LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


Move on

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De plus en plus de familles afro-américaines font le choix d'offrir à leurs enfants un enseignement à domicile, indique le National Home Education Research Institute (NHERI), relevant que plus de 220.000 d'enfants ne fréquentent plus les écoles publiques.

Dans une étude rendue publique récemment à Washington, le NHERI précise que les familles afro-américaines représentent désormais 10 pc des populations qui préfèrent recourir à un enseignement contrôlé à domicile, loin de l'influence de l'école publique, ajoutant que le nombre de ces familles ne cesse d'augmenter au fil des années, rapporte l'Agence MAP.

D'après des études citées par l'institut, le choix de ces familles afro-américaines s'explique, dans la plupart des cas, par leur désir de protéger leurs enfants contre le "racisme institutionnel" et les préjugés.

Le Journal of Black Studies avait indiqué dans un rapport que les familles afro-américaines s'adonnent à un "protectionnisme racial", notant que cette démarche constitue une réaction à l'incapacité de l'école public de satisfaire les besoins des enfants de ces familles.

Selon ce rapport, les écoles n'offrent pas assez d'opportunités à ces étudiants d'origine africaine pour connaitre leur propre culture, relevant que les établissements scolaires doivent s'ouvrir sur les anciennes civilisations africaines et les modèles réussis à travers l'histoire du continent pour développer la "fierté raciale" et l'estime de soi chez ces enfants.



La nomination, par le ministre Georges Moyen, d’un enseignant à la direction des ressources humaines est à l’origine du climat tendu à l’Université Marien Ngouabi.

Ce poste étant réservé au personnel non enseignant, selon les textes organiques, le collectif du personnel non enseignant, jaloux de ce privilège, a saisi les syndicats pour obtenir l’annulation de la nomination de M. Awombo, ancien secrétaire académique, en remplacement de M. Iwanga, décédé en janvier dernier. Au début du mois de mars, les syndicats avaient promis de barricader le bureau du directeur des ressources humaines récemment nommé, pour le contraindre à la démission ou obliger le ministre de l’enseignement supérieur à annuler cette nomination. Comme quoi, il y a menace de grève à l’Université Marien Ngouabi.



Les jeux de l’Office National du Sport Scolaire et Universitaire (ONSSU), dont le coup d’envoi a été donné le 23 mars au Complexe sportif de Pointe-Noire par le directeur départemental des sports et de l’éducation physique, Joseph Biangou Nzinga, connaîtront cette année la participation de cinq établissements d’enseignement supérieur.


Élèves participant aux jeux ONSSU
Élèves participant aux jeux ONSSU
De trois l'édition passée, le nombre des établissements du supérieur à l'ONSSU s’est accru grâce aux deux autres qui se sont engagés. Les cinq établissements engagés sont : l’Ecole africaine de développement (EAD), l’Université de Loango, l’École Supérieure et de Technologie du Littoral, Sueco et la Martinière. Cerec s’est retiré à la veille des éliminatoires, a indiqué Bonard Mouko, le secrétaire départemental des jeux de l’ONSSU de Pointe-Noire.

L'engouement est dû au sérieux dans l’organisation de ces jeux depuis leur relance, il y a plus de cinq ans, et aux Jeux africains qui auront lieu septembre 2015 à Brazzaville. Ces établissements s’affronteront en cinq disciplines, à savoir le football, le basketball, l’athlétisme, la gymnastique et le nzango. La compétition prendra fin le 28 mars prochain. L’objectif pour les organisateurs est de déterminer les meilleures équipes et les meilleurs athlètes qui représenteront le département aux jeux nationaux dont le lieu n'est pas encore déterminé.

L’EAD, vice-championne au tournoi de football, en 2014, tentera d’arracher sa qualification pour aller défendre sa médaille d’argent, voire remporter la médaille d’or. « Cette année, il y a eu beaucoup d’établissements par rapport à l’année passée. Nous devons avoir six équipes, mais en dernier moment Cerec a fait défection », a déclaré Bonard Mouko.

La première journée du tournoi de basketball a été dominée par l'équipe du Littoral, qui a battu la Martinière par 37 à 29. « Je suis très content de notre première victoire, car notre formation n'a pas eu assez de temps pour s'entraîner. Mais nous avons donné le meilleur de nous-mêmes pour vaincre l'adversaire qui n'a pas démérité », adit le capitaine de l’équipe du Littoral, Ngakosso.

«C'est notre première participation. Nous souhaitons aller plus loin dans l'espoir d'aller défendre les couleurs de notre école au niveau national », a-t-il conclu.

kury kounga

L'Ecole Nationale de Commerce et de Gestion (ENCG) d'El Jadida, abritera le 15 avril prochain, la 5ème édition de l'"ENCG sans frontières", une journée de célébration de la diversité culturelle et de découverte des traditions de plusieurs pays voisins dans le but de renforcer l'enracinement du Maroc dans son continent.


Les étudiants de l'ENCG ainsi que le corps professoral ambitionnent, à travers cet événement, de faire vivre, à l'ensemble de l'assistance, un voyage aux rythmes africains dans une atmosphère de partage, de fraternité et de coopération, et ceci à travers les différents ateliers qui seront ouverts à l'ensemble des étudiants, du corps professoral et aux chefs d'entreprises, indique un communiqué de l'ENCG d'El Jadida.

Une conférence sous le thème "La coopération Sud-Sud et le développement africain" est également prévue en marge de cet événement, qui connaitra la participation de plusieurs personnalités de haut rang dans le monde de la diplomatie, ajoute le communiqué.

Des étudiants de la Faculté de Droit de l’université Marien-Ngouabi ont échangé, le 19 mars à Brazzaville, avec des experts de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) sur la paix, la sécurité et l'intégration sous-régionale. L'échange s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée de la CEMAC, le 16 mars de chaque année.

La paix, la sécurité et l'intégration en Afrique centrale est une thématique qui vise à sensibiliser l’ensemble de la communauté sous-régionale sur la problématique de paix et de sécurité, ainsi que sur la libre circulation des biens et des personnes. La rencontre a connu la participation de plusieurs étudiants de la Faculté de droit, des enseignants, ainsi que des cadres des organes de la CEMAC.

«Cette salle est à votre entière disposition pour perpétuer de pareille rencontre. Dans ce sens, nous sommes en parfaite harmonie avec les organisations cadres de la CEMAC», a indiqué le doyen de la Faculté de droit, le professeur Godefroy Moyen, avant d’inviter la communauté universitaire présente à s’accommoder au programme associé au nouveau système Licence-master-doctorat (LMD).

Au cours de leurs échanges, les participants ont évoqué la difficile intégration au sein de la zone CEMAC. Ils ont par ailleurs, dénoncé la réticence de certains Etats membres de l’organisation à ouvrir leurs frontières, en vue de favoriser la libre circulation. « Je puis vous dire que l’espace CEMAC est l’un des espaces le mieux intégré. Nous avons commencé l’intégration par la monnaie commune avant de viser d’autres volets unitaires», a riposté Michel Niama, un des intervenants.

Selon le professeur Godefroy Moyen, le facteur sécuritaire peut justifier cette réticence. «L’Afrique centrale est à la croisée de chemin, et la question d’intégration reste un grand défi. La descente vers le Sud de la secte islamiste Boko Haram inquiète tous les États de la communauté. Ce qui explique la réticente de certains pays membres à ouvrir leurs frontières », a-t-il dit.

Michel Niama a fait savoir que la vision de la communauté sous-régionale n’est pas seulement axée sur le volet libre circulation, puisque dans certains domaines d’intégration, des avancées significatives sont notées. «Au plan économique, l’espace CEMAC a fait un grand pas : les barrières fiscalo-douanières sont levées», a-t-il affirmé. " Nous évoluons progressivement vers un marché commun véritable, bien que certains États trainent encore le pas. Le Gabon et la Guinée Équatoriale ne représentent que 10% de la population communautaire, c’est dire que nous sommes un espace intégré à 90%»,, a-t-il ajouté.

Diane Ondélé

Lewis Nsalou Nkoua
Lewis Nsalou Nkoua
Lors d’une cérémonie, le mercredi 11 mars, au Palais de justice de Paris, Lewis Nsalou Nkoua a prêté serment avant de pouvoir exercer en tant qu’avocat, tant en France qu’en Afrique, et particulièrement au Congo.

Revêtu de la robe noire flambant neuve, en présence de sa famille et de ses amis, Lewis Nsalou Nkoua, fraîchement diplômé de l’école d’Avocat, s’est engagé solennellement devant ses pairs en ces termes : « Je jure, comme Avocat, d'exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité ». Ce serment prêté, indispensable avant tout droit à exercer, constitue le socle de la déontologie du métier, bâtie sur les principes fondateurs que sont la délicatesse, l'indépendance et la confidentialité.

Lewis Nsalou Nkoua a longuement étudié, au Congo puis en France, étape par étape, puis suspendu son métier de juriste pour retourner sur les bancs d’école, afin d’intégrer les connaissances requises pour parvenir à l’obtention des diplômes exigés pour la profession d’Avocat. Éloquent, il a pris une dimension d’homme d’honneur, impliquant loyauté et courtoisie. Respectueux du règlement intérieur de la profession sur les règles et les devoirs, il entend faire très rapidement preuve, à l'égard de ses clients, de compétence, de dévouement, de diligence et de prudence.

Bien que son charisme puisse lui ouvrir les portes d’une clientèle toute trouvée, celle de la diaspora, il explique qu’il bâtira celle-ci par ses compétences et non par le communautarisme. Il se dit prêt à mettre à la disposition du Congo son expertise : « J’ai à cœur de mettre à profit mes acquis de consultant en droit des marchés publics », explique-t-il. Parallèlement à sa nouvelle profession, Lewis Nsalou Nkoua, Docteur en droit public, poursuivra son enseignement sur les Contrats publics en Afrique au sein du Master 2 Achat public, dirigé par Peyrical, à l’Université Paris XI où il est Chargé de cours. Par suite logique, il interviendra sur les problématiques des marchés publics et des PPP africains : « l’Afrique de demain devra faire une large place au partenariat public-privé pour son développement escompté ».

Marie Alfred Ngoma
Adiac-congo.com

Incivisme : encore des actes de violence au lycée Thomas-Sankara Rédigé par Adiac-congo.com le 20/03 à 15:25

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Comme de coutume, le lycée Thomas-Sankara, situé dans le 9e arrondissement Djiri, a été encore le théâtre des actes inciviques, en l’espace de deux semaines

Les violences dans les établissements scolaires sont devenues monnaie courante dans la capitale congolaise. Mais celles enregistrées pratiquement chaque semaine au lycée Thomas-Sankara A et B, inquiètent de plus en plus les équipes de maîtrise, les enseignants, les élèves et leurs parents. Après avoir affronté la police le 4 mars lors de l’inhumation de leur condisciple, les élèves de l’une des écoles publiques les plus populaires de Brazzaville ont été à nouveau face aux forces de l’ordre le 17 mars.

En effet, la dernière journée des examens du 2e trimestre a été encore une fois plus agitée. Pour prévenir tout acte incivique, la direction de l’établissement avait saisi le commissariat de police du la Tsiémé qui a, à son tour, mobilisé des BG. Ce qui a conduit à l’interpellation de quelques jeunes gens en civil détenant des armes blanches. Selon nos sources, ces jeunes dont certains ont pris la poudre d’escampette sont venus des quartiers Jacques Opangault et Kahounga, deux zones souvent réputées dans ce genre d’actes. Leur but consistait à agresser les élèves pour s’emparer de leurs téléphones portables.

Pour rappel, le lycée Thomas-Sankara est victime de sa perméabilité due au manque de sécurité au niveau des entrées principales. Ce qui se justifie par le va-et-viens des passants sous l'oeil impuissant des équipes de maîtrise dudit établissement scolaire. Ces actes d’antivaleurs sont à l’origine de nombreuses absences des enseignants qui craignent pour leur sécurité.

Des cours perturbés à la Faculté des sciences économiques

Prenant les cours depuis un certain moment dans l’un des nouveaux amphis mis à leur disposition par le gouvernement, les étudiants de la Faculté des sciences économiques n’ont pas été à l’aise le 17 mars. Et pour cause, l’un de leurs condisciples a été surpris avec des munitions d’armes de guerre dans la salle avant de fuir. Ce qui a créé la panique au niveau du rectorat, car nombreux ne savaient pas si l’auteur de cet acte détenait par devers lui une arme à feu ou faisait partie d’un groupe de bandits. D’où l’arrêt des cours durant toute la journée du mardi.

Tous ces actes qui n’augurent pas des lendemains meilleurs pour le système éducatif congolais sont à condamner. D’où la nécessité pour les pouvoirs publics de renforcer les mesures de sécurité autour des écoles, surtout celles réputées « chaudes » ; en même temps intensifier les séances d’éducation civique comme au bon vieux temps du monopartisme avec le Mouvement national des pionniers.

Parfait Wilfried Douniama
Adiac-congo.com

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