LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


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Le ministre Georges Moyen dévoilant sa feuille de route
Le ministre Georges Moyen dévoilant sa feuille de route
Le ministre de l’Enseignement supérieur, le Professeur Georges Moyen, a dévoilé le 22 janvier à Brazzaville, le programme de travail de son département pour 2015. C’était à l’occasion de la traditionnelle cérémonie d’échange de vœux avec les personnels évoluant sous sa tutelle.

Dans sa nouvelle feuille de route, le ministre a retenu l’opérationnalisation de la politique générale de l’enseignement supérieur telle qu'approuvée par le troisième conseil national. Dans cette perspective, a précisé Georges Moyen, la mise en place des pôles universitaires départementaux doit constituer une préoccupation majeure. Dans le même volet, il a souligné la nécessité d’élaborer les textes relatifs aux académies et aux pôles universitaires départementaux.

La deuxième priorité consiste en l’évaluation de la mise en œuvre du système Licence-Master-Doctorat (LMD), entrepris depuis quelques années, en vue de son adaptation aux exigences du temps et aux réalités propres à la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac). Selon lui, la création de l’agence nationale de l’assurance qualité est aussi un point indispensable au développement de l’enseignement supérieur. L’autre priorité concerne la préparation de la première session d’agrément définitif en direction des établissements privés de l’enseignement supérieur. Le but visé est de fidéliser les établissements privés qui ont fini par intégrer la philosophie générale de l’enseignement supérieur mise en place par le ministère.

Renforcer la coopération bilatérale

Le ministre Georges Moyen a également évoqué la question des activités liées à la coopération bilatérale, notamment l’exploration des possibilités de partenariat et la mise en œuvre et/ou du suivi des accords de coopération. « Au cours de cette année, notre effort sera consacré, entre autres, à la poursuite de la mise en œuvre de la convention Congo/Cameroun relative à la construction et l’ouverture effective de l’université inter-Etats de Ouesso. Le président de la République y accorde un intérêt particulier car il s’agit de la consolidation de l’intégration par la connaissance », a-t-il précisé.

Il entend ensuite renforcer le partenariat avec les autres ministères dont ceux en charge des autres sous-secteurs de l'enseignement ainsi que l’Unesco. A titre d’exemple, il a cité la réforme du baccalauréat qui doit, selon lui, devenir une réalité. Car, il s’agit, a-t-il poursuivi, d’adapter ce premier grade universitaire aux exigences de l’évolution du monde. Pour ce faire, une attention particulière sera accordée au projet Unesco sur l’amélioration de la qualité de la formation des formateurs.

Brazzaville abritera la réunion du conseil des ministres du Cames

Le président en exercice du conseil des ministres du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames) a, par ailleurs, annoncé la tenue à Brazzaville, entre avril et mai 2015, de la prochaine session de cette institution. D’après lui, le Congo qui s’honore des acquis de l’intégration continentale en matière d’enseignement supérieur a le devoir de contribuer à la relecture des différents textes qui régissent cette institution. En effet, le Congo devra jouer un rôle déterminant pour relever les défis majeurs du Cames sous son mandat. Il s’agit notamment de la mise en œuvre du plan stratégique du développement du Cames 2013-2019 adopté en 2013. Ceci à travers l’élaboration de nouveaux textes réglementaires du conseil des ministres et du comité des experts, l’implication de l’assurance qualité, le plaidoyer auprès de la Cémac en vue de l’harmonisation du système LMD dans cet espace.

« L’attention sera particulièrement focalisée sur la tenue du conseil des ministres du Cames qui aura lieu à Brazzaville entre avril et mai 2015, et sur la campagne de sensibilisation et de lobbying sur les activités du Cames en rapport avec le LMD et la mise en place de l’assurance-qualité dans l’enseignement supérieur et la recherche », a indiqué Georges Moyen.

La capitale congolaise abritera également cette année, précisément en septembre prochain, la session du conseil d’administration de l’Ecole Inter-Etat des sciences et de médecine vétérinaire. Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, les ambitions du programme annuel sont claires : promouvoir le développement. « Pour y parvenir, il nous faudra revenir définitivement à nos fondamentaux, dont l’un se nomme la discipline. Il est impératif que chaque agent renoue avec ces vertus que sont la ponctualité, l’assiduité, la qualité du travail. Je prescris en conséquence que tous les administrateurs des structures de notre ministère y veillent dès à présent. Et je veillerai à ce qu’ils y veillent», a-t-il conclu.

Parfait Wilfried Douniama
Adiac-congo.com



Encore une grève à l’Université Marien Ngouabi à Brazzaville Rédigé par La Semaine africaine le 09/01 à 17:07

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L’Université Marien Ngouabi est de nouveau secouée par une grève. Elle a été déclenchée par le collège intersyndical des enseignants, à la suite de l’assemblée générale tenue le 5 janvier 2015, au cours de laquelle le point sur les négociations avec la tutelle a été fait, et décider de la conduite à tenir.

Après avoir suivi le compte-rendu de ces négociations, le Collège intersyndical a fait le constat que les différents points du cahier des charges n’ont donné lieu qu’à une série de promesses non tenues. Par conséquent, il a décidé de l’arrêt immédiat du travail à l’Université Marien Ngouabi. Effectivement, la grève a débuté le mardi 6 janvier 2015, à 7h et il semble être suivi. Les différents établissements sont paralysés par cette grève, depuis le début de la semaine.



Les deux experts venus de France
Les deux experts venus de France
L’U.i.b (Université internationale de Brazzaville) a organisé une conférence-débat, mardi 16 décembre 2014, sur deux thèmes, développés par des experts venus de France. Il s’agit, notamment, de «L’entrepreneuriat juvénile», présenté par Jean Louis Evrard, président de l’Association française d’aide humanitaire, O.n.g Chaulmoogra (France); et du thème «La mission locale de Saint-Omer», par le Professeur Jean Luc Leroux, de l’Université du Littoral Côte d’Opale (U.l.c.o), à Dunkerque.

Modérée par Enoch Loubelo, vice-recteur de l’U.i.b, la conférence-débat, qui s’est déroulée en présence, Brice Mankou, qui conduisait la délégation française, avait pour objectif d’aider les jeunes à décrocher un emploi stable, avant, pendant ou après leur formation. Ceci, par un accompagnement, dans un volontariat à apprendre un métier.
Après le mot de bienvenue d’Enoch Loubelo, vice-recteur de l’U.i.b, Jean-Louis Evrard a ouvert le bal des interventions, sur le thème de «L’entrepreneuriat juvénile». Trois interrogations principales, à l’endroit des étudiants, ont marqué cet exposé: «Qu’aimerais-tu faire dans la vie? Que va t’apporter ce métier? Que vas-tu apporter à ce métier?».
Savoir répondre à ces trois interrogations est un atout indéniable pour tout postulant à un emploi, a fait savoir le conférencier. Au travers des réponses qu’on donne, on retrouve la vocation du métier à entreprendre. Car, a-t-il dit, «si quelqu’un sait ce qu’il veut faire, s’il a une vocation du métier, c’est-à-dire, s’il l’aime, il va y arriver. Ainsi, lorsqu’on a réussi à répondre à ces trois questions de référence, on arrive à s’orienter dans la vie».
Abordant le sujet sur la mission locale de Saint-Omer, Jean-Luc Leroux a, tout d’abord, rappelé la mission de l’association dont il a la charge, depuis vingt ans: «Gérer, accompagner, orienter et insérer les jeunes de 16 à 24, en difficulté». Selon lui, est en difficulté, «tout jeune sorti de l’école sans aucune qualification, le jeune qui est sorti avec un diplôme, mais pas avec une qualification et le jeune qui a obtenu un diplôme professionnel et qui est à la recherche d’un l’emploi».
Pour cela, il conseille aux jeunes de maîtriser les clés du savoir-faire et du savoir-être qui se résument en ceci: au sens de l’organisation, à la facilité des relations, au sens de responsabilité, à la débrouillardise, à l’observation, à la facilité d’adaptation, à l’anticipation, mais également à la connaissance de plusieurs langues étrangères.
Pour Brice Mankou, cette conférence-débat n’est autre que la résultante d’une convention de partenariat qui lie le Ministère de la jeunesse du Congo-Brazzaville, à l’institution française qu’ils animent. Ainsi, le sens que Brice Mankou donne à cette rencontre, c’est de pencher, d’arrimer toute action en faveur des jeunes étudiants, avec «leur préoccupation: l’emploi». C’est dans cette perspective qu’il suggère à l’U.i.b des séances de simulation d’embauches, pour mieux préparer les étudiants à affronter, avec confiance, le marché de l’emploi.
Pour boucler la rencontre, Enoch Loubelo, visiblement satisfait de cette conférence-débat, a loué les relations de coopération que son institution entretient avec cette association française. Il a demandé aux étudiants «de ne pas attendre l’emploi à la porte de la maison, mais d’aller vers l’entreprise qui est susceptible de les embaucher».
Signalons que l’Université internationale de Brazzaville a signé un contrat de coopération avec un l’Institut français de formation aux métiers de la ville. Dans ce sens, la formation continue des agents des collectivités locales sera, sous peu, ouverte à l’U.i.b. Cette formation sera animée sur place, à Brazzaville, par des experts français.

Marcellin MOUZITA MOUKOUAMOU

Enseignement supérieur : l’heure est à la recherche de la performance
Tel est l’objectif poursuivi par la 3e session ordinaire du Conseil national organisée les 10 et 11 décembre à Brazzaville sur le thème : « Pour un enseignement supérieur performant, capable de produire des compétences techniques et professionnelles indispensables à l’atteintes des objectifs du Plan national de développement 2012-2016 et à l’émergence du Congo en 2025 »

En effet, les participants vont examiner pendant les deux jours de travaux des documents liés, entre autres, à l’élargissement des offres de formation dans les pôles universitaires départementaux ; la vision de l’université Marien-Ngouabi sur la consolidation et le développement des offres de formation. Tout ceci afin de produire des compétences techniques et professionnelles indispensables au monde du travail, d’ici à 2025.

Ils plancheront aussi sur la vision des établissements privés de l’enseignement supérieur sur la consolidation et le développement des offres de formation ainsi que sur l’urgence de mettre en place une politique d’assurance qualité application au système de l’enseignement supérieur en République du Congo.

Présidant les travaux, le ministre de l’Enseignement supérieur, George Moyen, a fixé les conseillers sur les trois objectifs fondamentaux attendus à l’issue de cette rencontre. Il s’agit de la consolidation des offres actuelles de formation aussi bien dans les établissements publics que privés agréés ou conventionnés de l’enseignement supérieur, et l’élargissement des offres de formation par la création des filières spécialisées dans les domaines porteurs tels que : la foresterie, l’agronomie, l’agro-industrie, l’architecture, les mines, les sciences politiques. Il s’agit enfin de l’amélioration de la qualité des offres de formation par la mise en place d’une politique d’assurance qualité applicable à l’enseignement supérieur.

« L’ambition de développement du sous-secteur de l’enseignement supérieur pour pertinente qu’elle soit ne peut être réalisée que si les établissements d’enseignement public et privé œuvrent en vue d’atteindre les mêmes objectifs. L’Université Marien-Ngouabi est à ce titre au centre de l’impulsion d’un système cohérent, car dotée d’importantes ressources humaines, qualifiées et reconnues au plan international. Ce rôle majeur reconnu à l’Université Marien-Ngouabi exige qu’elle soit reconfigurée afin de l’adapter aux exigences d’un contexte mouvant et aux attentes de la nation », a martelé le ministre.

En effet, le ministère a amorcé depuis 5 ans, l’opération consistant à l’organisation de l’enseignement supérieur privé. Le moment est arrivé, d’après le Pr George Moyen, de prendre des mesures fermes afin d’établir les contrats ou les conventions avec ceux des établissements qui seront en harmonie avec la réglementation en vigueur dans l’enseignement supérieur. « Les établissements d’enseignement supérieur sont soumis à deux obligations : celles de nature juridique qui sont à la base de la création des établissements privés ; obligations propres au sous-secteur de l’enseignement supérieur qui ont un rapport avec la pédagogie, la recherche et l’expertise. Pour ce faire, le système pédagogique, Licence Master Doctorat (LMD) en application depuis quelques années doit faire l’objet d’une évaluation à la fois interne et externe. La réalisation de l’assurance qualité est à ce prix », a-t-il indiqué.

Dans le cadre de la réalisation de ces conditions, le ministre a annoncé l’organisation, au titre des années académiques 2015-2016 et 2016-2017, de deux sessions spéciales consacrées à l’agrément des établissements privés d’enseignement supérieur. L’objectif étant de passer de l’agrément provisoire à l’agrément définitif, renouvelable tous les 5 ans.

Parfait Wilfried Douniama
Adiac-congo.com

L’agence universitaire de la Francophonie (AUF) et l’Université Marien Ngouabi ont tenu le 8 décembre, le quatrième conseil d’orientation du campus numérique de Brazzaville. Quatre plans d’action ont été adoptés, selon les exigences de la programmation quadriennale.

Il s’agit du développement des établissements membres par l’IST ; du développement des établissements membres par les TIC ; du renforcement de l’excellence universitaire et du développement de la coopération internationales. Des actions connexes ont été également adoptées.

Le conseil national d’orientation (CNO) a permis également d’adopter les textes constitutifs au conseil national d’orientation du campus numérique francophone de Brazzaville, notamment la composition de quatre collèges dans le CNO ainsi les propositions de modification des différents textes réglementaires du campus numérique.

Le responsable du Campus numérique Francophone (CNF), Edouard Ngamountsika, a présenté le rapport de synthèse du CNF de Brazzaville de janvier 2012 au 5 décembre 2014, dans lequel il figurent les activités réalisées.

« Brazzaville a résolu l’épineux problème de la connectivité Internet dont souffrait le CNF, puisqu’il est désormais lié à la fibre optique grâce aux efforts du recteurs de l’université Marien Ngouabi, le Pr. Armand Moyikoua » a-t-il dit.

Pour sa part, le coordonnateur régional du bureau Afrique centrale et des grands lacs, Pierre Djocque, a rappelé la programmation quadriennale 2014-2017 des agences universitaires de la francophonie, centrée autour du thème « Université moteur de développement des sociétés » et s’articulant autour de quatre axes : la recherche, la gouvernance, le rayonnement international et la vie associative. Elle s’appuie sur deux champs essentiels, à savoir la langue française et le numérique éducatif.

« Le campus numérique francophone doit être considéré comme la vitrine de l’agence dans les différentes pays d’implantation. Ils est chargé de suivre tous les projets soutenus par l’agence » a-t-il ajouté.

Le recteur de l’université Marien Ngouabi s’est ravi de la bonne tenue de ce conseil d’orientation, qui avait pour but d’améliorer et de renforcer le fonctionnement du campus numérique francophone.


Etibert Mobambo

Gendarmerie nationale : 2.800 jeunes seront recrutés par voie de concours Rédigé par Lasemaineafricaine.net le 07/12 à 00:10

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Gendarmerie nationale : 2.800 jeunes seront recrutés par voie de concours
Le général de brigade Paul Victor Moigny, commandant de la gendarmerie nationale, a lancé, officiellement, au cours d’une rencontre avec la presse, mardi 2 décembre 2014, au commandement de la gendarmerie nationale, à Brazzaville, la campagne de l’appel à candidatures au concours d’entrée à la gendarmerie nationale. Celle-ci prévoit de recruter 2.800 jeunes (filles et garçons) de nationalité congolaise.

En effet, conformément à l’ordre d’appel du président de la République du 11 juillet 2014 et à l’arrêté du 17 octobre 2014, du ministre à la présidence de la République, chargé de la défense nationale, un contingent de 2.800 jeunes gens, de nationalité congolaise, en provenance de la vie civile, de sexe masculin et féminin, titulaires du baccalauréat ou d’un diplôme équivalent qui ont une taille supérieure ou égale à 1,70 mètres, pour les garçons, et 1,65 mètres, pour les filles, dont l’âge varie entre 18 et 27 ans, reconnus médicalement et physiquement aptes, jouissant de leurs droits civils et civiques, étant de bonne moralité et prêts à servir en tous lieux, vont être soumis à un concours qui leur permettra d’accéder à la gendarmerie nationale.
Le dossier de candidature doit comporter les pièces habituellement fournies en pareilles circonstances, auxquelles il faut joindre un certificat médical d’aptitude datant de moins de trois mois, délivré par un médecin assermenté.
Le concours se déroulera sur toute l’étendue du territoire national. Le dépôt de candidature, qui doit se faire individuellement, est fixé du 8 au 18 décembre, pour les candidats de Brazzaville et Pointe-Noire, et du 11 au 18 décembre, pour ceux d’autres départements du pays. En effet, sur un total de 2.800 jeunes gens à recruter, 1.500 iront renforcer les effectifs de la gendarmerie nationale et 1.300 ceux de la garde républicaine qui relève de la Force publique.
D’après le général Moigny, la participation se fera sur la base des compétences, sans discrimination. Les opérations liées au recrutement vont démarrer à partir de lundi 8 décembre prochain, une certaine partie de la logistique a déjà été réunie. «Je suis toujours en guerre contre les faussaires. Je déteste tous ceux qui sont des tricheurs. Et de surcroît, tout un ensemble de mesures vont être mises en place pour que nous réduisions, au maximum, le taux de tricherie qui pourrait être mis en avant par tous les faussaires qui veulent bien tricher, chaque fois que possible. Chaque fois que nous allons prendre quelqu’un, il finira dans les geôles. Tous les Congolais ont toutes leurs chances d’être admis au concours de la gendarmerie. Il n’y a aucune exception. Qu’on soit né d’un parent très pauvre, qu’on soit né d’un parent très riche, qu’on soit né à l’Ouest, à l’Est, au Nord, au Sud, au centre du Congo, tout le monde a quasiment les mêmes chances de réussite au concours d’entrée en gendarmerie. C’est un concours et chacun doit faire un maximum d’efforts, pour figurer dans le quota réservé. Le concours que nous organisons n’est pas très difficile, il suffit seulement que les candidats se documentent et s’informent à travers les médias et s’exercent aux mathématiques élémentaires», a-t-il déclaré.
Il convient de noter que les jeunes, dont les diplômes, documents administratifs ou les pièces d’Etat-civil se seraient révélés faux dans leur matérialité ou comprendraient des mentions inexactes ou non sincères, de même que les jeunes qui seront déclarés inaptes au service militaire après les visites approfondies, seront remis à la disposition de leurs parents. Parlant de la question de la parité, le général Moigny a rassuré qu’elle sera respectée, car en gendarmerie, a-t-il lancé, il lutte toujours pour l’égalité des chances.

Alain Patrick MASSAMBA

Les officiels pendant la réunion
Les officiels pendant la réunion
Le 22 novembre 2014, le Centre culturel russe de Brazzaville a abrité une réunion des anciens étudiants congolais des établissements soviétiques/russes de l’enseignement supérieur, organisée, conjointement, par le Centre culturel russe (la représentation de l’Agence fédérale russe chargée de la coopération culturelle Rossotroudnitchestvo), l’Ambassade de Russie au Congo et l’Association congolaise des anciens étudiants des universités des Républiques de l’ex-U.r.s.s pour le développement et l’entraide, créée en 2000 et regroupant, en son sein, plusieurs centaines d’anciens étudiants.

Y ont pris part,Tsengué: Son Excellence M. Valéry Mikhailov, ambassadeur de Russie en République du Congo, M. Sergey Belyaev, directeur du C.c.r, plusieurs anciens étudiants occupant ou ayant occupé d’importants postes gouvernementaux, parmi lesquels Mme Edith Itoua, conseillère du Président de la République, chargée de la diaspora congolaise, le Général Norbert Dabira, Haut-Commissaire à la réinsertion des ex-combattants, et plusieurs autres cadres.
La rencontre a commencé par la projection vidéo de l’allocution de M. Konstantin Kossatchev, chef de l’Agence russe Rossotroudnitchestvo, où il a souligné l’importance de la Journée mondiale des Nations Unies de la science au service de la paix et du développement qui coïncide avec la journée de la réunion des ex-étudiants soviétiques et russes, dont la principale mission est l’établissement des liens étroits entre les associations nationales des anciens étudiants et les jeunes diplômés des dernières années et les futurs étudiants des universités de Russie.
Dans son mot de circonstance, M. Valéry Mikhailov a souligné que durant les années de la coopération entre la Russie et le Congo, plus de sept mille spécialistes diplômés ont été formés, et qu’il faut consolider leur potentiel pour le développement des relations bilatérales.
En guise de réponse, le Prof. Paul Ibara, Président de l’Association congolaise des anciens étudiants des universités des Républiques de l’ex-U.r.s.s pour le développement et l’entraide, a, au nom de tous les anciens étudiants des établissements soviétiques et russes de l’enseignement supérieur, exprimé leurs sincères remerciements pour la formation des spécialistes de haute qualité pour le Congo et a rassuré que leur travail sert aux intérêts des deux pays.
Les participants à la manifestation ont eu un échange animé des points de vue et ont fait des propositions concrètes sur le développement de la coopération entre les deux pays. Ils ont, également, décidé d’organiser de telles rencontres, régulièrement, ainsi que de faire des efforts pour réactiver les relations économiques entre les deux pays.

V.C.Y.

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