LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


Move on

Université des Langues Etrangères de Beijing.
Université des Langues Etrangères de Beijing.
La Chine constitue pour les étudiants congolais l'une des destinations préférées, un espace d' études sérieux et prometteur, a indiqué vendredi à Brazzaville le ministre congolais de l'Enseignement supérieur, Georges Moyen, au cours d'une réception en faveur de 49 étudiants congolais bénéficiaires de la bourse du gouvernement chinois au titre de l' année académique 2014-2015.

"Au regard de la qualité de la formation que reçoivent les étudiants congolais en Chine, la demande congolaise connaît une évolution exponentielle", a expliqué M. Moyen.
Selon lui, il y avait 300 candidatures pour 35 bourses du gouvernement chinois en 2012, 400 candidattures pour 40 bourses en 2013, et 500 candidatures pour 49 bourses.
"En 50 ans, la coopération entre le Congo et la Chine n'a cessé de s'améliorer et de s'approfondir sur le plan de la formation des cadres congolais, elle présente aujourd'hui un niveau de performances louables", a-t-il dit.
Au cours de leurs études en Chine, dont la durée varie de 5 à 6 ans, les 49 étudiants congolais, dont 15 filles, vont étudier 38 filières diverses, parmi lesquelles, l'économie internationale, l' informatique, la médecine, l'agriculture, le génie civil, dans 35 universités différentes.

Dans une déclaration, la Société Civile de Kinshasa salue la volonté du ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et de la Recherche Scientifique, Maker Mwangu, de vouloir mettre de l’ordre dans la formation de l’élite congolaise au niveau du troisième cycle par la suspension “ sélective “ du fonctionnement de cette période dans toutes les universités congolaises.

Cette décision ne concerne pas les trois universités dites classiques, l’Université de Kinshasa (UNIKIN), de l’Université de Lubumbashi (UNILU) et de l’Université de Kisangani (UNIKIS).

Après l’analyse objective, la société civile estime que la situation actuelle, ainsi que de l’évolution du système d’enseignement supérieur et universitaire, les forces vives de la Nation pensent que la décision ci énoncée n’est pas conforme avec l’actualité et que c’est un coup d’épée dans l’eau car même ces universités privilégiées, à l’instar de l’UNIKIN, souffrent d’un cancer chronique. Son prestige, qui trompe l’autorité de tutelle, est assis sur une réputation archéologique, alors que l’Université de Kinshasa ne garde plus le même ADN du temps de l’UNAZA voire du temps de Lovanium. La preuve est qu’aucune université congolaise n’a pris place sur les derniers classements de cent meilleures universités africaines. D’après la Société Civile de Kinshasa, il serait utile d’évaluer selon les analyses présentes d l’an 2000 et non sur les considérations d’avant 1990.

La SOCIKIN sollicite une solution systémique et managériale allant du premier au deuxième cycle et jusqu’au troisième cycle. Sur ce, les forces vives de la SOCIKIN recommandent au ministre de l’ERSURS la création d’un observatoire au ministère de l’enseignement supérieur et universitaire qui s’occuperait de suivre de près l’enseignement universitaire.

Maker Mwangu est invité à accompagner l’APUKIN et d’autres associations de professeurs à se muer en un ordre comme par exemple l’ordre des avocats, afin de garantir l’éthique et la déontologie des professeurs et surtout éviter les “ écarts de certains professeurs- politiciens. La coordination de la société civile de Kinshasa prie le ministre Mwangu d’interdire l’emploi des professeurs dans des cabinets ministériels comme conseillers ou directeurs de cabinet, en sacrifiant leurs temps de recherche et d’enseignement, mais plutôt signer des partenariats avec des facultés dont leurs domaines collaborent avec le secteur ministériel. Comme observateur de la société, les forces vives de la Nation prie Maker Mwangu de favoriser la bonne gouvernance au sein des universités congolaises, surtout officielles, par la culture des sanctions objectives. La société civile plaide enfin pour l’introduction dans chaque filière des cours de planification, d’élaboration et d’évaluation des projets, pour préparer la maternité d’une génération de cadres innovateurs et créatifs.

GODÉ KALONJI MUKENDI

Une cinquantaine d'étudiants congolais vont bientôt s'envoler pour les études en Chine
Une cinquantaine d’étudiants congolais ont bénéficié des bourses d’études du gouvernement chinois au titre de l’année académique 2014-2015. Ces étudiants inscrits dans les filières telles les sciences, la technologie, l’agriculture, l’économie, le droit et la technique, ont été reçus le 29 août au siège de l’ambassade de Chine à Brazzaville.

Une cinquantaine d'étudiants congolais vont bientôt s'envoler pour les études en Chine
La réception s’est déroulée en présence du ministre congolais de l’enseignement supérieur le Pr. Georges Moyen qui a exhorté les lauréats des bourses chinoises à plus d’ardeur au travail tout en respectant les lois et règlements du pays d’accueil.

«A tous les heureux étudiantes et étudiants qui bénéficient cette année des offres de bourses d’études de la coopération chinoise, je vous invite à profiter de cette opportunité qui vous est offerte pour travailler avec ardeur et dans la discipline en vue d’atteindre des bons résultats que notre pays attend de vous», a-t-il déclaré.

Sur un total 49 étudiants congolais bénéficiaires de ces bourses chinoises, l’on note quinze filles, soit 1/3 de l’effectif. Les lauréats auront à passer entre quatre à cinq ans d’études en Chine, la première année étant consacrée à l’apprentissage de la langue. Certains vont regagner le Congo avec la licence ou la maîtrise, alors que d’autres pourront franchir le cycle doctoral.

L’un des bénéficiaires de ces bourses, Stéphane Lobah Sebette se réjouit d’aller parachever ses études en Chine. «C’est une grande fierté pour ma famille et une opportunité pour moi de persévérer dans mes études. Je crois que je vais rentrer au pays avec les diplômes en génie civil», dit-il.

Chaque année, le gouvernement chinois offre des bourses d’études aux étudiants congolais dans les filières variées. Les études de certains étudiants congolais en Chine sont financées par leurs propres parents. Ainsi en vue de faciliter l’apprentissage de la langue chinoise aux jeunes congolais, le gouvernement chinois a ouvert depuis 2012, un institut Confucius à la bibliothèque de l’université Marien Ngouabi à Brazzaville.

«Le soutien du gouvernement chinois envers les jeunes étudiants congolais pour les envoyer étudier en Chine date des années 70. Jusqu’ici, sauf quelques interruptions temporaires, on compte 34 vagues de boursiers congolais», a indiqué l’ambassadeur de Chine au Congo Guan Jian tout en souhaitant bonne chance aux jeunes congolais.

Cette année, la République du Congo et la Chine ont célébré le cinquantenaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques.

Christian Brice Elion

La Fétrasseic, le Fenco, la Fesylate et le MGC se sont retrouvés le 22 août au siège de la MUGEF à Brazzaville. Au menu de cette concertation inter-syndicale : le niveau d’avancement des situations administratives et financières des travailleurs de l’éducation nationale et du ministère des Sports et de l’éducation physique.

La rencontre de ces fédérations syndicales se tient dans le cadre des conclusions du dialogue social. Cette réunion a été coprésidée par les secrétaires généraux des trois fédérations affiliées aux trois centrales syndicales les plus représentatives et le président du MGC.

Le constat qui en ressort est amer au sujet de la construction des infrastructures scolaires qui, selon les syndicalistes, ne s’est accompagné ni de l’amélioration de la condition enseignante, ni de la résorption du déficit décrié en personnel enseignant. Ils ont évoqué les textes administratifs (harmonisation, titularisation, avancement, intégration, etc.) qui sont publiés au compte-goutte et les rappels de solde d’activités timidement payés, malgré la vulgarisation des conclusions du dialogue social.

En conséquence, pour une rentrée scolaire 2014-2015 apaisée, la Fédération des travailleurs de la science, des sports, de l’enseignement, de l’information et de la culture (Fétrasseic), la Fédération de l’éducation nationale du Congo (Fenco), la Fédération des syndicats libres et autonomes des travailleurs de l’enseignement (Fésylate) et le Mouvement général des enseignants du Congo (MGEC) exigent du gouvernement, ce qui suit : la publication et l’application du statut particulier du personnel de l’éducation nationale et des enseignants du ministère des Sports et de l’éducation physique ; la mise en place du guichet unique pour diligenter la publication des textes administratifs des enseignants ; le paiement intégral des rappels de solde d’activités en instance à la Caisse congolaise d’amortissement (CCA) ; la prise en charge automatique par la solde des rappels à la suite d’une intégration, d’une promotion ou d’un reclassement et, ce, conformément au déblocage des effets financiers pour compter du 1er janvier 2011, date de prise d’effet desdits textes (….).

En définitive, la déclaration lue à l’issue de cette rencontre stipule que passé ce délai, "le gouvernement de la République sera seul responsable des conséquences qui en découleraient". Toutefois, la Fétrasseic, la Fenco, la Fesylate et le MGEC mettent en garde toute la classe politique qui tenterait de récupérer ces revendications légitimes des travailleurs à des fins inavouées.

Guillaume Ondzé
Adiac-congo.com

La problématique de la formation professionnelle a été au centre des échanges que le ministre de l’Enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi, Serge Blaise Zoniaba, a eus le 20 août à Brazzaville, avec l’ambassadeur de Chine au Congo, Guan Jian.
A l’issue de cette rencontre, le diplomate chinois a réitéré la volonté de son pays d’appuyer la formation qualifiante au Congo.

«Les sociétés chinoises ont déjà commencé avec la construction des centres de formation professionnelle au Congo. La chine s’efforcera au fur et à mesure de l’approfondissement de cette coopération économique et commerciale en vue d’améliorer les conditions de la formation professionnelle congolaise», a indiqué M. Guan Jian.

Aussi, les deux personnalités ont abordé la question du renforcement de coopération entre le Congo et la Chine et discuté sur les stratégies à mettre en place dans le domaine de la formation professionnelle.

«La formation professionnelle est très importante avec le développement des infrastructures qui nécessite des ressources raisonnables», a signifié l’Ambassadeur de Chine au Congo.

Guielle Rosalie Rogevna

Les signataires de la convention.
Les signataires de la convention.
Dans le cadre du développement durable et de la responsabilité sociétale des entreprises, la société Congo Terminal, filiale du groupe Bolloré et concessionnaire du terminal à conteneurs du Port autonome de Pointe-Noire, s’est engagée dans la formation par l’alternance des jeunes étudiants congolais.

Cela s’est formellement concrétisé par la signature d’une convention de partenariat, le 7 août 2014, avec quatre écoles de formation supérieure et professionnelle de la commune de Pointe-Noire.

Créée en juillet 2009 avec, au départ, environ 250 agents, la société Congo Terminal emploie, actuellement, près de 675 personnes, avec l’ambition d’arriver, à terme, à 1200 salariés. Avec une telle croissance, la société a mis en place une politique forte de ressources humaines, puisque nécessitant de nombreuses compétences capables de favoriser sa croissance et son développement.
C’est donc dans ce contexte que Congo Terminal a initié et signé, sous la houlette de son Directeur général, M. Michel Antonelli, un partenariat avec quatre Ecoles/instituts de formation professionnelle et/ou technique de Pointe-Noire.

Ces écoles ont été sélectionnées sur la base de la qualité de leur formation, de leur projet pédagogique et de leur notoriété. Il s’agit de l’Institut Ucac-Icam (ex-Istac), de l’Ecole supérieure de technologie du Littoral, de l’Ecole supérieure de commerce et de gestion (D.g.c Congo), et, enfin, du Centre d’éducation, de formation et d’apprentissage (Cefa) en mécanique auto, une école de la Chambre de commerce de Pointe-Noire.

Cette convention de partenariat a pour objet, de favoriser une meilleure insertion professionnelle des jeunes formés dans ces écoles, à travers l’acceptation en stage (alternance), puis, éventuellement, leur recrutement au sein de l’entreprise où ils pourront faire carrière.

Cette politique intègre tout à fait celle du groupe Bolloré qui a fait du développement actif des territoires dans lesquels il est implanté, l’un des principaux axes de développement de sa politique R.s.e. «Notre responsabilité sociétale est de favoriser les talents par la formation et donc de donner la possibilité aux étudiants de trouver de l’emploi. C’est pourquoi il nous a semblé important de formaliser la coopération avec ces écoles, d’officialiser un partenariat déjà actif avec les établissements dont nous prenons les stagiaires. Nous avons associé le Gouvernement à cet acte, par le biais du Ministre ici présent, qui est la tutelle des activités de Congo Terminal dans le port», a relevé M. Michel Antonelli.

A tour de rôle, M. Didier Mavouenzela, Président de la Chambre consulaire de Pointe-Noire, M. Dinassa Kilendo, Directeur général délégué de D.g.c-Congo, et M. Servet Biyoko, Directeur général adjoint d’E.s.t-Littoral, ont remercié Congo Terminal pour cette initiative. Entendu que la signature de cette convention garantit l’alternance et donc des connaissances pratiques aux étudiants de leurs écoles respectives. Un cadre relationnel gagnant-gagnant qui, d’une part, permettra à Congo Terminal de s’assurer les compétences dont il a besoin et, d’autre part, aux écoles d’optimiser le processus de spécialisation dans la formation de leurs étudiants.

Dans le même élan et dans une métaphore bien à propos, le Ministre Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou a précisé: «Avec la signature de ce partenariat, Congo Terminal marque le terminal de la théorie seule, pour la lier à la pratique. Monsieur le Dg de Congo Terminal, votre volonté de donner une autre dynamique à la formation de nos jeunes étudiants est tout à fait remarquable. Vous avez tracé le chemin que d’autres entreprises devront suivre». Plus largement, Congo Terminal poursuit, à travers ce partenariat, l’objectif de contribuer à l’amélioration des conditions des familles et des communautés dont ces derniers dépendent.

Paul TCHIOMVO

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