LE PREMIER PORTAIL DE L'ETUDIANT CONGOLAIS


 
La 43ème Cérémonie de remise des diplômes de l'Institut supérieur de commerce et d'administration des entreprises (ISCAE) s'est tenue, mercredi à Casablanca, pour fêter les 239 lauréats des différents cycles académiques de l'Institut.

Présidée par le ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy, cette cérémonie a été ponctuée par la remise de 8 diplômes du cycle doctoral, 21 diplômes du cycle d’expertise comptable et 210 autres du cycle grande école.

Intervenant à cette occasion, le ministre a félicité le corps professoral et administratif de l’ISCAE pour la qualité et le niveau de l’enseignement dispensé et qui distingue, en cela, les lauréats de cet Institut, considéré comme l’un des fleurons de l’enseignement supérieur au Maroc.

"Une cérémonie de remise de diplômes est toujours un évènement singulier pour les étudiants qui ont su offrir le meilleur d’eux-mêmes pour obtenir leur diplôme, mais aussi pour les parents des diplômés qui ont dû faire d’importants sacrifices afin que leurs enfants puissent avoir la possibilité d’accéder au monde professionnel", a dit M. Elalamy.

Depuis 43 ans, l’ISCAE se perfectionne pour offrir une formation de qualité afin de répondre aux besoins croissants des opérateurs économiques, a-t-il noté, ajoutant que le Royaume poursuit ses efforts, sans relâche, pour disposer d’un environnement économique garantissant une croissance saine et pérenne et un développement harmonieux, inclusif et soutenu.

"Les plans stratégiques sectoriels pilotés par SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’Assiste, permettent d’entrevoir un avenir encore meilleur", a souligné le ministre, précisant que grâce au Plan d’accélération industrielle, l’industrie a changé de taille et la dynamique de l’investissement industriel s’est accélérée.

La démarche de partenariat public-privé a permis de structurer l’ensemble des filières industrielles en écosystèmes, a-t-il poursuivi, rappelant que les fédérations s’engagent, dans le cadre de ces écosystèmes, à créer 427.000 emplois d’ici 2020, dont 160.000 emplois ont été contractualisés dans les projets d’investissement lancés au cours des deux dernière années.

La totalité des 427.000 emplois engagés ont été ventilés par profil, par année et par région, a noté M. Elalamy, relevant dans cette optique que ceci a permis d’élaborer un plan de formation précis et complet offrant pour la première fois, aux étudiants, aux parents, aux formateurs, et aux entreprises, une visibilité sur la demande d’emploi industriel.

Par ailleurs, le ministre a appelé l’Institut à appuyer cette dynamique, en formant des lauréats capables d’appréhender, dans un environnement multiculturel, les grands enjeux sociaux, politiques et économiques de demain.

De son côté, Nada Biaz, directrice générale du Groupe ISCAE, a félicité, en son nom et au nom du corps professoral et administratif, les lauréats de la "Promotion 2016" ainsi que leurs familles, appelant les diplômés à être à la hauteur de l’histoire de l’ISCAE et à porter très haut le drapeau de cet établissement.

"J’imagine toute la fierté de vos parents, grands-parents, frères et sœurs et je partage avec eux ce sentiment de satisfaction qui récompense celui du devoir accompli", a dit Mme Biaz.

Elle a également appelé les lauréats à assumer leur responsabilité sur le plan individuel et collectif en mettant la citoyenneté et l’éthique au centre des actions et décisions.

Les étudiants de Marien Ngouabi opposés aux frais d’inscription portés à 200.000 CFA
Les étudiants de l’université Marien Ngouabi s’opposent à la décision du comité de direction de cet établissement qui porte à 200.000 francs CFA les frais d’inscription pédagogique à partir de l’année prochaine. Cette augmentation vise les étudiants en doctorat qui payent actuellement 50.000 francs CFA.

L’affaire fait l’objet de discussions dans le milieu estudiantin de Marien Ngouabi. Le Comité de direction tenu il y a quelques jours à Brazzaville, a, en effet, projeté mettre les étudiants en situation de stage en entreprise ou dans l’administration, afin de résoudre le problème de l’inadéquation formation-emploi. Cela, à la différence de l’inscription administrative qui donne accès à l’Université moyennant la somme de 10 750 FCAF en licence et 31 500 FCFA en master, sans une mise en stage effective. L’inscription pédagogique inclut également les frais de laboratoire.

Les étudiants ne l’entendent pas de cette oreille. Ils veulent du concret dans les innovations des autorités universitaires, notamment l’installation des laboratoires et la mise des étudiants en situation de stage-entreprise avant l’entrée en vigueur de la disposition. Pour ces derniers, les conditions d’apprentissage sont piteuses. Les cours se déroulent dans des salles non climatisées, éclairées et sonorisées. A l’heure des technologies de l’information et de la communication (TIC), l’université n’est connectée à aucun réseau d’internet. Sans parler de l’insalubrité observée dans tous les établissements. « Qu’ils commencent d’abord à améliorer nos conditions d’études avant d’innover. C’est pour nous miroiter, ils n’installeront pas les laboratoires », a rouspété un étudiant.

Le président national du Mouvement national des élèves et étudiants du Congo (MEEC), Gracia Lendanga, qui a pris part au comité de direction, indique qu’il ne s’agit que d’une proposition. Des consultations seront menées auprès des étudiants pour trouver un terrain d’entente, a-t-il promis.

Pour les cycles 1 et 2, les échanges relatifs aux modalités de mise en application et la fixation des montants desdits droits entre les autorités universitaires et les structures nationales des étudiants sont envisagés à une date ultérieure.

Les résultats du BAC général en hausse de 50% Rédigé par vox.cg le 18/07 à 13:35

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Les résultats du BAC général en hausse de 50%
Les résultats du BAC 2016 délibérés le week-end à Brazzaville sont nettement en hausse de 50% par rapport à la dernière session. De nombreux candidats reçus à cet examen ont exulté dans les principales artères de Brazzaville, louant une bonne organisation du BAC, et s’apprêtant à une nouvelle vie d’étudiant.

Jusqu’à dimanche, des candidats admis n’arrêtaient pas à envahir les grands carrefours de Brazzaville pour manifester leur liesse. Sur les toits des taxis, d’autres au travers des portières, les lycéens en fin de cycle n’ont fait que boire et manger à satiété, contents d’avoir été reçus au BAC.

C’est juste après la délibération, l’après-midi, que les résultats ont été mis en ligne sur le site www.congoédusoft.net. Les candidats, impatients de savoir le verdict, se sont mis à activer des forfaits internet afin de consulter les résultats sur leurs téléphones portables. D’autres se sont rendus à leur établissement scolaire pour en savoir davantage. Devant la Direction des examens et concours (DEC), un monde fou se faisait pressant. Et les cris de « hourra » annonçaient une admission à l’examen. Une euphorie s’en est suivie…

Pour d’autres, c’est le moment de se rendre dans son école pour consulter la liste des admis. Apres un moment d’attente, c’est l’euphorie, les admis se mettent à courir dans tous les sens en criant « j’ai satisfais à mon examen ». C’est également le moment de joindre les parents au téléphone pour les annoncé la bonne nouvelle.

La masse des échecs, un peu plus de 60.000 candidats, a été inconsolable tout le week-end. Les nouveaux et les redoublants n’ont pas été de la fête. Ils subissent là les contreperformances de l’école congolaise qui, depuis de longues années ne donnent plus de bons résultats aux examens.

Au total, 15. 619 candidats ont été déclarés admis à la session de juin 2016, soit 21,26% de taux de réussite, contre seulement 10,08% l’année dernière. Ce qui justifie la grande joie des candidats dont nombreux ont gardé en tête l’angoisse de l’échec de 2015. Le BAC de l’année 2015 était non seulement émaillé de fraudes massives, mais il avait été annulé. En plus, la moisson de la session de remplacement n’avait pas également été fameuse. Des résultats catastrophiques qui avaient mis en doute les candidats en lice cette année.

Les centres de Luanda et du Cabinda en Angola ont occupé la première place avec un taux de réussite de 83, 05%. S’en est suivi la Bouenza avec 31, 36%, la Cuvette ouest avec 30,31%, la Cuvette avec 27,31% et les Plateaux avec 26,75%. La ville de Brazzaville a occupé la 7e place avec 19,19% et Pointe- Noire 18,29%.

Au premier plan: le Pr Paul Louzolo-Kimbembe, recteur par intérim, et Gabriel Ahomo, secrétaire général de l’université.
Au premier plan: le Pr Paul Louzolo-Kimbembe, recteur par intérim, et Gabriel Ahomo, secrétaire général de l’université.
Le comité de direction de l’Université Marien Ngouabi a tenu sa session budgétaire pour l’exercice 2016-2017, mercredi 6 juillet 2016, dans les locaux de la Grande bibliothèque universitaire, à Brazzaville, sous la présidence de Louis Bakabadio, conseiller à l’éducation, à la recherche scientifique et à la formation professionnelle du président de la République.

Les administrateurs ont adopté le projet de budget exercice 2017 à la somme de 43.088.967.683 de francs Cfa, contre 35.032.300.769 francs Cfa pour les prévisions budgétaires de l’exercice 2016, soit une augmentation de 23%.



L’augmentation du budget de l’Université Marien Ngouabi s’inscrit dans la perspective de s’arrimer aux standards internationaux pour l’organisation des enseignements du système L.m.d (Licence-master-doctorat) adopté depuis l’année académique 2007-2008. Ce système induit des contraintes, dont la mise en œuvre nécessite de substantielles ressources financières, matérielles et humaines.
Ouvrant les travaux de la session budgétaire du comité de direction de l’Université Marien Ngouabi, Louis Bakabadio a souligné l’intérêt et le rôle de l’Université. «Pour remplir ses missions, l’université a besoin des moyens financiers à la hauteur de ses charges. En cette année de rupture, il conviendrait que toutes les autorités impliquées, d’une manière et d’une autre, dans la chaîne décisionnelle budgétaire, adoptent des procédures transformationnelles, pour épargner notre Alma mater des discontinuités, des temps morts, des grèves inutiles dans l’offre de l’acte pédagogique et de recherche. Quant au personnel de l’université, en ce temps de vache maigre, le maître-mot est la rigueur: rigueur dans la gestion des heures complémentaires et supplémentaires; rigueur dans les dépenses de fonctionnement; rigueur dans la présence au poste de travail», a-t-il déclaré
Cette session a rassemblé les administrateurs venus de plusieurs administrations publiques, ainsi que les représentants des syndicats des travailleurs et des étudiants. Ils ont examiné et adopté plusieurs affaires, entre autres: le projet de décision fixant les taux des droits d’inscription; le compte administratif exercice 2015; le compte de gestion exercice 2015; le projet de budget exercice 2017 et le dossier éméritat.
En ce qui concerne les taux d’inscription, le comité de direction s’est accordé sur le principe d’une inscription pédagogique qui prend effet, pour le cycle doctoral, à compter de l’année 2016-2017. Pour les cycles licence et master, la question sera examinée ultérieurement.
Concernant le compte administratif, le comité de direction a demandé aux services financiers de l’université de préciser, à l’avenir, que ce document soit établi sur la base des ordonnancements, pour en faciliter la compréhension. Le compte de gestion exercice 2015 a été adopté, après avoir constaté la conformité des résultats dans l’exécution budgétaire entre le compte de gestion et le compte administratif de l’ordonnateur.
Les échanges fructueux ont permis aux membres d’adopter le projet de budget exercice 2017, tout en demandant une rigueur dans la gestion des heures complémentaires et supplémentaires, en vue de la réduction des charges. Le comité de direction a attribué au Professeur Charles Gombe Mbalawa, le titre de Professeur émérite de l’Université Marien Ngouabi.
Clôturant les travaux, le président du comité de direction a lancé un appel au travail: «Nous avons, ensemble, pris des résolutions de nous mettre au travail, afin de produire des ressources humaines de qualité capables de relever les grands défis qui se posent à la société congolaise».

Philippe BANZ

La Caravane ‘’EduMaroc’’, un événement organisé conjointement par Maroc Export et le Groupe l’Etudiant Marocain, fera escale les 21 et 22 juillet courant à Abidjan, première étape d’un périple qui la mènera, les 25 et 26 courant, à Kinshasa en RDC.

Intervenant lors d'un point de presse, mardi à Abidjan, M. Nedal Mestari, responsable du forum de l’étudiant (étape Abidjan), a fait savoir que cette manifestation s’inscrit dans le cadre de la continuité des deux précédentes éditions, dont le succès traduit l’engouement des jeunes ivoiriens pour le Maroc, en tant que destination pour leurs études.

"Etape incontournable des tournées EduMaroc, la Côte d’Ivoire est l’un des principaux pourvoyeurs d’étudiants étrangers au Maroc, encouragée en cela par l’excellence des relations bilatérales qui lient cette grande nation au Royaume’’, a-t-il relevé.

Et de poursuivre que le Forum de l’Etudiant d’Abidjan se veut une plate-forme d’information et d’aide à l’orientation qui s’adresse aux bacheliers et aux étudiants africains désirant se former au Maroc.

Pour M. Mestari, cet événement est aussi l’occasion de découvrir les plus prestigieuses universités et grandes écoles marocaines qui seront au rendez-vous pour informer et conseiller les visiteurs autour de tout ce qui concerne les études au Maroc.

De son côté, Mme Fatima Zahra Bahjawi, directrice d’EduMaroc, a mis en avant le rôle de taille que joue cette Caravane dans le raffermissement des liens de coopération et de partenariat entre le Maroc et les pays africains frères et amis et ce, en droite ligne de la politique prônée par SM le Roi Mohammed VI vis-à-vis de l’Afrique, visant à asseoir les bases d’une coopération sud-sud exemplaire et mutuellement avantageuse.

"La Caravane EduMaroc est une véritable vitrine continentale de l’offre marocaine en matière d’enseignement supérieur et professionnel et aussi une occasion inouïe pour favoriser les rencontres et les échanges entre les professionnels et décideurs locaux et marocains en vue d’approfondir la coopération bilatérale dans les domaines de l’enseignement et la formation d’une part, et de prospecter et identifier les opportunités de développement pour les opérateurs du secteur des deux pays d’autre part’’, a-t-elle expliqué.

Nourrissant l’ambition d’installer des passerelles de communication permanentes entre les jeunes subsahariens et les universités et grandes écoles marocaines, cet événement panafricain contribue à promouvoir la formation des ressources humaines dans le continent pour un accompagnement optimal du modèle de croissance de l’Afrique, a dit Mme Bahjawi.

Et de poursuivre que cette manifestation traduit également la volonté du Maroc de se positionner en pôle de référence en matière d’enseignement et de formation à l’échelle continentale, faisant savoir que le Royaume dispose de tous les atouts pour attirer des étudiants étrangers, africains notamment, grâce aux programmes de formation aux standards internationaux, aux infrastructures pédagogiques de pointe, aux coûts compétitifs, et à une large connectivité aux réseaux d’enseignement mondiaux, sans compter le cadre de vie agréable et l’hospitalité reconnue au peuple marocain.

ISC : les étudiants en colère ! Rédigé par Laprosperiteonline.net le 23/06 à 15:16

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ISC : les étudiants en colère !
Pendant que le débat politique en République Démocratique du Congo prend de plus en plus de l’ampleur, les étudiants, eux, connaissent un problème de réclamations des cotes et d’omissions de leurs noms sur les listes définitives à l’Institut Supérieur de Commerce de Kinshasa, situé sur l’avenue de Libération, dans la commune de la Gombe.

Ces étudiants ont, à travers une manifestation, exigé le départ du Professeur Augustin Mangala, Directeur Général, qui serait, selon leur témoignage, responsable de cette situation.

Dans la matinée de la journée d’hier, mercredi 22 juin 2016, les étudiants de l’Institut Supérieur de Commerce ont envahi l’avenue de Libération ex. 24 novembre, pour protester contre la disparition de cotes et aussi l’omission de leurs noms sur les listes définitifs des différentes promotions. C’est donc la colère qui a gagné du terrain. En fin de compte, c’est la police nationale congolaise qui a réussi à remettre de l’ordre, en dispersant les manifestants. Des centaines d’étudiants de l’ISC accusent le DG de cette alma-mater d’avoir instauré un nouveau système basé sur l’anonymat des étudiants et également d’avoir annulé les points des examens de la mi- session. Ils ont cassé des vitres au sein du campus, avant de manifester leur colère sur le boulevard du 30 juin, en passant par le cabinet du ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire. «Nous avons payé les frais académiques, mais nos noms ne se retrouvent pas sur les listes officielles. Nous avons passé des examens, mais nos noms ne se retrouvent pas. Le nouveau Directeur Général a instauré des réformes qui ne marchent pas. On en a assez. On demande aux étudiants de refaire l’inscription au milieu de l’année », a dénoncé un des manifestants. Cette situation appelle donc les membres du Gouvernement à trouver rapidement des solutions idoines qui pourront remettre tous les étudiants dans leur droit. Pour sa part, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, le Professeur Théophile Mbemba Fundu, devrait s’investir personnellement pour remettre de l’ordre dans son secteur.

Kevin Inana

Des membres du jury en compagnie du docteur Sandra Dzaba Nieme, une finaliste.
Des membres du jury en compagnie du docteur Sandra Dzaba Nieme, une finaliste.
Le professeur Mari Paul Tebeu, de l’université de Yaoundé I, a supervisé, le 21 juin à Brazzaville, la soutenance du diplôme d’études spécialisées (DES) en gynécologie obstétrique de cinq étudiants de la Faculté des sciences de la santé de l’Université Marien Ngouabi (UMNG).

Les thèmes de ces soutenances ont porté entre autres sur : « L’éclampsie : délai de prise en charge », « Césarienne en urgence : délai-réalisation-extraction », « Infection du site opératoire post césarienne », « Traitement chirurgical des cancers du sein » et « Profil épidémiologique des présumées agressées sexuelles au CHU ».

Les cinq étudiants finalistes pour le diplôme d’études spécialisées (Des) de gynécologie obstétrique constituent la quatrième promotion formée par l’Université Marien Ngouabi. Depuis l’an 2011, le département des formations doctorales a déjà formé environ seize gynécologues détenteurs d’un DES.

Une formation sévère est offerte par la Faculté des sciences de la santé de l’Université Marien Ngouabi (UMNG) pour les détenteurs du diplôme d’études spécialisées (DES) en gynécologie.

Cette formation en gynécologie obstétrique réclame à la fois, la pertinence des recherches estudiantines et les fortes capacités rédactionnelles afin d’élaborer son mémoire de soutenance.

Pour le professeur Léon Hervé Iloki, chef de département des formations doctorales à la Faculté des sciences de la santé à l’UMNG : « Le DES est obtenu après quatre années de formation. Les cours théoriques et l’encadrement pratique avoisinent des centaines d’heures pour la formation et le travail. À la fin, les finalistes doivent être capables de réaliser des interventions chirurgicales dans le domaine de la gynécologie obstétrique. Ils doivent être compétents pour effectuer des accouchements, examiner un malade, rendre la synthèse de leur examen et obligatoirement soutenir ».

La césarienne est l’une des interventions les plus pratiquées en gynécologie obstétrique. Ainsi donc, le docteur Sandra Dzaba Nieme, l’une des finalistes en DES a recommandé « l'organisation des centres de référence et de contre référence pour garantir l’opération de la césarienne »

Emu par la qualité de tous ces travaux scientifiques, le Pr Léon Hervé Iloki, a conclu : « Nous sommes satisfait de la qualité des travaux et des résultats obtenus. Les critiques des jurys sont celles d’experts pour améliorer les travaux scientifiques entrepris par les étudiants ».

Fortuné Ibara

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