LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


Move on

La cérémonie solennelle du départ des 97 étudiants pour la Russie s’est déroulée le 9 octobre au Centre culturel russe (CCR) de Brazzaville. Témoins de l’événement : le ministre de l’Enseignement supérieur, Georges Moyen et l’ambassadeur de la Fédération de Russie en République du Congo, Valery Mikhaïlov.

Le directeur du C.C.R, Sergey Belyaev, a rappelé à l’auditoire que cette cérémonie a lieu tous les ans au CCR. Cette année elle est spéciale pour la simple raison que le nombre de boursiers est passé au double soit 97. L’augmentation est une preuve que la Russie et la République du Congo ont des relations privilégiées. Sergey Belyaev a précisé également qu’il y a un nombre considérable de jeunes congolais qui vont en Russie à leurs propres frais et que près de 200 étudiants sont comptés. À ce chiffre, il faut ajouter quelque 500 jeunes Congolais qui font leurs études actuellement dans toutes les villes de la Russie.

Parlant des modalités de cette bourse, le directeur du CCR a dit que la bourse dont ces 97 étudiants congolais sont bénéficiaires couvre les frais d’études et l’argent de poche pour vivre en Russie. L’ambassadeur de la fédération de Russie en République du Congo, Valery Mikhaïlov, qui était au centre des efforts d’augmentation du nombre de boursiers congolais, a salué les 97 bénéficiaires de cette bourse. Il a profité de ces moments pour demander aux jeunes Congolais de bien travailler et revenir au pays pour contribuer à son développement.

Parlant au nom des bénéficiaires, Irstenn Bakambis Ngongo, a rassuré sur les ambitions des boursiers. « Nous vous persuadons que notre seule ambition est d’aller poursuivre nos études en Russie et de revenir au pays nantis de diplômes afin de contribuer efficacement à sa modernisation et à son industrialisation. Ce qui cadre bien avec la vision du chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, dans son projet de société le Chemin d’avenir. À l’image des promotions précédentes, la nôtre va aussi s’inscrire dans la dynamique de la réussite totale et se conformer aux lois et règlements en vigueur dans votre pays. »

Et le ministre Georges Moyen de rappelé : « Ils s’en vont, mais je dois rappeler qu’ils sont à la fois à la charge de la fédération de Russie et du gouvernement congolais. Car, il s’agit de la bourse de coopération. Ces étudiants ne pourront pas se retrouver dans une situation difficile, parce qu’à compter de janvier 2015, ils percevront la bourse en provenance du Congo. Mon message est clair, même si la sélection a été bien faite, la réussite ne dépendra que du sérieux des étudiants dès qu'ils seront installés à l’extérieur. Aussi devront-ils s'adapter aux changements climatiques et au contexte social pour ne pas qu'ils perdent les pédales.»

Bruno Okokana



La question a dominé l'entretien que le coordonnateur de l’Association des parents d’étudiants congolais de l’étranger (Apece), Gildas Romuald Ngouolendelé, a accordé, le lundi 6 octobre, aux Dépêches de Brazzaville.

Gildas Romuald Ngouolendélé a expliqué les grandes causes de l’échec de certains étudiants congolais à l’étranger. Il a insisté sur le fait que la majorité des parents ne disposent pas d’informations réelles sur l’évolution scolaire de leurs enfants. Ceci à cause du manque de rapports entre ces parents et les associations destinées à recueillir les informations auprès des universités ou centre d'accueil. « C’est d’ailleurs ce qui nous a conduit à créer en 2013 notre association. Car, on s’est rendu compte que les étudiants congolais à l’étranger ne font pas forcement ce qu’ils se sont dits avec leurs parents, notamment en quittant le Congo pour l’étranger. Il est donc temps qu’on puisse parler du sujet pour permettre aux parents, surtout pour ceux qui, depuis 3 ans ou 4 ans n’ont jamais su ce qui se passe exactement à l’étranger afin qu’ils viennent vers nous », a précisé Gildas Romuald Ngouolendélé.

L'Apece a aussi la responsabilité de secourir les étudiants congolais vivant à l’étranger, notamment ceux qui accusent les difficultés dans leur avancement. « Nous travaillons en collaboration avec les institutions internationales, telles que les ambassades, notamment avec les attachés culturels de nos ambassades installées dans chaque pays d’accueil, les associations des parents d’élèves d’autres pays, les aumôneries universitaires. Nous possédons aussi des antennes qui sont en contact permanent avec les universités. Ces organisations nous aident à avoir une idée fixe sur l’école de l’enfant et son rapport afin que nous informions par la suite les parents en cas de problème », a ajouté le coordonnateur de l’Apece.

Déplorant l’attitude de certains étudiants à l’égard de leurs parents, Gildas Romuald Ngouolendélé a souligné que la majorité des étudiants ne communiquent avec leurs parents que lorsqu'ils éprouvent des difficultés financières. En plus il y a des cas de ceux qui n’ont plus le statut d’étudiants, qui sont devenus des pères et mères d’enfants. Des situations qu'ignorent certains parents. Il a pris le cas d’une femme qui, en 2008, avait envoyé sa fille étudier au Sénégal. En 2013, elle reçoit un appel téléphonique d’un médecin l’informant que sa fille venait d’accoucher. « Quand la maman arrive au Sénégal, elle se rend compte que depuis le départ de sa fille, celle-ci n’a jamais été à l’école et qu’elle était à son troisième enfant. Ce sont des cas pareils qui déçoivent les parents qui multiplient les efforts pour soutenir financièrement les études de leurs enfants. À l’étranger, le manque de suivi encourage souvent les enfants à se lancer dans des ambiances inutiles. À la fin de leur cycle scolaire, ils négocient les faux diplômes pour tromper les parents », a conclu le coordonnateur de l'Apece avant d’inviter les parents à la vigilance.

Rock Ngassakys



Métiers: Chargé de communication Web Rédigé par Studyrama.com le 05/10 à 02:45

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Métiers: Chargé de communication Web
DÉFINITION
Le chargé de communication web peut être classé dans la catégorie des métiers de la communication. Son rôle : organiser sur Internet la communication de la structure pour laquelle il travaille. Après avoir cerné les axes sur lesquels communiquer en priorité, il pourra superviser, voire prendre directement en charge les opérations de communication numériques nécessaires.

Compétences nécessaires
- Bon communicant
- Parfaite maitrise des outils numériques
- Aisance sur le Web

CURSUS / FORMATIONS
Les formations en communication sont les plus recommandées, surtout si elles disposent d’une spécialisation en communication numérique. Une formation universitaire est aussi possible, il est conseillé d’aller jusqu’au master.

EMPLOI / DÉBOUCHÉS
Le chargé de communication web peut aussi bien travailler dans une petite qu’une grande entreprise. La communication Web, avec la numérisation de notre environnement, est un outil de plus en plus utilisé par les entreprises pour la publicité et se faire connaitre sur les réseaux sociaux.

Évolution professionnelle
Après quelques années de service dans l’entreprise, il peut accéder au poste de direction de la communication. À terme, il peut également se spécialiser dans différents secteurs comme, par exemple : attaché de presse, communication interne, etc.

RÉMUNÉRATION
20000 euros par an pour un jeune diplômé.

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Le directeur congolais de l'Institut Confucius de l'université Marien Ngouabi, Yvon Pierre Ndongo Ibara, a indiqué que quelques 35 étudiants congolais ont déjà bénéficié des bourses de formation en Chine, offert par cet institut d’apprentissage de la langue et de la culture chinoise. Il l’a fait savoir récemment à Brazzaville, au cours d’une cérémonie commémorant le 10ème anniversaire de la création de cet institut.

Hormis les bourses d’études, des dizaines d’apprenants congolais ont pu se rendre en chine cette année par le biais de Confucius, dans le cadre des camps d’été. L'institut offre aussi des bourses de formation en langue chinoise allant de 6 mois à une année et l'obtention de la Licence et du Master chinois en langue étrangère. Les bénéficiaires de ces bourses sont essentiellement constitués d’élèves et d’étudiants.

"A l'heure actuelle, le nombre d'apprenants est en constante augmentation, il était de 401 en 2013 et est passé à 700 en 2014. Ce qui est important, c'est leur engouement de plus en plus perceptible envers la langue chinoise, car l'institut Confucius leur ouvre des perceptives d'études en Chine", a affirmé Yvon Pierre Ndongo Ibara.

Crée en 2012 conformément à l'accord de coopération entre le gouvernement congolais et l'Université de Jinan de la province chinoise de Shandong, l'Institut Confucius de l'Université Marien Ngouabi, a commencé à dispenser officiellement des cours de chinois en juin 2013, et proposent également des activités culturelles comme des cours de calligraphie et des arts martiaux chinois.

Selon le recteur de l'Université Marien Ngouabi, Armand Moyikoua, la création de l'Institut Confucius au sein de Marien Ngouabi, répondait aux besoins des élèves et étudiants congolais de mieux connaître la langue et la culture chinoise.

Pour l'ambassadeur de Chine au Congo, Guan Jian, la création de l'Institut Confucius était un souhait partagé entre les deux gouvernements.

Messilah Nzoussi

A Abidjan, il y avait un parfum de gaz lacrymogènes lundi 29 septembre au matin sur le campus universitaire Houphouët-Boigny. Un millier d’étudiants en sciences physiques et chimie ont fait part de leur mécontentement concernant le peu d’équipement dont ils disposent pour achever leur cursus.

D’après les étudiants en sciences, cela fait deux ans que leurs travaux pratiques se déroulent en théorie faute de matériel. Excédés, ils sont allés lundi matin faire part de leurs doléances à la présidence de l’université, mais ont été accueillis par les gaz lacrymogènes des policiers sur place au campus.

Peu après, c’est donc dans un amphithéâtre surchauffé qu’ils se sont retrouvés avec une partie de la direction de l’université Houphouët-Boigny pour tenter de trouver une solution. « Depuis deux années, c'est-à-dire depuis l’ouverture des universités, nous n’avons plus de laboratoire pour effectuer des travaux pratiques, parce que les laboratoires ne sont pas équipés. Il n’y a plus de matériel. On nous a fait plusieurs promesses qui n’ont pas été respectées et nous pensons que trop c’est trop. Nous n’avons pas voulu que cette année ça se répète. Et c’est pourquoi nous avons pris l’initiative d’organiser cette marche ce matin », explique Ignace Tegbeu, étudiant en master de sciences physiques.

Malgré les tentatives de médiation du directeur adjoint de l’université, du conseiller du président Ouattara pour la formation et l’éducation et deux doyens en sciences, les étudiants ont décidé de se mettre en grève jusqu’à la semaine prochaine. Ils attendent désormais que le matériel, prévu depuis 24 mois, arrive dans les prochains jours.

Métiers de Pétrole : le Congo manque d’écoles de formation Rédigé par Adiac-congo.com le 30/09 à 11:10

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Métiers de Pétrole : le Congo manque d’écoles de formation
La République du Congo est un fournisseur non négligeable du pétrole, malheureusement, après plusieurs années d’exploitation pétrolière, le pays n’a toujours pas d’écoles de formation professionnelle dans les métiers de l’industrie pétrolière.

À Pointe-Noire, cette situation est devenue un sujet de débats passionnés. Interrogées sur cette question, de nombreuses personnes pensent que cette situation est devenue inconcevable par le simple fait que la République du Congo a commencé à produire le pétrole depuis les années 1950 et 1960 dans des petits gisements sur la côte. Ensuite la production s'est étendue dans les années 1980 dans des gisements offshores en eaux de plus en plus profondes

« On n’a pas tous les mêmes moyens pour que nos enfants partent étudier en Europe », déclarent ceux qui souhaitent voir leurs enfants exercer ce metier.

Aujourd’hui, pour qu’un jeune congolais devienne ingénieur pétrolier, il doit intégrer les grandes écoles étrangères et payer pour cela une fortune. Malheureusement, cette chance n’est pas donnée à tout le monde.

Certains parents pensent même que les sociétés pétrolières exploitant dans le sol congolais doivent également apporter leur contribution à ce problème. Constat fait, aucune de ses societés pétrolières ne disposent d’un centre de formation professionnelle dans les métiers de l’industrie pétrolière pouvant permettre aux jeunes d’apprendre sur place.

Energie majeure dans le monde, le pétrole est aussi un secteur industriel énorme, qui fait appel à des ingénieurs spécialisés pour ses opérations d’extraction, de traitement et de transformation.

Le terme d’Ingénieur pétrolier recouvre plusieurs métiers à savoir : l’ingénieur gisement, celui-ci, se livre à la description des réserves de pétrole dans une zone géographique donnée. Il détermine le nombre de puits, leur nature et leur emplacement ainsi que le calendrier de forage.

Il y a aussi l’ingénieur forage, celui qui doit préparer les programmes de recherche pétrolifère pour creuser le sol en mer (off-shore) ou sur la terre ferme (on-shore), au travers du suivi de la réalisation du puits et de la menée de tests.

Et quant à l’ingénieur procédé, il assure le suivi technique de la raffinerie, dans un souci constant du rendement et du bon fonctionnement de la plateforme dans une sécurité maximale, pour les personnes comme pour l’environnement.

Ensuite l'ingénieur installations pétrolières conçoit les différentes installations. Une fois le puits foré, l’ingénieur exploitation est responsable du traitement (séparation du pétrole, du gaz et de l’eau) et du transport des hydrocarbures.

Enfin l'ingénieur recherche aval traite, de la transformation du pétrole en fioul, essence ou lubrifiant.

Hugues Prosper Mabonzo

Le bureau pays du Fonds des nations unies pour la population (Unfpa) a indiqué, le 29 septembre à Brazzaville, avoir offert des bourses de recherche à la promotion 2013-2014 des finalistes en master, population et développement, de l’Université Marien Ngouabi.

Le master en population et développement peut constituer une occasion intéressante de mobilité. Et, les résultats de recherche de ces finalistes pourront aider les décideurs nationaux à résoudre les problèmes de développement locaux dont il faut trouver des solutions locales.

Selon le communicateur de l’Unfpa, l’offre de ces bourses de recherche a été supplémentée d’un don de livre fourni à ces finalistes en master par la même institution onusienne afin de renforcer toutes les initiatives et recherches estudiantines.

L’idéal d’encourager ce parcours professionnel vise entre autres à former des emplois d’expert en matière de développement aptes à être recrutés par des institutions nationales ou internationales recourant à des assistants techniques, des chargés d’études ou de programmes, des consultants. Ils devront être capables d’une part de concevoir et conduire des programmes de développement et, d’autre part, de mener des études de suivi-évaluation sur les problématiques centrales en matière de population et développement (santé, éducation, famille, migrations, pauvreté, environnement, etc.).

Lancer en décembre 2011, le master en population et développement est placé sous la tutelle de la faculté des sciences économiques à l’Université Marien Ngouabi. Dès sa mise en place, le laboratoire du master avait réussi à regrouper les chercheurs de différents départements de l’université et se distinguait comme étant une entité multidisciplinaire de recherche sur les questions de population et développement.

La même année, l’UNFPA avait équipé le laboratoire et mis à la disposition du rectorat de l’Université Marien Ngouabi, un expert international pour accompagner la mise en œuvre du master et du laboratoire.

Il est vrai que le Congo tout comme d’autres pays en développement se heurte à un certain nombre de difficultés : ressources insuffisantes et milieux de recherche parfois inconvenable.

Fortuné Ibara

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