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Interdit de s'embrasser sur le campus de Harare Rédigé par bbc.co.uk le 25/10 à 11:41

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Interdit de s'embrasser sur le campus de Harare
L’université du Zimbabwe a interdit les étudiants de s’embrasser, une décision "absurde", selon l'une de leurs représentantes.

Selon une circulaire des dirigeants de l'université, ceux qui seront "surpris dans une position intime" sur le campus de Harare seront sanctionnés.
"A notre époque, se dire que l’on n’est plus autorisé à embrasser ou à enlacer quelqu'un... ce n’est pas raisonnable", a déclaré Tsitsi Mazikana, le représentant de l'égalité entre élèves. L'université n'a pas commenté les objections des étudiants suite à cette décision.
La règle avait été publiée au début de l’année scolaire dans une liste d’"actes qui entraînent l’expulsion immédiate des résidences du campus". Cette liste comprend 11 règles, dont également l'interdiction de cuisiner dans les chambres.

En décalage avec la réalité des jeunes

Mme Mazikana a déclaré que le campus avait déjà des règles strictes concernant les relations entre sexes opposés. Selon elle, l'interdiction de s’embrasser n’est pas une question de morale mais simplement un moyen de contrôler les étudiants qui ne sont "pas satisfaits de la façon dont l’université est gérée". "S’embrasser et se prendre dans les bras - il n'y a rien d'immoral à cela," a-t-elle affirmé à la BBC.
L'Union nationale des étudiants du Zimbabwe (ZINASU) a rapporté que l'administration de l'université avait l'habitude d'instituer des règles arbitraires sans consulter les associations étudiantes ; elle a décidé d’organiser une pétition contre l'interdiction de s'embrasser sur le campus.
Les étudiants du Zimbabwe accusent souvent les autorités universitaires d'être déconnectées, en décalage avec la réalité des jeunes. La bière avait par exemple été interdite sur le campus il y a environ sept ans, ce qui s'était avéré très impopulaire.



Plus de 600 étudiants congolais vont quitter Brazzaville pour La Havane dans les prochains jours pour une formation en médecine dans les instituts cubains dans le but d’améliorer la santé des populations et mettre le pays à l’abri des évacuations sanitaires, a annoncé mardi à Brazzaville le ministre de la santé, François Ibovy.

« Il s’agit de réunir toutes les conditions nécessaires pour que le pays dispose d’un système de santé performant et que la population jouisse d’une meilleures santé », a précisé François Ibovy en s’adressant aux 600 étudiants en partance pour Cuba.

« Sur ces 600 étudiants au moins 70 vont subir une spécialisation parce qu’il faut en même temps qu’on forme les médecins généralistes mais aussi les spécialistes », a-t-il dit.

« Il nous faut dans chaque hôpital général au moins 80 spécialistes en raison de deux par spécialité. Nous n’avions pas encore atteint les critères fixés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il
faut un médecin pour dix mille habitants, il faut une sage femme, un assistant ou un infirmier d’Etat pour quatre mille habitants et pour le reste des agents il faut 2,3 agents pour mille habitants», a expliqué le ministre congolais de la santé.

« Le gouvernement a décidé de construire 12 hôpitaux généraux à travers tout le territoire congolais mais si on ne forme pas, il n’y a pas d’hôpitaux », a-t-il conclu.

En 2013, le Congo avait également envoyé 500 étudiants à Cuba pour y étudier la médecine, rappelle-t-on.



La cérémonie solennelle du départ des 97 étudiants pour la Russie s’est déroulée le 9 octobre au Centre culturel russe (CCR) de Brazzaville. Témoins de l’événement : le ministre de l’Enseignement supérieur, Georges Moyen et l’ambassadeur de la Fédération de Russie en République du Congo, Valery Mikhaïlov.

Le directeur du C.C.R, Sergey Belyaev, a rappelé à l’auditoire que cette cérémonie a lieu tous les ans au CCR. Cette année elle est spéciale pour la simple raison que le nombre de boursiers est passé au double soit 97. L’augmentation est une preuve que la Russie et la République du Congo ont des relations privilégiées. Sergey Belyaev a précisé également qu’il y a un nombre considérable de jeunes congolais qui vont en Russie à leurs propres frais et que près de 200 étudiants sont comptés. À ce chiffre, il faut ajouter quelque 500 jeunes Congolais qui font leurs études actuellement dans toutes les villes de la Russie.

Parlant des modalités de cette bourse, le directeur du CCR a dit que la bourse dont ces 97 étudiants congolais sont bénéficiaires couvre les frais d’études et l’argent de poche pour vivre en Russie. L’ambassadeur de la fédération de Russie en République du Congo, Valery Mikhaïlov, qui était au centre des efforts d’augmentation du nombre de boursiers congolais, a salué les 97 bénéficiaires de cette bourse. Il a profité de ces moments pour demander aux jeunes Congolais de bien travailler et revenir au pays pour contribuer à son développement.

Parlant au nom des bénéficiaires, Irstenn Bakambis Ngongo, a rassuré sur les ambitions des boursiers. « Nous vous persuadons que notre seule ambition est d’aller poursuivre nos études en Russie et de revenir au pays nantis de diplômes afin de contribuer efficacement à sa modernisation et à son industrialisation. Ce qui cadre bien avec la vision du chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, dans son projet de société le Chemin d’avenir. À l’image des promotions précédentes, la nôtre va aussi s’inscrire dans la dynamique de la réussite totale et se conformer aux lois et règlements en vigueur dans votre pays. »

Et le ministre Georges Moyen de rappelé : « Ils s’en vont, mais je dois rappeler qu’ils sont à la fois à la charge de la fédération de Russie et du gouvernement congolais. Car, il s’agit de la bourse de coopération. Ces étudiants ne pourront pas se retrouver dans une situation difficile, parce qu’à compter de janvier 2015, ils percevront la bourse en provenance du Congo. Mon message est clair, même si la sélection a été bien faite, la réussite ne dépendra que du sérieux des étudiants dès qu'ils seront installés à l’extérieur. Aussi devront-ils s'adapter aux changements climatiques et au contexte social pour ne pas qu'ils perdent les pédales.»

Bruno Okokana

La question a dominé l'entretien que le coordonnateur de l’Association des parents d’étudiants congolais de l’étranger (Apece), Gildas Romuald Ngouolendelé, a accordé, le lundi 6 octobre, aux Dépêches de Brazzaville.

Gildas Romuald Ngouolendélé a expliqué les grandes causes de l’échec de certains étudiants congolais à l’étranger. Il a insisté sur le fait que la majorité des parents ne disposent pas d’informations réelles sur l’évolution scolaire de leurs enfants. Ceci à cause du manque de rapports entre ces parents et les associations destinées à recueillir les informations auprès des universités ou centre d'accueil. « C’est d’ailleurs ce qui nous a conduit à créer en 2013 notre association. Car, on s’est rendu compte que les étudiants congolais à l’étranger ne font pas forcement ce qu’ils se sont dits avec leurs parents, notamment en quittant le Congo pour l’étranger. Il est donc temps qu’on puisse parler du sujet pour permettre aux parents, surtout pour ceux qui, depuis 3 ans ou 4 ans n’ont jamais su ce qui se passe exactement à l’étranger afin qu’ils viennent vers nous », a précisé Gildas Romuald Ngouolendélé.

L'Apece a aussi la responsabilité de secourir les étudiants congolais vivant à l’étranger, notamment ceux qui accusent les difficultés dans leur avancement. « Nous travaillons en collaboration avec les institutions internationales, telles que les ambassades, notamment avec les attachés culturels de nos ambassades installées dans chaque pays d’accueil, les associations des parents d’élèves d’autres pays, les aumôneries universitaires. Nous possédons aussi des antennes qui sont en contact permanent avec les universités. Ces organisations nous aident à avoir une idée fixe sur l’école de l’enfant et son rapport afin que nous informions par la suite les parents en cas de problème », a ajouté le coordonnateur de l’Apece.

Déplorant l’attitude de certains étudiants à l’égard de leurs parents, Gildas Romuald Ngouolendélé a souligné que la majorité des étudiants ne communiquent avec leurs parents que lorsqu'ils éprouvent des difficultés financières. En plus il y a des cas de ceux qui n’ont plus le statut d’étudiants, qui sont devenus des pères et mères d’enfants. Des situations qu'ignorent certains parents. Il a pris le cas d’une femme qui, en 2008, avait envoyé sa fille étudier au Sénégal. En 2013, elle reçoit un appel téléphonique d’un médecin l’informant que sa fille venait d’accoucher. « Quand la maman arrive au Sénégal, elle se rend compte que depuis le départ de sa fille, celle-ci n’a jamais été à l’école et qu’elle était à son troisième enfant. Ce sont des cas pareils qui déçoivent les parents qui multiplient les efforts pour soutenir financièrement les études de leurs enfants. À l’étranger, le manque de suivi encourage souvent les enfants à se lancer dans des ambiances inutiles. À la fin de leur cycle scolaire, ils négocient les faux diplômes pour tromper les parents », a conclu le coordonnateur de l'Apece avant d’inviter les parents à la vigilance.

Rock Ngassakys

Métiers: Chargé de communication Web Rédigé par Studyrama.com le 05/10 à 02:45

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Métiers: Chargé de communication Web
DÉFINITION
Le chargé de communication web peut être classé dans la catégorie des métiers de la communication. Son rôle : organiser sur Internet la communication de la structure pour laquelle il travaille. Après avoir cerné les axes sur lesquels communiquer en priorité, il pourra superviser, voire prendre directement en charge les opérations de communication numériques nécessaires.

Compétences nécessaires
- Bon communicant
- Parfaite maitrise des outils numériques
- Aisance sur le Web

CURSUS / FORMATIONS
Les formations en communication sont les plus recommandées, surtout si elles disposent d’une spécialisation en communication numérique. Une formation universitaire est aussi possible, il est conseillé d’aller jusqu’au master.

EMPLOI / DÉBOUCHÉS
Le chargé de communication web peut aussi bien travailler dans une petite qu’une grande entreprise. La communication Web, avec la numérisation de notre environnement, est un outil de plus en plus utilisé par les entreprises pour la publicité et se faire connaitre sur les réseaux sociaux.

Évolution professionnelle
Après quelques années de service dans l’entreprise, il peut accéder au poste de direction de la communication. À terme, il peut également se spécialiser dans différents secteurs comme, par exemple : attaché de presse, communication interne, etc.

RÉMUNÉRATION
20000 euros par an pour un jeune diplômé.

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Le directeur congolais de l'Institut Confucius de l'université Marien Ngouabi, Yvon Pierre Ndongo Ibara, a indiqué que quelques 35 étudiants congolais ont déjà bénéficié des bourses de formation en Chine, offert par cet institut d’apprentissage de la langue et de la culture chinoise. Il l’a fait savoir récemment à Brazzaville, au cours d’une cérémonie commémorant le 10ème anniversaire de la création de cet institut.

Hormis les bourses d’études, des dizaines d’apprenants congolais ont pu se rendre en chine cette année par le biais de Confucius, dans le cadre des camps d’été. L'institut offre aussi des bourses de formation en langue chinoise allant de 6 mois à une année et l'obtention de la Licence et du Master chinois en langue étrangère. Les bénéficiaires de ces bourses sont essentiellement constitués d’élèves et d’étudiants.

"A l'heure actuelle, le nombre d'apprenants est en constante augmentation, il était de 401 en 2013 et est passé à 700 en 2014. Ce qui est important, c'est leur engouement de plus en plus perceptible envers la langue chinoise, car l'institut Confucius leur ouvre des perceptives d'études en Chine", a affirmé Yvon Pierre Ndongo Ibara.

Crée en 2012 conformément à l'accord de coopération entre le gouvernement congolais et l'Université de Jinan de la province chinoise de Shandong, l'Institut Confucius de l'Université Marien Ngouabi, a commencé à dispenser officiellement des cours de chinois en juin 2013, et proposent également des activités culturelles comme des cours de calligraphie et des arts martiaux chinois.

Selon le recteur de l'Université Marien Ngouabi, Armand Moyikoua, la création de l'Institut Confucius au sein de Marien Ngouabi, répondait aux besoins des élèves et étudiants congolais de mieux connaître la langue et la culture chinoise.

Pour l'ambassadeur de Chine au Congo, Guan Jian, la création de l'Institut Confucius était un souhait partagé entre les deux gouvernements.

Messilah Nzoussi

A Abidjan, il y avait un parfum de gaz lacrymogènes lundi 29 septembre au matin sur le campus universitaire Houphouët-Boigny. Un millier d’étudiants en sciences physiques et chimie ont fait part de leur mécontentement concernant le peu d’équipement dont ils disposent pour achever leur cursus.

D’après les étudiants en sciences, cela fait deux ans que leurs travaux pratiques se déroulent en théorie faute de matériel. Excédés, ils sont allés lundi matin faire part de leurs doléances à la présidence de l’université, mais ont été accueillis par les gaz lacrymogènes des policiers sur place au campus.

Peu après, c’est donc dans un amphithéâtre surchauffé qu’ils se sont retrouvés avec une partie de la direction de l’université Houphouët-Boigny pour tenter de trouver une solution. « Depuis deux années, c'est-à-dire depuis l’ouverture des universités, nous n’avons plus de laboratoire pour effectuer des travaux pratiques, parce que les laboratoires ne sont pas équipés. Il n’y a plus de matériel. On nous a fait plusieurs promesses qui n’ont pas été respectées et nous pensons que trop c’est trop. Nous n’avons pas voulu que cette année ça se répète. Et c’est pourquoi nous avons pris l’initiative d’organiser cette marche ce matin », explique Ignace Tegbeu, étudiant en master de sciences physiques.

Malgré les tentatives de médiation du directeur adjoint de l’université, du conseiller du président Ouattara pour la formation et l’éducation et deux doyens en sciences, les étudiants ont décidé de se mettre en grève jusqu’à la semaine prochaine. Ils attendent désormais que le matériel, prévu depuis 24 mois, arrive dans les prochains jours.

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