FORUM STARDUCONGO

FRANKLIN BOUKAKA, un artiste de l’Afrique et du cinquantenaire de ses Indépendances

 YAMOUWONDA
Jeudi 2 Septembre 2010

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Je le revois a la corniche ,au bord du fleuve Congo, non loin de la residence des corbeaux avec quelques artIstes entrain de vocaliser. Oui ces chansons derangeaint .mais pourtant ayant d abord donné son coeur a DIEU il l avait ensuite remis a l Etat.
Ce qui n a pas empeché l Etat de le lui enlever pour ensuite le remettre a DIEU..
Dieu avait il besoin d un complice pour lui reprendre ce qu il lui avait volontairement donné ? .
Ce ne fut pas par simple coincidence que ces gens ,tes assassins ,s etaient retrouvés sur ton chemin.
N avais tu pas dit que toutes les morts n ont pas la meme signification, ou quelque chose de ce genre ?
Tu etais F Boukaka , l unique.mais il y a de ceux qui disent que je t imite a la perfection.
 Gil Bidal
Jeudi 2 Septembre 2010

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Bravo chef. Sans nul doute, vous vous imposez comme l'un des sachants de notre musique en particulier. Cela ne pouvait en être autrement, puisque vous avez pris amplement votre part à son histoire. Le grand Franklin, votre ami, était parmi ceux qui nous ont apporté la connaissance musicale, le goût du travail bien fait. Homme de rigueur et exigeant, je me souviens de nos répétitions jusque tard dans la journée ou la nuit, surtout tant que la partition n'était pas assimilée. Eh oui Chef (ceci est un rajout à son histoire) après les Sanzas, le grand Franklin avait travaillé avec le groupe vocal "Les Ombres" que vous aviez bien connu (C'est lui qui m'avait appris les accords en mineur). Nous avions été le dernier groupe avec lequel il avait fait un travail de fond (on préparait un voyage en Corée), et avec lequel il avait donné son dernier spectacle. C'était au Centre Culturel Français, à moins de trois mois de sa disparition (si ma mémoire ne me trahit pas). Je viens d'en parler avec Pierre Mata (qui est maintenant à Brazza) qui était ému à l'évocation de ce Grand nom, et au fait que LIPATO ETIKALAKI EPAYI NA BISO. Merci à vous, Chef Ossinondé, de le rappeler au souvenir des plus jeunes, et de nous apporter autant d'informations sur lui. Merci à mon cadet Bassoka d'avoir ''réveiller la mémoire de Franklin'' afin qu'elle entre vivante dans l'Histoire : NOTRE HISTOIRE.
 CLEMENT
Jeudi 2 Septembre 2010

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Merci Gil Bidal pour ce témoignage, comme je l'ai souligné, difficile de faire le tour d'horizon de l'histoire et de l'oeuvre de mon frère Franklin en un article.Tu as su bien identifier sa rigueur dans le travail bien fait. Mais ce que je retiens particulièrement de lui, c'est cette croyance absolue des racines populaires de la culture nationale et les conditions crées par ces victoires irréversibles qui offraient aux artistes engagés , des possibilités extraordinaires pour entreprendre un travail politique et idéologique , vaste et profond, dans le domaine de la culture . Il était trop à avance sur son temps et surtout à une époque où les contradictions idéologiques énormes s'exerçaient au sein de deux lignes diamétralement opposés. Il a payé en quelque sorte en se heurtant à des obstacles qui, à chaque étape de l'histoire, paraissaient insurmontables.
 Gil Bidal
Jeudi 2 Septembre 2010

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Voilà qui est vrai et je confirme.
 rod breezy
Jeudi 2 Septembre 2010

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un grand monsieur qui a marqué l histoire et qui avait 50 ans d avance sur la revolution africaine
 BRUNO
Vendredi 3 Septembre 2010

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Effectivement, mais très regrettable que la date exacte de sa mort ne soit pas connue, tout le monde convient à dire dans la nuit du 23 au 24 Février 1972. nuit au cours de laquelle il a été enlevé en même temps qu'un certain ITSIOU. La tombe non plus n'est connue. On suppose qu'il est parmi les éléments du M22, dont DIAWARA dans la fosse commune au cimetière de la Tsiémé. Des voix se sont levées dernièrement pour ouvrir cette tombe commune et éventuellement faire des obsèques convenables . C'est sûr qu'avec la technique de l'ADN on peu bien encore reconnaître les restes de BOUKAKA et autres
 Gil Bidal
Samedi 4 Septembre 2010

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Bruno, cette tranche de notre histoire peut être reconstituée pour la bonne et simple raison, que l'une des victimes de cet enlèvement de la maison d'arrêt de Brazzaville, est encore en vie pour s'être échappé du champ de tir. C'était le lieutenant Kimpfoussia qui est actuellement l'un des dirigeants de l'opposition congolaise. Il est donc Le témoin de ce triste épisode. Je ne sais pas par contre s'il en a déjà fait état, au cours d'un entretien public.
Avec les réserves d'usage.
 RUFIN HODJAR
Samedi 4 Septembre 2010

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" Liwa ezali elamba toko lataka
Na tango na yango
Yo tango ekokaki té oh
Olati yango papa na makasi
Okeyi libéla.........
To zangui yo eh......."

La mort est un habit que l'on porte au moment opportun
Ton heure n'etait pas encore arrivée
Tu as porté cet habit sans le vouloir
Tu es parti pour toujours
Nous te regrettons,
Tu nous manques"

Extrait de " MOYEMBI MONENE"
De RUFIN HODJAR ( el salsero caliente)
 Antoine Carême
Jeudi 16 Septembre 2010

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Ce qui est vrai, c'est qu'il avait un don musical,et chantait bien. Aujourd'hui, il n' y a pas un musicien qui lui ressemble au Congo, quant à la qualité du travail. J'ai sa cassette "Bucheron" que j'ai toujours aimé écouter. Au Congo, il faut remarquer que la compétence n'est pas acceptée,et que la lumière dérange. Certainement qu'il y aura une justice divine, celle qui est incorruptible.
Franklin Boukaka est parti, alors qu'on avait encore besoin de sa musique. Il aurait donc 70 ans en 2010 et serait un vrai encadreur pour les jeunes musiciens d'aujourd'hui, qui ne savent à quel saint se vouer.
 marie
Vendredi 17 Septembre 2010

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franklin est le meilleur musicien congolais
 ngoua jean marcel
Vendredi 23 Septembre 2011

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Bonjour, j'ai été très touché en lisant la biographie, les témoignages et surtout la VOIX de ce grand artiste qui a travers ses oeuvres est entré dans l'histoire artyistique et politique de l'Afrique. Après Manu Dibango, je voudrais remettre à jour la chanson "'les immortels" suivant ma sensibilité d'artiste Camerounais , dans un album de musique africaine qui sortira en début 2012. J' ose croire que je réussirai à lui rendre , à mon niveau ce grand hommage qu'il mérite! Mes encouragements à l'association les amis de franklin Boukaka. S'il m'est permis, queje puisse avoir le contact de l'actuel président de cette aasociation ( M. Hobelais Akonzo) pour qu'en temps opportun, à travers lui, je puisse mettre à disposition ma version de cette chanson intemporelle"les immortels". Mon séjour à Pointe Noire en juin 2010, dans le cadre du Festival Nsangu Ndji Ndji, de M. Claver Mabiala m'a réconforté dans cet élan d'apporter ma petite contribution à perenniser la mémoire de Franklin Boukaka.Comme il l'avait si bien dit "Tout homme doit mourir, mais toutes les morts n'ont pas la même signification"....
 Clément OSSINONDE
Mardi 27 Septembre 2011

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Bonjour, Mr Jean-Marcel NGOUA - J'ai pris bonne note de votre commentaire sur Franklin BOUKAKA et votre désir d’interpréter un de ses oeuvres, et de rentrer en contact avec le président de l'association "Les Amis de Franklin". Merci, aussi je vous recommande de me recontacter par mon e-mail : clement.ossinonde@sfr.fr - pour pouvoir vous donner de plus amples informations - cordialement

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