Samedi 29 Novembre 2008 l’annonce de l’arrestation de M. Gilbert Tsonguissa membre du CERDEC et proche collaborateur de l’ancien Ministre des finances Moungounga Nguila vient alourdir le climat politique au Congo Brazzaville.
Que cache le pouvoir de Brazzaville à travers cette vague d’intimidations et de répressions ? Alors que nous dénoncons depuis plus de 4 mois, les rafles puis l’emprisonnement de 35 de nos compatriotes à Pointe Noire, des menaces à peine voilées ont été proférées par M. Jean Dominique Okemba à l’encontre de M. Marion Madzimba de l’Association "Marien Ngouabi & Éthique" ce jeudi 27 Novembre. Voici qu’une arrestation arbitraire vient compléter le tableau.
Qui sera le prochain ? De quoi le pouvoir peut-t-il avoir peur puisqu’il ne cesse de communiquer sur son excellence ? Ces pratiques qu’on croyait bannies, ressurgissent et s’amplifient. Des rafles, des kidnappings, des arrestations arbitraires, contraires aux lois fondamentales de notre pays et aux conventions internationales régissant les droits humains. Au vu des conditions de détention dans les prisons mouroirs du régime, les autorités de Brazzaville porteront l’entière responsabilité de ce qui adviendra à notre compatriote, membre de la Diaspora Congolaise , M. Gilbert Tsonguissa. Selon nos informations, les hommes du Général Jean François Ndengue, en la personne du Colonel Assombi de la brigade d’intervention de la police nationale sont à la manœuvre. M. Gilbert Tsonguissa est en séjour à Brazzaville pour des raisons familiales et politiques. C’est dans ce contexte qu’il a été arrête à 14h00, alors qu’il entretenait des cadres et militants de leur tendance sur le débat interne à l’UPADS, leur parti politique. D’après "Les Amis de la République" |
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Gilbert Tsonguissa Moulangou (CERDEC) arrêté à Brazzaville
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