LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


Move on

Le ministre des Affraires foncières et du domaine public, Pierre Mabiala, a reçu tour à tour en audience, le 15 septembre à Brazzaville, l’ambassadeur de France au Congo, Jean Pierre Vidon, et le responsable des opérations, représentant par intérim de l’Asecna auprès de la République du Congo, Issa Salif Goïta.

Avec l’ambassadeur de France, il a été question de la restructuration de la superficie affectée au lycée français Saint-Exupéry. En effet, au mois d’avril dernier, le gouvernement a pris une décision d’accorder une parcelle supplémentaire pour augmenter la capacité d’accueil et améliorer les conditions de travail au niveau de ce lycée. En l’espace de cinq années, l’effectif d’élèves du lycée Saint-Exupéry a doublé, passant de quatre cent à huit cent lycéens.

Un décret présidentiel accorde une parcelle de 4680 m2 au lycée français Saint-Exupéry. « Inévitablement avec cette progression et d’autres rénovations à venir, le lycée doit avoir des espaces additionnels. Nous allons ajouter 50% en superficie supplémentaire. Je suis très reconnaissant au président de la République qui a signé un décret accordant à l’ambassade de France et à l’État français ce terrain. Le lycée Saint-Exupéry porte les valeurs de la francophonie », a indiqué l'ambassadeur français, Jean Pierre Vidon. Sur cet espace vont être construits de nouveaux locaux pour recevoir les élèves. Le lycée Saint-Exupéry se distingue par la qualité d’enseignement. Il enregistre souvent des taux de réussite au baccalauréat allant de 90 à 95 %.

Par ailleurs, les discussions entre le ministre Pierre Mabiala et Issa Salif Goïta, responsable des opérations, représentant par intérim de l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) auprès de la République du Congo ont porté sur le décret n°2011-322 du 26 avril 2011. Ce texte fait céder à l'Asecna, à titre onéreux, le lieu-dit "Sangolo OMS" situé au quartier Poto-Poto Djoué dans l’arrondissement I Makélékélé. « Avec le ministre, il a été question d’une mise au point. Soufrez que vous ayez la suite dans les jours à venir. Je peux vous rassurer que nous nous sommes bien compris et le ministre sera notre porte-parole auprès du président de la République », explique Issa Salif Goïta, responsable des opérations, représentant par intérim de l’Asecna auprès de la République du Congo.

En réalité, sur le terrain qui a été l’objet de l’audience entre l’Asecna et le ministère des Affaires foncières, une société marocaine est en train de s'organiser pour la construction prochaine des logements sociaux. « Cet espace avait été vendu à l’Asecna qui, par la suite, n'a pas respecté les délais de paiement d’argent au Congo. L’État a ensuite récupéré son espace et, en 2011, a décidé de le revendre et le prix va être fixé par le ministère des finances », explique le ministre Pierre Mabiala.

Rappelons que l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) est la plus ancienne institution de coopération et d'intégration africaine et malgache. Il regroupe dix-huit États membres. C'est un établissement public doté de la personnalité morale et jouissant de l'autonomie financière. L'Asecna a été créée en 1959 par une convention signée à Saint-Louis (Sénégal), remplacée par la convention signée à Dakar, le 15 octobre 1974.

Fortuné Ibara

Neuf salles de classe et une salle de TIC (technologies de l'information et de la communication) étaient en construction dans le lycée de Mpaka par l'entreprise 3LC. Malheureusement, depuis quelques mois, ces travaux ont été arrêtés sans qu'aucune explication ne soit donnée.

Le lycée de Mpaka présente aujourd'hui un tableau noir. Pas de mûr de clôture, manque de salle de classe depuis très longtemps, etc., la situation ne cesse d'inquiéter au fil des années. Pour permettre un bon déroulement des cours l'année dernière, la direction de ce lycée a été contrainte de louer quelques salles de classe dans l’enceinte de l’école primaire Marien-Ngouabi, située à quelques mètres du lycée. Une situation qui n’arrange guère les enseignants ni même les élèves.

Pourtant, c'est ce même lycée qui a bénéficié de l'attention de l'État qui a inscrit la construction de neuf salles de classe et d’une salle de TIC (technologies d'information et de communication). Le marché a été confié à l’entreprise 3CL.

Sauf que l’arrêt brutal de ces travaux a été un choc pour les populations environnantes et les élèves bénéficiaires. Celles-ci comme ceux-là croyaient déjà voir le lycée de Mpaka banni de tous les problèmes quotidiens : pléthore des élèves, insuffisance de salles de classe mais également manque de mur de sécurisation. « Nous sommes déjà à quelques jours de la rentrée scolaire, nous demandons donc au gouvernement de relancer les travaux du lycée de Mpaka afin de permettre aux enfants de travailler plus sereinement », ont dit quelques parents rencontrés, mardi 16 septembre à Mpaka.

Hugues Prosper Mabonzo

Afin de résoudre le problème de la main d’œuvre qualifiée et améliorer la contribution des filières hors pétrole dans le Produit intérieur brut (PIB), le Projet d’appui à la diversification de l’économie (Pade), propose notamment la création d’une école technique sur la transformation du cacao.

La recommandation a été formulée au ministère de l’Agriculture et de l’élevage à l’issue de la présentation du rapport provisoire d’une étude réalisée par le cabinet Sopex. Celle-ci a porté sur les perspectives d’investissement et l’amélioration des filières vivrières. « Nous allons dans le cadre des activités du Pade exploiter ce document à bon escient pour qu’il ne soit pas un de plus. Il nous permettra de meubler notre argumentaire dans le cadre de la promotion d’investissements que nous proposons d’organiser ici au Congo et à l’extérieur du pays, dans le but de mobiliser les investisseurs », a déclaré le coordonateur du Pade, Joseph Mbossa.

Le Pade propose également au ministère de tutelle d’intégrer, dans le rapport, le volet étude de faisabilité, les éléments d’attractivité des gains de production et d’inscrire dans le développement de la filière cacao, les aspects de lutte contre la déforestation et le changement climatique. La réhabilitation des stations pilotes existantes ainsi que la création des structures de relais. La redynamisation de la recherche agricole et sa vulgarisation ainsi que l’amélioration du dispositif de production de semences améliorées sont autant de recommandations formulées par les experts.

Toujours dans l’optique de développer l’agrobusiness et limiter les importations, le gouvernement devrait aussi actualiser la cartographie des sols, prendre en compte le volet mécanisation pour améliorer l’attractivité du travail agricole. Il a été recommandé de faire ressortir de manière explicite les opportunités d’investissements dans des filières étudiées. Notons que cette étude supplémentaire obéit à la stratégie du Pade qui consiste, entre autres, à accumuler le maximum d’informations et de données pour la promotion des investissements dans les secteurs hors pétrole, en augmentant de 5% à 10%, la contribution du secteur privé au PIB.

Lopelle Mboussa Gassia

Le gouvernement béninois a décidé de créer une université d'agriculture à Kétou, ville située dans le sud-est du pays, en vue d'accompagner par la formation et la recherche ,le programme de la relance agricole au Bénin, a-t-on appris lundi de sources officielles à Cotonou.

"Le but visé par le gouvernement béninois à travers la création de cette Université d'Agriculture, est d'améliorer les performances de l'Agriculture béninoise, pour la rendre capable d' assurer de façon durable la souveraineté alimentaire et nutritionnelle et de contribuer au développement économique et social du pays", a confié à Xinhua le ministre béninois de l' Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, François Abiola.
Il a affirmé que l'Université agricole de Kétou est un ambitieux projet estimé à plus de 90 milliards de francs cfa (180 millions USD), à cheval entre les localités de Kétou, de Sakété et d'Adjohoun, sur une superficie de plus de 800 hectares, y compris la ferme agricole de l'université.
Cette université, a-t-il poursuivi, regroupe plusieurs entités, au nombre desquelles, l'école des sciences et techniques de transformation et conservation des produits agricoles, l'école d'aquaculture, l'école de machinisme agricole et de construction mécanique, l'école d'horticulture et d'aménagement des espaces verts.
"Le processus de mise en oeuvre d'une nouvelle carte universitaire amorcé depuis peu au Bénin est la voie royale pour faire de l'enseignement supérieur la clé de voûte du développement du pays", a-il indiqué.
Dans cette nouvelle dynamique, a-t-il expliqué, la création des universités thématiques dont celle d'agriculture de Kétou est la toute première, marque le positionnement de l'enseignement supérieur comme un véritable enjeu de développement.
Représentant 32% du Produit Intérieur Brut (PIB), le secteur agricole fait vivre près de 70% de la population active du pays. Il est dominé par la filière coton, qui est le premier produit d' exportation du pays, représentant entre 25 et 40 % des exportations officielles.

De g. à d.: Abraham Roch Okoko-Esseau, Georges Moyen et Kitsoro Kinzouza
De g. à d.: Abraham Roch Okoko-Esseau, Georges Moyen et Kitsoro Kinzouza
La fondation «Perspectives d’Avenir» a organisé, du 26 au 27 août 2014, à l’hôtel Ledger Plaza Maya-Maya, à Brazzaville, sa première édition du Forum de l’orientation universitaire et professionnelle, en sigle Foup 2014, sur le thème générique: «Se former avec une perspective d’emploi». But de ce forum: accompagner les jeunes Congolais à s’orienter, particulièrement, dans les types de formation, pouvant se traduire, très rapidement, dans les emplois.

La cérémonie d’ouverture, présidée par Georges Moyen, ministre de l’enseignement supérieur, s’est déroulée en présence du père Abraham Roch Okoko-Esseau, directeur exécutif de la fondation Perspectives d’Avenir, du Dr Kitsoro Kinzouza, consultant international en management, d’Anatole Collinet Makosso, ministre de la jeunesse et de l’éducation civique, et des responsables de l’université Marien Ngouabi.
Cette première édition du Forum de l’orientation universitaire et professionnelle s’est inscrite dans le cadre de la recherche des solutions de l’orientation et de l’accompagnement des jeunes bacheliers et étudiants, dans le choix des filières d’études, en vue de leur professionnalisation, leur employabilité et partant, de l’adéquation entre la formation, l’emploi et les priorités nationales de développement.
Ce forum a rassemblé plus de mille participants, dont des opérateurs de formation, à savoir: les universités et les grandes écoles de formation, au niveau national et extérieur, les entreprises, les pouvoirs publics, notamment quelques Ministères, les acteurs du secteur privé, les partenaires bilatéraux et multilatéraux au développement du Congo, tout comme les élèves, les étudiants et les parents d’élèves. Ce, pour trouver des solutions aux problèmes liés à l’emploi des jeunes.
A travers ce forum, la fondation «Perspectives d’Avenir» a donné l’occasion aux opérateurs de formation de présenter leurs offres de formation, et aux entreprises et grandes administrations de montrer leurs projets de développement. Ces offres et projets ont été déclinés en termes d’emplois, de métiers, et en termes des besoins des ressources humaines à court, moyen et long termes. Leur présentation a été faite sous la forme des conférences et de stands d’exposition.
La fondation a organisé ce forum parce qu’il s’est donné mission de contribuer, de façon significative, à résoudre le problème du capital humain dans le pays. Elle se propose, en effet, de résoudre ce problème, en accompagnant les jeunes Congolais dans l’acquisition des compétences dans différents domaines, lesquelles compétences seront nécessaires aussi bien à l’émergence du Congo qu’à son développement durable.
Depuis longtemps, des jeunes Congolais sont formés à l’université et dans différentes écoles. Malheureusement, ils sont confrontés à des difficultés énormes, à la fin de leur formation: quelquefois, les entreprises ne sont pas intéressées au type de compétence qu’ils ont acquise. De plus, malgré leurs diplômes obtenus, ils restent chômeurs. Forte de toutes ces réalités, la fondation a décidé de les accompagner dans le choix des compétences à acquérir ou dans le renforcement de leurs capacités. C’est pourquoi, le forum s’est focalisé à aider les jeunes bacheliers et aux étudiants à choisir des filières de formation répondant, à la fois, aux besoins des entreprises et aux besoins du développement du pays.
A l’ouverture des travaux, le père Abraham Roch Okoko-Esseau a déclaré: «La fondation veut se positionner comme partenaire stratégique dans la logique du partenariat public-privé. Elle veut apporter sa modeste pierre à la recherche des solutions aux problèmes de notre société et à l’édification de notre pays. La fondation «Perspectives d’Avenir» a pour ambition de se positionner comme un partenaire stratégique et responsable des pouvoirs publics et d’agir comme un acteur clé du partenariat public-privé au Congo».
Le ministre Georges Moyen a souligné, de son côté, que ‘’l’un des défis majeurs des Ministères en charge du système éducatif est de redonner à l’orientation scolaire, universitaire et professionnelle, ses lettres de noblesse et son dynamisme d’antan. Le thème de ce forum est au cœur de la problématique adéquation formation-emploi, qui a conduit le sous-secteur de l’enseignement supérieur à implanter le système dit LMD dans notre pays, il y a, bientôt, une dizaine d’années et ce, aussi bien dans la composante publique-privée de cet ordre d’enseignement’’.
Pour mémoire, la fondation «Perspectives d’Avenir» a été créée en 2011 par Denis Christel Sassou-Nguesso. C’est une organisation à but non lucratif de droit congolais, dont la mission est de contribuer à la formation technique et professionnelle des jeunes cadres et des employés qualifiés congolais. En vue de leur permettre de jouer un rôle significatif dans les processus d’émergence et de développement durable du Congo.

Philippe BANZ

Insertion sociale : une école de 2e chance est annoncée au Congo Rédigé par Adiac-congo.com le 07/09 à 12:22

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La création de l’école de 2e chance à Brazzaville est un projet du gouvernement congolais que le ministère de la Jeunesse et de l’éducation civique entend mettre sur pied en partenariat avec l’École de la 2e chance Tours Val de Loire, avec l’appui du Groupement d’intérêt public pour le développement de l’assistance technique et de la coopération internationales.

Le sujet était au centre des échanges entre le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Florent Ntsiba, et une délégation française conduite par la représentante du Groupement d’intérêt public (GIP International), Geneviève André qui était accompagnée du directeur de l’école de la 2e chance Tours Val de Loire, Diba Medjahed.

« C’est un projet ambitieux, innovant et risqué en même temps parce que c’est une expérience qui peut faire école dans d’autres pays d’Afrique. Je me réjouis d’avoir soutenu ce projet au nom du GIP avec l’école de la 2e chance de Tours qui a un vrai savoir-faire et qui saura, j’espère, transmettre les meilleurs principes et conditions pour que cette expérience réussisse », a indiqué Geneviève André.

Le projet concerne les jeunes déscolarisés en termes d’intégration professionnelle et d’insertion sociale. Ces jeunes seront formés dans différents domaines et pourront trouver, à la sortie de la formation, une qualification et gagner leur vie en développant un projet d’entrepreneuriat.

La représentante de l’agence du gouvernement français en matière de coopération dans les domaines de l’emploi, du travail, de la formation professionnelle et des affaires sociales a également rappelé que son pays n’a pas encore transféré cette expérience à l’étranger. « Nous proposons de le faire parce que le ministre de la Jeunesse et de l’éducation civique congolais est venu rencontrer l’École de la 2e chance de Tours et a saisi cette opportunité. Nous accompagnons ce projet parce que c’est une première pour l’école de la deuxième chance au Congo avec l’accompagnement du GIP », a poursuivi Geneviève André.

Le projet est actuellement à l’étape de l’étude de faisabilité. C’est même l’objet de cette mission dans le pays. Au Congo, cette école qui pourrait voir le jour dès l’année prochaine, accueillerait une centaine de jeunes et permettrait de construire un programme dont l’objectif est de favoriser l’intégration professionnelle des jeunes sans qualification, sortis du système scolaire sans solution.

La formation qualifiante, une préoccupation cardinale au Congo

Cette initiative a été favorablement appréciée par le ministre d’État Florent Ntsiba qui a rappelé à ses hôtes que la problématique de la formation qualifiante de la jeunesse est une préoccupation cardinale au Congo. « C’est une initiative qui sera bien accueillie au Congo. Croyez-nous, en tant que ministère du Travail nous ne pouvons que l’accompagner, la soutenir. Ce sont de bonnes choses que nous attendons pour notre jeunesse. Chaque année, ce sont des centaines des bacheliers dans les filières littéraires et après l’horizon s’obscurcit, il y a plus rien à faire, pas d’avenir pour eux. Du coup cela devient un casse-tête chinois pour les gouvernants. C’est innovant, ce sont des bonnes initiatives », a conclu le ministre du Travail et de la Sécurité sociale.

Exerçant au ministère français du Travail, de l’Emploi et de la Santé, Geneviève André a ensuite informé le ministre Florent Ntsiba de l’expérience du GIP International en matière de formation pour les inspecteurs et les contrôleurs du travail dans les pays d’Afrique sub-saharienne et dans d’autres pays, notamment dans les pays de l’Union européenne.

Parfait Wilfried Douniama
Adiac-congo.com

Le conseil d’administration de l’Institut de formation technique et professionnelle de Loudima (IFTPL) qui vient de se réunir à Brazzaville, a adopté un budget de 480 millions de FCFA pour le fonctionnement de cet établissement pour l’année académique 2014-2015.

Cet institut qui ouvre ses portes en octobre prochain va former sur les métiers de bâtiment, mécanique, électricité, maçonnerie, agriculture, coiffure, couture, boulangerie, informatique, génie civil, etc. L’enseignement va promouvoir la formation d’une élite scientifique, technologique et professionnelle.

Les fonds alloués à cet établissement à vocation africaine proviendront du Congo et de la Namibie.

Le conseil d’administration a également décidé du recrutement du personnel enseignant et non enseignant qui viendront des deux pays. Quant à l’équipe dirigeante, pour la première année dite expérimentale, le directeur de l’Institut sera un Congolais et sera secondé par un Namibien.

Pour cette première année, l’Institut va accueillir 200 apprenants venus des deux États. L’accès est conditionné par un concours. Le niveau de formation va de la seconde jusqu’au niveau Brevet de technicien supérieur soit BAC +2.

Au cours des travaux, le directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi, Arsène Claude Amona, a invité les membres du conseil d’administration à tout mettre en œuvre pour que les délais fixés soient respectés.

Situé dans l’enceinte de l’ancien camp de la South-West African People’s Organisation (SWAPO) au village Kitaka dans le district de Loudima (département de la Bouenza), le site abritant les installations de l’IFTPL a servi de refuge aux namibiens qui étaient pourchassés du Sud de l’Angola par les fachistes sud-africains.

Depuis 2007, les chefs d’État congolais, Denis Sassou N’Guesso, et namibien, Hifikepunye Pohamba, avaient décidé de transformer ce camp en un institut de formation technique et professionnelle. La première pierre a été posée en 2009 et les travaux de construction et de réhabilitation ont débuté en 2011. À ce jour, les travaux sont exécutés à plus de 90%. La cérémonie d’inauguration va intervenir dans les tout prochains jours.

Rosalie Rogevna Guielle

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