LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


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Enseignement supérieur : l’heure est à la recherche de la performance
Tel est l’objectif poursuivi par la 3e session ordinaire du Conseil national organisée les 10 et 11 décembre à Brazzaville sur le thème : « Pour un enseignement supérieur performant, capable de produire des compétences techniques et professionnelles indispensables à l’atteintes des objectifs du Plan national de développement 2012-2016 et à l’émergence du Congo en 2025 »

En effet, les participants vont examiner pendant les deux jours de travaux des documents liés, entre autres, à l’élargissement des offres de formation dans les pôles universitaires départementaux ; la vision de l’université Marien-Ngouabi sur la consolidation et le développement des offres de formation. Tout ceci afin de produire des compétences techniques et professionnelles indispensables au monde du travail, d’ici à 2025.

Ils plancheront aussi sur la vision des établissements privés de l’enseignement supérieur sur la consolidation et le développement des offres de formation ainsi que sur l’urgence de mettre en place une politique d’assurance qualité application au système de l’enseignement supérieur en République du Congo.

Présidant les travaux, le ministre de l’Enseignement supérieur, George Moyen, a fixé les conseillers sur les trois objectifs fondamentaux attendus à l’issue de cette rencontre. Il s’agit de la consolidation des offres actuelles de formation aussi bien dans les établissements publics que privés agréés ou conventionnés de l’enseignement supérieur, et l’élargissement des offres de formation par la création des filières spécialisées dans les domaines porteurs tels que : la foresterie, l’agronomie, l’agro-industrie, l’architecture, les mines, les sciences politiques. Il s’agit enfin de l’amélioration de la qualité des offres de formation par la mise en place d’une politique d’assurance qualité applicable à l’enseignement supérieur.

« L’ambition de développement du sous-secteur de l’enseignement supérieur pour pertinente qu’elle soit ne peut être réalisée que si les établissements d’enseignement public et privé œuvrent en vue d’atteindre les mêmes objectifs. L’Université Marien-Ngouabi est à ce titre au centre de l’impulsion d’un système cohérent, car dotée d’importantes ressources humaines, qualifiées et reconnues au plan international. Ce rôle majeur reconnu à l’Université Marien-Ngouabi exige qu’elle soit reconfigurée afin de l’adapter aux exigences d’un contexte mouvant et aux attentes de la nation », a martelé le ministre.

En effet, le ministère a amorcé depuis 5 ans, l’opération consistant à l’organisation de l’enseignement supérieur privé. Le moment est arrivé, d’après le Pr George Moyen, de prendre des mesures fermes afin d’établir les contrats ou les conventions avec ceux des établissements qui seront en harmonie avec la réglementation en vigueur dans l’enseignement supérieur. « Les établissements d’enseignement supérieur sont soumis à deux obligations : celles de nature juridique qui sont à la base de la création des établissements privés ; obligations propres au sous-secteur de l’enseignement supérieur qui ont un rapport avec la pédagogie, la recherche et l’expertise. Pour ce faire, le système pédagogique, Licence Master Doctorat (LMD) en application depuis quelques années doit faire l’objet d’une évaluation à la fois interne et externe. La réalisation de l’assurance qualité est à ce prix », a-t-il indiqué.

Dans le cadre de la réalisation de ces conditions, le ministre a annoncé l’organisation, au titre des années académiques 2015-2016 et 2016-2017, de deux sessions spéciales consacrées à l’agrément des établissements privés d’enseignement supérieur. L’objectif étant de passer de l’agrément provisoire à l’agrément définitif, renouvelable tous les 5 ans.

Parfait Wilfried Douniama
Adiac-congo.com



L’agence universitaire de la Francophonie (AUF) et l’Université Marien Ngouabi ont tenu le 8 décembre, le quatrième conseil d’orientation du campus numérique de Brazzaville. Quatre plans d’action ont été adoptés, selon les exigences de la programmation quadriennale.

Il s’agit du développement des établissements membres par l’IST ; du développement des établissements membres par les TIC ; du renforcement de l’excellence universitaire et du développement de la coopération internationales. Des actions connexes ont été également adoptées.

Le conseil national d’orientation (CNO) a permis également d’adopter les textes constitutifs au conseil national d’orientation du campus numérique francophone de Brazzaville, notamment la composition de quatre collèges dans le CNO ainsi les propositions de modification des différents textes réglementaires du campus numérique.

Le responsable du Campus numérique Francophone (CNF), Edouard Ngamountsika, a présenté le rapport de synthèse du CNF de Brazzaville de janvier 2012 au 5 décembre 2014, dans lequel il figurent les activités réalisées.

« Brazzaville a résolu l’épineux problème de la connectivité Internet dont souffrait le CNF, puisqu’il est désormais lié à la fibre optique grâce aux efforts du recteurs de l’université Marien Ngouabi, le Pr. Armand Moyikoua » a-t-il dit.

Pour sa part, le coordonnateur régional du bureau Afrique centrale et des grands lacs, Pierre Djocque, a rappelé la programmation quadriennale 2014-2017 des agences universitaires de la francophonie, centrée autour du thème « Université moteur de développement des sociétés » et s’articulant autour de quatre axes : la recherche, la gouvernance, le rayonnement international et la vie associative. Elle s’appuie sur deux champs essentiels, à savoir la langue française et le numérique éducatif.

« Le campus numérique francophone doit être considéré comme la vitrine de l’agence dans les différentes pays d’implantation. Ils est chargé de suivre tous les projets soutenus par l’agence » a-t-il ajouté.

Le recteur de l’université Marien Ngouabi s’est ravi de la bonne tenue de ce conseil d’orientation, qui avait pour but d’améliorer et de renforcer le fonctionnement du campus numérique francophone.


Etibert Mobambo



Gendarmerie nationale : 2.800 jeunes seront recrutés par voie de concours Rédigé par Lasemaineafricaine.net le 07/12 à 00:10

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Gendarmerie nationale : 2.800 jeunes seront recrutés par voie de concours
Le général de brigade Paul Victor Moigny, commandant de la gendarmerie nationale, a lancé, officiellement, au cours d’une rencontre avec la presse, mardi 2 décembre 2014, au commandement de la gendarmerie nationale, à Brazzaville, la campagne de l’appel à candidatures au concours d’entrée à la gendarmerie nationale. Celle-ci prévoit de recruter 2.800 jeunes (filles et garçons) de nationalité congolaise.

En effet, conformément à l’ordre d’appel du président de la République du 11 juillet 2014 et à l’arrêté du 17 octobre 2014, du ministre à la présidence de la République, chargé de la défense nationale, un contingent de 2.800 jeunes gens, de nationalité congolaise, en provenance de la vie civile, de sexe masculin et féminin, titulaires du baccalauréat ou d’un diplôme équivalent qui ont une taille supérieure ou égale à 1,70 mètres, pour les garçons, et 1,65 mètres, pour les filles, dont l’âge varie entre 18 et 27 ans, reconnus médicalement et physiquement aptes, jouissant de leurs droits civils et civiques, étant de bonne moralité et prêts à servir en tous lieux, vont être soumis à un concours qui leur permettra d’accéder à la gendarmerie nationale.
Le dossier de candidature doit comporter les pièces habituellement fournies en pareilles circonstances, auxquelles il faut joindre un certificat médical d’aptitude datant de moins de trois mois, délivré par un médecin assermenté.
Le concours se déroulera sur toute l’étendue du territoire national. Le dépôt de candidature, qui doit se faire individuellement, est fixé du 8 au 18 décembre, pour les candidats de Brazzaville et Pointe-Noire, et du 11 au 18 décembre, pour ceux d’autres départements du pays. En effet, sur un total de 2.800 jeunes gens à recruter, 1.500 iront renforcer les effectifs de la gendarmerie nationale et 1.300 ceux de la garde républicaine qui relève de la Force publique.
D’après le général Moigny, la participation se fera sur la base des compétences, sans discrimination. Les opérations liées au recrutement vont démarrer à partir de lundi 8 décembre prochain, une certaine partie de la logistique a déjà été réunie. «Je suis toujours en guerre contre les faussaires. Je déteste tous ceux qui sont des tricheurs. Et de surcroît, tout un ensemble de mesures vont être mises en place pour que nous réduisions, au maximum, le taux de tricherie qui pourrait être mis en avant par tous les faussaires qui veulent bien tricher, chaque fois que possible. Chaque fois que nous allons prendre quelqu’un, il finira dans les geôles. Tous les Congolais ont toutes leurs chances d’être admis au concours de la gendarmerie. Il n’y a aucune exception. Qu’on soit né d’un parent très pauvre, qu’on soit né d’un parent très riche, qu’on soit né à l’Ouest, à l’Est, au Nord, au Sud, au centre du Congo, tout le monde a quasiment les mêmes chances de réussite au concours d’entrée en gendarmerie. C’est un concours et chacun doit faire un maximum d’efforts, pour figurer dans le quota réservé. Le concours que nous organisons n’est pas très difficile, il suffit seulement que les candidats se documentent et s’informent à travers les médias et s’exercent aux mathématiques élémentaires», a-t-il déclaré.
Il convient de noter que les jeunes, dont les diplômes, documents administratifs ou les pièces d’Etat-civil se seraient révélés faux dans leur matérialité ou comprendraient des mentions inexactes ou non sincères, de même que les jeunes qui seront déclarés inaptes au service militaire après les visites approfondies, seront remis à la disposition de leurs parents. Parlant de la question de la parité, le général Moigny a rassuré qu’elle sera respectée, car en gendarmerie, a-t-il lancé, il lutte toujours pour l’égalité des chances.

Alain Patrick MASSAMBA

Les officiels pendant la réunion
Les officiels pendant la réunion
Le 22 novembre 2014, le Centre culturel russe de Brazzaville a abrité une réunion des anciens étudiants congolais des établissements soviétiques/russes de l’enseignement supérieur, organisée, conjointement, par le Centre culturel russe (la représentation de l’Agence fédérale russe chargée de la coopération culturelle Rossotroudnitchestvo), l’Ambassade de Russie au Congo et l’Association congolaise des anciens étudiants des universités des Républiques de l’ex-U.r.s.s pour le développement et l’entraide, créée en 2000 et regroupant, en son sein, plusieurs centaines d’anciens étudiants.

Y ont pris part,Tsengué: Son Excellence M. Valéry Mikhailov, ambassadeur de Russie en République du Congo, M. Sergey Belyaev, directeur du C.c.r, plusieurs anciens étudiants occupant ou ayant occupé d’importants postes gouvernementaux, parmi lesquels Mme Edith Itoua, conseillère du Président de la République, chargée de la diaspora congolaise, le Général Norbert Dabira, Haut-Commissaire à la réinsertion des ex-combattants, et plusieurs autres cadres.
La rencontre a commencé par la projection vidéo de l’allocution de M. Konstantin Kossatchev, chef de l’Agence russe Rossotroudnitchestvo, où il a souligné l’importance de la Journée mondiale des Nations Unies de la science au service de la paix et du développement qui coïncide avec la journée de la réunion des ex-étudiants soviétiques et russes, dont la principale mission est l’établissement des liens étroits entre les associations nationales des anciens étudiants et les jeunes diplômés des dernières années et les futurs étudiants des universités de Russie.
Dans son mot de circonstance, M. Valéry Mikhailov a souligné que durant les années de la coopération entre la Russie et le Congo, plus de sept mille spécialistes diplômés ont été formés, et qu’il faut consolider leur potentiel pour le développement des relations bilatérales.
En guise de réponse, le Prof. Paul Ibara, Président de l’Association congolaise des anciens étudiants des universités des Républiques de l’ex-U.r.s.s pour le développement et l’entraide, a, au nom de tous les anciens étudiants des établissements soviétiques et russes de l’enseignement supérieur, exprimé leurs sincères remerciements pour la formation des spécialistes de haute qualité pour le Congo et a rassuré que leur travail sert aux intérêts des deux pays.
Les participants à la manifestation ont eu un échange animé des points de vue et ont fait des propositions concrètes sur le développement de la coopération entre les deux pays. Ils ont, également, décidé d’organiser de telles rencontres, régulièrement, ainsi que de faire des efforts pour réactiver les relations économiques entre les deux pays.

V.C.Y.

Le premier lycée de Madibou déjà opérationnel Rédigé par Congo-site.com le 05/12 à 01:42

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Le premier lycée de Madibou déjà opérationnel
Baptisé Mafouta-Sébastien, le lycée du huitième arrondissement de Brazzaville (Madibou) a été ouvert le 2 décembre par le ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Hellot Matson Mampouya.

Il s'agit d'un bâtiment R+1, composé de dix salles de classes dont cinq au rez-de chaussée et cinq autres à l’étage. Il a une capacité d’accueil de 500 élèves, à raison de cinquante par classe. Dès ce 3 décembre, ce sont les élèves de classes de Seconde et de Première qui ont débuté les cours. Ceux de la Terminale débuteront les cours au deuxième trimestre.

Les travaux de construction de ce lycée, dont le coût qui n'a pas été communiqué, ont été financés par l’État congolais, mais réalisés par la société MBTP, pour une durée de trois mois.

Selon le ministre Hellot Matson Mampouya, ce lycée sera inauguré officiellement après la finition des travaux. La construction de cet établissement vient de résoudre plusieurs problèmes auxquels faisaient face les élèves de cet arrondissement, parmi lesquels le problème du transport vers le lycée Pierre-Savorgnan de Brazza. Le ministre Mampouya a souhaité que cet établissement forme les élites de demain et soit classé parmi les meilleurs en ce qui concerne les résultats scolaires.

Il a saisi l’occasion pour visiter les locaux administratifs, les logements du directeur de l'école primaire et du proviseur du lycée. L'établissement est aussi doté d’une salle multimédia bien équipée en ordinateurs connecté à Internet et une bibliothèque en construction. L’outil informatique facilitera les recherches des élèves et servira à l’initiation aux techniques de l’information et de la communication. Le lycée dispose aussi d'un Centre préscolaire et d'une école primaire fonctionnelle.

« Je me souciais pour mes études parce qu’il fallait se réveiller tôt pour arriver à Pierre Savorgnan de Brazza. Que le Seigneur bénisse le Président de la République et le ministre d’avoir pensé à nous. Cet établissement sera honoré et nous veillerons contre tous les actes de vandalisme qui pourraient nourrir d’autres ambitions en faveur de cet établissement », a dit une élève en classe de la Terminale D, Nganga-Lingolo.

De son côté, une autre a regretté les enseignements de son établissement d’origine, Pierre-Savorgnan de Brazza : «J’espère que nous ne serons pas déçus pour les matières scientifiques avec les enseignants qui seront affectés ici à Mafouta-Sébastien».

Diane Ondélé

Mercredi 12 novembre 2014, des élèves de lycée, filles et garçons confondus, rentrant chez eux, le soir, ont bloqué, volontairement, la route nationale n°2, au niveau du tronçon arrêt Massengo et arrêt Bongho-Nouarra, dans le neuvième arrondissement, Djiri, à Brazzaville.

Ils protestaient contre la rareté des minibus de transport en commun et le système de morcellement des itinéraires par les chauffeurs. L’attente étant longue, au niveau des arrêts de bus et ne trouvant pas d’occasion, nombreux ont décidé de marcher, pour regagner leurs domiciles. L’effet de foule aidant, ils ont occupé la chaussée et installé des panneaux à certains endroits, empêchant la circulation des véhicules et provoquant des embouteillages monstres, le long de la route. Certains automobilistes, faisant preuve de sagesse, en s’abstenant de foncer sur eux, pour éviter, certainement, un débordement de violence pouvant entrainer, peut-être, des conséquences fâcheuses. La situation a duré plus d’une heure. Comme quoi, en attendant l’arrivée et la mise en circulation des bus de la mairie, le transport public à Brazzaville reste un véritable casse-tête chinois.

Des élèves insensibles à la levée des couleurs au lycée de Mfilou Rédigé par La Semaine africaine le 23/11 à 21:13

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Peu d’élèves sont sensibles à la levée des couleurs dans leurs établissements scolaires, alors que cette cérémonie invite à une conscience citoyenne.

Lundi 17 novembre 2014, au lycée de la Réconciliation, à Mfilou, plusieurs élèves ont préféré aller se cacher derrière leurs salles de classe, alors que leurs collègues se trouvaient au mât, pour la cérémonie hebdomadaire de levée des couleurs. Un responsable de l’établissement leur ayant demandé de les rejoindre, ils ont opposé un refus catégorique. Pour eux, la levée des couleurs serait sans importance. Le Ministère en charge de l’instruction civique a du pain sur la planche.

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