LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


Move on

Les enseignants en pleine formation
Les enseignants en pleine formation
En collaboration avec la société Valauris dirigée par Thierry Gatsono, société basée au Congo avec une antenne à Paris, le ministère de l’Enseignement technique professionnel, de la Formation qualifiante et de l’Emploi a ouvert, du 15 au 25 juillet à Brazzaville, une formation des enseignants en construction, génie mécanique et automobile

Les objectifs visés sont d’améliorer les compétences théoriques professionnelles des formateurs et enseignants ; de réaliser des audits ; d’analyser les besoins ; et d’élaborer les cahiers des charges. La formation vise également à construire des dispositifs de formation adaptés aux besoins, de suivre, d’évaluer et de valider des formations et des formateurs ; et à accompagner le changement ainsi que l’utilisation des nouvelles technologies.

Au total, 133 enseignants venus des villes des départements du Congo prennent part à cette formation. Ils sont formés par 10 formateurs en provenance de France. Un de ces formateurs est un local.

Les enseignements se déroulent dans les ateliers, les laboratoires, les salles de classe, répartis en modules, notamment sur les informations en pédagogie générale ; l’initiation à l’informatique ; l’initiation au tableau numérique ; l’évolution de la construction mécanique ; et le suivi des enseignants et stagiaires sur le terrain.

Au cours de la visite dans les lieux de formation, Thierry Gatsono a souligné la motivation des enseignants. Il a expliqué que la formation découlait du besoin exprimé par le ministère. Le groupe Vallauris apporte aux enseignants congolais, une mise à niveau au standard international.

Le conseiller à l’enseignement technique, Jacques Mabiala, a expliqué que cette formation est la première de cette année. Elle est dédiée aux enseignants des séries de fabrication et de construction mécanique et à ceux de la mécanique automobile. Le ministère a établi également un programme de formation pour les enseignants de génie civil et génie rural, de comptabilité, de secrétariat, d’agriculture et autres.

Et Jacques Mabiala d'indiquer : « Le ministère va vers la mise en place de nouveaux programmes de formation. Ces nouveaux programmes sont élaborés selon l’approche par compétences afin que les enseignants soient à la hauteur des manipulations qui font intervenir l’informatique. Ces enseignants sont déjà à un certain niveau et le ministère veut qu’à partir du mois d’octobre prochain, il y ait une nouvelle vision qui sera mise en pratique dans les établissements. »

Signalons enfin que le ministère est doté de deux tableaux numériques. Le premier tableau a été installé au lycée technique industriel et le deuxième sera mis au lycée Poaty Bernard de Pointe-Noire. Ils permettent de révolutionner la formation et exigent que chaque enseignant soit muni d’un ordinateur pour dispenser son cours.

Lydie Gisèle Oko
Adiac-congo.com

Congo : 1 636 candidats admis dès le premier tour au Baccalauréat technique 2014
Au total, 1 636 élèves ont été admis au premier tour du baccalauréat technique de la session de juin 2014 sur les 23 812 candidats présentés sur l’ensemble du territoire national. Selon la délibération des membres des jurys qui s’est déroulée le 16 juillet au lycée technique industriel 1er-Mai de Brazzaville, 6 052 ont été déclarés admissibles.

Ces résultats sont en nette progression par rapport à l’année dernière où le taux de réussite était de 18% sur plus de 24 000 candidats présentés. La moyenne retenue cette année pour l’admission était de 10 et de 8 pour l’admissibilité.

Brazzaville occupe la première place avec 1 150 admis et 3 716 admissibles. Pointe-Noire est le deuxième département avec 356 admis et 1 786 admissibles. Le département de la Cuvette est troisième avec 77 admis et 251 admissibles.

La Lékoumou, quant à elle, a enregistré 26 admis contre 20 admissibles. Le Niari a obtenu 12 admis et 137 admissibles. Le département des Plateaux a enregistré 5 admis et 23 admissibles. La Sangha a eu 6 admis et 47 admissibles. Le département de la Likouala n’a pas eu d’admis mais a obtenu 3 admissibles. Les départements de la Bouenza et de la Cuvette-Ouest ont respectivement eu 1 admis, 19 admissibles, 3 admis et 50 admissibles.
Par ailleurs, les départements du Kouilou et du Pool ne disposent pas encore de lycées techniques.

«Nous avons tenu compte des textes en vigueur. Ceux qui sont déclarés admis sont ceux qui ont obtenu une moyenne supérieure ou égale à 10 et les admissibles se trouvent entre 8 et 9,99», a souligné le président général des jurys, Gabriel Bissanga.

Rosalie Rogevna Guielle

Des entrepreneurs bientôt interpellés pour abandon de chantiers Rédigé par La Semaine africaine le 17/06 à 01:00

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Hellot Matson Mampouya, le ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, promet d’interpeller les opérateurs économiques ayant abandonné les chantiers de construction des bâtiments scolaires, dans le cadre du projet présidentiel de la modernisation de l’école congolaise.

Il s’est plaint de l’état d’abandon de quelques chantiers, lors d’une tournée qu’il a effectuée, samedi 7 juin 2014, à Brazzaville. Le constat a été fait, notamment à l’école Nkéoua Joseph, à Bacongo, le deuxième arrondissement de la ville-capitale, au nouveau lycée de Mafouta, à Madibou, le huitième arrondissement. Un seul des deux entrepreneurs retenus, a débuté les travaux. Au centre préscolaire Mabiala-Ma-Nganga, à Makélékélé, l’arrondissement 1, les travaux sont arrêtés, sans explication. Le ministre a instruit la direction des études et de la planification d’interpeller les responsables des entreprises ayant montré leurs limites, en abandonnant les travaux pour lesquels ils ont perçu de l’argent.

Le comité d’organisation des Universités du numérique, une association que dirige Idriss Bossoto, enseignant au département de S.t.c (Sciences et techniques de la communication) de la Faculté des lettres de l’Université Marien Ngouabi) a organisé, mercredi 4 juin 2014, à l’auditorium de la Bibliothèque universitaire, à Brazzaville, une conférence-débat, sous le thème: «Le journalisme en Afrique à l’ère de l’Internet et des médias sociaux», animée par Jean-Claude Nkou, directeur du site Internet www.congo-site.com et spécialiste en Internet et médias sociaux.

Près d’un demi-millier d’étudiants, de l’Université Marien Ngouabi, en grande partie ceux du département de S.t.c Sciences et techniques de la communication de la Faculté des lettres et des sciences humaines ont assisté à cette conférence-débat, qui a eu pour objectif de permettre aux étudiants de connaître les principes de fonctionnement de l’Internet et des réseaux sociaux, particulièrement leur usage dans le monde de la presse.

Dans son exposé, Jean-Claude Nkou a souligné qu’à l’ère des nouvelles technologies de l’information et de la communication, ainsi que de l’Internet, «on assiste à de nouveaux métiers tels que les journalistes reporters d’images; les journalistes multimédias et les journalistes dits numériques. Car, seul, il peut avoir un bureau de presse et gérer l’information. Tout citoyen, tout journaliste peut informer l’opinion sur n’importe quel sujet de son choix».
Mais, il a fait une nette distinction entre l’information et la rumeur. Il a évoqué les effets néfastes de la rumeur qui peuvent détruire la vie d’une personne, puisque tout citoyen peut mettre des informations sur Internet. Mais, quand ces informations ne sont pas vérifiées et traitées, elles sont, en réalité, des rumeurs. Or, les internautes et les lecteurs des sites Internet sont très friands de «l’actualité croustillante en ligne», au détriment de l’information, qui exige, avant publication, vérification, recoupement et traitement, donc qui est soumise à un processus professionnel rigoureux. Malheureusement, les internautes ont une forte tendance à se contenter d’informations non vérifiées, ce qui aboutit, souvent, à la publication de rumeurs.
Définissant les réseaux sociaux, le conférencier a indiqué qu’un réseau social est un ensemble d’identités sociales telles que des organisations ou des individus reliés entre eux par des liens créés sur Internet, lors d’interactions sociales. Il se représente par une structure ou une forme dynamique d’un groupement social lié par la communication à travers Internet. Avec les médias sociaux, tout citoyen ou tout journaliste peut informer le réseau ou le groupement, sur un sujet de son choix et susciter des réactions.
Clôturant sa conférence, Jean Claude Nkou a présenté la page Facebook du site www.congo-site.com dénommé: «Le Congo et moi». Il a, ensuite, demandé aux étudiants d’intégrer et de se manifester sur les réseaux sociaux, afin de s’instruire. Cette conférence-débat a été riche en échanges entre étudiants et conférencier.
A l’issue de cette communication, il n’y a pas eu mal de questions, le président du comité d’organisation des universités numériques a demandé aux étudiants de poursuivre les échanges sur Facebook avec le conférencier.

Aybienevie
N’KOUKA-KOUDISSA

Insalubrité à Brazzaville : la devanture du lycée Thomas Sankara transformée en décharge publique
L’action vient des riverains qui, de nuit comme de jour, inondent en ordures ménagères les abords de ce lycée situé dans la partie nord de Brazzaville. Des actes qui, ajoutant au phénomène d’érosion, menacent sérieusement cette route, l’une des principales pour sortir de la ville ou y entrer.

Le fait frappant et contrastant, c’est le panneau sur lequel on peut lire : « Interdiction formelle de jeter les ordures contre le mur » Pour les riverains, c’est plutôt une invite à poser l’acte contraire car aucune mesure n’est prise pour arrêter les inciviques. Rosine, agent des douanes congolaises : « La faute revient aux pouvoirs publics qui n’ont rien prévu pour permettre aux populations d’évacuer leurs ordures ménagères. Je suis contrainte de payer un jeune désœuvré pour s’occuper de ma poubelle avec des consignes fermes de la déverser dans le grand ravin à côté. Les autres agissent autrement. »

Craignant la clameur publique, suite aux dénonciations diverses, certains riverains opèrent aux premières heures de la matinée. « Rarement vous verrez les gens déverser leurs poubelles le jour. Nombreux agissent à partir de 4 heures du matin », confie Nadine, 35 ans. Et d’ajouter : « Je regrette que les choses se passent ici. L’impuissance des pouvoirs publics ouvre la voie à ce type de débordements. »

Flavien, étudiant, explique le comportement des populations : « En réalité, les gens agissent de la sorte pour contrer l’érosion qui menace la route. »

Où sont les pouvoirs publics ?

Longtemps, les habitants de ce quartier ont imploré l’intervention de l’État, préoccupés par les pluies qui, au fil des jours, ont mis en péril leurs domiciles. En effet, derrière le Centre inter-État de santé publique d'Afrique centrale (Ciespac), l’avenue a été, courant mai, ravagée par lesdites pluies. La catastrophe n’a pas épargné les habitations (voir nos précédentes éditions).

Alain, fonctionnaire, plus de 15 ans dans le quartier, commente : « Nos efforts et nos supplications ont obligé les pouvoirs publics à intervenir. Mais l’action s’est arrêtée autour du Ciespac. » En effet, depuis le mois de mai, des engins oeuvrent à longueur de journée pour éviter au mur de clôture de ce centre de santé de la sous-région de s’écrouler.

Des pistes de solutions…

Érosion hier. Décharge publique aujourd’hui. Pourtant, la zone fait face à un autre phénomène : l’embouteillage. « Cet espace fait près de 7 mètres. On peut l’exploiter utilement. Si on l’aménage, il peut permettre aux bus de stationner, libérant ainsi la voie principale. Ce serait une solution, ou presque, aux embouteillages dont est victime cette route », explique Roger. Et de suggérer : « Autant nous saluons l’initiative de la mairie de libérer les rues et avenues de toutes les carcasses ; autant nous pensons que des poubelles publiques aideraient les populations à évacuer leurs ordures. Ce serait un moyen pour la mairie de créer des emplois et de gagner un peu d’argent car les gens vont payer. Il n’est pas normal que les abords d’une route comme celle-ci soient transformés en poubelles. »

Jocelyn Francis Wabout
Adiac-congo.com

Anatole Collinet Makosso, ministre de la jeunesse et de l’éducation civique, a reçu en audience, tour à tour, mercredi 4 juin dernier, à son cabinet de travail, à Brazzaville, l’ambassadeur sud-africain, Richard Baloyi, accompagné de ses collaborateurs, et le nouveau représentant du Pnud, coordonnateur du système des Nations unies au Congo, Anthony Kwaku Ohmeng-Boamah.

La formation des jeunes, les chantiers jeunesses et les colonies de vacances ont constitué l’essentiel des entrevues que le ministre a eues avec les deux diplomates.

La visite de courtoisie du diplomate sud-africain ouvre la voie à une coopération qui permettra d’identifier les points importants en faveur des jeunes des deux pays. «Avec le ministre, nous avons parlé de la situation de la jeunesse. Nous avons élucidé les points concernant ce que les jeunes doivent faire, ce qu’ils peuvent entreprendre pour générer des emplois», a déclaré Richard Baloyi à la presse, à l’issue de l’audience avec le ministre Collinet Makosso. A cet effet, il s’est dit disponible pour travailler avec le Ministère de la jeunesse, afin d’appuyer l’émancipation de cette couche sociale.
Etant donné que le 16 juin est la journée de l’enfant africain, les deux personnalités ont aussi abordé ce sujet pendant l’entretien. «Nous avons également retenu qu’au niveau de la jeunesse, la lutte que Nelson Mandela a eu à mener est un ferment pour faire lever la jeunesse. Vous savez que le 16 juin, c’est la date où la jeunesse africaine exprime sa fierté, et le mois de juillet, c’est le mois où nous célébrons l’anniversaire de Mandela», a-t-il rappelé.

Les deux personnalités ont également vu dans quelle mesure une délégation d’une dizaine de jeunes sud-africains pourra participer aux chantiers jeunesses au Congo, qui se tiendront pendant 45 jours dans le département de la Lékoumou, à partir du 5 juillet prochain, comme le Congo a coutume de le faire avec les jeunes de la Namibie.

Avec le diplomate onusien Anthony Kwaku Ohmeng-Boamah, arrivé au Congo depuis quelques semaines, il a été question de la coopération entre le Ministère de la jeunesse et le système des Nations unies. «Il s’agit d’une visite de courtoisie, qui a permis de passer en revue la collaboration qui existe entre le ministère et le système des Nations unies», a confié le coordonnateur du Pnud qui a précisé qu’il a réitéré son engagement «à faire en sorte qu’ensemble, nous puissions mener à bon port tous les projets pour le bénéfice de la jeunesse du Congo».

Les deux personnalités ont aussi échangé sur les différentes activités en faveur de la jeunesse, notamment les colonies de vacances, les rapports sur les activités de la jeunesse et les chantiers jeunesses. Ayant une expertise dans la bonne marche de ces programmes, le système onusien, par le biais de son coordonnateur, a affirmé son engagement à s’impliquer davantage pour leur réussite.
Honoré de ces visites, le ministre Collinet Makosso a remercié ses hôtes pour l’intérêt accordé à son ministère et a exposé la vision de son département au Pnud, pour faire des jeunes de bons acteurs du futur. «Le grand défi que nous avons, c’est de faire en sorte que la transition démographique que nous connaissons aujourd’hui et qui se traduit par la forte population de la jeunesse dans les pays africains en général et au Congo en particulier, plutôt que ce soit une menace, que nous réussissions à en faire une opportunité, en rendant la jeunesse véritable actrice du développement et pour espérer atteindre les dividendes démographiques auxquels nous postulons», a-t-il dit et a rappelé l’engagement qu’il a, du Pnud dès son arrivée au ministère. «Ensemble avec le Pnud nous avons organisé un atelier sur la Gar (Gestion axée sur les résultats) qui a permis de donner à nos collaborateurs, les éléments essentiels de la Gar». Il a émis le vœu de voir se poursuivre ces ateliers.

Esperancia
MBOSSA-OKANDZE

ÉTUDIER EN RUSSIE Rédigé par Ambacongoru.org le 06/06 à 03:30

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ÉTUDIER EN RUSSIE
Les études en Russie sont très certainement une opportunité de se différencier sur le marché des diplômés. La Russie est un pays revenant progressivement sur le devant de la scène économique mondial tout en ayant faits des progrès très importants dans l’enseignement supérieur. Aujourd’hui, de très nombreux chercheurs renommés viennent de Russie, dans des universités s’ouvrant de plus en plus à l’international.

Les formalités pour s’inscrire à une université russe

Comme pour la majorité des pays dans le monde, les inscriptions aux universités russes doivent se faire 9 mois avant le départ des que votre admission se fassent dans les meilleures conditions, bien qu’il soit possible de postuler plus tard par la suite. Les démarches à effectuer commencent par l’envoi de votre dossier à l’université de votre choix, qui l’examinera par la suite, et donnera ou non son accord pour que vous rejoignez son établissement.

Une fois admis, vous pourrez alors faire votre demande de visa étudiant à l’ambassade de Russie.

Le visa étudiant pour étudier en Russie :

Une fois la lettre d’admission de l’université russe reçue par la poste, vous avez une preuve que vous avez été accepté au sein d’un établissement de l’enseignement supérieur. Vous pouvez donc dès à présent commencer les démarches pour obtenir un visa étudiant afin d’étudier en Russie.

L’université va tout d’abord vous envoyer une invitation pour obtenir votre visa étudiant qui va prendre de 6 à 8 semaines à être préparer et à vous parvenir en France. Une fois ce papier reçu, vous devrez vous rendre à l’ambassade de Russie la plus proche afin de faire votre demande de visa, qui va prendre de un jour à deux semaines pour être traitée. Veuillez prendre les documents suivant lors de votre visite à l’ambassade Russe :

Votre passeport
Votre lettre d’acceptation à l’université Russe
Une carte d’identité
Le montant correspondant au coût du visa
Les différents types de visa pour étudier en Russie :

Il existe deux types de visa pour étudier en Russie, les visas dit de court séjour et les visas de long séjour. Certains étudiants devront passer le test du VIH pour pouvoir aller étudier en Russie, et ne pourront pas obtenir leur visa si celui-ci est positif. Les visas de court séjour sont délivrés aux étudiants restant sur une période inférieure à 3 mois en Russie, et coûtent en moyenne une soixantaine d’euros. Les étudiants demandant un visa de « court séjour » n’ont pas à passer le test VIH.

Les visas de « long séjour » concernent les étudiants restant 3 mois ou plus en Russie, et coûtent environ 110 euros à l’étudiant. Pour l’obtenir, vous devrez passer le test du VIH, et obtenir un résultat négatif. Dans le cas contraire, impossible de partir étudier en Russie pour une période supérieure à 3 mois.

Une fois la demande de visa effectuée et validée, vous pouvez penser sérieusement à réserver un logement étudiant en Russie, et prendre une assurance santé complémentaire, étant donné que vous avez toutes les chances de partir étudier en Russie, l’ensemble des démarches ayant été faîtes avec succès !



La santé étudiante en Russie : soins et assurance

Comme pour la majorité des pays hors Union Européenne, et même si la Russie est un peu un cas à part, vous allez devoir souscrire à une assurance santé pour pouvoir partir étudier en Russie, et obtenir votre carte de séjour. Voici les quelques spécificités de la Russie au niveau de la santé étudiante.

Deux types d’assurances pour la santé étudiante :

La Russie demande aux étudiants étrangers venant étudier dans son pays de souscrire au programme d’assurance de la ville d’accueil de l’étudiant. Pour un coût moyen de 80 à 200 euros selon la ville, vous êtes couvert pour l’année contre tous les risques et dommages que vous pourriez causer ou recevoir. En cas de refus de cette assurance, vous ne pourrez pas séjourner en Russie, elle est donc obligatoire si vous ne souhaitez pas annuler votre projet. Vous pouvez contacter directement l’université pour qu’elle s’occupe des démarches et vous envoie directement votre carte d’assuré une fois le paiement effectué.

Une seconde assurance peut être nécessaire aux étudiants partant étudier en Russie, à savoir l’assurance santé complémentaire couvrant l’ensemble des frais de santé qui peuvent être occasionnés suite à une maladie, un accident, une hospitalisation. Elle doit aussi couvrir les frais de rapatriement pour vous offrir une meilleure protection et vous assurer qu’en cas de coup dur, vous n’aurez aucun problème de financement des frais de santé, et bénéficierez d’une aide extérieure pour les démarches.

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