éducation civique par le président de la République. Selon lui, la mise en œuvre de l’opération « Eduquons les autres pour notre avenir à tous » est le résultat de la Convention de partenariat, signée le 9 décembre 2015, entre le gouvernement et le système des Nations-unies.

Une politique ambitieuse du gouvernement

« Il est question pour le gouvernement, en collaboration avec les agences du système des Nations-unies, au travers de ce dispositif, de ne s’arrêter qu’à résoudre la sempiternelle question du déficit en personnel enseignant, mais de jeter les bases d’un vrai service civique national et de créer un véritable corps de jeunes volontaires qui servira de vivier pour les différentes missions du volontariat », a-t-il précisé.

A travers le volontariat national, le gouvernement ambitionne de contribuer à l’épanouissement des jeunes par le développement de leurs compétences ainsi qu’à l’explosion de leurs talents ; développer la solidarité nationale et l’esprit patriotique par l’entraide, le don de soi pour la patrie. S’adressant aux jeunes retenus, Anatole Collinet Makosso s’est réjoui de ce qu’ils sont pour la plupart, issus des écoles de formation des enseignants et d’autres ayant côtoyé le secteur.

« Vous expérimentez cette politique ambitieuse du gouvernement par un secteur sensible : l’éducation. Vous n’avez pas à vous comporter sur le terrain, en Robinson Crusoé, ou en un Arias qui détient toute la connaissance ; vous devez vous comporter didactiquement en un enseignant qui aide l’apprenant à construire ses apprentissages », a conseillé le ministre, annonçant que la première vague a été baptisée Promotion Antoine Ndinga Oba.

Parfait Wilfried Douniama

Enseignement général : environ 1000 jeunes volontaires pour résorber le déficit des enseignants dans les salles
Le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, de l’alphabétisation, de la jeunesse et de l’éducation civique, Anatole Collinet Makosso, a annoncé le 18 janvier, lors de la cérémonie d’échanges de vœux, le déploiement dès ce mois, d’environ 1000 jeunes diplômés pour combler le déficit d’enseignants dans le pays.

Cette initiative, qui vise aussi à soutenir et promouvoir l’entrepreneuriat juvénile, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la phase expérimentale d’un partenariat signé récemment avec les agences du système des Nations unies, et France volontaires. « Ce qui nous permet de déployer, dès ce mois de janvier, environ 1000 jeunes qui vont aider le ministère à résorber tant soit peu, le déficit criant d’enseignants », a annoncé Anatole Collinet Makosso.

En effet, cette mesure qui pourrait résorber tant soit peu le déficit en personnel enseignant ne fait pas l’unanimité dans la corporation. Le Panel des syndicalistes des deux ministères des Enseignements, qui a organisé une conférence de presse le 15 janvier dernier, a dénoncé cette pratique qui n’honore pas la profession. Car exposant sur le sous-thème : « La profanation du contrat civique », Jesone Donald Okana a dénoncé la « récupération tous azimuts du projet du contrat civique par des prédateurs qui ne viennent que pour toucher les 120 000 FCFA prévus sans objectif pédagogique ».

« Nous demandons au ministère de l’Enseignement primaire et secondaire de mûrir le projet en collaboration avec tous les acteurs, voire associer les conseils départementaux. Ceci pour bien cerner le besoin en personnel et les disciplines enseignées en prenant comme priorité les finalistes, les prestataires et bénévoles avant tout appel d’offre de l’extérieur », fustigeait-il.

Uniformiser la tenue scolaire dès la rentrée scolaire prochaine

Le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, de l’alphabétisation, de la jeunesse et de l’éducation civique a également réitéré la décision portant sur l’uniformisation de la tenue scolaire dès la rentrée scolaire prochaine. Le but étant de permettre aux jeunes de se côtoyer sans complexe et de vivre dignement leur statut d’élèves de la République. « Nos partenaires des écoles dites privées et confessionnelles comprennent, nous en sommes sûrs, l’intérêt d’une telle démarche qui prêche la mixité sociale entre enfants de toutes les couches, et de toutes les aptitudes physiques, morales et intellectuelles », a-t-il envisagé.

Pour Anatole Collinet Makosso, il ne faudrait pas opposer l’école publique à l’école privée, ni l’école républicaine à l’école confessionnelle. L’école de la République est, a-t-il insisté, un endroit de tous les enfants qui ne postulent que leur intégration à la vie sociale et professionnelle.

Lutter contre la fraude scolaire

Il a également interpellé le personnel enseignant, surtout les membres des équipes de maîtrise sur la lutte contre la fraude scolaire, le marchandage des notes, le favoritisme et le clientélisme. Il a ouvertement dénoncé les chefs d’établissements qui monnayent notamment les inscriptions et les passages en classes supérieures. Ces derniers seront, a-t-il promis, tout simplement dénoncés et sanctionnés. « Arrêtons donc avec la vente à l’encan car, notre système éducatif doit être analysé comme un facteur de paix, de renforcement du lien social, de développement et de stabilité pour notre pays », a conseillé le ministre, insistant sur la nécessité d’organiser une réflexion sur la meilleure manière de transmettre les savoirs à commencer par les connaissances de base.

Parfait Wilfried Douniama

M. Jean-Pierre Vidon, ambassadeur de France en République du Congo
M. Jean-Pierre Vidon, ambassadeur de France en République du Congo
BRAZZAVILLE ,16 JAN (ACI) – L’ambassadeur de France en République du Congo, M. Jean-Pierre Vidon a présidé, le 15 janvier dernier à Brazzaville, la cérémonie de remise aux candidats congolais, des certificats de fin de formation en vue de la préparation au concours d’entrée à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) de France.

M. Vidon, qui s’est dit particulièrement heureux d’être parmi les présélectionnés au concours prévu dans quelques jours, n a pas tari d’éloges en direction de l’Association des anciens élèves congolais de l’ENA et surtout à son président, M. Matt Seinzor, initiateur de la présente formation.

Selon lui, l’organisation de cette formation «est un témoignage très concret de l’esprit d’initiative et du dynamisme de cette jeune association qui en quelques mois d’existence s’est fortement impliquée dans l’organisation du colloque international de Brazzaville à l’initiative de la Fédération Africaine des anciens élèves de l’ENA ».
Le diplomate français a, en outre, affirmé que cette formation est aussi une première mondiale pour le réseau des anciens élèves de l’ENA. Il a estimé que cette démarche traduit la volonté des anciens élèves congolais de cette prestigieuse école de passer le relais, et de donner toutes leurs chances à leurs collègues de l’administration pour intégrer cette institution, justifiant ainsi l’appui apporté à cette formation par l’ambassade de France et l’expertise extérieure.

M. Vidon a notifié que cette démarche de passage de relais, d’échange et d’ouverture est fidèle à l’esprit dans lequel l’ENA a été créée en 1945 par le général Charles De Gaulle alors Président du gouvernement provisoire de la République Française.
L’objectif était de briser les corporatismes au sein des ministères français et de former dans cet esprit des cadres de la haute administration, dans le contexte de la reconstitution du pays, au lendemain de la seconde guerre mondiale.
Pour sa part, le président de l’association des anciens élèves congolais de l’ENA a formulé les vœux de voir beaucoup de Congolais réussir à ce concours car, estime-t-il, l’ENA demeure, 70 ans après sa création, mondialement reconnue pour la qualité de ses enseignements et la force de son réseau d’anciens élèves.
De leur côté, les représentants des candidats, Mme Pursula Koua et M. Lin Cloud Kialoungou, ont remercié les organisateurs de la formation pour leur implication à leur admission certaine.

Bernard BIRISSA

les vacataires de l'Université Marien Ngouabi revendiquent le paiement de la totalité des heures de vacation
L’Association des Vacataires de l’Enseignement Supérieur (AVES) et du Collectif des Enseignants du Supérieur avec et Sans Emploi (CESE) ont décidé à compter du 11 janvier d’observer un mouvement de grève générale illimitée jusqu’à satisfaction des revendications portant sur le paiement de la totalité des heures de vacation de l’année académique 2014-2015.

C’est au cours d’une réunion tenue le 9 janvier dernier à Brazzaville, que la coordination des associations des vacataires a décidé de lancer ce préavis de grève en tenant compte des revendications des bureaux des associations des vacataires de l’enseignement supérieur émises le 22 décembre 2015 à Brazzaville dans une déclaration dont le contenu a été partagé par l’ensemble des vacataires.
Dans cette déclaration, ils exigent le paiement sans condition de la totalité des heures de vacation dûment effectuées au titre de l’année académique 2014-2015 conformément à l’esprit et à la lettre du contrat que chaque vacataire a eu à signer à la direction des affaires académiques, ainsi que la note de nomination de chacun au cours de cette année.
Dans ce cadre, les bureaux des associations des vacataires de l’université Marien Ngouabi avaient demandé à tous les enseignants vacataires ayant loyalement travaillé l’an passé de soutenir les actions fortes de revendication qui seront sous peu publiées par la coordination des associations des vacataires, si aucun paiement n’était effectué d’ici la fin de l’année 2015.
Les bureaux invitent donc leur base à une mobilisation pour la défense des droits acquis et au refus d’être assimilés à «une cinquième roue de la charrette», tout en s’indignant du mutisme observé par la direction rectorale et les autorités en charge de l’enseignement supérieur devant leur situation.

Un véhicule 4x4 fauche un élève et termine sa course dans un pressing Rédigé par La Semaine africaine le 13/01 à 12:51

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Un véhicule 4x4 fauche un élève et termine sa course dans un pressing
Jeudi 7 janvier 2016, à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, un véhicule 4x4 a fauché deux personnes, dont un élève du Lycée Thomas Sankara, vers l’arrêt La Ferme, au croisement de l’avenue Marien Ngouabi avec la rue PK-rouge.

Les infortunés sont morts sur-le-champ. Le véhicule a, ensuite, terminé sa course dans un local de pressing qu’il a, partiellement, détruit. C’est là qu’on a trouvé deux autres personnes grièvement blessés. On ne sait pas s’il s’agit des occupants du véhicule ou des passants. En tout cas, le bilan est de deux morts et deux blessés graves. Comme quoi, des chauffards se donnent encore de longs jours dans la circulation routière et la police routière devrait vraiment ouvrir davantage les yeux dans le contrôle des permis de conduire, pour les mettre hors d’état de nuire et préserver la vie des paisibles populations.

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