LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


Move on

Mercredi 12 novembre 2014, des élèves de lycée, filles et garçons confondus, rentrant chez eux, le soir, ont bloqué, volontairement, la route nationale n°2, au niveau du tronçon arrêt Massengo et arrêt Bongho-Nouarra, dans le neuvième arrondissement, Djiri, à Brazzaville.

Ils protestaient contre la rareté des minibus de transport en commun et le système de morcellement des itinéraires par les chauffeurs. L’attente étant longue, au niveau des arrêts de bus et ne trouvant pas d’occasion, nombreux ont décidé de marcher, pour regagner leurs domiciles. L’effet de foule aidant, ils ont occupé la chaussée et installé des panneaux à certains endroits, empêchant la circulation des véhicules et provoquant des embouteillages monstres, le long de la route. Certains automobilistes, faisant preuve de sagesse, en s’abstenant de foncer sur eux, pour éviter, certainement, un débordement de violence pouvant entrainer, peut-être, des conséquences fâcheuses. La situation a duré plus d’une heure. Comme quoi, en attendant l’arrivée et la mise en circulation des bus de la mairie, le transport public à Brazzaville reste un véritable casse-tête chinois.



Des élèves insensibles à la levée des couleurs au lycée de Mfilou Rédigé par La Semaine africaine le 23/11 à 21:13

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Peu d’élèves sont sensibles à la levée des couleurs dans leurs établissements scolaires, alors que cette cérémonie invite à une conscience citoyenne.

Lundi 17 novembre 2014, au lycée de la Réconciliation, à Mfilou, plusieurs élèves ont préféré aller se cacher derrière leurs salles de classe, alors que leurs collègues se trouvaient au mât, pour la cérémonie hebdomadaire de levée des couleurs. Un responsable de l’établissement leur ayant demandé de les rejoindre, ils ont opposé un refus catégorique. Pour eux, la levée des couleurs serait sans importance. Le Ministère en charge de l’instruction civique a du pain sur la planche.



Le ministre Georges Marius Moyen au centre présidant la cérémonie
Le ministre Georges Marius Moyen au centre présidant la cérémonie
Afin de passer désormais de l’agrément provisoire à l’assurance qualité, le ministre de l’Enseignement supérieur, Georges Marius Moyen, a exhorté les membres de la commission d’agrément à encourager les promoteurs qui œuvrent dans le strict respect de la réglementation et à sanctionner ceux qui s’en écartent

La 3e session ordinaire de la commission d’agrément des établissements privés de l’enseignement supérieur se tient les 20 et 21 novembre à la Grande bibliothèque universitaire de Brazzaville. Les participants donneront leur avis sur quarante dossiers. Il s’agit notamment d’un dossier relatif à la création d’un établissement privé à Pointe-Noire ; de trois nouveaux programmes dans certains établissements fonctionnant déjà aussi bien à Pointe-Noire qu’à Brazzaville ; douze transferts de sites à Brazzaville, à Pointe-Noire et à Dolisie, et à un éventuel renouvellement annuel. Ils examineront aussi vingt-quatre dossiers de renouvellement annuel d’établissements privés bénéficiant de l’agrément provisoire à Owando, à Pointe-Noire et à Brazzaville.

Présidant la cérémonie, le Pr Georges Marius Moyen a rappelé que ces assises se tenaient dans un contexte marqué par la recherche de la qualité, de la performance et de l’excellence du sous-secteur. Il a également annoncé des réformes envisagées pour améliorer les performances. « Il s’agit de préparer les établissements viables à une nouvelle étape de leur activité où ils passeront un contrat de confiance avec l’Etat comme partenaires pouvant contribuer à l’émergence du Congo d’ici à l’an 2025. Telle est la tâche que je confie à la 3e session ordinaire qui doit émettre des avis de nature à me conforter davantage dans mon rôle de régulateur de l’initiative privée dans l’enseignement supérieur », a précisé le ministre de l’Enseignement supérieur, s’engageant à suivre à la lettre et l’esprit les résultats de ces assises.

Il a aussi indiqué que cette rencontre arrive à un moment où le ministère se prépare d’ores et déjà à mettre en œuvre la politique générale de l’enseignement supérieur adoptée par la deuxième session ordinaire du conseil national tenue l’année dernière. Selon lui, les décisions à prendre doivent être le reflet d’un travail de tous, concertés, sérieux, responsables et soucieux du respect des prescriptions légales et réglementaires. « La fiabilité de l’évaluation institutionnelle et de l’accréditation des programmes de formation des établissements privés de notre sous-secteur d’activité sont devenues des outils incontournables du processus de l’agrément. Le contrôle et l’inspection des établissements se sont également imposés comme mécanismes fondamentaux de ce même processus », a ajouté Georges Moyen.

Rappelons que cette session a connu la participation d’une cinquantaine de personnes et de quatre membres de la délégation de l’inspection générale d’Etat en mission de contrôle auprès du ministère de l'Enseignement supérieur dans le département de Brazzaville.

Parfait Wilfried Douniama
Adiac-congo.com

Programme d’Insertion Professionnelle : 12 Jeunes diplômés sélectionnés pour le MTN GDP
Au regard de la pertinente problématique que rencontre la plupart des étudiants congolais à la fin de leurs études, problématique liée à l’inadéquation entre la formation reçue et le marché de l’emploi, la société MTN Congo, soucieuse d’y apporter sa contribution a initié et lancé, au mois de mai 2013, la première édition d’un programme d’insertion professionnelle en faveur des jeunes diplômés congolais : le MTN Graduate development program.


Programme d’Insertion Professionnelle : 12 Jeunes diplômés sélectionnés pour le MTN GDP
Ce programme a permis à 12 jeunes congolais, identifiés parmi plus de 600 dossiers de candidature reçus et gérés par un cabinet expert en recrutement et en gestion des ressources humaines, qui bénéficient depuis le 3 novembre dernier, d’un stage de formation au sein de MTN Congo d’une durée de 18 mois. Au cours de cette période, ces jeunes lauréats s’imprégneront non seulement de la vision et des valeurs de MTN Congo, mais acquerront aussi des compétences techniques et managériales devant leur permettre d’exercer pleinement différents emplois ouverts au sein de l’entreprise. Le tri et le choix des 12 meilleurs ont été faits sur la base d’une série d’entretiens, de tests psychométriques, d’assessment centers (centres d’évaluation), etc …

Selon Mme Mylène Madzou-A-Miéré, en charge de recrutement, « MTN Congo se veut un employeur de choix sur le marché congolais et pour aider les jeunes, MTN Congo a mis en place ce programme. L’inadéquation formation-emploi fait que MTN Congo a parfois du mal à trouver des ressources humaines en fonction de ses besoins… ».

Un processus assez long, mais pour une finalité de qualité, car, comme l’a mentionné Mme Mylène Madzou-A-Miere, « nous avons pris tout le temps de nous poser des questions, parce qu’en recevant les résultats du cabinet, il fallait vérifier s’ils correspondaient à nos attentes, l’environnement du travail étant spécifique. Notre est de les prendre, de les intégrer à notre environnement (MTN), un environnement très dynamique, qui bouge très vite ; les prendre ces jeunes avec leurs bases, leur formation de départ. En sortant de l’école, ces jeunes, une fois sur le marché de l’emploi, dans une entreprise, ils ont des difficultés à s’intégrer. Nous nous proposons donc de les intégrer à travers le GDP».

Programme d’Insertion Professionnelle : 12 Jeunes diplômés sélectionnés pour le MTN GDP
Les différentes phases d’intégration seront validées par des évaluations et à chaque étape, les moins brillants pourraient être éliminés. Seuls les meilleurs devront être retenus par l’entreprise. Les candidats bénéficient d’une allocation dont le montant augmentera progressivement jusqu’à atteindre celle d’un employé débutant son activité professionnelle à MTN Congo.

Ainsi, le MTN Graduate Development Program s’adresse particulièrement aux jeunes diplômés congolais âgés de 20 à 27 ans, ayant terminé avec brio leurs études ou leur formation dans les établissements d’enseignement supérieur du Congo ou de l’étranger.

Lors de la cérémonie d’accueil au siège de l’entreprise des jeunes diplômés, le directeur général de MTN Congo, M. Freddy Tchala, les a vivement félicités et encouragés à donner le meilleur d’eux-mêmes tout au long de ces 18 mois de formation. Il leur a rappelé les principaux objectifs du MTN GDP, à savoir « constituer un vivier de jeunes talents dans différents domaines relevant de l’activité de MTN Congo ; recruter, à terme, ceux qui se montreront plus aptes à occuper des emplois ouverts dans l’entreprise ; contribuer à l’amélioration de l’employabilité des jeunes diplômés congolais, en leur donnant, par le fait de leur participation à ce programme, le maximum de chance d’accéder à l’emploi ».

Ce premier jour de la « rentrée », les candidats ont signé leur convention, avant de faire meilleure connaissance avec l’entreprise et entamer leur stage. Titulaire d’un diplôme d’ingénieur en réseaux et télécommunications, Chancelvie Stevie Mindzango Boyembe, 26 ans, a regagné définitivement le Congo dans le but de trouver un emploi. « J’ai donc déposé ma candidature au MTN Graduate Development Program lancé depuis le mois de juin 2013. Et suite à la satisfaction aux évaluations et aux entretiens, je me retrouve aujourd’hui ici, dans cette salle, pour la signature du contrat et débuter le programme qui, j’espère, apportera à ma formation tout ce que je n’ai pas eu l’occasion d’apprendre durant mes années d’études et me faciliter l’intégration dans le monde du travail », a-t-elle témoigné.

Agé de 21 ans, Dominique Boloundza, détenteur d’un master en management de finances, est lui-aussi un heureux candidat au MTN GDP. Son ambition est de suivre le programme jusqu’au bout et de pouvoir intégrer MTN Congo en tant qu’agent. « Je m’intéresse au secteur des télécoms, des nouvelles technologies et MTN est un grand groupe international ; ce sont là les points qui ont motivé ma candidature au MTN GDP », a-t-il soutenu.

Au cours des 18 mois que durera le MTN GDP, faut-il le rappeler, les 12 candidats vont acquérir des connaissances et développer des compétences dans « la vision, la mission, les valeurs et la culture d’entreprise de MTN Congo ; les compétences de leadership et de management propres à MTN Congo ainsi que des compétences techniques nécessaires à l’exercice du métier pour lequel ils se destinent au sein de cette grande entreprise qui se veut d’être l’un des meilleurs employeurs en république du Congo.

Somme toute, ce programme est une opportunité offerte aux jeunes diplômés congolais de l’université et de grandes écoles, dans le but de les préparer à s’insérer plus facilement et efficacement dans la vie professionnelle au sein de MTN Congo ou dans une toute autre organisation publique ou privée.

MTN, everywhere you go !

Gaspard Lenckonov

L’université Marien Ngouabi lance son nouveau site internet Rédigé par Congo-site.com le 21/11 à 20:22

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L’université Marien Ngouabi lance son nouveau site internet
Le recteur de l’université Marien Ngouabi, Armand Myikoua a procédé le 19 novembre à Brazzaville au lancement du nouveau site web de l’université (www.umng.cg).

«L’objectif est de mettre à la disposition des étudiants et à leur famille, aux enseignants-chercheurs et aux personnels un outil d’information et de service sur toutes les missions assignées à l’université Marien Ngouabi et plus particulièrement l’enseignement, la recherche et la coopération internationale», a-t-il.

Il a également précisé que le site a vocation d’informer ses utilisateurs sur l’offre de formation des différents établissements qui composent l’université, sur les acteurs, les thématiques et les résultats des recherches qui sont menées ainsi que sur les partenariats nationaux et internationaux.

«La conception du site est le fruit d’une intense et fructueuse collaboration entre la direction des technologies de l’information et de la communication et de la statistique et la société Kube Technologies», a expliqué Boris Edoura, directeur de la technologie de l’information et de la statistique.

Le site WWW.umng.cg est hébergé dans une structure comportant 3 serveurs dédiés dont un serveur de base de données et un serveur web. Au niveau de l’affichage et de l’ergonomie, le site est conçu en responsive design ce qui permet une optimisation de l’affichage quel que soit le type d’appareil utilisé (ordinateur, tablette ou téléphone portable).

Il est compatible avec les versions d’internet Explorer version 9,10 et 11 ; Firefox 25 à 33 ; Safari ; Opéra et Chrome 31 à 39 sous Windows,Mac et Linux, ainsi qu’avec les navigateurs mobiles du marché tels que Android, Internet Explorer pour Windows phone.

Une fonction de partage médias sociaux permet aux visiteurs de partager chaque page avec leurs amis via les principaux réseaux sociaux à l’instar de Facebook, Twitter, google+. Un outil de téléchargement permet également aux visiteurs de récupérer sous format PDF des documents détaillant ou complétant certaines pages du site.

Etibert Mobambo

L’insécurité au Collège d’enseignement général (CEG) Jacques Opangault, dans le 9e arrondissement de Brazzaville, inquiète de plus eÀ chaque semaine, son lot d'actes inciviques. Telle la journée du 6 novembre avec l'irruption dans la cour d'un groupe de jeunes gens armés de machettes et autres objets tranchants. Ceci, après l’opération de planting d’arbres organisée par la direction de l’école.

« L’école n’est pas clôturée, tous les habitants du quartier passent par ici. Ce matin nous sommes restés terrés dans le bureau pendant près d’une heure à cause de cette bagarre. C’est un danger pour nous, les enseignants et les élèves », nous a confié un enseignant au téléphone.

Le manque d'un mur de clôture est cité comme la cause première de cette insécurité. En effet, la cour de l'école sert de passage aux habitants de la zone quelle que soit l'heure. Le refus de porter l'uniforme scolaire par certains élèves ajoute au phénomène en raison de la difficulté à les distinguer des passants. Pourtant, cet établissement connaît de nombreux problèmes. « L’état de bâtiments ne rassure pas. Un grand vent peut emporter les toitures. Nous avons 3005 élèves pour huit salles de classe, seize classes pédagogiques. Nous avons onze vacataires pour seize titulaires...», a indiqué un autre enseignant, déplorant le manque de bloc administratif.

La position géographique de l'établissement favorise aussi l'insécurité au regard de l'enclavement du quartier qui ne facilite pas la circulation des véhicules.

Parfait Wilfried Douniaman plus les responsables de l’établissement, les parents et les élèves.

Interdit de s'embrasser sur le campus de Harare Rédigé par bbc.co.uk le 25/10 à 11:41

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Interdit de s'embrasser sur le campus de Harare
L’université du Zimbabwe a interdit les étudiants de s’embrasser, une décision "absurde", selon l'une de leurs représentantes.

Selon une circulaire des dirigeants de l'université, ceux qui seront "surpris dans une position intime" sur le campus de Harare seront sanctionnés.
"A notre époque, se dire que l’on n’est plus autorisé à embrasser ou à enlacer quelqu'un... ce n’est pas raisonnable", a déclaré Tsitsi Mazikana, le représentant de l'égalité entre élèves. L'université n'a pas commenté les objections des étudiants suite à cette décision.
La règle avait été publiée au début de l’année scolaire dans une liste d’"actes qui entraînent l’expulsion immédiate des résidences du campus". Cette liste comprend 11 règles, dont également l'interdiction de cuisiner dans les chambres.

En décalage avec la réalité des jeunes

Mme Mazikana a déclaré que le campus avait déjà des règles strictes concernant les relations entre sexes opposés. Selon elle, l'interdiction de s’embrasser n’est pas une question de morale mais simplement un moyen de contrôler les étudiants qui ne sont "pas satisfaits de la façon dont l’université est gérée". "S’embrasser et se prendre dans les bras - il n'y a rien d'immoral à cela," a-t-elle affirmé à la BBC.
L'Union nationale des étudiants du Zimbabwe (ZINASU) a rapporté que l'administration de l'université avait l'habitude d'instituer des règles arbitraires sans consulter les associations étudiantes ; elle a décidé d’organiser une pétition contre l'interdiction de s'embrasser sur le campus.
Les étudiants du Zimbabwe accusent souvent les autorités universitaires d'être déconnectées, en décalage avec la réalité des jeunes. La bière avait par exemple été interdite sur le campus il y a environ sept ans, ce qui s'était avéré très impopulaire.

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