LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


Move on

La problématique de la formation professionnelle a été au centre des échanges que le ministre de l’Enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi, Serge Blaise Zoniaba, a eus le 20 août à Brazzaville, avec l’ambassadeur de Chine au Congo, Guan Jian.
A l’issue de cette rencontre, le diplomate chinois a réitéré la volonté de son pays d’appuyer la formation qualifiante au Congo.

«Les sociétés chinoises ont déjà commencé avec la construction des centres de formation professionnelle au Congo. La chine s’efforcera au fur et à mesure de l’approfondissement de cette coopération économique et commerciale en vue d’améliorer les conditions de la formation professionnelle congolaise», a indiqué M. Guan Jian.

Aussi, les deux personnalités ont abordé la question du renforcement de coopération entre le Congo et la Chine et discuté sur les stratégies à mettre en place dans le domaine de la formation professionnelle.

«La formation professionnelle est très importante avec le développement des infrastructures qui nécessite des ressources raisonnables», a signifié l’Ambassadeur de Chine au Congo.

Guielle Rosalie Rogevna

Les signataires de la convention.
Les signataires de la convention.
Dans le cadre du développement durable et de la responsabilité sociétale des entreprises, la société Congo Terminal, filiale du groupe Bolloré et concessionnaire du terminal à conteneurs du Port autonome de Pointe-Noire, s’est engagée dans la formation par l’alternance des jeunes étudiants congolais.

Cela s’est formellement concrétisé par la signature d’une convention de partenariat, le 7 août 2014, avec quatre écoles de formation supérieure et professionnelle de la commune de Pointe-Noire.

Créée en juillet 2009 avec, au départ, environ 250 agents, la société Congo Terminal emploie, actuellement, près de 675 personnes, avec l’ambition d’arriver, à terme, à 1200 salariés. Avec une telle croissance, la société a mis en place une politique forte de ressources humaines, puisque nécessitant de nombreuses compétences capables de favoriser sa croissance et son développement.
C’est donc dans ce contexte que Congo Terminal a initié et signé, sous la houlette de son Directeur général, M. Michel Antonelli, un partenariat avec quatre Ecoles/instituts de formation professionnelle et/ou technique de Pointe-Noire.

Ces écoles ont été sélectionnées sur la base de la qualité de leur formation, de leur projet pédagogique et de leur notoriété. Il s’agit de l’Institut Ucac-Icam (ex-Istac), de l’Ecole supérieure de technologie du Littoral, de l’Ecole supérieure de commerce et de gestion (D.g.c Congo), et, enfin, du Centre d’éducation, de formation et d’apprentissage (Cefa) en mécanique auto, une école de la Chambre de commerce de Pointe-Noire.

Cette convention de partenariat a pour objet, de favoriser une meilleure insertion professionnelle des jeunes formés dans ces écoles, à travers l’acceptation en stage (alternance), puis, éventuellement, leur recrutement au sein de l’entreprise où ils pourront faire carrière.

Cette politique intègre tout à fait celle du groupe Bolloré qui a fait du développement actif des territoires dans lesquels il est implanté, l’un des principaux axes de développement de sa politique R.s.e. «Notre responsabilité sociétale est de favoriser les talents par la formation et donc de donner la possibilité aux étudiants de trouver de l’emploi. C’est pourquoi il nous a semblé important de formaliser la coopération avec ces écoles, d’officialiser un partenariat déjà actif avec les établissements dont nous prenons les stagiaires. Nous avons associé le Gouvernement à cet acte, par le biais du Ministre ici présent, qui est la tutelle des activités de Congo Terminal dans le port», a relevé M. Michel Antonelli.

A tour de rôle, M. Didier Mavouenzela, Président de la Chambre consulaire de Pointe-Noire, M. Dinassa Kilendo, Directeur général délégué de D.g.c-Congo, et M. Servet Biyoko, Directeur général adjoint d’E.s.t-Littoral, ont remercié Congo Terminal pour cette initiative. Entendu que la signature de cette convention garantit l’alternance et donc des connaissances pratiques aux étudiants de leurs écoles respectives. Un cadre relationnel gagnant-gagnant qui, d’une part, permettra à Congo Terminal de s’assurer les compétences dont il a besoin et, d’autre part, aux écoles d’optimiser le processus de spécialisation dans la formation de leurs étudiants.

Dans le même élan et dans une métaphore bien à propos, le Ministre Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou a précisé: «Avec la signature de ce partenariat, Congo Terminal marque le terminal de la théorie seule, pour la lier à la pratique. Monsieur le Dg de Congo Terminal, votre volonté de donner une autre dynamique à la formation de nos jeunes étudiants est tout à fait remarquable. Vous avez tracé le chemin que d’autres entreprises devront suivre». Plus largement, Congo Terminal poursuit, à travers ce partenariat, l’objectif de contribuer à l’amélioration des conditions des familles et des communautés dont ces derniers dépendent.

Paul TCHIOMVO

le chantier en cours
le chantier en cours
L’institut Henri Lopez sera dissocié de l’université d’ici à l’année prochaine. Les étudiants auront des locaux à leur entière disposition, sur le nouveau site, situé à Bacongo (deuxième arrondissement de Brazzaville) où des ouvriers sont à pied d’œuvre pour offrir de meilleures conditions d'étude aux jeunes.

Actuellement, l’institut et l’université se partagent les mêmes locaux. Les cycles primaire et secondaire fréquentent le matin et le cycle universitaire intervient l’après-midi. Avec l’évolution de l’établissement, il s’est présenté la nécessité de délocaliser le cycle supérieur. Le promoteur de cet institut, Didier Elongo, enseignant d’université, nourrit ce projet depuis deux ans. Cet éclatement, a-t-il dit, va s'accompagner d'une réorganisation pédagogique pour certains cycles. L'administration de l'établissement réfléchit aux contours qu'il faille donner à cet institut.

À Bacongo, il y sera construit un amphi de 350 places pour la première année de Droit; deux bâtiments pour 21 salles de classe en raison de 25 apprenants chacune ; un bâtiment administratif ; une bibliothèque ; une salle de professeurs ; une salle de réunion ; une salle informatique ; une caféteria, etc.

Aux facultés existantes, s’ajouteront les sciences et techniques de la communication et, peut-être, les sciences économiques. « Nous sommes en train d’envisager des partenariats pour le transfert des professeurs avec les universités du Sénégal et de Turquie. Un processus bien avancé hormis la barrière de la langue avec les Turcs. Nous avons l’intention de réaliser un projet sérieux et harmonieux », a annoncé Didier Elongo.

L’institut Henri Lopez veut garder sa particularité car au-delà de la formation académique, demeurera toujours une formation spécifique liée au métier d’accueil. La perspective est de créer des filières qui s’arriment aux besoins du pays. « Si l’on chôme c’est parce qu’il y a inadéquation entre la formation et les offres d’emploi », a relevé une étudiante.

Notons que l’institut Henri Lopez a été créé durant les années 2000 pour essayer de relever le niveau de l’éducation jugé faible et accompagner l’État. Le cycle universitaire est intervenu deux ans après.

Nancy France Loutoumba
Adiac-congo.com

Forum sur l'orientation universitaire et professionnelle : les chefs d’entreprises attendus pour éclairer les étudiants
La Fondation perspective d’avenir (FPA) organisera du 26 au 27 août prochain à Brazzaville, la première édition du forum intitulé « orientation universitaire et professionnelle » à l’intention notamment des bacheliers et des licenciers. Dans cette optique, elle compte sur le professionnalisme des patrons d’entreprises à cet événement, en vue d’orienter ces élèves et étudiants au profil du marché de l’emploi en République du Congo.

Prélude à la tenue de ce forum, le directeur exécutif de FPA, Abraham Okoko Esseau, a organisé le 12 août à Brazzaville, en collaboration avec la Chambre de commerce, une réunion de prise de contact. Autour de cet échange d'information, les patrons d'entreprises ont eu plus de détails sur le projet.

« Nous mettrons à la disposition des entreprises des stands qui leur permettront de donner aux élèves et étudiants un aperçu de leurs plans de développement à court, à moyen et long terme. Le but est d’accompagner ces jeunes à choisir des options adaptées aux besoins réels des entreprises », a déclaré le directeur exécutif de la FPA, précisant que les insciptions pouront être faites sur le champ.

Et de souligner : « Notre objectif est de créer une plate-forme de dialogue et d’information entre les jeunes, les opérateurs de formations et d’entreprises sur la problématique formation et emploi à la lumière des besoins de développement et de l’émergence du Congo. À ce titre, les entreprises privées pourvoyeuses d’emplois sont des partenaires stratégiques naturels pour la fondation ».

Après être édifiés sur leur implication dans l'organisation dudit forum, les hommes d’affaires se sont dits disposés à contribuer à sa réussite. Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme de l’éducation et de la formation professionnelle prôné par le gouvernement. Ces derniers ont, par ailleurs, profité de cette occasion pour solliciter l’aide de l’État quant à leur accès aux crédits au niveau des banques.

Signalons que ce forum qui se poursuivra à Pointe-Noire les 29 et 30 août, connaîtra la participation d’une vingtaine d’universités nationales et internationales et d’une trentaine d’instituts publics et privés. Près de 5000 visiteurs dont 3000 élèves et étudiants sont attendus.

Lopelle Mboussa Gassia
Adiac-congo.com

La proclamation des résultats de la deuxième édition du concours culturel Culturoscope, organisé par l’O.n.g Génération Plus, que préside Mme Cendrine Sassou Nguesso, s’est déroulée, le jeudi 31 juillet 2014, au palais des congrès, à Brazzaville.

Au cours d’une soirée culturelle organisée par l’O.n.g Génération Plus. En présence des ministres Hellot Matson Mampouya, de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Jean-Claude Gakosso, de la culture et des arts, et de Marc Dah Bongo, secrétaire général de cette O.n.g. L’édition de cette année, placée sous le thème «Culture et valeurs traditionnelles du département de la Lekoumou», a connu la participation de sept lycées.



Antonio Agostino Neto et Pierre Savorgnan De Brazza (Département de Brazzaville), Charles David Ganao et Henri Lopès (Département des plateaux), les lycées de Nkayi (Département de la Bouenza), Victor Sathoud (Département du Niari) et 5 février 1979(Département du Pool). Tels sont les sept établissements qui ont pris part au concours, dont les candidats ont concouru dans quatre catégories de création, à savoir: le théâtre, la danse chorégraphique, le slam et la mode vestimentaire traditionnelle. «Ce choix thématique reste profondément motivé par le soutien que Génération Plus accorde à la caravane de la municipalisation accélérée, à travers les départements de notre pays, dont bénéficie le département de la Lékoumou, cette année», a dit Marc Dah Bongo, dans son allocution de circonstance, prononcée à cette occasion. Les différents groupes ont rivalisé d’ardeur, et les prestations ont été de haute facture, surtout au slam et au théâtre, où les élèves, dans leurs communications, ont appelé la population à la culture de l’unité nationale; fustigé les comportements antivaleurs; dénoncé les conflits de génération, la sorcellerie et biens d’autres problèmes qui minent la société congolaise.
Côté défilé de mode, les élèves ont arboré des tissus spécifiquement cousus en raphia, une manière de valoriser le tissu traditionnel. Des chaussures en raphia ont été également exhibées, au cours de ce défilé. Les danses du terroir ont agrémenté cette soirée culturelle dédiée à Sony Labou (pour le théâtre), Isidore Diaboua (pour la danse chorégraphique) et Gampika Peret (pour le slam).
Après plusieurs passages dans ces différentes rubriques (théâtre, danse, slam et mode), le jury, présidé par Mme Mireille Opa, a jeté son dévolu sur le lycée Pierre Savorgnan De Brazza, qui a remporté le premier prix Culturoscope. Une coupe et une enveloppe d’un million de F. Cfa, plus 15 téléphones portables et 20 cartes Sim lui ont été remis par les différents sponsors de cet évènement. C’est le ministre Hellot Matson Mampouya qui a procédé à la remise de ce prix.
Le deuxième prix d’honneur, composé d’une enveloppe de 800 000 F. Cfa, 15 téléphones portables et 20 cartes Sim, est revenu au lycée Victor Sathoud de Dolisie. Le lycée 5 février 1979 de kinkala arrive en troisième position, et gagne le prix d’encouragement, avec, en prime, une cagnotte de 600 000 F. Cfa. La quatrième place a été occupée par le lycée de Nkayi, qui a remporté le prix Sony Labou Tansi, avec une prime de 500 000 F. Cfa. Les lycées Henri Lopes (Prix Isidore Diaboua), David Charles Ganao (Prix Gampika Peret) et Antonio Agostino Neto (Prix élégance) ont occupé, respectivement, les 5e, 6e et 7e places. Ils ont également reçu des enveloppes de 500 000 F. Cfa, des téléphones portables et 20 cartes Sim.
Signalons que le lycée Pierre Savorgnan de Brazza est invité à offrir une prestation artistique au cours du banquet d’honneur qui aura lieu à Sibiti, lors de la célébration de la fête nationale de l’indépendance, le 15 août prochain.
Culturoscope, faut-il le rappeler, est un concours ouvert aux établissements scolaires du Congo. Il a pour but de promouvoir la renaissance des traditions congolaises (folklore, langues, art..) en milieux scolaires, à des fins éducatives, d’une part, et d’occuper sainement les élèves par des activités artistiques périscolaires, surtout pendant les vacances, d’autre part.

Grevy Joël OKEMBA

Vie scolaire : après le bac, comment réussir aux concours ? Rédigé par Adiac-congo.com le 02/08 à 23:02

{2} Commentaires

tre admis au bac est une chose, l'être à un concours en est une autre. Si le premier ouvre à l’élève un vaste champ d’opportunités, le second le canalise dans un domaine professionnel spécifique

On sait qu’au Congo le plus grand employeur est l’État. Ce qui justifie notamment l’engouement des nouveaux bacheliers vers les écoles spéciales de l’université Marien-Ngouabi via les concours. Comment figurer parmi les élus au milieu d’une kyrielle de prétendants ? En tout cas, il n’y a pas de solution magique. Mais l’expérience suggère des démarches plus raisonnables souvent négligées à cause de l’euphorie de la réussite qui fait oublier l’essentiel. D’abord, il est judicieux de faire une pause d’au moins une semaine pour le repos intellectuel. Puis commencer la procédure assez pénible du retrait des pièces nécessaires (attestations de réussite légalisées, extrait d’acte naissance, casier judiciaire et certificat de nationalité, certificat médical, etc.) relatives aux concours qu’on veut passer suivant le profil de son bac et ses capacités, car il faut savoir choisir là où l’on s’en sortira le mieux possible.

Pour ne pas se tromper dans son choix, il convient de rassembler les informations en temps utile sur les concours qui s’offrent. Et après avoir déposé ses dossiers de concours dans les établissements recommandés, reste à se concentrer davantage sur la préparation des épreuves, seul ou en petits groupes.

La révision des sujets des concours précédents peut se révéler profitable. Le jour J, sans se laisser aller à la panique, à l’excès de zèle ou à la précipitation, le candidat doit veiller à bien remplir son identité sur la copie ainsi que les codes prévus pour la circonstance, sans oublier de présenter une copie propre et lisible qui dénote a priori la qualité et le sérieux du candidat.

Aubin Banzouzi
Adiac-congo.com

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