LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


 
15 fautes d'orthographe que beaucoup de personnes font (et comment les éviter pour de bon)
Les Français et l'orthographe, c'est toute une histoire. Quand il s'agit de leur plume, les Hexagonaux font les coqs. En effet, selon un sondage de l’institut Mediaprism pour l'association les Timbrés de l’orthographe publié au mois de novembre, 80% des Français s'estiment "bons en orthographe". Selon cette même enquête publiée dans Le Parisien, plus d’un quart d'entre eux (26%) affirment même qu’ils ne font "presque pas" de fautes.

Pourtant, sur le terrain, le constat est tout autre. Ainsi, dans la dernière note en date à ce sujet (avril 2012), le ministère de l'Education nationale indique que le nombre de fautes par dictée de niveau CE2 est passé de 10,7 en 1987 à 14,7 en 2007. Concrètement, le niveau en orthographe des Français est en chute libre depuis 20 ans. C'est pourquoi Atlantico a décidé de revenir sur les 15 fautes d'orthographe les plus courantes et les explications qui vont avec pour éviter de les reproduire dans le futur.

Tout d'abord, il est à noter que le sondage de l’institut Mediaprism pour l'association les Timbrés de l’orthographe ciblait les "cinq bêtes noires" des Français. Mettre au pluriel un nom composé, comme "chasse-neige", serait la difficulté majeure pour 56% des personnes interrogées. Arrivent ensuite la différence entre futur et conditionnel (34%), le pluriel des nombres (27%), les consonnes doubles (24%) et les participes passés (23%). Une fois cela posé, voici quelques astuces (piochées sur les sites Références, Abord, Orthographe et L'Etudiant) pour s'améliorer.

1. "a" ou "à" ?

Confondre le "a" du verbe et le "à" de la préposition est l'une des erreurs les plus courantes. Pour reconnaître lorsque vous avez affaire au verbe, passez à l'imparfait lors de la relecture. La différence entre verbe et préposition deviendra évidente.

Exemple : "Il a parlé à tort et à travers". En utilisant l’imparfait : "il avait parlé avait tort et avait travers", on se rend bien compte où il faut placer les accents.

2. "é" ou "er" ?

Pour savoir si le verbe doit être conjugué ou écrit à l’infinitif, il faut le remplacer par un autre verbe, comme faire ou vendre.
Exemple : "j'ai jeté l'éponge" remplacé par "j’ai vendu l’éponge" (et non pas "j’ai vendre l’éponge", donc "é").

3. "ai" ou "ais" ?

Parfois, il est difficile de distinguer le futur "ai" du conditionnel "ais". Pour reconnaître le temps, remplacez par la première personne du pluriel (ou la troisième du singulier), la différence sera alors bien plus évidente.
Exemple : "je devrais ou je devrai (aller chez ma mère) ? A la première personne du pluriel cela donnerait : "nous devrions (aller chez ma mère) donc on écrira je devraiS (et non pas : nous devrons – futur –, je devrai).

4. Les noms à double consonne

Une petite astuce mnémotechnique existe : apercevoir (je n’aperçois qu’un "p" à apercevoir) ; chuter (on ne chute qu’une fois, un "t") ; nourrir (on se nourrit plusieurs fois par jour, deux "r") ; mourir (on ne meurt qu’une fois, un "r"), etc…

5. Les adverbes en "-ment" prennent un ou deux "m" ?

Fréquemment, remarquablement, abondamment... Vous ne savez jamais avec certitude dans quel cas la consonne redouble? Une règle simple existe pourtant : si la syllabe "-ment" est précédée du son "a" écrit avec un "e" ou un "a", l’adverbe prend deux "m", comme par exemple "évidemment" ou "élégamment". Si la syllabe ‘-ment’ est précédée d’un son ‘e’, comme dans ‘notablement’, il ne faut qu’un seul ‘m’.

6. Différence entre "convainquant" et "convaincant"

La règle orthographique est la suivante : "convainquant" est le participe présent du verbe convaincre - dès lors il est invariable - alors que "convaincant" est un adjectif. Pour savoir dans quel on est face au participe présent et non à l'adverbe, voici l'astuce à retenir : si l'on peut mettre la phrase au féminin (en prononçant "convaincante"), il faut utiliser "convaincant" avec un "c".
Exemple : "Cet homme est convaincant" ; "Convainquant l'Assemblée, le Premier ministre se fit ovationner".

7. Cent ou cents ? Mille ou milles ?

En réalité, la règle à ce sujet est simple : les nombres sont invariables sauf "vingt" et "cent". Ceux-ci prennent un "s" lorsqu'ils sont multipliés et qu'ils ne sont pas suivis d’un autre chiffre.
Exemple : 80 s'écrit donc "quatre-vingts" alors que 83 s'écrit "quatre-vingt-trois" ; 160 donne "cent soixante" et 400’ s'écrit "quatre cents".
Exception : "million" comme "milliard" prennent des "s" car ils ne sont pas considérés comme un nombre mais comme un nom.

8. Différence entre "censé" et "sensé" / "Davantage" ou "d’avantage"

La règle à retenir est la suivante : "sensé" signifie "qui a du sens" ou "qui a du bon sens" alors que "censé" signifie "supposé". Petite astuce pour ces homonymes : lorsqu'on peut remplacer "censé" par "supposé", il faut écrire "censé", avec un "c". "Davantage" est synonyme de "plus" tandis que "d’avantage" signifie "gain" ou "privilège".
Exemple : "Je suis censé rendre mon appartement" ; "Un individu sensé ne me menacerait pas de la sorte".

9. "Dis" ou "dit"?

Ecrit-on "j’ai dit" ou "j’ai dis" ? Pour répondre à cette question, l'astuce la plus simple est de féminiser la phrase. Ainsi, cela permet de détecter la terminaison du participe passé et donc d'éviter toute erreur. Cette règle s'applique aussi pour la terminaison du participe passé issu des verbes du troisième groupe, à savoir les verbes en ‘-aître’, ‘-oître’, ‘-dre’, ‘-re’, ‘-oir’ et certaines verbes en ‘-ir’.
Exemple: "j'ai retranscrit l'allocution présidentielle". Pour ne pas faire de fautes, tournez la phrase en "l'allocution présidentielle a été retranscrite". La prononciation de la terminaison au féminin vous permettra de savoir qu’il faut un ‘t’ à la fin.

10. "or" ou "hors" ?

Pour cela, la règle est de savoir que "or" est une conjonction de coordination et "hors" est une préposition signifiant "à l'extérieur de". Ainsi, quand on peut remplacer "hors" par "en-dehors de", c'est qu'on a bien écrit.
Exemple : "Il est hors du jardin", "Or, à ce moment-là, il jouait".

11. L’accord du participe passé

La règle de base apprise dans tous les cours élémentaires est la suivante : le participe passé conjugué avec l'auxiliaire ‘être’ s'accorde en genre et en nombre avec le sujet du verbe, comme dans le cas de "elles sont parties à l'étranger". Avec l'auxiliaire "avoir", le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec le complément d'objet direct (COD), si celui-ci est placé avant. S'il est placé après, alors le participe passé reste invariable.
Par exemple on écrit "j'ai mangé des fraises" et "les fraises que j'ai mangées". Il existe évidemment des exceptions et c'est pour cela que les Français pèchent tant sur cette règle.

12. La règle du participe passé "fait"

Dans ce cas, la règle est la suivante : lorsque le participe passé "fait" est suivi d'un infinitif, il est toujours invariable.
Exemple : "Mes joueurs, je les ai fait se reposer".

13. La règle du participe passé suivi d'un infinitif

Lorsqu'un participe passé, employé avec avoir, est suivi d'un infinitif, il ne s'accorde pas avec le COD même s'il est placé avant.
Exemple : "La pièce que j'ai vu jouer était très bien".

Exception : si le COD est l'auteur de l'action de l'infinitif, le participe passé s'accorde. Exemple : "Les enfants que j'ai vus s'amuser dans la rue sont ceux de mon boulanger".

14. Autres exceptions du participe passé

Bien d'autres règles existent mais s'il faut en retenir une c'est celle-ci : le participe passé ne s'accorde pas avec le complément placé avant si celui-ci indique un prix, une valeur, une durée ou un poids.

Exemple : "Les deux heures que vous avez passé à travailler vous ont permis d'approfondir le sujet".

15. Règle d'orthographe des adjectifs de couleur

Pourquoi écrit-on "robes bleues" mais "jupes marron" ? La règle est la suivante : en règle générale, l'adjectif de couleur s'accorde. En revanche, si un nom est utilisé pour désigner une couleur, comme marron, par exemple, il est invariable. Il existe cinq exceptions notables : rose, mauve, pourpre, écarlate et fauve. On écrit donc des "jupes marron" et des "jupes roses ou mauves".

Exemples : "Il a mis ses jolies chaussures marron" mais "Elle a de beaux yeux émeraude".

A noter enfin que les adjectifs de couleur composés restent aussi invariables: "des briques rouges" mais des "briques rouge vif", des "pommes vertes", mais "des tissus vert pomme", etc.

Un premier dinosaure cloné avec siccès au zoo de Granby Rédigé par Journaldemourreal.com le 05/07 à 18:35

{0} Commentaires

Un premier dinosaure cloné avec siccès au zoo de Granby
Des scientifiques associés au zoo de Granby, ont annoncé ce matin, la réussite d’une expérience scientifique sans précédent. Ils auraient donné vie à un clone de vélociraptor, soit le premier individu de cette espèce à fouler le sol terrestre depuis plus de 70 millions d’années.

Les scientifiques auraient réussi à cloner le petit prédateur, en utilisant une technique rappelant celle que l’on peut voir dans le film, Jurassic Park. Ils auraient réussi à extraire des brins d’ADN exploitables de l’intérieur d’un oeuf retrouvé intact dans le Nord de la Chine, et ont réussi à les utiliser pour créer un embryon entier.

L’embryon a ensuite été placé dans un incubateur, où les chercheurs ont pu surveiller sa croissance au cours des six mois suivants, jusqu’à son éclosion au cours de la nuit dernière.

Le charmant petit animal a été affectueusement nommé « Barney » par les chercheurs, et il serait en parfaite santé. Il mesure 27 cm de la tête à la queue et pèse 5.1 kilogrammes (11 livres).

« Il est déjà très éveillé et plutôt mignon » affirme le Dr. Yves Montpetit, vétérinaire en chef du zoo. « Pour l’instant, on va le garder quelques semaines en isolation, le temps qu’il se développe un peu. Dès qu’il sera plus autonome, il va rejoindre son enclos et le public va pouvoir le voir. Je suis certain que les visiteurs vont l’adorer. »

Ce velociraptor serait le premier d’une douzaine de spécimens de dinosaures commandés par le zoo pour sa nouvelle attraction, « Les monstres de la préhistoire« , qui devrait ouvrir à l’été 2016. Un seul spécimen de chaque espèce sera créé, afin d’éviter toute reproduction naturelle.

Le vélociraptor (« voleur rapide ») est un choix plutôt étonnant comme premier essai, si l’on considère le danger qu’il représente. C’est un petit dinosaure théropode, mesurant environ 1m à 1,80m de haut et 1,50m à 2,50m de long, de la tête à la queue.

Il s’agit d’un carnivore bipède qui a vécu à la fin du Crétacé, entre 80 et 70 millions d’années avant notre ère, qui a notamment été rendu célèbre par le film de Steven Spielberg.

On sait d’eux, qu’ils possédaient une intelligence similaire à celles de certains mammifères actuels. D’après plusieurs fossiles découverts, ce prédateur chassait en bande à la manière des loups.

Retrouvez cet article sur Journaldemourreal.com

Deux étudiants africains mettent au point un savon contre le paludisme
Le projet innovant de deux étudiants burkinabé et burundais a été primé par l’université de Berkeley en Californie. Les deux chercheurs ont mis au point le « Fasoap » (entendez Savon du Faso en anglais Faso soap), un savon qui permet de lutter contre le paludisme en éloignant les moustiques et en tuant leurs larves.


Le SYNESUP exige la libération des quatre enseignants incarcérés
Le Syndicat des enseignants du supérieur (SYNESUP) de l’Université Marien Ngouabi s’est réuni le 22 juin à Brazzaville pour examiner la situation relative à la détention de l’équipe pédagogique du baccalauréat général session de juin 2015. A l'issue de la réunion, il a demandé la libération des quatre enseignants incarcérés.

Au cours de cette réunion, le SYNESUP a exigé la libération dans les soixante-douze heures des quatre enseignants de l’Université Marien Ngouabi membres de l’équipe pédagogique. Passé ce délai, tous les enseignants de l'université retenus dans l’organisation et le déroulement de la session de remplacement du baccalauréat général du 7 juillet suspendront leur participation à ladite session, a indiqué le SYNESUP.

«Les membres de l’équipe pédagogique, tous universitaires en mission d’État, sont privés de leurs droits et libertés fondamentaux depuis plus de deux semaines, avec pour principale conséquence le non accomplissement des enseignements et des évaluations à l’université», précise la déclaration du syndicat.

Pour le SYNESUP, la détention des membres de l’équipe pédagogique "est arbitraire, prolongée et illégale", car le rapport de police ne révèle aucune implication dans l’organisation de la fraude massive.

Diane Ondélé

Beauté: Miss Congo 2014 déchue de son titre Rédigé par La Semaine africaine le 20/06 à 14:42

{0} Commentaires

Welcome Andréa Atipo, élue Miss du Kouilou et Miss Congo 2014, a été destituée pour avoir «accumulé fautes, blâmes et avertissements», selon le Comité Miss Congo, alors qu’elle devait remettre sa couronne dans quelques deux mois.

Le Comité Miss Congo juge son comportement «décevant». La jeune fille n’aurait pas, en effet, respecté ses engagements en tant que Miss. Pour cela, elle a perdu tous les avantages acquis depuis son couronnement jusqu’à sa destitution. Le titre de Miss Congo revient, donc, à sa première dauphine, Bernice Massengo, qui bénéficiera de tous les avantages liés à ce sacre. Par le passé, en 2008 notamment, une Miss avait été destituée pour des motifs identiques. Comme quoi, chez les Miss, on ne doit pas prendre le règlement à la légère.

Le Centre catholique universitaire de Brazzaville, situé dans l’enceinte de l’Institut des jeunes sourds, a organisé, vendredi 22 mai 2015 une conférence-débat, sur le thème: «La jeunesse congolaise face à la tentation du sommeil», présenté par le Professeur Dominique Ngoïe-Ngalla, enseignant à l’Université Marien Ngouabi, sous la modération de Raymond Nty.

Plusieurs jeunes, élèves et étudiants catholiques, des cadres, intellectuels, hommes et femmes de culture y ont pris part. Reconnaissant la place de la jeunesse dans le développement d’une Nation, le conférencier a affirmé que «la jeunesse est, pour un pays, ce qu’il y a de plus cher, pourvu qu’elle soit responsable».

Après avoir défini la jeunesse comme période transitoire de la vie entre la fin de l’enfance et l’entrée dans le monde adulte, le modérateur Raymond Nty a expliqué le mobile de la conférence-débat portant sur le thème de la jeunesse: «Nous remarquons le manque de motivation de la jeunesse, le manque de courage dans beaucoup d’entreprises. Au moment où on attend la jeunesse, elle n’est toujours pas là. Suite à cette passivité de la jeunesse, nous avons jugé opportun d’organiser cette rencontre sous le thème susmentionné».
Avant d’entrer dans le vif du thème, le Professeur Ngoïe-Ngalla a tout d’abord considéré la chrétienté pour la jeunesse congolaise, comme les romains considéraient la République. «Les Romains disaient de la République: ce que nous avons de plus cher que nous-mêmes. La chrétienté est pour le jeune ou pour le chrétien ce qu’il a de plus cher. Mais, pour qu’elle devienne plus chère que ce que nous avons sur cette terre, il faut, sans doute, avoir participé, avoir donné de soi-même à la construction de cette chrétienté», a-t-il fait savoir.
Seulement, Dominique Ngoïe-Ngalla a tendance à regarder la réalité africaine avec des lunettes noires. Selon lui, l’Etat (en Afrique particulièrement) qui devrait former et éduquer la jeunesse, «manque de tradition, de culture, de philosophie politique en permanence, réfléchissant sur le pouvoir, sur sa forme, sur la vie de la collectivité, sur les rapports nécessaires entre les membres d’une même communauté, d’un même ensemble politique. La jeunesse ne dispose pas d’un moyen convenable pour s’évaluer, pour s’expliquer».
Lorsqu’une jeunesse est correctement formée, il est difficile que les problèmes qui se passent en dehors de chez elle ne l’intéresse pas. Elle aura l’esprit éveillé à tous ce qui se fait autour d’elle et au-delà d’elle. C’est à cela qu’on teste la maturité d’une jeunesse. Fort malheureusement, la jeunesse africaine ne se mobilise que pour chercher solution aux problèmes de survie, de quotidienneté, les problèmes immédiatement matériels. Les grands problèmes qui agitent le monde tels: les noirs échouant en méditerranée, l’homosexualité, l’islamisme radical, etc., paraissent aux yeux de cette jeunesse, comme de choses lointaines, du fait que son esprit, sa conscience n’a pas été exercée à y réfléchir. Pour le conférencier, tout ce qui intéresse cette jeunesse, c’est «satisfaction des réflexes biologiques». D’où, «les politiques romains avaient compris ce problème. Et, ils s’étaient donnés pour première tâche, d’assurer à la jeunesse le pain et le jeu, pour l’endormir», a expliqué Ngoïe. Raison pour laquelle il souhaite que l’éveil de la jeunesse congolaise en général, et chrétienne en particulier commence à l’église, par une interprétation correcte de l’Evangile.

Marcellin MOUZITA MOUKOUAMOU

Un étudiant nigérian résout une équation insoluble depuis 30 ans Rédigé par Etudiant.lefigaro.fr/ le 13/06 à 14:55

{0} Commentaires

Efot Ekong
Efot Ekong
Efot Ekong, étudiant nigérian à l’université de Tokai au Japon, a résolu une équation mathématique insoluble depuis 30 ans. Le petit génie réserve pourtant bien d’autres surprises à la hauteur de son dernier exploit.

Efot Ekong est un étudiant peu commun. Il a récemment résolu une équation mathématique insoluble depuis plus de trente ans pendant son premier semestre à l’université Tokai, au Japon. Mais le jeune prodige ne s’est pas arrêté là dans ses performances quotidiennes.

Cet étudiant nigérian de l’université de Tokai au Japon cumule les performances académiques et les brevets d’invention. Déjà diplômé en génie électrique, le jeune homme continue ses études pour se spécialiser en robotique. Mais l’étudiant nigérian ne s’est pas arrêté là. En effet, il a reçu les meilleurs résultats des cinquante dernières années de son université japonaise, l’université Tokai à Tokyo. Université par ailleurs très prestigieuse au Japon.

Pour continuer sur le chemin de l’excellence, Ufot Ekong a remporté de nombreux prix. Au total, l’étudiant cumule 6 prix d’excellence académique depuis le début de ses études. Pour augmenter la difficulté et le challenge, le jeune homme occupe également deux emplois à côté de ses cours pour pouvoir financer ses études.

Ekong parle par ailleurs quatre langues: anglais, français, japonais et yoruba, sa langue maternelle. Puisqu’il ne semble pas faire les choses à moitié, le jeune homme a remporté le prix du meilleur étudiant en langue japonaise pour les étrangers. Concernant les brevets, Ekong en a déjà deux à son nom pour la conception de voitures électriques.

Par Chloé Joudrier

1 2 3 4 5 » ... 156

RSS ATOM RSS comment PODCAST Mobile