LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


 
Enseignement supérieur : redorer le blason de l'université Marien-Ngouabi, une priorité pour Bruno Jean Richard Itoua
Le nouveau ministre de l’Enseignement supérieur a, au cours d’une rencontre avec les responsables des établissements qui composent l’unique université publique fonctionnelle au Congo, annoncé la mise en place sous peu d’un groupe de travail dont la mission est d’entamer la démarche visant les réformes envisagées

La réunion entre le nouveau ministre de l’Enseignement supérieur, Bruno Jean Richard Itoua, et les représentants de la dizaine d’établissements de l’université Marien-Ngouabi (UMNG) avait pour but de clarifier les participants sur la vision du chef de l’Etat dévoilée lors de son investiture et contenue dans « La Marche vers le développement ». Profitant de cette première rencontre, Bruno Jean richard Itoua a indiqué qu’il a pris la décision de mettre en place un groupe de travail devant réfléchir aux réformes à apporter. La note définissant l’ossature, l’architecture a été prise et le travail se fera en collaboration avec le rectorat.

« Les termes de référence de ce groupe seront élaborés, il devra le plus vite possible se mettre au travail pour nous proposer le projet Marien-Ngouabi de demain. Bien sûr, cela se fera en s’appuyant sur le programme de société du président, La Marche vers le développement ; sur la déclaration solennelle que le Premier ministre va faire prochainement devant le Parlement ; tout en prenant en compte un certain nombre des travaux d’études qui ont été effectués avant mon arrivée », a-t-il laissé entendre.

Selon lui, les diagnostics ont été faits et les leçons tirées sont regroupées dans le « Document de politique générale, accompagné d’une stratégie nationale de l’enseignement supérieur au Congo » qui se trouve au secrétariat général du gouvernement.

Cesser de fournir à la nation des chômeurs potentiels ou patents

Passant au crible certains maux qui minent le système éducatif congolais, notamment l’enseignement supérieur, le ministre de tutelle a rappelé que 60% de diplômés sans-emplois sortent des établissements de l’UMNG, toutes les facultés confondues. « L’UMNG doit cesser de fournir à la nation massivement des chômeurs potentiels ou patents. Elle doit devenir la machine à former de futurs employés dont la nation a extrêmement besoin. L' université Marien-Ngouabi doit s’inscrire dans la lutte contre le chômage, notamment le chômage des jeunes et, pire encore, celui des diplômés universitaires. Elle doit se remettre en question et changer de paradigme pour qu’au lieu que 60% de diplômés sans-emploi sortent de chez nous, il n’y ait au plus que 10% », a estimé Bruno Jean Richard Itoua.

Il a, par ailleurs, souligné la nécessité de faire en sorte que l’UMNG puisse devenir un lieu de référence de l’intellectualisme, de l’intelligence en Afrique francophone subsaharienne avec Cheick Anta Diop de Dakar. Marien Ngouabi doit retrouver, a-t-il insisté, ce statut parce que les établissements de certains pays voisins occupent des places plus qu’honorables dans les classements internationaux, y compris au-delà de l’Afrique. « C’est une énorme ambition, un grand défi, un gros challenge auquel je vous invite parce que je suis convaincu que l’intelligence congolaise que vous incarnez, dont vous êtes la meilleure représentation a des ressources intellectuelles et patriotiques », compte-t-il.

Au regard de ce que sera l’Université Denis Sassou N’Guesso en construction à Kintelé, l’UMNG doit se hisser aux standards internationaux pour que les étudiants des deux universités bénéficient de la même qualité, la même exigence d’enseignement. Pour atteindre tous ces objectifs, Bruno Jean Richard Itoua a appelé les responsables de l’université à la responsabilité, à un esprit d’entreprise, à avoir le goût de l’effort et l’amour de la patrie.

Parfait Wilfried Douniama

Coopération : l’AFD prête à aider le Congo dans le domaine de l’enseignement technique et de la formation professionnelle
Le directeur de l’Agence française de développement (AFD) au Congo, Stéphane Madaule, a rassuré le 24 mai, le ministre de l’Enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l'emploi, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint Eudes, que sa structure était disposée à subventionner un nouveau projet.

Installée au Congo depuis plusieurs années, l’AFD développe de nombreux projets avec le gouvernement congolais dont ceux liés au secteur de l’enseignement technique et de la formation qualifiante. Il s’agit, notamment de l’appui aux centres d'éducation et de formation par apprentissage (Cefa) de la maintenance industrielle à Pointe-Noire et à Brazzaville ainsi que de la formation du personnel paramédical. Ces deux projets en cours d’exécution depuis 2007 et 2009, sont évalués à 12 millions d’euros, soit plus de 7 milliards de FCFA de subvention.

« Nous avons dit à Monsieur le ministre que nous étions prêts à financer des projets avec des subventions mais aussi des projets avec financements en prêt. Une partie de la discussion a été justement axée sur ces futurs projets, des projets congolais que l’AFD est susceptible de financer à l’avenir », a expliqué Stéphane Madaule à la presse.

Un autre projet est en phase de gestation. Chiffré à hauteur de 8 millions d’euros, ce nouveau projet qui est une subvention du gouvernement français, concerne la formation professionnelle. Une étude va être lancée au mois de juin pour identifier la cible du projet qui pourrait démarrer fin 2016 début 2017. « La priorité pour l’Enseignement technique et la formation professionnelle a été réaffirmée par Monsieur le ministre, c’est aussi une priorité de l’AFD, c’est notre deuxième axe majeur d’intervention ici au Congo. Nous sommes prêts après ce très bon contact à aider le Congo dans cette voie », a conclu le directeur de l’AFD au Congo, qui espère de très belles perspectives de coopération entre les deux parties.

Parfait Wilfried Douniama

Etudiants et policiers s’affrontent sur le campus d'Abidjan Rédigé par Voaafrique.com le 26/05 à 23:48

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Manifestation d'étudiants à l'université Félix Houphouët-Boigny, 14 avril 2016.
Manifestation d'étudiants à l'université Félix Houphouët-Boigny, 14 avril 2016.
Des policiers ont dispersé à coup de gaz lacrymogène un rassemblement d’étudiants sur le campus de l'université Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan, poussant ces derniers à répondre par des jets de pierre.



Des affrontements ont éclaté jeudi, sans faire de blessés, entre policiers et étudiants à l'université Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan, a-t-on appris auprès de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (Fesci).

Jeudi matin, "près d'un millier d'étudiants s'étaient rassemblés afin de préparer un meeting lorsqu'ils ont été dispersés à coup de gaz lacrymogène par des policiers", a indiqué à l'AFP le secrétaire général de la Fesci, Fulgence Assi.

Plusieurs dizaines de policiers dépêchés sur place à bord d'un bus ont alors dispersé ce rassemblement, selon des sources concordantes.

"La dispersion a provoqué un branle-bas général et une course-poursuite, les étudiants ont réagi en jetant des pierres", a poursuivi M. Assi, évoquant un "malentendu".

La Fesci, puissant et sulfureux syndicat proche de l'ex-président Laurent Gbagbo, est à l'origine de manifestations parfois violentes sur le campus d'Abidjan.

Créée en 1990 à l'avènement du multipartisme, la Fesci, vue comme une milice par ses plus farouches détracteurs, a souvent été accusée par les ONG nationales et internationales de violences à l'égard des opposants de M. Gbagbo, ainsi que de racket en milieu étudiant.

Le 14 avril, une manifestation d'étudiants avait secoué l'université Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan, paralysant les cours pendant une semaine dans la plus importante institution du pays. Les étudiants protestaient contre une décision d'évacuer les résidences universitaires, dont la rénovation permettra d'accueillir les athlètes des Jeux de la Francophonie en 2017.

Avec AFP

Les enseignants du Lycée interdépartemental de Ouesso en grève! Rédigé par La Semaine africaine le 15/05 à 14:11

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Depuis lundi 9 mai 2016, les cours sont suspendus au lycée interdépartemental, à Ouesso, dans le département de la Sangha, parce que les enseignants ont, tout simplement, débrayé.

Ils ont déserté les salles de classe et réclament le paiement de leurs indemnités de fonction, au même titre que celles versées à leurs collègues du lycée d’excellence de Mbounda, dans le département du Niari. Ils affirment que c’est une promesse du ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation. L’intervention du directeur départemental, qui les a entretenus, mardi 10 mai, n’a rien donné. Celui-ci compte rencontrer le préfet, pour tenter de trouver une solution palliative. Entre-temps, les enseignants grévistes demandent au proviseur d’utiliser les fonds alloués pour le fonctionnement de l’internat. Sans succès! L’intervention du nouveau ministre serait la bienvenue, pour mettre fin à la grève.

Gabon. L’école des mines de Moanda ouvre ses portes le 6 juin prochain
L’Ecole des mines de Moanda (sud est du Gabon), ouvrira ses portes le 6 juin prochain, a-t-on appris de bonne source.

Le coup d’envoi sera donné par le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba qui en avait posé la première pierre. Lors du dernier conseil des ministres, Valentin Leyama a été promu PCA de l’école alors qu’Etienne Mvoula, actuel DGA de la COMILOG a été nommé directeur de la structure naissante.

L’école deviendra la toute première de ce petit pays du golfe de guinée qui exploite le manganèse depuis 1962. Doté d’un sous sol très riche, le pays a aussi connu une belle aventure d’exploitation d’uranium entre les années 60 et la fin des années 90.

L’école aura pour mission de former des cadres, des ingénieurs et techniciens supérieurs dans le domaine des mines et de la métallurgie.

Selon ses initiateurs, l’école formera dans les domaines de la prospection minière, l’extraction des minerais et la métallurgie (pyrométallurgie et hydrométallurgie).

L’école comprend des bâtiments administratifs et d’enseignement sur une superficie de 40 ha. Elle ouvrira également l’accès aux cours à distance grâce à Internet haut débit.

L’établissement a été créé afin de répondre à la demande des industriels dans ce secteur. Il favorisera donc l’emploi des gabonais et le développement économique du Gabon.

Christian Balade

Dans un entretien à bâton rompus avec Le Phare, le week-end dernier, le révérend Abbé Célestin Osandu Lisuku, prêtre du diocèse d’Opala, dans le diocèse d’Isangi, en province de la Tshopo, a tiré la sonnette d’alarme à propos de la paie des enseignants par la Sofibanque à Opala et de la situation humanitaire très précaire de la population délocalisée d’Obenge.

En effet, le diocèse d’Isangi dans l’ex-Province Orientale couvre quatre territoires : Yahuma, Isangi, Basoko et Opala. Dans les trois premiers territoires, la paie des enseignants est assurée par Caritas Isangi. Celle des enseignants œuvrant à Opala (quatrième territoire du diocèse), est, par contre, confiée à la « Sofibanque » qui, malheureusement, n’a pas de représentation sur place, encore moins à Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo. Ses agents payeurs qui viennent de Kinshasa ne s’installent qu’à Opala, leur unique site de paie des enseignants.

Ainsi, pour toucher leurs salaires mensuels, les enseignants de ce territoire doivent se déplacer sur une distance de plus de 100 Km, contraignants ainsi leurs écoliers et élèves à rester à la maison pendant 10 à 14 jours par mois. Et ce, contrairement à leurs collègues d’autres territoires qui, eux, suivent sans interruption leurs cours.

La population d’Opala se dit très inquiète pour ce grand préjudice causé à ses enfants par cette opération de paie. Elle appelle urgemment le gouvernement à se pencher sur cette situation dramatique qui pénalise des innocents.

Autre fait dénoncé par le prêtre d’Isangi, la situation humanitaire à Obenge. Situé à plus de 600 Km du chef-lieu du diocèse, la situation dans ce coin du pays demeure dramatique. En effet, pour laisser la place au parc de Lomami, la population a été délocalisée de son milieu naturel vers un site non aménagé.

Michel LUKA

Dans la nuit du dimanche 24 au lundi 25 avril 2016, des inconnus ont incendié le bureau de la directrice du C.e.g Ibaliko, situé à Massengo-Soprogi, un quartier de Djiri, le neuvième arrondissement de Brazzaville.


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