LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


 










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Cet espace bien équipé, don de la fondation Ubipharm, a été inauguré le 19 mai, par Hyacinthe Ingani, président national de cette fondation. La salle polyvalente permettra aux élèves de ce lycée public, situé au nord de Brazzaville, d’enrichir leurs cours, à partir des conférences débats diffusées sur certaines chaines de télévision étrangères spécialisées, captées sur Canal Sat.

Les travaux préliminaires ont consisté à la construction d’un bâtiment flambant neuf, au sein duquel, est aménagée une salle d’assez grande capacité, équipée de tables bancs. Dans cette salle polyvalente entièrement ventilée, sont installés entre autres, deux vidéos projecteurs ; une enceinte sono ; un kit de micro baladeur ; une table de mixage à huit pistes amplifiées ainsi qu’un stabilisateur de 500 watt. Il y est installé aussi , un lecteur DVD ; un écran projecteur ; un ordinateur portable avec programmes interactifs ; un inverseur et un sélecteur vidéo. Pour garantir l’autonomie de la salle, en cas de coupure d’électricité, il est prévu un groupe électrogène de 5 kwa, puis un équipement Canal Sat, assorti d’un abonnement d’une année. Cette salle polyvalente permettra donc aux élèves de cet établissement public d’enseignement général, de compléter leurs notes de classe, à partir des conférences-débats animées par les spécialistes en questions d’éducation, sur des chaines de télévision étrangères bien ciblées. Cette salle pourra aussi abriter d’autres cérémonies de grande importance, organisées par l’établissement. L’objectif de la Fondation Ubipharm à travers ce don, est de contribuer tant soit peu, à la réussite des jeunes, mais aussi de leur donner un coup de pouce afin qu’ils améliorent leurs cursus scolaire et universitaire.

«Notre souci est de soutenir ces élèves afin qu’ils soient mieux outillés à poursuivre, avec plus de sérénité et abnégation, leurs enseignements au niveau supérieur, et de reléver demain les défis du développement du pays qui les attendent. Nous ne voulons pas qu’ils soient comme nous, plutôt qu’ils soient plus que nous en tout et pour tout», a souligné Hyacinthe Ingani. Recevant le don, le proviseur du lycée Thomas Sankara, vague A, Clarisse Mboussa, a promis en faire bon usage, et s’est engagée à conscientiser les élèves de cet établissement réputés par l’incivisme.

Firmin Oyé
Adiac-congo.com

Bourses D'Étude pour les Femmes dans le Bassin du Congo Rédigé par Worldwildlife.org le 20/05 à 23:31

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Ces bourses offrent un soutien aux femmes qui cherchent à obtenir un certificat ou un diplôme technique ou universitaire dans le domaine de la conservation. Ces bourses permettent aux femmes du bassin du Congo d’acquérir des qualifications formelles bien nécessaires en conservation. Les boursières reçoivent un soutien financier pour les frais associés à la formation pour une période d’environ un an (plafond de 10 000 USD). Les études peuvent être suivies n’importe où dans le monde, elles doivent être sanctionnées d’un certificat ou diplôme.

CRITÈRES D’ÉLIGIBILITÉ

Pour être habilitée à recevoir une bourse d’un an, la candidate doit :

être citoyenne et résidente permanente du Cameroun, de la République Centrafricaine, de la République démocratique du Congo, du Gabon ou de la République du Congo. Les expatriées de l’extérieur de la région ne seront pas admissibles quel que soit leur statut légal.
être actuellement employée par une organisation gouvernementale, une zone protégée, une ONG ou une institution académique ;
avoir au minimum un an d’expérience dans le domaine de la protection de la nature;
être inscrite, avoir été admise ou avoir fait une demande d’inscription à un programme d’études (certificat ou diplôme) à la date limite de la demande ET avoir prévu de commencer ce programme d’études au plus tard un an après la date limite de la demande;
être accepté dans un programme sanctionné par un diplôme universitaire ou autre ou un certificat qui dure moins de 18 mois.
disposer de soutien de son superviseur garantissant qu’elle reprendra ses fonctions après avoir achevé son programme d’études;
s’engager à travailler dans le domaine de la protection de la nature dans son pays ou sa région d’origine pendant au moins deux ans après avoir achevé le programme d’études;
ne pas avoir reçu de bourse d’études ou de recherche d’EFN dans le passé;
ne pas être un membre du personnel de WWF ou un conseiller à long terme de WWF.

POUR POSTULER

Cliquez ici pour postuler pour une bourse d'étude.

DATES LIMITES pour les candidates

Cette année, EFN effectuera un passage en revue des candidatures en deux tours:

1er date limite: 1 MAI 2015
Date limite FINALE: 1 AOÛT 2015

Il faut que la formation proposée commence au moins 90 jours APRÈS la date limite pour soumettre votre candidature.

Les universités américaines publiques sont devenues de plus en plus inaccessibles aux étudiants de familles à faible revenu, relève un nouveau rapport de la fondation New American rendu public à Washington.

Les établissements universitaires US ont désormais tendance à "séduire" les étudiants issus de familles riches aux dépens de ceux à faible revenu en leur accordant des bourses sur la base du mérite académique et non pas sur le besoin financier.

La démarche des universités publiques américaines vise à faire face aux répercussions des coupes budgétaires opérées par les Etats qui ont substantiellement réduit leur soutien financier à ces établissements, explique cette analyse.

"Ces jours-ci la majorité des universités publiques accordent une attention particulière aux étudiants issus de la classe moyenne ou supérieure", écrit l'auteur de l'analyse, Steve Burd, notant que ces universités misent sur cette catégorie d'étudiants pour accroître leur prestige et augmenter leur revenu.

En relation avec le même sujet, le +Wall Street journal+ indique que certaines universités américaines recrutent des consultants dans plusieurs pays du monde pour attirer plus d'étudiants alors que d'autres dépêchent leur propre personnel.

La publication estime dans ce sens que les étudiants étrangers revêtent une importance accrue pour les universités publiques notamment après la diminution du soutien de l'Etat et la résistance des étudiants locaux à accepter les augmentations des frais de scolarité.

Un rapport du Département US de la Sécurité intérieure publié en mars dernier avait fait état d'une montée en flèche du nombre d'étudiants étrangers qui rejoignent les rangs des universités américaines, précisant que ce chiffre a atteint 1.13 million en 2015, soit une hausse de 14 pc par rapport à l'année précédente.

Selon le document, les étudiants chinois représentent la grande partie avec 331.371 (29 pc) suivis des Indiens (146.336), des Sud-coréens (87.384), des Saoudiens (81.000) et des Japonais (26.187).

Il ressort également de cette étude que l'Asie caracole en première position avec 855.807 devançant de très loin l'Europe (91.567), l'Amérique du nord et centrale et les Caraïbes (74.602), l'Amérique du sud (54.724), l'Afrique (49.552), l'Australie et les Iles pacifiques (6.335).

Parmi les cinq campus qui attirent les étudiants étrangers figurent deux universités publiques (Purdue University-Indiana et University of Illinois Urbana-Champaign).

Le département de la Sécurité intérieure avait ajoute que l'University of Southern California s'empare de la première place suivie de Purdue University, Columbia University, University of Illinois Urbana-Champaign et New York University.

Ce constat a été fait par la commission d’organisation de l’état des lieux du département de Pointe-Noire, lors d’une opération de collecte de données effectuée sur la ville océane du 31 mars au 7 mai.

Après une restitution de l’état des lieux, effectuée sur différents services, publics et privés, la commission d’organisation de l’état des lieux du département de Pointe-Noire a dressé un bilan mitigé sur l’état des lieux des établissements scolaires de Pointe-Noire.

En effet, cette commission a, dans son rapport, signifié qu’il y avait encore plusieurs établissements scolaires qui manqueraient des lieux d’aisance et de points d’eaux.

Ajouter à cela, la vétusté des bâtiments, l’insuffisance des structures, l’effectifs pléthoriques des élèves, l’insuffisance du personnel enseignant, l’insuffisance des tables-bancs et du mobilier pour les enseignants, le manque des aires de jeux dans les établissements scolaires, les enceintes scolaires non protégées et la prolifération des établissements privés et la non-conformité de ces écoles.

Interrogés sur cette question, les ponténegrins ont rappelé que le manque des latrines dans les écoles publiques demeure un problème crucial qu’il faille corriger. « De nombreux élèves continuent à déféquer dans les herbes, derrière les classes ou encore aux abords des clôtures », ont-ils dit.

Composée entre autres des maires d’arrondissement, des conseillers départementaux, municipaux et de chefs de quartiers, cette commission, a souhaité que les conditions d’hygiène soient améliorées dans les centres scolaires afin de réduire les risques de contamination de maladies liées à l’insalubrité et de garantir aux élèves et enseignants, un environnement de travail sain.

Il faut dire que cette commission avait la mission d’identifier les problèmes, de faire des propositions et des recommandations. Pendant près d’un mois et demi, elle a recensé plusieurs difficultés auxquelles sont confrontées les populations de Pointe-Noire. Il s'agit entre autres le manque des lieux d’aisance et de points d’eau dans les centres scolaires.

Les résultats obtenus ont été présentés le 8 mai au conseil départemental et municipal de Pointe-Noire, lors de la restitution de l’état des lieux de la ville océane.

Hugues Prosper Mabonzo

Plus de 50.000 candidats ont postulé, via internet, pour accéder aux centres publics des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) au titre de l'année scolaire 2015-2016, indique un communiqué du ministère de l'éducation nationale et de la formation professionnelle.

Entre le 17 avril et le 4 mai, le ministère a reçu 50.837 candidatures déposés via le portail e-CPGE par 29.388 jeunes filles, 21.449 garçons, précise le communiqué, notant que la liste principale des candidats admis sera affichée du 30 juin au 1 juillet 2015 tandis que les inscriptions des candidats admis se dérouleront du 6 au 20 juillet 2015 (à partir de 9H00 du matin jusqu'à 13H00). Une liste d'attente sera, également, publiée le 23 juillet 2015

Les inscriptions des candidats de la première catégorie de la liste d'attente auront lieu le 27 juillet pour les dossiers relatifs aux classes de mathématiques et de physique, alors que les inscriptions pour les classes de physique et des sciences de l'ingénieur se dérouleront le 28 juillet et pour les autres filières le 29 juillet.

Les listes principales et d'attente seront affichées à l'académie régionale de l'éducation et de la formation, à la délégation provinciale du ministère de l'éducation nationale et de la formation professionnelle dont l'établissement scolaire d'origine du candidat relève du ressort territorial et aux centres des classes préparatoires proposant la filière objet de la candidature. Les listes peuvent, aussi, être consultées sur le site internet (www.CPGE.AC.MA).

Par ailleurs, le ministère précise qu'une période de rattrapage est prévue pour les candidats qui n'ont pas pu se présenter lors des dates fixées, selon la disponibilité des sièges vacants et par ordre de mérite.

Des étudiants de l’ENAM représenteront le Congo au concours régional de plaidoirie à Niamey
Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a organisé, du 13 au 15 mai 2014 à Brazzaville, un concours national de plaidoirie à l’endroit des étudiants en droit. L’objectif est de discuter des défis contemporains dans le domaine du droit international humanitaire et des développements actuels.

Ce concours a réunis vingt étudiants en groupe de quatre personnes venant de la Faculté de droit, de l’ENAM et de l’Université libre du Congo. Mais, seuls les étudiants de l’ENAM ont défendu avec brio leur capacité et de séduire le les membres du jury, avec une note de 14,92 points. Ils représenteront donc le Congo au concours régional qui aura lieu en novembre prochain à Nyamé (Niger).

Après avoir loué le talent de ces jeunes, la présidente du jury, le Pr. Emmanuel Adelphine, a indiqué que les critères étaient objectifs, puisque les candidats ont réagi à des cas pratiques en se mettant dans la position d’un délégué qui est confronté à une situation de droit international humanitaire ; en développant un certain nombre de moyens, notamment lors de la dernière épreuve. Cette épreuve était une simulation d’un procès dans lequel le défenseur et le demandeur développent des moyens concernant l’incrimination d’une personne présumé au cœur de crime internationaux.

« Ce fut un concours passé dans les conditions extrêmes en matière des thématiques et des délais dans lesquels nous devrions aborder ces thématiques et aussi un travail technique car il s’agissait de développer une certaine ingéniosité pour plonger sur les questions du droit international humanitaire (DIH) qui sont t. Car, complexe à comprendre », a indiqué Mr Malonga, l’un des lauréats.

Il a souhaité que l’initiative soit pérenne et que les autorités puissent s’impliquer dans l’organisation permanente de ce genre de concours entre écoles de droits, afin de promouvoir la connaissance du DIH. Parce que ce droit ne reste pas en marge de toutes les disciplines du droit actuel.

Pour le concours national, le jury était composé de Guy Mebiama, directeur adjoint de l’Enam ; du procureur Prince Matoko ; de maitre Yvon Eric Ibouanga, avocat à la cour ; du commandant victor Kissambou ; de maitre Scrutin Mouyeti, avocat au barreau et de Christine Abega, juriste délégué régional du CICR en Afrique central.

Il convient de rappeler qu'en 2009, le Congo avait occupé la place du vice-champion lors du concours régional, tans dis qu’en 2011, à Abidjan (Côte d'Ivoire), il était lauréat.

L’objectif du DIH est de limiter et prévenir les souffrances humaines en temps de conflits armés.

Etibert Mobambo

L’archevêque de Yaoundé (au milieu) posant avec les conférenciers.
L’archevêque de Yaoundé (au milieu) posant avec les conférenciers.
Du 21 au 23 avril 2015, a eu lieu à l’U.c.a.c (Université catholique d’Afrique centrale), de Nkolbisson à Yaoundé, un colloque international sur le thème: «Religion, rationalité et croyance à la sorcellerie en Afrique. Défis théologiques et pastoraux.»

Placé sous l’égide des professeurs Eloi Messi Metogo, Antoine Essomba-Founda, Jean Bertrand Salla, Nazaire Abeng-Bitoto, Paul Bitjick-Likeng, Henriette Danet, du Dr Augustin Messomo-Ateba et Jean Toube Adji (doctorant)..., tous membres du comité scientifique, le colloque a réuni près de trente conférenciers venus de France, du Cameroun et d’autres pays d’Afrique. L’abbé Guy Roland Mouyamba, prêtre du diocèse de Kinkala en République du Congo, y a été invité en tant qu’exorciste diocésain.

Très pertinent, l’argumentaire du colloque s’est résumé en ces mots: «La croyance à la sorcellerie en Afrique subsaharienne est un phénomène massif qui imprègne profondément les mentalités et les mœurs». L’enjeu du colloque était de trouver les pistes de réflexion aux problématiques suivantes: «Dans cette configuration préoccupante, comment pouvons-nous, en Église, promouvoir le développement intégral des peuples africains? Quels outils intellectuels et spirituels pouvons-nous fournir à nos peuples et aux pasteurs, pour leur permettre de discerner le phénomène de la sorcellerie? Dans le contexte de la nouvelle évangélisation promue par le Pape François, quelles attitudes pastora-
les pouvons-nous recomman-der pour faire face à la croyance à la sorcellerie? Dans l’optique de l’évangélisation de la culture, comment l’Évangile peut-il aider la culture africaine à se débarrasser progressivement de ce qui n’élève pas l’homme et ne promeut pas son développement intégral? Enfin, comment éduquer et discipliner les besoins spirituels des convertis au christianisme en Afrique?».
Par-delà les opinions très controversées sur l’existence de la sorcellerie, il est clair que le simple fait d’y croire a un impact négatif considérable sur la vie socio-économique et politique du continent noir. En clair, le phénomène de la sorcellerie est très prégnant en Afrique. Il conditionne les pratiques économiques, sanitaires, politiques et surtout pastorales. Cet aspect pastoral est le plus intéressant.
La cérémonie d’ouverture, par le Dr Augustin Messomo, a été suivie de la prière par l’abbé Steve Gaston Bobongaut, curé de la chapelle universitaire de Nkolbisson. De même, des allocutions y ont été prononcées successivement par le recteur de l’Ucac, le père Richard Filakota, le doyen de la Faculté de théologie, le père Jean Bertrand Salla, ainsi que par Mgr Jean Mbarga, archevêque métropolitain de Yaoundé et grand chancelier de l’Ucac.
En fin de matinée, l’abbé Guy-Roland Mouyamba a célébré la messe d’ouverture. Cette première journée a déballé les prolégomènes socio-anthropologiques, notamment la sorcellerie et ses manifestations multiformes. La deuxième journée a modéré sur la philosophie, le droit et les sciences de la santé. Enfin, la troisième journée a été focalisée sur la Bible, la théologie, la liturgie, la pastorale, la spiritualité et le droit canonique. Cette troisième journée a aussi marqué la fin du colloque dont le discours de clôture a été prononcé par Mgr Samuel Kleda, archevêque de Douala, président en exercice de l’Acerac (Association des conférences épiscopales de la région de l’Afrique centrale). Ces assises, essentiellement orientées vers le discernement culturel et évangélique, ont permis de dégager les responsabilités morales et juridiques des éducateurs de la foi face à l’invasion du phénomène de la sorcellerie en milieu chrétien et à ses conséquences sociales dramatiques. A la fin du colloque, un banquet a été offert par les organisateurs à tous les invités.

Abbé Guy-Roland MOUYAMBA
Exorciste diocésain et international

Pour plus de renseignements, consulter le site Internet de l’UCAC: www.ucac-icy.net

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